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Dans un communiqué publié ce vendredi, la Commission européenne « a conclu à titre préliminaire que TikTok enfreignait la législation sur les services numériques en raison de sa conception addictive. Cela inclut des fonctionnalités telles que le défilement infini, la lecture automatique, les notifications push et son système de recommandation hautement personnalisé ».
Toujours selon la Commission, le réseau social n’aurait pas « évalué de manière adéquate » les conséquences des « caractéristiques addictives » de sa plateforme et de la manière dont elles « pourraient nuire au bien-être physique et mental de ses utilisateurs, y compris les mineurs et les adultes vulnérables ».
Ce ne sont pas les seuls griefs ; la plateforme aurait dû considérer l’utilisation compulsive, le temps que les mineurs passent la nuit sur le réseau social, la fréquence d’ouverture, etc. Pour la Commission, les fonctionnalités de TikTok « alimentent l’envie de continuer à défiler et de déplacer le cerveau des utilisateurs en “mode pilote automatique” ».

De plus, « TikTok semble ne pas mettre en œuvre des mesures raisonnables, proportionnées et efficaces pour atténuer les risques découlant de sa conception addictive ». Cela concerne aussi bien les outils de gestion du temps que les fonctions de contrôle parental.
Bref, la Commission estime que « TikTok doit modifier la conception de base de son service ». Plusieurs pistes sont proposées : désactiver le scroll infini, mettre en place des temps d’interruption, revoir le système de recommandation, etc.
Henna Virkkunen, la responsable technologique de l’UE, attend « maintenant, après la publication de ces conclusions préliminaires, que TikTok prenne des mesures et modifie la conception de son service en Europe afin de protéger nos mineurs », comme le rapporte Reuters.
Ce ne sont pour le moment que des conclusions préliminaires qui « ne préjugent pas de l’issue de l’enquête », mais elles donnent le ton pour la suite des opérations de la Commission. La balle est maintenant dans le camp de TikTok qui a la possibilité de consulter les documents de la Commission pour répondre et se défendre. Si par contre la vision de la Commission était confirmée, TikTok risquerait « jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires annuel mondial ».
Bien évidemment, TikTok a déjà fait savoir son profond désaccord : « Les conclusions préliminaires de la Commission présentent une description catégoriquement fausse et totalement infondée de notre plateforme, et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour contester ces conclusions par tous les moyens à notre disposition », comme le rapporte Reuters.
La Commission a pour rappel ouvert une procédure formelle contre TikTok en février 2024, après une enquête préliminaire. D’autres inquiétudes ont été soulevées par l’Europe, notamment sur l’accès des chercheurs aux données et la transparence de la publicité.
Sur ce dernier point, l’affaire est clôturée puisque la Commission « a obtenu l’engagement de TikTok de fournir des répertoires publicitaires qui garantissent une transparence totale des publicités sur ses services ». Les engagements sont contraignants et « répondent à toutes les préoccupations ».
Dans un communiqué publié ce vendredi, la Commission européenne « a conclu à titre préliminaire que TikTok enfreignait la législation sur les services numériques en raison de sa conception addictive. Cela inclut des fonctionnalités telles que le défilement infini, la lecture automatique, les notifications push et son système de recommandation hautement personnalisé ».
Toujours selon la Commission, le réseau social n’aurait pas « évalué de manière adéquate » les conséquences des « caractéristiques addictives » de sa plateforme et de la manière dont elles « pourraient nuire au bien-être physique et mental de ses utilisateurs, y compris les mineurs et les adultes vulnérables ».
Ce ne sont pas les seuls griefs ; la plateforme aurait dû considérer l’utilisation compulsive, le temps que les mineurs passent la nuit sur le réseau social, la fréquence d’ouverture, etc. Pour la Commission, les fonctionnalités de TikTok « alimentent l’envie de continuer à défiler et de déplacer le cerveau des utilisateurs en “mode pilote automatique” ».

De plus, « TikTok semble ne pas mettre en œuvre des mesures raisonnables, proportionnées et efficaces pour atténuer les risques découlant de sa conception addictive ». Cela concerne aussi bien les outils de gestion du temps que les fonctions de contrôle parental.
Bref, la Commission estime que « TikTok doit modifier la conception de base de son service ». Plusieurs pistes sont proposées : désactiver le scroll infini, mettre en place des temps d’interruption, revoir le système de recommandation, etc.
Henna Virkkunen, la responsable technologique de l’UE, attend « maintenant, après la publication de ces conclusions préliminaires, que TikTok prenne des mesures et modifie la conception de son service en Europe afin de protéger nos mineurs », comme le rapporte Reuters.
Ce ne sont pour le moment que des conclusions préliminaires qui « ne préjugent pas de l’issue de l’enquête », mais elles donnent le ton pour la suite des opérations de la Commission. La balle est maintenant dans le camp de TikTok qui a la possibilité de consulter les documents de la Commission pour répondre et se défendre. Si par contre la vision de la Commission était confirmée, TikTok risquerait « jusqu’à 6 % du chiffre d’affaires annuel mondial ».
Bien évidemment, TikTok a déjà fait savoir son profond désaccord : « Les conclusions préliminaires de la Commission présentent une description catégoriquement fausse et totalement infondée de notre plateforme, et nous prendrons toutes les mesures nécessaires pour contester ces conclusions par tous les moyens à notre disposition », comme le rapporte Reuters.
La Commission a pour rappel ouvert une procédure formelle contre TikTok en février 2024, après une enquête préliminaire. D’autres inquiétudes ont été soulevées par l’Europe, notamment sur l’accès des chercheurs aux données et la transparence de la publicité.
Sur ce dernier point, l’affaire est clôturée puisque la Commission « a obtenu l’engagement de TikTok de fournir des répertoires publicitaires qui garantissent une transparence totale des publicités sur ses services ». Les engagements sont contraignants et « répondent à toutes les préoccupations ».

© OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP

© Isabel Infantes / REUTERS
Même si le chiffre d’affaires de Lhyfe progresse en 2025, proche de 10 millions d’euros, le producteur d’hydrogène vert prépare une réduction massive de ses effectifs, symptôme des difficultés structurelles du secteur, révèle La Tribune.
La trajectoire de Lhyfe montre les contradictions économiques de la filière de l’hydrogène vert. En 2025, l’entreprise nantaise a presque doublé son chiffre d’affaires, proche des 10 millions d’euros. L’entreprise communique plus sur sa performance financière que sur la suppression d‘emplois à venir.
Selon les informations de La Tribune, la start-up prévoit de supprimer près de la moitié de ses effectifs, soit une centaine de postes sur les 196 salariés. Le projet, annoncé aux équipes fin 2025, concernerait l’ensemble des métiers et plusieurs pays européens. Contactée par La Tribune, la direction confirme l’existence d’une procédure en cours sans en valider les ordres de grandeur.
À lire aussi Quel bilan pour le premier système de production d’hydrogène en mer au monde ?Lhyfe fait face à un contexte économique morose pour la filière. Son premier appel d’offres vient à peine d’être publié. Elle a bâti son développement sur la production d’hydrogène par électrolyse, à partir d’électricité renouvelable.
Trois sites sont aujourd’hui en service en France mais les débouchés tardent à se structurer. La Cour des comptes étrillait la stratégie française centrée sur les mobilités.
Et ce pari de la mobilité hydrogène n’a pas tenu ses promesses. Bus, poids lourds et utilitaires peinent (encore ?) à trouver leur marché. Le prix de l’hydrogène vert reste élevé, entre 10 et 20 euros le kilogramme. À titre de comparaison, l’hydrogène d’origine fossile s’achète à moins de 2 euros. En parallèle, les technologies de batteries électriques progressent rapidement, réduisant l’intérêt économique de l’hydrogène pour certains usages.
Lhyfe est contrainte d’abandonner plusieurs projets ou de les reporter, faute de clients ou de soutiens publics suffisants. L’entreprise entend désormais cibler prioritairement les usages industriels et les raffineries et d’autres marchés européens comme l’Allemagne et les pays scandinaves.
L’article Hydrogène : suppression d’emplois chez Lhyfe est apparu en premier sur Révolution Énergétique.

© PHOTO LIGHT ORIYE TAMUNOTONYE/AFP
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