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NASA Announces X-70 Experimental Aircraft to Advance Flight Research

Par : BeauHD
5 novembre 2026 à 11:00
NASA has unveiled the X-70 Fractal, a new crewed experimental aircraft "designed to accelerate the development and testing of advanced aviation technologies." From a press release: The crewed X-70 features advanced, rapidly reconfigurable flight-control technology that will allow NASA to explore aircraft maneuverability in ways never before demonstrated in crewed flight. The aircraft can also accommodate up to 2,000 pounds of experimental payloads in internal and external locations, enabling a wide range of research and flight-testing opportunities. The X-70 Fractal has a takeoff weight of 10,000 pounds and is designed to cruise at Mach .75, reach altitudes of up to 45,000 feet, and provide an operational range exceeding about 1,726 miles (1,500 nautical miles). These capabilities will enable NASA to conduct demanding flight research across a broad range of operating conditions. The X-70 joins a storied legacy of experimental aircraft that have helped establish America's leadership in aviation. From the Bell X-1, which first broke the sound barrier in 1947, to the X-15 hypersonic research aircraft and today's X-59 quiet supersonic demonstrator, NASA has spent decades pushing the boundaries of flight. With the X-70, NASA will expand its capacity to conduct experimental flight research, accelerate the testing of emerging technologies, and advance the next generation of American aviation.

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Les Big Tech’ sacrifient leurs employés humains pour investir dans les infrastructures IA

5 novembre 2026 à 10:59
Une telle engeance sacrificielle...
Les Big Tech’ sacrifient leurs employés humains pour investir dans les infrastructures IA

Les entreprises états-uniennes de la tech’ ont licencié plus de 230 000 personnes en 10 mois, contre un peu plus de 200 000 pour tout 2025. Nombre d’entre elles ne le sont pas tant parce qu’elles seraient remplaçables par des IA, mais parce que leurs employeurs sont désespérément en quête de cash, et donc d’économies, pour trouver les milliards de dollars requis par leur course à l’IA.

« On ne peut pas construire l’avenir de l’IA sans les scientifiques et les ingénieurs qui travaillent sur ces technologies fondamentales », déplore Jay Sujay Bagi auprès du Figaro. Titulaire d’un doctorat obtenu au MIT, il fait partie des milliers d’employés à avoir récemment été licenciés dans la Silicon Valley. Pas parce qu’il aurait été remplacé par une IA, mais parce qu’elle a siphonné ses budgets de recherche :

« J’ai le sentiment d’avoir été touché indirectement par l’IA, sans que l’IA ait remplacé mon travail. En clair, je suis un dommage collatéral. »

Il fait partie d’un groupe Discord de 1 700 membres surnommé (un)PTO, pour « unpaid time off » (congés non payés), où ils échangent offres d’emplois, recommandations et conseils et qui se retrouvent aussi à randonner sur les collines de Berkeley. « La plupart des gens pensent que l’IA nous prend nos emplois. Je ne crois pas que ce soit ça », plussoie Basem Istanbouli, remercié par Google en janvier 2025 et inventeur de ces randonnées :

« Pour rester dans la course à l’IA, les entreprises dépensent des milliards de dollars par an. Où trouver cet argent ? Il faut supprimer de la masse salariale. »

233 000 licenciements en 10 mois, contre 206 000 pour tout 2025

Dans un second article, Le Figaro revient sur l’impact macroscopique de l’IA dans cette « annus horribilis » pour l’emploi dans la tech américaine : Microsoft (un plan de 60 000 départs volontaires, soit 1 salarié sur 4 !), Oracle (près de 30 000, 18 % de ses employés), Amazon (19 800), Dell (16 000), Block (4 000)… Oracle (près de 30 000, 18 % de ses employés), Amazon (19 800), Dell (16 000), Block (4 000)…

En 2026, le tracker de licenciements de skillssyncer.com a dénombré au total 567 plans de licenciements touchant 232 946 personnes, soit en moyenne environ 756 suppressions d’emplois par jour. À titre de comparaison, pour l’ensemble de l’année 2025, il avait dénombré 338 licenciements touchant 205 773 personnes, soit une moyenne de 564 suppressions d’emplois par jour.

Les grandes entreprises tech se retrouvent en première ligne des bouleversements qu’entraînent l’IA sur l’emploi. D’une part parce qu’elles en sont les premières utilisatrices et qu’elles les intègrent plus tôt que les autres.

233 000 licenciements en 10 mois, contre 206 000 pour tout 2025

D’autre part parce que « ces départs traduisent un arbitrage devenu central : financer des investissements massifs, notamment dans les centres de données et la puissance de calcul, tout en maintenant la discipline sur les coûts », explique à nos confrères Diego Ferri, associé IA chez EY.

Les investissements sont tels que la trésorerie disponible chez Google, Meta et Amazon ne suffit plus, et qu’ils ont dû commencer à s’endetter et à lever de nouveaux capitaux sur les marchés. Or, ces levées de fonds ne suffisent pas non plus à réunir les centaines de milliards de dollars nécessaires, ce qui explique aussi ces licenciements. Mark Zuckerberg a d’ailleurs reconnu avoir coupé dans les effectifs pour financer ces investissements.

« Son plan de départs volontaires est une décision très calculée et une façon de faire un peu nouvelle », souligne Stéphane Roder, associé chez Waveston, au Figaro : « Il s’allège d’une partie de ses dépenses opérationnelles pour les transformer en dépenses d’investissement. Il est tellement certain que l’IA va transformer son modèle qu’il se donne les moyens d’y aller à fond ».

Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a quant à lui promulgué le 30 septembre deux lois inédites : l’une interdit de licencier sur la seule foi d’un algorithme, l’autre oblige à signaler dans les préavis les suppressions de postes dues à l’IA.

Les Big Tech’ sacrifient leurs employés humains pour investir dans les infrastructures IA

5 novembre 2026 à 10:59
Une telle engeance sacrificielle...
Les Big Tech’ sacrifient leurs employés humains pour investir dans les infrastructures IA

Les entreprises états-uniennes de la tech’ ont licencié plus de 230 000 personnes en 10 mois, contre un peu plus de 200 000 pour tout 2025. Nombre d’entre elles ne le sont pas tant parce qu’elles seraient remplaçables par des IA, mais parce que leurs employeurs sont désespérément en quête de cash, et donc d’économies, pour trouver les milliards de dollars requis par leur course à l’IA.

« On ne peut pas construire l’avenir de l’IA sans les scientifiques et les ingénieurs qui travaillent sur ces technologies fondamentales », déplore Jay Sujay Bagi auprès du Figaro. Titulaire d’un doctorat obtenu au MIT, il fait partie des milliers d’employés à avoir récemment été licenciés dans la Silicon Valley. Pas parce qu’il aurait été remplacé par une IA, mais parce qu’elle a siphonné ses budgets de recherche :

« J’ai le sentiment d’avoir été touché indirectement par l’IA, sans que l’IA ait remplacé mon travail. En clair, je suis un dommage collatéral. »

Il fait partie d’un groupe Discord de 1 700 membres surnommé (un)PTO, pour « unpaid time off » (congés non payés), où ils échangent offres d’emplois, recommandations et conseils et qui se retrouvent aussi à randonner sur les collines de Berkeley. « La plupart des gens pensent que l’IA nous prend nos emplois. Je ne crois pas que ce soit ça », plussoie Basem Istanbouli, remercié par Google en janvier 2025 et inventeur de ces randonnées :

« Pour rester dans la course à l’IA, les entreprises dépensent des milliards de dollars par an. Où trouver cet argent ? Il faut supprimer de la masse salariale. »

233 000 licenciements en 10 mois, contre 206 000 pour tout 2025

Dans un second article, Le Figaro revient sur l’impact macroscopique de l’IA dans cette « annus horribilis » pour l’emploi dans la tech américaine : Microsoft (un plan de 60 000 départs volontaires, soit 1 salarié sur 4 !), Oracle (près de 30 000, 18 % de ses employés), Amazon (19 800), Dell (16 000), Block (4 000)… Oracle (près de 30 000, 18 % de ses employés), Amazon (19 800), Dell (16 000), Block (4 000)…

En 2026, le tracker de licenciements de skillssyncer.com a dénombré au total 567 plans de licenciements touchant 232 946 personnes, soit en moyenne environ 756 suppressions d’emplois par jour. À titre de comparaison, pour l’ensemble de l’année 2025, il avait dénombré 338 licenciements touchant 205 773 personnes, soit une moyenne de 564 suppressions d’emplois par jour.

Les grandes entreprises tech se retrouvent en première ligne des bouleversements qu’entraînent l’IA sur l’emploi. D’une part parce qu’elles en sont les premières utilisatrices et qu’elles les intègrent plus tôt que les autres.

233 000 licenciements en 10 mois, contre 206 000 pour tout 2025

D’autre part parce que « ces départs traduisent un arbitrage devenu central : financer des investissements massifs, notamment dans les centres de données et la puissance de calcul, tout en maintenant la discipline sur les coûts », explique à nos confrères Diego Ferri, associé IA chez EY.

Les investissements sont tels que la trésorerie disponible chez Google, Meta et Amazon ne suffit plus, et qu’ils ont dû commencer à s’endetter et à lever de nouveaux capitaux sur les marchés. Or, ces levées de fonds ne suffisent pas non plus à réunir les centaines de milliards de dollars nécessaires, ce qui explique aussi ces licenciements. Mark Zuckerberg a d’ailleurs reconnu avoir coupé dans les effectifs pour financer ces investissements.

« Son plan de départs volontaires est une décision très calculée et une façon de faire un peu nouvelle », souligne Stéphane Roder, associé chez Waveston, au Figaro : « Il s’allège d’une partie de ses dépenses opérationnelles pour les transformer en dépenses d’investissement. Il est tellement certain que l’IA va transformer son modèle qu’il se donne les moyens d’y aller à fond ».

Le gouverneur de Californie, Gavin Newsom, a quant à lui promulgué le 30 septembre deux lois inédites : l’une interdit de licencier sur la seule foi d’un algorithme, l’autre oblige à signaler dans les préavis les suppressions de postes dues à l’IA.

Le footballeur Cristiano Ronaldo annonce sa retraite internationale

L’attaquant portugais de 41 ans a posté une longue vidéo, mercredi sur Instagram, dans laquelle il rappelle son attachement à la Selaçao das Quinas, dont il a porté les couleurs à 234 reprises, pour 146 buts, un record.

© PEDRO NUNES/REUTERS

Le Portugais Cristiano Ronaldo, lors du match de Ligue des nations contre le Pays de Galles, à Lisbonne, le 24 septembre 2026.

Sous pression des mathématiciens, les physiciens chargés de vérifier la preuve secrète d’OpenAI promettent une publication très bientôt

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«On n’est pas là pour une opération pièces jaunes» : les syndicats intensifient la pression sur le gouvernement pour une hausse du Smic

La CFDT demande notamment «100 euros net par mois» d’augmentation pour le salaire minimum, et des négociations dans les branches pour le reste des salaires.

© ALAIN JOCARD / AFP

De nouvelles manifestations sont attendues ce jeudi 5 novembre contre la vie chère. (Photo d’illustration)
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