103° - Compresseur de Glacière de Voiture Euhomy - 40.6L
Caractéristique Spécification
Marque EUHOMY
Capacité 40,6 litres environ
Technologie Compresseur
Fonction Réfrigérateur et congélateur
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La Commission européenne estime à titre préliminaire que TikTok a enfreint le réglement sur les services numériques (DSA) en raison de l’effet de spirale de surutilisation de son système de recommandation sur l’onglet « Pour toi » de son application. Le réseau social a mis en place des modifications mais Bruxelles considère qu’elles sont inefficaces.
TikTok est de nouveau dans le viseur de la Commission européenne concernant de potentielles infractions au DSA. En effet, Bruxelles explique avoir bouclé une enquête préliminaire concernant le réseau social et la spirale de surutilisation (« rabbit holes » en anglais) mise en place par son système de recommandation et ouvrir une enquête formelle.
Dans un communiqué, l’institution affirme que son enquête montre que « TikTok n’a pas suffisamment évalué la manière dont son algorithme de recommandation pouvait entraîner les utilisateurs dans de telles spirales, mettant ainsi leur bien-être en danger ». Elle ajoute que ses conclusions préliminaires font apparaitre « que la conception de l’algorithme pourrait jouer un rôle important dans l’apparition de ces spirales ». « L’algorithme utilise des informations relatives à l’engagement des utilisateurs, telles que le visionnage et les likes attribués aux vidéos, afin de personnaliser le contenu qui leur est recommandé », ajoute la Commission.
Elle donne notamment l’exemple d’un utilisateur qui regarderait ou « likerait » des contenus susceptibles « d’être source de détresse, comme ceux portant sur la perte de poids ou l’image corporelle », et affirme que dans ces conditions, le système « interprète ces interactions comme des signes positifs d’intérêt et lui recommande davantage de contenus du même type ».
« Une exposition répétée à ce type de contenu peut avoir de graves répercussions négatives sur le bien-être des utilisateurs, notamment un sentiment accru de tristesse ou d’anxiété, une insatisfaction vis-à-vis de son corps, une baisse de l’estime de soi ou une aggravation des troubles alimentaires et des troubles psychiques existants », commente-t-elle.
L’information n’est pas nouvelle puisque nous vous parlions en septembre 2024 d’une étude scientifique montrant que les femmes exposées aux vidéos de TikTok perdent de l’estime pour leur propre corps. Les autrices de l’étude expliquaient que les vidéos du mouvement pro-anorexie profitent particulièrement de l’algorithme de recommandation « Pour vous » de l’application.
D’ailleurs, en février 2024, la Commission européenne avait déjà ouvert une procédure à ce sujet contre les « rabbit holes » de TikTok, soupçonnant déjà le réseau social d’être en infraction avec le DSA. La Commission explique que TikTok a mis certaines mesures en place censées atténuer l’effet, mais selon elle, ces mesures ne sont pas efficaces.
Son enquête constate que les dispositifs pour recommander des contenus diversifiés « ne réduisent pas suffisamment la fréquence à laquelle des contenus similaires sont recommandés, notamment ceux liés aux difficultés de santé mentale et à l’image corporelle ».
Elle ajoute que les outils donnés par TikTok à ses utilisateurs pour contrôler les contenus recommandés sont aussi inefficaces. Ainsi, elle donne l’exemple de l’utilisation du bouton « pas intéressé » qui n’a parfois aucun effet sur le flux de contenus de l’onglet « Pour toi ». « L’algorithme privilégie l’affichage de contenus en fonction du temps passé à les regarder, plutôt que du choix des utilisateurs de voir moins de certains contenus », explique la Commission.
L’institution européenne demande à TikTok de prendre réellement en compte les préférences explicites de ces utilisateurs.
TikTok a désormais la possibilité de défendre les changements qu’elle a mis en place en répondant à la Commission. L’entreprise n’a pas encore réagi publiquement. L’institution européenne ajoute qu’elle va, en parallèle, consulter le Comité européen des services numériques. Elle précise que si son enquête préliminaire est confirmée, elle pourra imposer à Bytedance (la maison mère chinoise de TikTok) une amende pouvant aller jusqu’à 6 % de son chiffre d’affaires annuel total mondial.
En France, l’année dernière, l’application avait fait l’objet quasiment à elle toute seule d’une enquête parlementaire qui avait fait des constats accablants sur les conséquences violentes de l’utilisation de TikTok sur les mineurs.
Mais les parlementaires ont surtout choisi d’interdire les réseaux sociaux aux plus jeunes. La Commission européenne a d’ailleurs récemment affiché sa volonté d’imposer un calendrier commun aux États sur ces questions avec le KIDS Act qu’elle veut mettre en place.
La Commission européenne estime à titre préliminaire que TikTok a enfreint le réglement sur les services numériques (DSA) en raison de l’effet de spirale de surutilisation de son système de recommandation sur l’onglet « Pour toi » de son application. Le réseau social a mis en place des modifications mais Bruxelles considère qu’elles sont inefficaces.
TikTok est de nouveau dans le viseur de la Commission européenne concernant de potentielles infractions au DSA. En effet, Bruxelles explique avoir bouclé une enquête préliminaire concernant le réseau social et la spirale de surutilisation (« rabbit holes » en anglais) mise en place par son système de recommandation et ouvrir une enquête formelle.
Dans un communiqué, l’institution affirme que son enquête montre que « TikTok n’a pas suffisamment évalué la manière dont son algorithme de recommandation pouvait entraîner les utilisateurs dans de telles spirales, mettant ainsi leur bien-être en danger ». Elle ajoute que ses conclusions préliminaires font apparaitre « que la conception de l’algorithme pourrait jouer un rôle important dans l’apparition de ces spirales ». « L’algorithme utilise des informations relatives à l’engagement des utilisateurs, telles que le visionnage et les likes attribués aux vidéos, afin de personnaliser le contenu qui leur est recommandé », ajoute la Commission.
Elle donne notamment l’exemple d’un utilisateur qui regarderait ou « likerait » des contenus susceptibles « d’être source de détresse, comme ceux portant sur la perte de poids ou l’image corporelle », et affirme que dans ces conditions, le système « interprète ces interactions comme des signes positifs d’intérêt et lui recommande davantage de contenus du même type ».
« Une exposition répétée à ce type de contenu peut avoir de graves répercussions négatives sur le bien-être des utilisateurs, notamment un sentiment accru de tristesse ou d’anxiété, une insatisfaction vis-à-vis de son corps, une baisse de l’estime de soi ou une aggravation des troubles alimentaires et des troubles psychiques existants », commente-t-elle.
L’information n’est pas nouvelle puisque nous vous parlions en septembre 2024 d’une étude scientifique montrant que les femmes exposées aux vidéos de TikTok perdent de l’estime pour leur propre corps. Les autrices de l’étude expliquaient que les vidéos du mouvement pro-anorexie profitent particulièrement de l’algorithme de recommandation « Pour vous » de l’application.
D’ailleurs, en février 2024, la Commission européenne avait déjà ouvert une procédure à ce sujet contre les « rabbit holes » de TikTok, soupçonnant déjà le réseau social d’être en infraction avec le DSA. La Commission explique que TikTok a mis certaines mesures en place censées atténuer l’effet, mais selon elle, ces mesures ne sont pas efficaces.
Son enquête constate que les dispositifs pour recommander des contenus diversifiés « ne réduisent pas suffisamment la fréquence à laquelle des contenus similaires sont recommandés, notamment ceux liés aux difficultés de santé mentale et à l’image corporelle ».
Elle ajoute que les outils donnés par TikTok à ses utilisateurs pour contrôler les contenus recommandés sont aussi inefficaces. Ainsi, elle donne l’exemple de l’utilisation du bouton « pas intéressé » qui n’a parfois aucun effet sur le flux de contenus de l’onglet « Pour toi ». « L’algorithme privilégie l’affichage de contenus en fonction du temps passé à les regarder, plutôt que du choix des utilisateurs de voir moins de certains contenus », explique la Commission.
L’institution européenne demande à TikTok de prendre réellement en compte les préférences explicites de ces utilisateurs.
TikTok a désormais la possibilité de défendre les changements qu’elle a mis en place en répondant à la Commission. L’entreprise n’a pas encore réagi publiquement. L’institution européenne ajoute qu’elle va, en parallèle, consulter le Comité européen des services numériques. Elle précise que si son enquête préliminaire est confirmée, elle pourra imposer à Bytedance (la maison mère chinoise de TikTok) une amende pouvant aller jusqu’à 6 % de son chiffre d’affaires annuel total mondial.
En France, l’année dernière, l’application avait fait l’objet quasiment à elle toute seule d’une enquête parlementaire qui avait fait des constats accablants sur les conséquences violentes de l’utilisation de TikTok sur les mineurs.
Mais les parlementaires ont surtout choisi d’interdire les réseaux sociaux aux plus jeunes. La Commission européenne a d’ailleurs récemment affiché sa volonté d’imposer un calendrier commun aux États sur ces questions avec le KIDS Act qu’elle veut mettre en place.
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James Reece s'apprête à faire parler la poudre une fois de plus sur Prime Video. La plateforme de streaming d'Amazon a annoncé ce jeudi 5 novembre 2026 la commande d'une nouvelle série, un thriller militaire centré sur le personnage incarné par Chris Pratt.

© Nintendo
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Alors que les aventures d'Eleven et de ses amis sont terminées, Netflix n'en a pas fini avec Stranger Things. À l'occasion du Stranger Things Day de ce vendredi 6 novembre, la plateforme a dévoilé Other Worlds: A Stranger Things Adventure, une nouvelle série qui nous ramènera dans les années 1950.
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n'oubliez...
Nous sommes le 6 novembre, et c'est la journée internationale pour la préservation de l'environnement en temps de guerre.
Vous allez me dire, mais oui ...

© Capture d'écran Google maps

© PHOTO REUTERS/Rayen Luna

© Kazu8 / ADOBE STOCK
La connexion internet de la Maison-Blanche est à louer. Elle servirait en effet de relais à des services commerciaux de proxy : leurs clients peuvent y faire transiter du trafic web qui apparait alors comme provenant de l’Executive Office of the President, l’équipe au service direct du président des États-Unis.
Entre le 5 octobre et le 3 novembre, l’observatoire des proxies résidentiels de Layer3 Intel a détecté 236 passages de trafic par six adresses IP du réseau de la présidence américaine, accessibles via 28 services de proxy résidentiel. Une poignée de dollars et un abonnement à l’un de ces services suffisent pour emprunter le réseau de la Maison-Blanche.

D’après les observations de l’entreprise, l’essentiel de l’activité se concentre en soirée (la moitié se déroule entre 17 h et minuit, il n’y a presque aucun signe d’activité en matinée). Ce rythme évoque moins un réseau Wi-Fi public destiné aux visiteurs qu’une personne travaillant dans le bâtiment. Il pourrait s’agir de quelqu’un qui se connecte régulièrement au réseau de la Maison-Blanche en fin de journée – on n’ose avancer un nom – et dont l’appareil (un boîtier TV ou plus sûrement un smartphone) est infecté par un SDK de proxy.
Un proxy résidentiel achemine le trafic via une vraie adresse IP : les requêtes semblent donc provenir d’un utilisateur plutôt que d’un serveur. Il existe des usages légitimes : vérification de publicités, tests QA… Mais on peut également en abuser pour collecter des données en douce, contourner des blocages ou mener toutes sortes d’activités illicites : des pirates peuvent ainsi masquer leurs activités malveillantes pour mener des cyberattaques.
Une annonce du FBI publiée au mois de mars alertait le public des dangers d’un proxy résidentiel. Le Bureau explique que cette technique est un des outils standards des cybercriminels pour leurs méfaits. Des apps pour télés connectées LG et Samsung ont récemment été épinglées car elles intégraient de tels systèmes.
Ici, pour les sites visités via ces proxies, le trafic donne l’impression de provenir du réseau de la Maison-Blanche. Cela ne signifie pas pour autant que les tiers peuvent consulter les fichiers contenus dans l’appareil-relais ou accéder au réseau interne. Layer3 met tout de même en garde : « Des recherches antérieures ont montré que des SDK de proxy mal sécurisés peuvent permettre d’accéder au réseau interne et de se déplacer d’un système à l’autre. Si un SDK présent sur ce réseau comporte une faille de ce type, toute personne achetant un accès au proxy pourrait s’en servir pour accéder aux systèmes internes. »
Évidemment, au vu de la nature très particulière des lieux, la présence d’un proxy résidentiel pose un problème de sécurité.
La connexion internet de la Maison-Blanche est à louer. Elle servirait en effet de relais à des services commerciaux de proxy : leurs clients peuvent y faire transiter du trafic web qui apparait alors comme provenant de l’Executive Office of the President, l’équipe au service direct du président des États-Unis.
Entre le 5 octobre et le 3 novembre, l’observatoire des proxies résidentiels de Layer3 Intel a détecté 236 passages de trafic par six adresses IP du réseau de la présidence américaine, accessibles via 28 services de proxy résidentiel. Une poignée de dollars et un abonnement à l’un de ces services suffisent pour emprunter le réseau de la Maison-Blanche.

D’après les observations de l’entreprise, l’essentiel de l’activité se concentre en soirée (la moitié se déroule entre 17 h et minuit, il n’y a presque aucun signe d’activité en matinée). Ce rythme évoque moins un réseau Wi-Fi public destiné aux visiteurs qu’une personne travaillant dans le bâtiment. Il pourrait s’agir de quelqu’un qui se connecte régulièrement au réseau de la Maison-Blanche en fin de journée – on n’ose avancer un nom – et dont l’appareil (un boîtier TV ou plus sûrement un smartphone) est infecté par un SDK de proxy.
Un proxy résidentiel achemine le trafic via une vraie adresse IP : les requêtes semblent donc provenir d’un utilisateur plutôt que d’un serveur. Il existe des usages légitimes : vérification de publicités, tests QA… Mais on peut également en abuser pour collecter des données en douce, contourner des blocages ou mener toutes sortes d’activités illicites : des pirates peuvent ainsi masquer leurs activités malveillantes pour mener des cyberattaques.
Une annonce du FBI publiée au mois de mars alertait le public des dangers d’un proxy résidentiel. Le Bureau explique que cette technique est un des outils standards des cybercriminels pour leurs méfaits. Des apps pour télés connectées LG et Samsung ont récemment été épinglées car elles intégraient de tels systèmes.
Ici, pour les sites visités via ces proxies, le trafic donne l’impression de provenir du réseau de la Maison-Blanche. Cela ne signifie pas pour autant que les tiers peuvent consulter les fichiers contenus dans l’appareil-relais ou accéder au réseau interne. Layer3 met tout de même en garde : « Des recherches antérieures ont montré que des SDK de proxy mal sécurisés peuvent permettre d’accéder au réseau interne et de se déplacer d’un système à l’autre. Si un SDK présent sur ce réseau comporte une faille de ce type, toute personne achetant un accès au proxy pourrait s’en servir pour accéder aux systèmes internes. »
Évidemment, au vu de la nature très particulière des lieux, la présence d’un proxy résidentiel pose un problème de sécurité.

© PHOTO ODD ANDERSEN/AFP