❌

Vue normale

McDonald's Reportedly Using AI to 'Dynamically' Price Its Burgers

Par : BeauHD
29 septembre 2026 à 20:00
McDonald's is reportedly using AI-powered pricing tools to recommend menu prices based on what customers near individual restaurants are willing to pay. Franchisees technically retain control over final prices, but some told Reuters they feel pressured to follow the algorithm's recommendations. "A corporate document reviewed by the publication shows that McDonald's tracks adherence to the platform, and notes any deviations from the algorithm's price recommendations," reports Engadget. From the report: Reuters got a look at the interface that franchisees use to access this technology and it's pretty creepy. Messages show stuff like "your restaurant is showing MEDIUM SENSITIVITY to price" based on "customer willingness to pay in your area." Cost differences at nearby locations can be stark. Researchers found that a Bic Mac at a Fresno, California store cost $5.69, but the same burger cost $6.89 at another branch two miles down the road. That's a 21 percent difference. The company acknowledges that using this dynamic pricing system could open up franchisees to legal hurdles, all while continuing to push the platform. The pricing portal's terms of service reportedly warns that owners "may be competitors of each other" and "it is particularly important for all Users of the Tool to understand and comply fully with antitrust and competition laws." The document also reiterates that franchisees are "always free to determine the final price," thus potentially absolving corporate from any antitrust concerns. McDonald's has decried Reuters' reporting as "speculative and uninformed." The company says the pricing portal is "a tool, not a mandate, designed to provide restaurant-specific recommendations to help franchisees deliver value for customers and make informed business decisions." The company has been using some version of this technology since at least 2019, according to Reuters. In 2023, however, CEO Kempczinski boasted to investors that it had developed proprietary tools to evaluate pricing at individual restaurants.

Read more of this story at Slashdot.

Dette française : le scénario du pire, de 2027 à 2037

29 septembre 2026 à 19:43
La France n’avait plus emprunté aussi cher depuis 2008. Sauf qu’en 2008, le monde traversait une crise financière majeure. L’inconséquence politique pourrait finir par se payer cher. Très cher. Au point de faire entrer le pays dans un hiver budgétaire… pour une décennie.L’article Dette française : le scénario du pire, de 2027 à 2037 est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Crises financières : sept précédents européens

29 septembre 2026 à 19:43
La France ne serait pas le premier pays d’Europe à traverser une crise financière. D’autres l’ont précédée, et s’en sont relevés. Mais aucun n’en est sorti indemne.L’article Crises financières : sept précédents européens est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Dette française : quel secours attendre de la BCE, et à quel prix ?

29 septembre 2026 à 19:43
Si notre dette dérape, beaucoup imaginent que la BCE n’aura qu’à sortir le chéquier. Elle le peut… Mais pas à n’importe quelles conditions. Les Français seront-ils alors encore maîtres de leur destin ?L’article Dette française : quel secours attendre de la BCE, et à quel prix ? est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Dette française : le scénario de l’étouffement lent

29 septembre 2026 à 19:43
Et si une crise de la dette n’était pas le pire scénario ? Pas de krach. Pas de panique. Pas de sauvetage. Juste une France qui s’appauvrit lentement, irrémédiablement, année après année.L’article Dette française : le scénario de l’étouffement lent est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Retailleau, Attal, Philippe… Devant l’association des épargnants, des candidats à la présidentielle s’engagent à ne pas toucher à l’assurance-vie

Lors du «grand oral» organisé par l’Afer ce mardi, plusieurs candidats à l’Élysée ont assuré ne pas vouloir revoir la fiscalité du placement préféré des Français. Les enjeux sont en effet trop importants.

© Garun Studios - stock.adobe.com

En cas de décès, les bénéficiaires des contrats d’assurance-vie ne sont taxés aujourd’hui qu’au-delà de 152.500 euros.
❌