Vue normale

Face au méga-courant océanique qui se meurt, et si on construisait un barrage géant entre la Russie et l’Alaska ?

27 avril 2026 à 11:02

Le courant océanique AMOC est chaque année de plus en plus faible, ce qui est inquiétant pour l'écosystème mondial. Afin de le renforcer, des scientifiques ont eu une idée : construire un barrage géant dans le détroit de Béring. Une solution prometteuse, mais pas miraculeuse.

Rentrée des classes sous surveillance en Loire-Atlantique, deux semaines après une nouvelle attaque au couteau

REPORTAGE - Plusieurs opérations de contrôle des établissements scolaires ont été menées, lundi, dans le département. À Ancenis, le lycée Joubert-Émilien-Maillard a fait l’objet d’une vigilance particulière, 17 jours après la violente agression dont a été victime une adolescente.

© Simon Cherner / Le Figaro Nantes

Fouilles des sacs à l’entrée du lycée Joubert-Émilien-Maillard, à Ancenis-Saint-Géréon, entre Nantes (Loire-Atlantique) et Angers (Maine-et-Loire).

Anker dévoile l’une des plus grosses batteries plug-and-play au monde

27 avril 2026 à 10:49

Les récentes annonces de baisse des subventions publiques pour le photovoltaïque ont le mérite de faire des heureux  chez les fabricants de batteries. Avec un tarif de revente toujours plus bas, le stockage de l’électricité produite devient peu à peu l’option n°1 pour rentabiliser son installation solaire. Anker SOLIX ne veut pas louper le train en marche et présente une toute nouvelle batterie aux caractéristiques remarquables. 

La baisse de plus en plus marquée des aides de l’État pour le photovoltaïque destiné aux particuliers favorise le développement du marché des batteries. À l’heure où la revente d’électricité n’est plus intéressante, l’autoconsommation devient l’option nᵒ 1 pour faire des économies et réduire sa facture d’électricité. C’est dans cette dynamique qu’Anker SOLIX vient de dévoiler un tout nouveau modèle de batterie, appelé Solarbank Max AC.

Il s’agit, en quelque sorte, de l’évolution de la Solarbank 3, avec une puissance et une capacité supérieures. Elle se destine principalement aux personnes déjà équipées de panneaux solaires, qui veulent y adjoindre un système de stockage sans changer d’onduleur. Le système se place en concurrence directe avec la Zendure Solarflow Max, dont le nom et les caractéristiques techniques sont étrangement très proches.

Sur le papier, les caractéristiques de la Solarbank Max AC sont impressionnantes :

  • 4 500 W de puissance avec des pics pouvant atteindre 7 000 W pendant une seconde,
  • 7 kWh de capacité de stockage,
  • Un basculement réseau/batterie effectué en 10 ms en cas de coupure de courant,
  • Une durée de vie annoncée à 10 000 cycles grâce à la technologie LFP,
  • Une certification IP66 avec une norme anticorrosion marine.
À lire aussi Anker lance une batterie capable de gérer jusqu’à 3 600 W de panneaux solaires

Plug-and-play, sous certaines conditions

Si la Solarbank Max AC peut atteindre jusqu’à 42 kWh de capacité de stockage via des modules complémentaires de type BP7000, elle ne pourra pas systématiquement permettre d’atteindre l’autonomie complète avec sa puissance limitée à 4 500 W. Si une telle puissance suffit pour le quotidien, elle ne peut pas assouvir la totalité des besoins d’un logement 100 % électrique, du chauffage au véhicule. Malgré tout, elle permet a priori d’atteindre un taux d’autoconsommation très élevé et ainsi de réduire sa facture d’électricité.

Si Anker SOLIX présente cette nouvelle batterie comme une solution plug-and-play, la réalité est un peu plus complexe. Étant donné la puissance de la batterie, son simple branchement sur une prise 230 V sans circuit dédié n’autorisera pas d’utiliser toute sa puissance. Pour pouvoir profiter de toute la puissance, l’intervention d’un électricien est nécessaire afin d’ajouter un circuit spécifique à la batterie sur le tableau électrique.

Enfin, reste la question de la rentabilité qui dépendra des configurations et des situations, car son prix reste tout de même élevé. Comptez presque 2 500 € pour la batterie seule, et 2 000 € pour chaque module complémentaire BP7000. La Solarbank Max AC devrait être disponible en France à partir de la fin du mois de mai.

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«Une leçon militaire» : l’Iran est parvenu à frapper une base américaine au Koweït avec un avion de chasse vieillissant

Dans les premiers jours de la guerre, Téhéran aurait bombardé le camp Buehring avec un F-5 construit aux États-Unis à partir de la fin des années 1950 et livré avant la Révolution islamique, rapporte NBC News.

© EBRAHIM NOROUZI / AFP

Un F-5 iranien décolle lors d’un exercice militaire le 23 juin 2009.

Près de Lyon : le restaurant avec sa salle « 100% femmes » fermé pour des raisons d’hygiène

Le restaurant Seven Times de Vaulx-en-Velin, qui avait fait polémique en décembre dernier en proposant une salle réservée aux femmes, a été fermé par les services de la préfecture pour de nombreuses infractions aux règles d’hygiène.

© Instagram captures

Le Seven Times a ouvert au printemps 2025 dans la zone commerciale des Sept Chemins à Vaulx-en-Velin. 

Le départ de Boualem Sansal pour la Belgique “illustre la faillite d’un marché intellectuel” en France

Samedi 25 avril, l’écrivain franco-algérien Boualem Sansal a annoncé quitter la France, en marge de son entrée à l’Académie royale de langue et de littérature française de Belgique. Pour le site francophone algérien “Twala”, ce départ et les propos de l’écrivain franco-algérien illustrent le parcours d’un “intellectuel du Sud”, instrumentalisé par des considérations politiques qui l’ont dépassé.

© PHOTO JOHN THYS/AFP

L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal au palais des Académies, à Bruxelles, le 24 avril 2026.

Guerre au Moyen-Orient : le blocage des négociations sur le détroit d’Ormuz fait à nouveau bondir le pétrole

Les barils de Brent et de WTI repartent nettement à la hausse, les marchés ne croyant plus à un accord de paix rapide ni à une normalisation de l’offre mondiale.

© Figaro Live

Détroit d'Ormuz: le PDG de TotalEnergies alerte sur des «conséquences majeures» si le blocage perdure «encore deux ou trois mois»

Sept migrants s’évadent du Centre de rétention administrative de Vincennes

Ils se sont échappés lors d’une évasion de groupe dans la nuit de dimanche à lundi «par une trappe de désenfumage». Aucun des fugitifs n’est fiché S.

© MIGUEL MEDINA / AFP

Dix individus se sont évadés du CRA de Vincennes dans la nuit de dimanche à lundi, trois d’entre eux ont été arrêtés à temps.

La prolifération des castors inquiète le Nord canadien : “Ils sont partout”

La présence accrue de castors dans la toundra arctique, favorisée par le changement climatique, est telle qu’elle provoque des conséquences en cascade pour les cours d’eau, la faune et le mode de vie des populations locales. Des changements qui sont même visibles de l’espace.

© PHILIPPE HENRY / Biosphoto via AFP

Un castor du Canada dans un parc national canadien, en 2023.

Shuttle XB860G2 : un barebone de moins de 5 litres sous Socket LGA1851

27 avril 2026 à 10:14

Le Shuttle XB860G2 est annoncé, la marque emblématique de solutions de bureau compactes lance un modèle destiné à l’intégration de puces Intel Core Ultra 200.

XB860G2

Le Shuttle XB860G2

4.5 litres, c’est le volume de ce Shuttle XB860G2 qui se comportera pour l’essentiel comme un boîtier et une carte mère de PC de bureau. L’engin propose un Socket LGA 1851 pour accueillir la puce Intel compatible de votre choix, donc toute la gamme Core Ultra 200 avec un chipset B860 dans la limite d’un TDP de 65 watts. Avec 20 cm de large, 23.6 cm de profondeur et 9.5 cm de haut, il propose une carte mère au format Mini-ITX qui peut accepter une carte graphique.

Une limitation toutefois, si le boîtier offre un port PCIe 5.0 x16 compatible avec des cartes de 20.5 cm de long, 12 cm de haut et 4.5 cm d’épaisseur, il le fait avec certaines contraintes. D’abord, l’utilisation d’un Riser va positionner la carte à la verticale, par-dessus la carte mère. Ensuite l’alimentation externe va limiter les possibilités d’alimentation de cette carte fille à 225 watts maximum. Attention, cela n’est possible qu’avec des équipements supplémentaires, par défaut le boîtier est livré avec une alimentation qui n’autorise au mieux qu’une carte de 75 watts. Des alimentations supplémentaires sont proposées avec des connecteurs graphiques adaptés afin de monter en gamme.

Pour le reste, le XB860G2 propose deux emplacements SODIMM de DDR5-5600 pour un maximum de 96 Go de mémoire vive. Un premier est placé au recto de la carte mère, le second au verso accessible via une trappe. Trois ports M.2 2280 sont disponibles au total pour ajouter du stockage. Le premier étant un NVMe PCIe Gen4 x4 compatible SATA, le second un NVMe PCIe Gen4 x4 et compatible USB 3.2 Gen2.Ces deux là, ainsi que le port M.2 2230E pour une carte réseau sans fil, sont au recto de la cate mère à côté du processeur. Le troisième, présent sous la carte mère et accessible via la même trappe, est au format NVMe PCIe Gen5 x4. Un second port PCIeGen4 x1 est présent pour ajouter une seconde carte d’extension à l’ensemble, sous la carte graphique.

Le XB860G2 propose une ventilation très aboutie.

Comme d’habitude chez Shuttle, la gestion de la chaleur est assurée par un système de caloducs et de ventilateurs. La marque a été un des pionniers dans l’utilisation de ce type de produit pour des machines grand public. 

Elle utilise ici un double caloduc qui dirige la température vers des ailettes collées au côté, largement ouvert, de l’engin. Deux petits ventuilateurs vont extraire la chaleur du châssis, je n’ai aucune idée de la nuisance sonore dégagée mais les ventilateurs sont contrôlés en fonction de la température relevée afin de ne pas monter dans les tours inutilement. La partie supérieure est également très ajourée, elle fera face à la ventilation de la carte graphique, tout est pensé pour permettre à l’ensemble de respirer. 

La connectique est complète, le XB860G2 propose suffisamment d’espace pour tout type de connecteurs. En façade on découvre deux USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Type-A, un autre de Type-C, des ports jack audio séparés et le bouton de démarrage à côté d’une LED témoin du stockage.

À l’arrière, un DisplayPort 1.4, un HDMI 2.0, un HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit, un autre en Gigabit, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 3.2 Type-A et le Jack d’alimentation de base. Le petit carré avec quatre broches visibles pour brancher un bouton externe et un reset de BIOS. En haut du châssis on trouve un Antivol type Kensington Lock qui empêchera l’ouverture du boîtier.

Enfin, on distingue quelques ports techniques non ouverts : les deux ronds en haut à gauche et en bas à droite servent à laisser passer des antennes pour un signal sans fil. Le port à la verticale à gauche permettra de monter un port VGA via un accessoire supplémentaire de Shuttle. Enfin, le percement rond plus large en bas à droite devra être dégagé pour installer les accessoires d’alimentation nécessaires à l’installation d’une alimentation secondaire en cas d’usage de carte graphique gourmande en watts.

Le XB860G2 prend en charge le Wake On LAN, le redémarrage à la reprise de courant et pourra aussi bien s’utiliser comme un PC de travail que comme une solution industrielle. Il propose une accroche VESA en standard et peut donc également se fixer facilement. Le boitier pesant 1.9 Kg net, il faudra cependant éviter de le positionner au dos d’un écran, une fois totalement équipé, il nécessitera une fixation très stable et solide.

Question tarif, le Shuttle XB860G2 est encore assez flou, je n’ai pas trouvé de prix public. Certains « pro » le vendent à plus de 700€ HT ce qui me parait trop élevé. Le Barebone XH610G2 sous Intel H610 Express et LGA 1700 qui lui ressemble beaucoup, est commercialisé à 399.99€, ce qui me semble beaucoup plus raisonnable.

Source : Shuttle

Shuttle XB860G2 : un barebone de moins de 5 litres sous Socket LGA1851 © MiniMachines.net. 2026

Dans un contexte de crise, des CHU misent sur l’IA pour créer un « hôpital augmenté »

27 avril 2026 à 10:09
Ars longa, vita brevis
Dans un contexte de crise, des CHU misent sur l’IA pour créer un « hôpital augmenté »

Portée par des financements publics et des partenariats privés, l’intelligence artificielle s’impose dans les centres hospitaliers universitaires français. Alors que six établissements de santé sur dix utilisent déjà des outils d’IA, les stratégies d’intégration se révèlent très hétérogènes sur le territoire.

En janvier 2026, le centre hospitalier universitaire (CHU) de Montpellier a obtenu 14,9 millions d’euros d’argent public, dans le cadre du plan France 2030, pour son projet « Alliance Santé IA ». Porté par la directrice de l’établissement, Anne Ferrer, ce projet a pour ambition de créer « le premier hôpital pilote augmenté par l’IA ». Si le CHU de Montpellier se place en fer de lance de l’intégration de l’intelligence artificielle au sein de l’hôpital public, cette dynamique dépasse largement la métropole de l’Hérault.

Au niveau national, la transformation est déjà bien engagée. D’après la Fédération hospitalière de France, en 2025, plus de six établissements de santé sur dix utilisent déjà des outils intégrant de l’IA, et près de neuf sur dix prévoient de s’en équiper à court terme. En s’appuyant sur ces chiffres, le gouvernement souligne que « l’IA en santé n’est plus une perspective : c’est une réalité déployée sur le terrain », peut-on lire dans la stratégie intelligence artificielle et données de santé 2025 - 2028 (PDF).

« Au CHU de Poitiers, l’IA est surtout utilisée comme outil d’aide au diagnostic, principalement en radiologie, indique le Dr Guillaume Herpe, radiologue et coordinateur IA de l’établissement. Elle sert aussi à des tâches documentaires, comme la rédaction de comptes rendus ou l’assistance lors des consultations, même si ces usages sont encore en cours de déploiement. »

L’essor de l’IA hospitalière repose en grande partie sur des investissements publics, complétés par des partenariats avec des acteurs privés. À titre d’exemple, entre 2021 et 2025, environ 110 millions d’euros ont été mobilisés par l’État dans le cadre de France 2030 pour soutenir la constitution d’entrepôts de données de santé hospitaliers et des projets d’IA, impliquant plus de 30 CHU. Cette dépendance aux financements publics reste très marquée, le Dr Guillaume Herpe estime ainsi qu’ « environ 80 % des financements proviennent de budgets d’innovation ou d’investissement publics, contre 20 % issus de partenariats de recherche ».

Des stratégies inégales selon les établissements

Malgré l’essor des projets, les investissements restent souvent marginaux à l’échelle des budgets hospitaliers. Si certains établissements, comme Montpellier, bénéficient de financements conséquents, la majorité des CHU avancent avec des moyens limités. « Dans la plupart des CHU, les budgets dédiés à l’IA ne dépassent pas un million d’euros. À titre de comparaison, les coûts d’énergie et de consommables dépassent 20 millions par an, et une machine IRM peut coûter jusqu’à 3 millions », précise Guillaume Herpe.

Ces écarts de financement se traduisent par des trajectoires différentes. Les établissements les mieux dotés peuvent structurer des stratégies globales et expérimenter à grande échelle. À l’inverse, d’autres avancent plus progressivement, en fonction des appels à projets, et restent dépendants de prestataires extérieurs.

Du côté des directions, l’enjeu est également stratégique. Pour Sébastien Florek, directeur des services numériques du CHU de Bordeaux, l’hôpital public doit s’adapter pour ne pas décrocher face au privé : « Est-ce qu’on veut que le service public reste avec une technologie des années 90 ? Les citoyens attendent des services publics des outils modernes qu’il faut être en capacité de proposer. »


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