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Vue normale

L'Iran se dit prêt à rouvrir le détroit d'Ormuz sous deux jours si Washington accepte ses demandes

«La possibilité de mettre en œuvre ce plan en deux jours est un signe supplémentaire de la bonne foi de l’Iran», a estimé le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaïl Baghaï, soulignant que «l’échange de messages se poursuit» via les médiateurs.

© Stringer / REUTERS

De nombreux navires sont immobilisés dans le détroit d’Ormuz, en attendant de pouvoir le franchir.

Route du Rhum : Laperche en tête après la première nuit, problème de safran pour Marchand… Le classement des Ultim

Après une première nuit  intense dans la catégorie Ultim, le duel se poursuit en tête de la Route du Rhum entre Tom Laperche et Armel Le Cléac’h.

© Daniel Derajinski / Icon Sport

Tom Laperche en lice sur la Route du Rhum.

Biostar EdgeComp MS-U320 : Wildcat Lake Fanless indutriel

2 novembre 2026 à 09:02

Je ne vais pas trop m’attarder sur le EdgeComp MS-U320 de Biostar puisqu’il n’y a que peu de chances qu’il soit disponible pour le grand public un jour. C’est pourtant une formule qui pourrait être intéressante et qui aurait sans doute eu plus de lumière si la situation actuelle du marché était plus clémente.

Biostar EdgeComp MS-U320

Le Biostar EdgeComp MS-U320

Le EdgeComp MS-U320 propose une puce Intel Wildcat Lake Core 5 320 dans un châssis passif qui la refroidira en utilisant son châssis. Le boîtier en métal propose en effet des ailettes qui permettent un large échange d’air pour dissiper la chaleur de la puce en contact avec ce métal. Le Core 5 320 est un 6 cœurs composé de 2 cœurs P et 4 cœurs LPE associés à un circuit graphique Xe3 sur deux cœurs à 2,5 GHz avec un NPU 16 TOPS. Le tout fonctionne dans un TDP de 15 watts.

On retrouve un unique port SODIMMM de DDR5-6400 qui acceptera jusqu’à 64 Go de mémoire vive et un port M.2 2280 / 2242 en PCIe 4.0 x2 pour le stockage. Deuix autres ports M.2 sont disponibles avec un 2230 pour du Wi-Fi et un plus rare 304/3052 associé à un lecteur de cartes SIM pour une connexion 4G/5G. 

Biostar EdgeComp MS-U320

Le Biostar EdgeComp MS-U320 ne cache pas son côté industriel

La connectique est composée d’une base assez classique associée à quatre ports COM : Deux en RS232 et deux en RS232/RS422/RS485. Cet ensemble permet de deviner la destination industrielle de la machine qui a clairement été pensée pour gérer des automates et autres solutions mécaniques dans une implantation locale – avec deux Ethernet 2.5 Gigabit – ou à distance – grâce au module SIM.

Biostar EdgeComp MS-U320

Le châssis mesure 31 cm de large pour 20.2 cm de profondeur et 7.2 cm d’épaisseur. Il propose une connectique classique très complète avec USB 3.2 Gen2 Type-A, USB 2.0 Type-A, HDMI, DisplayPort, jack audio séparés et un port d’alimentation vissable supportant de 9 à 24 V. L’engin est réalisé en acier et en aluminium, il est pensé pour tourner en permanence dans des environnements indélicats. Il pèse 1.2 Kg et peut être livré avec différents accessoires pour l’accrocher en VESA, à un mur ou sur un rail DIN. Il est compatible Windows 11 et Windows 11 IoT Enterprise mais aussi Ubuntu 24.04.

Pas de prix ni de réel circuit de distribution pour le moment, l’engin vient tout juste d’être annoncé et ne sera pas commercialisé en boutique. Uniquement sur commandes et pour des industriels. Mais si un jour vous en croisez un dans une vente quelconque, vous saurez a priori de quoi il est fait. Si vous êtes à la recherche d’une formule Wildcat Lake passive, Zotac a annoncé le ZBOX CI471 nano en juin dernier.

Biostar EdgeComp MS-U320 : Wildcat Lake Fanless indutriel © MiniMachines.net. 2026

IA : l’amende honorable de Proton a bien du mal à passer

2 novembre 2026 à 08:57
Au feu !
IA : l’amende honorable de Proton a bien du mal à passer

Face à l’ampleur de la polémique, Proton a bien été obligée de réagir. L’entreprise suisse subit les foudres des utilisateurs et un torrent de réactions négatives suite aux révélations de 404 Media sur ses méthodes internes et son utilisation forcenée de l’IA.

Deux articles de 404 Media ont provoqué une crise au sein de Proton. Le 26 octobre, nos confrères révélaient le contenu d’un e-mail envoyé aux employés pour les avertir qu’ils allaient être « réinterrogés » au cours d’entretien sur la manière dont l’IA avait transformé leur travail. Le message laissait clairement entendre que leur emploi était menacé s’ils ne l’utilisaient pas assez. Le 29 octobre, deuxième article, cette fois pour détailler l’ambiance interne, avec un Andy Yen (CEO) très offensif, voire insultant avec les développeurs.

Le point le plus inquiétant pour les utilisateurs, comme vu sur Reddit et X notamment, semblait l’accélération de la production de code par IA au détriment de la sécurité. 404 Media avait mis en avant un échange sur Slack dans lequel un développeur demandait du temps pour réaliser des tests de pénétration sur du nouveau code. Andy Yen y répondait en critiquant la requête et en évoquant une « mentalité de loser ».

Proton cherche maintenant à éteindre l’incendie

Au soir du 30 octobre, plusieurs publications sont apparues. D’abord, un nouvel article de 404 Media pour indiquer que les « réentretiens » n’auraient finalement pas lieu. Selon nos confrères, Andy Yen a confirmé ce changement lors d’une réunion interne, estimant que le débat avait servi le but poursuivi : que l’IA devienne un sujet actif et que les développeurs se lancent dans une formation personnelle.

Il faut également éteindre publiquement l’incendie. Sur X et LinkedIn, dans la nuit du 30 au 31 octobre, le compte officiel Proton a publié un long message pour aborder plusieurs points de tension. Ainsi, l’entreprise n’installerait aucun logiciel sur les postes des développeurs pour surveiller leur utilisation de l’IA, une rumeur qui proviendrait d’un « malentendu sur le fonctionnement des logiciels MDM », ces derniers étant destinés à gérer des parcs d’appareils de manière centralisée.

« Ensuite, notre utilisation de l’IA ne se fera jamais au détriment de la sécurité. Au cours l’année écoulée, contrairement à ce qui a été allégué, des couches supplémentaires de révision de sécurité ont été ajoutées pour faire face à la menace posée par des IA hostiles qui scrutent le code open source de Proton à la recherche de vulnérabilités. Notre code est open source, et sa sécurité reste ouverte à la vérification de tous », affirme l’entreprise.

Proton dit également vouloir faire preuve de transparence. Elle veut « ouvrir le capot » pour montrer comment elle utilise l’IA en interne. Elle compte par exemple publier des informations sur ses outils et rendre leur code open source, « y compris sur des versions plus avancées de Lumo avec des capacités accrues, qui n’ont jamais été mises à disposition en dehors de l’entreprise ». Lumo est pour rappel le chatbot maison, qui doit permettre d’utiliser l’IA sans envoyer d’informations chez les grandes entreprises américaines.

La société suisse promet en outre de communiquer des informations sur la manière dont les révisions de code et de sécurité sont réalisées. Elle veut se montrer transparente sur ses politiques en IA, y compris les domaines dans lesquels elle est autorisée ou interdite. « Au lieu de pouvoir seulement voir le code open source final que nous produisons pour vérifier la sécurité, vous pourrez également évaluer comment ce code a été produit », ajoute Proton, qui confirme à nouveau que les employés ne seront pas réinterrogés sur leur utilisation de l’IA.

Oui, mais…

Bien que l’entreprise cherche à contrôler autant les dégâts que possible, on peut relever plusieurs problèmes. D’abord, son amende honorable n’a été publiée que sur deux réseaux sociaux, X et LinkedIn. Le texte n’a pas fait l’objet d’une communication plus officielle, sur le blog de l’entreprise par exemple.

Ensuite, les bonnes volontés de Proton ne sont accompagnées d’aucune date. L’éditeur s’engage donc sur plusieurs processus, mais sans calendrier.

Sur la présence d’un logiciel qui analyserait l’utilisation de l’IA, la situation reste floue. On se souvient que Brad Butler, directeur technique, a indiqué que 90 % du code produit en octobre avait été généré par IA (a priori par Claude). La mesure semble donc exister quelque part, peut-être au niveau de GitHub via la console de Copilot.

La promesse de transparence autour de Lumo devra également être confrontée à la réalité, car ce n’est pas la première fois que Proton s’engage sur ce sujet. L’European Open Source AI Index avait en effet critiqué en aout 2025 la présentation initiale de Lumo comme « open source ». Selon cet index, seuls les codes des applications mobile et web sont ouverts.

Surtout, l’entreprise a désormais deux problèmes sérieux d’image. D’abord, sur son activité elle-même : Proton se présente depuis toujours comme l’alternative sécurisée aux grands groupes américains. Les extraits de conversations publiés par 404 Media ne vont pas exactement dans ce sens.

Ensuite, que ce soit sur X, Reddit ou LinkedIn, de nombreuses personnes remettent en question le rôle d’Andy Yen à la tête de l’entreprise, beaucoup appelant désormais à sa démission. Il est accusé d’avoir installé un climat délétère au sein de Proton, la course à la croissance et aux profits mettant en danger les fondements de l’offre logicielle. D’autres encore estiment que si l’IA est désormais incontournable, Andy Yen reste responsable de son utilisation forcée au point de mettre en danger les emplois et de ses insultes aux personnes qui réclament du temps pour tester le code produit.

IA : l’amende honorable de Proton a bien du mal à passer

2 novembre 2026 à 08:57
Au feu !
IA : l’amende honorable de Proton a bien du mal à passer

Face à l’ampleur de la polémique, Proton a bien été obligée de réagir. L’entreprise suisse subit les foudres des utilisateurs et un torrent de réactions négatives suite aux révélations de 404 Media sur ses méthodes internes et son utilisation forcenée de l’IA.

Deux articles de 404 Media ont provoqué une crise au sein de Proton. Le 26 octobre, nos confrères révélaient le contenu d’un e-mail envoyé aux employés pour les avertir qu’ils allaient être « réinterrogés » au cours d’entretien sur la manière dont l’IA avait transformé leur travail. Le message laissait clairement entendre que leur emploi était menacé s’ils ne l’utilisaient pas assez. Le 29 octobre, deuxième article, cette fois pour détailler l’ambiance interne, avec un Andy Yen (CEO) très offensif, voire insultant avec les développeurs.

Le point le plus inquiétant pour les utilisateurs, comme vu sur Reddit et X notamment, semblait l’accélération de la production de code par IA au détriment de la sécurité. 404 Media avait mis en avant un échange sur Slack dans lequel un développeur demandait du temps pour réaliser des tests de pénétration sur du nouveau code. Andy Yen y répondait en critiquant la requête et en évoquant une « mentalité de loser ».

Proton cherche maintenant à éteindre l’incendie

Au soir du 30 octobre, plusieurs publications sont apparues. D’abord, un nouvel article de 404 Media pour indiquer que les « réentretiens » n’auraient finalement pas lieu. Selon nos confrères, Andy Yen a confirmé ce changement lors d’une réunion interne, estimant que le débat avait servi le but poursuivi : que l’IA devienne un sujet actif et que les développeurs se lancent dans une formation personnelle.

Il faut également éteindre publiquement l’incendie. Sur X et LinkedIn, dans la nuit du 30 au 31 octobre, le compte officiel Proton a publié un long message pour aborder plusieurs points de tension. Ainsi, l’entreprise n’installerait aucun logiciel sur les postes des développeurs pour surveiller leur utilisation de l’IA, une rumeur qui proviendrait d’un « malentendu sur le fonctionnement des logiciels MDM », ces derniers étant destinés à gérer des parcs d’appareils de manière centralisée.

« Ensuite, notre utilisation de l’IA ne se fera jamais au détriment de la sécurité. Au cours l’année écoulée, contrairement à ce qui a été allégué, des couches supplémentaires de révision de sécurité ont été ajoutées pour faire face à la menace posée par des IA hostiles qui scrutent le code open source de Proton à la recherche de vulnérabilités. Notre code est open source, et sa sécurité reste ouverte à la vérification de tous », affirme l’entreprise.

Proton dit également vouloir faire preuve de transparence. Elle veut « ouvrir le capot » pour montrer comment elle utilise l’IA en interne. Elle compte par exemple publier des informations sur ses outils et rendre leur code open source, « y compris sur des versions plus avancées de Lumo avec des capacités accrues, qui n’ont jamais été mises à disposition en dehors de l’entreprise ». Lumo est pour rappel le chatbot maison, qui doit permettre d’utiliser l’IA sans envoyer d’informations chez les grandes entreprises américaines.

La société suisse promet en outre de communiquer des informations sur la manière dont les révisions de code et de sécurité sont réalisées. Elle veut se montrer transparente sur ses politiques en IA, y compris les domaines dans lesquels elle est autorisée ou interdite. « Au lieu de pouvoir seulement voir le code open source final que nous produisons pour vérifier la sécurité, vous pourrez également évaluer comment ce code a été produit », ajoute Proton, qui confirme à nouveau que les employés ne seront pas réinterrogés sur leur utilisation de l’IA.

Oui, mais…

Bien que l’entreprise cherche à contrôler autant les dégâts que possible, on peut relever plusieurs problèmes. D’abord, son amende honorable n’a été publiée que sur deux réseaux sociaux, X et LinkedIn. Le texte n’a pas fait l’objet d’une communication plus officielle, sur le blog de l’entreprise par exemple.

Ensuite, les bonnes volontés de Proton ne sont accompagnées d’aucune date. L’éditeur s’engage donc sur plusieurs processus, mais sans calendrier.

Sur la présence d’un logiciel qui analyserait l’utilisation de l’IA, la situation reste floue. On se souvient que Brad Butler, directeur technique, a indiqué que 90 % du code produit en octobre avait été généré par IA (a priori par Claude). La mesure semble donc exister quelque part, peut-être au niveau de GitHub via la console de Copilot.

La promesse de transparence autour de Lumo devra également être confrontée à la réalité, car ce n’est pas la première fois que Proton s’engage sur ce sujet. L’European Open Source AI Index avait en effet critiqué en aout 2025 la présentation initiale de Lumo comme « open source ». Selon cet index, seuls les codes des applications mobile et web sont ouverts.

Surtout, l’entreprise a désormais deux problèmes sérieux d’image. D’abord, sur son activité elle-même : Proton se présente depuis toujours comme l’alternative sécurisée aux grands groupes américains. Les extraits de conversations publiés par 404 Media ne vont pas exactement dans ce sens.

Ensuite, que ce soit sur X, Reddit ou LinkedIn, de nombreuses personnes remettent en question le rôle d’Andy Yen à la tête de l’entreprise, beaucoup appelant désormais à sa démission. Il est accusé d’avoir installé un climat délétère au sein de Proton, la course à la croissance et aux profits mettant en danger les fondements de l’offre logicielle. D’autres encore estiment que si l’IA est désormais incontournable, Andy Yen reste responsable de son utilisation forcée au point de mettre en danger les emplois et de ses insultes aux personnes qui réclament du temps pour tester le code produit.

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© Lucas MOLET / REUTERS

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