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EN DIRECT - Colère des lycéens : «Il est impossible de répondre à court terme», assure Bruno Retailleau

Si le candidat LR à la présidentielle dit «comprendre» le mal-être de la jeunesse, ce mouvement reste «minoritaire». Le sénateur plaide pour «arrêter le collège unique». Et réclame aussi «une sélection» et la revalorisation de la filière professionnelle.

© Stephane Mahe / REUTERS

Bruno Retailleau 

Ballon d’or : «Ils auraient dû rouler pour Dembélé», le rédacteur en chef de France Football se paie la com’ du PSG

SCAN SPORT - Interrogé par la chaîne L’Équipe lundi soir, au London Palladium, Vincent Garcia a salué la campagne de Kylian Mbappé pour le Ballon d’or et vilipendé celle du PSG.

© Matthew Childs / REUTERS

Ballon d’or en 2025, Ousmane Dembélé est monté à la tribune afin de recevoir le prix du meilleur club de la saison attribué au Paris-SG.

Pour avoir des puces, on peut toujours se gratter – Canard PC

27 octobre 2026 à 07:04
"Vous savez ce qui est pire qu’une pénurie de RAM ? Une pénurie de RAM causée par des gens qui n’en ont pas vraiment besoin, de RAM. C’est ce rapporte Business Insider qui décrit une véritable course à l’échalote à laquelle participe notamment Amazon pour des puces qui finissent par prendre la poussière dans des entrepôts, faute de data centers fonctionnels pour les accueillir. Bravo les champions. D’après le journaliste critique de l’IA, Ed Zitron, cet emballement est principalement dû à Nvidia, qui met la pression à ses hyperscaller de clients pour acheter vite vite vite un max de puces, car, vous comprenez, sinon, on est pas certain d’en avoir quand vous en aurez vraiment besoin et ça serait dommage. Et pendant ce temps-là, côté consommateurs, à cause de cette pénurie créée de toutes pièces, tout augmente : des barrettes de RAM, aux consoles en passant par les smartphones."

Bordel de merde, y'a des baffes qui se perdent.
(Permalink)

Nickel en Indonésie : les Chinois envisagent de réduire leur production

27 octobre 2026 à 07:01

Selon Bloomberg, les géants chinois du nickel en Indonésie, dont Tsingshan et Huayou Cobalt, envisagent des réductions coordonnées face à la chute des prix des métaux.

Le marché mondial du nickel est au cœur d’une négociation discrète mais potentiellement décisive pour l’ensemble de la filière des matériaux pour batteries de véhicules électriques. Plusieurs grands producteurs chinois exploitant des usines de traitement du nickel en Indonésie envisagent de se retrouver dès mardi pour discuter de réductions de production coordonnées, selon des personnes proches du dossier qui ont requis l’anonymat. Les entreprises concernées — Tsingshan Holding Group, GEM Co., Lygend Resources & Technology et Zhejiang Huayou Cobalt — cherchent à finaliser l’ampleur des coupes nécessaires pour préserver la viabilité économique de leurs opérations, dans un contexte de forte dégradation des prix des métaux sur les marchés internationaux. Cette réunion interviendrait après qu’une tentative similaire en août n’avait pas abouti à un accord entre les parties.

Des prix en chute libre qui fragilisent la rentabilité des opérations HPAL

La pression qui pousse les producteurs chinois vers une coordination de leurs réductions de production est directement liée à l’évolution défavorable des cours des métaux qu’ils produisent. Les prix du nickel sur la London Metal Exchange ont reculé d’environ 20 % par rapport à leurs sommets atteints en mai — une correction significative qui inclut une forte accélération de la baisse depuis le mois d’août. Simultanément, le cobalt a touché son niveau le plus bas en un an, aggravant encore la dégradation de la rentabilité des opérations concernées.

Ces deux métaux — le nickel et le cobalt — sont au cœur du processus de production utilisé par les usines chinoises en Indonésie : la lixiviation acide sous haute pression, connue sous l’acronyme HPAL. Ce procédé chimique traite les minerais de nickel latéritique pour produire un précipité d’hydroxyde mixte, le MHP, qui contient du nickel et du cobalt dans des proportions permettant leur raffinage ultérieur en matériaux de qualité batterie — notamment pour les cathodes des accumulateurs lithium-ion équipant les véhicules électriques. Lorsque les prix de ces métaux baissent, la rentabilité du processus HPAL se détériore rapidement, car ses coûts opérationnels sont relativement fixes et élevés.

Dans ce contexte, une réduction coordonnée de la production permettrait de soutenir les prix en réduisant l’offre disponible sur les marchés, à l’image des mécanismes de gestion de la production que d’autres industries extractives ont mis en place dans des situations similaires. Les réductions envisagées seraient calculées proportionnellement aux taux de production existants de chaque entreprise participante, selon les sources consultées — bien que les détails restent susceptibles d’évoluer et qu’aucune garantie ne soit donnée sur la tenue effective de la réunion ni sur la conclusion d’un accord.

Des difficultés structurelles qui s’accumulent en Indonésie

La dégradation de la rentabilité des opérateurs chinois en Indonésie n’est pas seulement la conséquence des fluctuations de marché. Elle résulte également d’une accumulation de facteurs contraignants spécifiques au contexte indonésien qui ont durci les conditions d’exploitation au fil de l’année écoulée.

Le gouvernement indonésien a resserré les quotas miniers applicables à l’extraction du minerai de nickel et augmenté les prix planchers des minerais dans l’objectif de générer davantage de revenus fiscaux et de valeur ajoutée nationale à partir de ses ressources naturelles. Ces mesures ont comprimé les marges des opérateurs en augmentant leur coût d’approvisionnement en matière première tout en limitant les volumes disponibles. Par ailleurs, le conflit en Iran a provoqué une hausse du prix du soufre — composant chimique essentiel dans le processus HPAL —, renchérissant directement les coûts opérationnels des usines de traitement. Des pénuries d’eau ont également perturbé le fonctionnement de certaines installations, ajoutant une contrainte logistique et opérationnelle supplémentaire aux difficultés déjà accumulées.

Ces défis s’inscrivent dans un contexte plus large de repositionnement stratégique de l’Indonésie vis-à-vis de ses ressources en nickel. Le pays, qui représente plus de la moitié de la production mondiale de ce métal, cherche à capter une part plus importante de la valeur ajoutée de sa filière — en encourageant la transformation locale plutôt que l’exportation de minerai brut, et en augmentant les prélèvements fiscaux sur les opérations extractives. Ces politiques souveraines, si elles sont légitimes du point de vue de l’intérêt national indonésien, créent des tensions avec les investisseurs étrangers — principalement chinois — qui avaient structuré leurs modèles économiques en Indonésie sur la base d’une fiscalité et d’une réglementation moins contraignantes.

Notre avis, par leblogauto.com

Les discussions entre producteurs chinois de nickel en Indonésie illustrent la fragilité structurelle des chaînes d’approvisionnement en matériaux pour batteries de véhicules électriques, où la rentabilité des opérations extractives est extrêmement sensible aux fluctuations simultanées des prix des métaux, des coûts des intrants comme le soufre et des politiques souveraines des pays hôtes. Une réduction coordonnée de la production HPAL en Indonésie aurait des répercussions directes sur l’offre mondiale de MHP et donc sur les prix du nickel et du cobalt à terme, avec des implications pour l’ensemble de la filière des batteries de véhicules électriques — constructeurs automobiles et fabricants de cellules compris. L’échec de la réunion d’août à produire un accord souligne la difficulté de coordonner des acteurs qui sont par ailleurs des concurrents directs, et il n’est pas certain que la réunion de mardi aboutira à un résultat différent, d’autant que les modalités pratiques de répartition des réductions restent à négocier. Pour les constructeurs automobiles qui cherchent à sécuriser leurs approvisionnements en matériaux critiques, cette instabilité du marché du nickel rappelle l’urgence de diversifier les technologies de batteries vers des chimies moins dépendantes du nickel et du cobalt indonésiens.

L’article Nickel en Indonésie : les Chinois envisagent de réduire leur production est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Pour avoir des puces, on peut toujours se gratter

Par : Kocobé
27 octobre 2026 à 07:00
Vous savez ce qui est pire qu’une pénurie de RAM ? Une pénurie de RAM causée par des gens qui n’en ont pas vraiment besoin, de RAM. C’est ce rapporte Business Insider qui décrit une véritable course à l’échalote à laquelle participe notamment Amazon pour des puces qui finissent par prendre la poussière dans des entrepôts, faute de data centers fonctionnels pour les accueillir. Bravo les champions. D’après le journaliste critique de l’IA, Ed Zitron, cet emballement est principalement dû à Nvidia, qui met la pression à ses hyperscaller de clients pour acheter vite vite vite un max de puces, car, vous comprenez, sinon, on est pas certain d’en avoir quand vous en aurez vraiment besoin et ça serait dommage. Et pendant ce temps-là, côté consommateurs, à cause de cette pénurie créée de toutes pièces, tout augmente : des barrettes de RAM, aux consoles en passant par les smartphones. K.

Industry Executives Knew For Decades That Microplastics Were Infiltrating the Human Body

Par : BeauHD
27 octobre 2026 à 07:00
Susanne Rust of the Los Angeles Times reports (paywalled) that industry executives knew for decades that microplastics were infiltrating the human body. Slashdot reader joshuark shares an excerpt from the report: Scientists today say we're just beginning to understand the harm that the tiny bits of plastic we drink, eat and breathe are doing to the human body. Internal memos among company scientists and executives obtained by The Times reveal that for at least half a century, the plastics industry has been aware of and concerned about the potential for microplastic contamination in the human body. But recently discovered chemical company documents dating back several decades show that industry scientists have long been aware of -- and concerned about -- the way microplastic particles migrate beyond the gut in animals and humans, depositing in important organs. And the potential for that knowledge to affect the plastic food packaging industry. Their concern goes back to 1974 and a scientific meeting at a New York City hotel, where a German gastroenterologist presented a scientific paper that showed for the first time that ingested particles like microplastics could infiltrate the rest of the body. His presentation was largely overlooked by the government scientists in attendance but became a point of worried discussion among company scientists. Tracey Woodruff, professor of epidemiology and population health at Stanford University, who reviewed the documents, said they indicate scientists and executives at major chemical companies have known and remained silent even as microplastics accumulated in tissues. She likened it to other industries that knew about pollutants -- greenhouse gases, asbestos and tobacco -- but did not take action to make them safer. A spokesperson with the chemical industry's largest trade group took issue with that characterization. "Scientific debate over what the evidence shows is not silence. It is how sound science and effective policy advance," said Craig Davis, senior director of plastics chemistry at the American Chemistry Council. "Our industry is committed to advancing microplastics science by supporting independent research and policies that would do so."

Read more of this story at Slashdot.

☕️ Loot box : la nouvelle classification PEGI s’étend aux jeux déjà disponibles

27 octobre 2026 à 06:35


De nombreux jeux accessibles actuellement aux enfants devraient bientôt écoper d’une interdiction aux moins de 16 ans. Depuis ce mois d’octobre, la classification d’une « sélection de jeux » déjà commercialisés en version numérique et qui proposent des objets aléatoires payants – les fameuses loot box – bascule à PEGI 16 alors qu’ils étaient jusqu’à présent classifiés PEGI 3, 7 ou 12. Ils afficheront aussi clairement la couleur, en précisant qu’ils contiennent ces fameux objets virtuels.

Une loot box dans Overwatch. Image : Blizzard

« Ces changements seront déployés sur toutes les boutiques utilisant les classifications PEGI et prendront un certain temps », précise l’organisation PEGI. « Les entreprises devront mettre à jour les fiches de leurs jeux et veiller à ce que leurs futurs supports marketing affichent également la nouvelle classification. »

PEGI durcit ses critères

Depuis le mois de juin, les nouveaux jeux devaient déjà se plier à cette nouvelle règle. C’est désormais aussi le cas des jeux déjà existants avant cette date. PEGI vise avant tout les « jeux en ligne » qui sont continuellement mis à jour « pendant très longtemps ». « Pour éviter que nos classifications par âge ne deviennent incohérentes au fil du temps, nous avons décidé de procéder à cette révision », explique Dirk Bosmans, directeur de PEGI.

En début d’année, l’association avait détaillé les changements apportés à la classification des jeux en Europe, basés sur les travaux de l’autorité allemande USK qui les avait implémentés dès 2023 outre-Rhin. Avec un résultat significatif, puisque 1 jeu sur 3 a écopé d’une limitation d’âge plus élevée.

En dehors des loot box, les jeux vendant des objets pour un temps limité sont désormais classés PEGI 12 (et même PEGI 18 pour ceux proposant des NFT, même s’il n’y en a plus des masses). Les jeux qui récompensent le retour régulier des joueurs (quêtes quotidiennes…) ont une classification PEGI 7. Et ceux qui pénalisent les joueurs qui ne reviennent pas régulièrement subissent un PEGI 12.

Enfin, les titres ayant des systèmes de discussion sans aucune restriction (aucune possibilité de bloquer ou de signaler un joueur) sont classés PEGI 18.

☕️ Loot box : la nouvelle classification PEGI s’étend aux jeux déjà disponibles

27 octobre 2026 à 06:35


De nombreux jeux accessibles actuellement aux enfants devraient bientôt écoper d’une interdiction aux moins de 16 ans. Depuis ce mois d’octobre, la classification d’une « sélection de jeux » déjà commercialisés en version numérique et qui proposent des objets aléatoires payants – les fameuses loot box – bascule à PEGI 16 alors qu’ils étaient jusqu’à présent classifiés PEGI 3, 7 ou 12. Ils afficheront aussi clairement la couleur, en précisant qu’ils contiennent ces fameux objets virtuels.

Une loot box dans Overwatch. Image : Blizzard

« Ces changements seront déployés sur toutes les boutiques utilisant les classifications PEGI et prendront un certain temps », précise l’organisation PEGI. « Les entreprises devront mettre à jour les fiches de leurs jeux et veiller à ce que leurs futurs supports marketing affichent également la nouvelle classification. »

PEGI durcit ses critères

Depuis le mois de juin, les nouveaux jeux devaient déjà se plier à cette nouvelle règle. C’est désormais aussi le cas des jeux déjà existants avant cette date. PEGI vise avant tout les « jeux en ligne » qui sont continuellement mis à jour « pendant très longtemps ». « Pour éviter que nos classifications par âge ne deviennent incohérentes au fil du temps, nous avons décidé de procéder à cette révision », explique Dirk Bosmans, directeur de PEGI.

En début d’année, l’association avait détaillé les changements apportés à la classification des jeux en Europe, basés sur les travaux de l’autorité allemande USK qui les avait implémentés dès 2023 outre-Rhin. Avec un résultat significatif, puisque 1 jeu sur 3 a écopé d’une limitation d’âge plus élevée.

En dehors des loot box, les jeux vendant des objets pour un temps limité sont désormais classés PEGI 12 (et même PEGI 18 pour ceux proposant des NFT, même s’il n’y en a plus des masses). Les jeux qui récompensent le retour régulier des joueurs (quêtes quotidiennes…) ont une classification PEGI 7. Et ceux qui pénalisent les joueurs qui ne reviennent pas régulièrement subissent un PEGI 12.

Enfin, les titres ayant des systèmes de discussion sans aucune restriction (aucune possibilité de bloquer ou de signaler un joueur) sont classés PEGI 18.

États-Unis : une juge suspend jusqu'à nouvel ordre le projet de golf de Donald Trump à Washington

Après avoir ordonné cette suspension de manière temporaire dans un premier temps, la juge Ana Reyes a une nouvelle fois donné raison à des défenseurs de l’environnement qui s’alarmaient de la coupe de quelque 500 arbres sur le site.

© TASOS KATOPODIS / Getty Images via AFP

Le président Donald Trump s’adresse aux médias avant de monter à bord de Marine One sur la pelouse sud de la Maison Blanche, le 27 septembre 2026, à Washington, DC.

Renaud Girard : «Le véritable enjeu des élections israéliennes»

CHRONIQUE - Lors du scrutin qui se tient ce mardi, les Israéliens devront en réalité répondre à la question suivante : l’État hébreu est-il toujours adepte d’un sionisme laïc et tolérant, ou plébiscite-t-il un sionisme religieux et expansionniste ?

© Jean-Christophe MARMARA

Renaud Girard.

IA : cinq plaintes en Europe contre Scale AI pour collecte de données

Plus de 900.000 travailleurs indépendants chargés d’évaluer et corriger les réponses de systèmes d’IA, installé sur leurs appareils auraient leurs données personnelles collectées.

© Dado Ruvic / REUTERS

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