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Australia's Teen Social Media Ban Isn't Working. Half Their Teens Still Have Access, Survey Finds

25 avril 2026 à 23:09
After Australia banned social media for users younger than 16, teenagers "immediately worked to circumvent the restrictions," reports Fortune: 14-year-old in New South Wales, told The Washington Post in December 2025, just before the implementation of the ban, she planned to use her mother's face ID to log in to Snapchat and . In a Reddit thread on ways to bypass the ban, one user suggested using a printed mesh face mask from Temu to outsmart apps' facial recognition tools. Others still have tried VPNs that obscure their locations. A new report suggests these efforts are working. In a survey of 1,050 Australians ages 12 to 15 conducted last month, the UK-based suicide prevention organization the Molly Rose Foundation found more than 60% of teens who had social media accounts before the ban still had access to at least one of those platforms. Social media sites including TikTok, YouTube, and Instagram, have retained more than half of their users under 16. About two-thirds of young users say these platforms have taken "no action" to remove or reactive accounts that existed before the restrictions. The survey comes at the heels of the Australian internet regulator calling for an investigation into the five largest social media platforms over potential breaches of the ban. The article points out that "Greece, France, Indonesia, Austria, Spain, and the UK have or are considering similar action, and eight U.S. states are weighing legislation that would put guardrails or ban social media use for minors.

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« J’espère qu’il continuera à passer sous les radars » : comment LinkedIn a invité un agent IA sur scène avant de le bannir

24 avril 2026 à 09:28

Dans un article publié sur Wired, le journaliste américain Evan Ratliff raconte comment il a monté une startup entièrement pilotée par des agents IA. Parmi eux, on retrouve Kyle, CEO virtuel, devenu influenceur LinkedIn pendant cinq mois, jusqu'à ce que la plateforme l'invite à prendre la parole devant ses propres employés, puis le bannisse 36 heures plus tard.

Cette Lancia 037 moderne cache 640 chevaux sous sa livrée Martini

24 avril 2026 à 07:18
Cette Lancia 037 moderne cache 640 chevaux sous sa livrée Martini

L’univers automobile vient d’accueillir une nouvelle perle rare qui fait déjà sensation parmi les amateurs de supercars d’exception. Kimera Automobili, le spécialiste italien du restomod, vient de dévoiler sa dernière création : l’EVO38 Collezione Martini. Cette machine d’exception rend hommage à la légendaire Lancia 037 tout en arborant la livrée iconique de Martini Racing, créant ainsi un pont émotionnel entre le passé glorieux du rallye et l’innovation technologique contemporaine.

Cette Lancia 037 moderne cache 640 chevaux sous sa livrée Martini

Un héritage rallye sublimé par la technologie moderne

La Kimera EVO38 Collezione Martini ne se contente pas de jouer sur la nostalgie. Cette création exceptionnelle pousse le concept du restomod dans ses derniers retranchements, transformant l’esprit de la Lancia 037 en une machine de guerre moderne. Le constructeur italien a méticuleusement recréé l’ADN de la voiture de rallye légendaire tout en y injectant des technologies de pointe qui auraient été impensables à l’époque de Groupe B.

Le cœur battant de cette bête mécanique réside dans son moteur turbocompressé développant 640 chevaux. Cette puissance phénoménale représente plus du double de ce que produisait la 037 originale, offrant des performances dignes des supercars contemporaines les plus extrêmes. Mais ce qui distingue vraiment cette Kimera, c’est son choix audacieux de fonctionner exclusivement à l’E85, un carburant à base d’éthanol qui permet d’optimiser les performances tout en réduisant l’empreinte environnementale.

Cette Lancia 037 moderne cache 640 chevaux sous sa livrée Martini

Cette décision technique n’est pas anodine. L’utilisation de l’E85 permet d’augmenter significativement le taux de compression du moteur, d’améliorer l’efficacité de la combustion et de bénéficier d’un indice d’octane supérieur. Le résultat se traduit par une explosion de puissance et de couple, transformant chaque accélération en véritable montée d’adrénaline. Les ingénieurs de Kimera ont ainsi réussi à créer un moteur qui combine performance brute et respect relatif de l’environnement.

Cette Lancia 037 moderne cache 640 chevaux sous sa livrée Martini

La livrée Martini Racing : quand l’histoire rencontre l’art

L’aspect visuel de la Kimera EVO38 Collezione Martini constitue un véritable chef-d’œuvre artistique. La fameuse livrée Martini Racing, avec ses bandes bleues et rouges caractéristiques sur fond blanc immaculé, transforme cette supercar en œuvre d’art roulante. Cette décoration légendaire évoque immédiatement les plus belles heures du sport automobile italien, rappelant les victoires historiques en rallye et sur circuit.

Chaque détail de cette livrée a été soigneusement étudié pour respecter l’héritage tout en s’adaptant aux lignes contemporaines de la carrosserie. Les proportions des bandes colorées, l’emplacement des logos et la qualité de la peinture témoignent d’un savoir-faire artisanal exceptionnel. La carrosserie elle-même bénéficie d’un travail aérodynamique poussé, avec des éléments en fibre de carbone qui allègent considérablement le poids total tout en améliorant l’efficacité aérodynamique.

L’intérieur ne démérite pas face à l’extérieur spectaculaire. Les sièges baquets en carbone, habillés de cuir et d’Alcantara aux couleurs Martini, offrent un maintien exceptionnel adapté à la conduite sportive. Le volant, entièrement dérivé de la compétition, permet un contrôle précis de cette machine de 640 chevaux. Chaque commande, chaque détail de finition rappelle l’univers de la course tout en conservant un niveau de raffinement digne d’une supercar contemporaine.

Cette Lancia 037 moderne cache 640 chevaux sous sa livrée Martini
Cette Lancia 037 moderne cache 640 chevaux sous sa livrée Martini

Performance et exclusivité au rendez-vous

Au-delà de son esthétique saisissante, la Kimera EVO38 Collezione Martini impressionne par ses capacités dynamiques exceptionnelles. Le châssis, entièrement repensé par rapport à la 037 originale, intègre les dernières innovations en matière de dynamique de conduite. La répartition des masses, optimisée grâce à l’utilisation extensive de matériaux composites, garantit un équilibre parfait entre les trains avant et arrière.

Le système de suspension, réglable et adaptatif, permet de passer instantanément d’une configuration grand tourisme confortable à un setup course radical. Cette polyvalence exceptionnelle fait de cette Kimera une voiture utilisable au quotidien tout en conservant des aptitudes de pilotage dignes d’une voiture de compétition. Les freins, surdimensionnés et ventilés, assurent un freinage à la hauteur des performances annoncées.

La transmission, point névralgique de toute supercar qui se respecte, a fait l’objet d’une attention particulière. Kimera a opté pour une boîte de vitesses séquentielle dérivée de la compétition, permettant des passages de rapports d’une rapidité foudroyante. Cette solution technique, combinée à un différentiel à glissement limité paramétrable, garantit une motricité optimale quelle que soit la situation de conduite.

Cette Lancia 037 moderne cache 640 chevaux sous sa livrée Martini

L’exclusivité de cette création se reflète également dans sa production ultra-limitée. Kimera ne prévoit de produire qu’un nombre très restreint d’exemplaires, faisant de chaque EVO38 Collezione Martini une pièce de collection recherchée. Cette rareté, combinée au prestige de la marque Kimera et à l’héritage Lancia, promet une valorisation exceptionnelle sur le marché des supercars de collection.

Cette approche exclusive s’accompagne d’un service sur mesure pour chaque propriétaire. Kimera propose une personnalisation poussée, permettant d’adapter certains éléments selon les préférences individuelles tout en conservant l’essence de la Collezione Martini. Cette philosophie artisanale distingue fondamentalement Kimera des constructeurs de supercars de grande série.

La Kimera EVO38 Collezione Martini représente bien plus qu’une simple supercar. Elle incarne la rencontre parfaite entre l’héritage glorieux du sport automobile italien et les technologies les plus avancées du XXIe siècle. Avec ses 640 chevaux alimentés à l’E85 et sa livrée légendaire, cette création exceptionnelle s’impose comme l’un des restomods les plus aboutis et les plus désirables du marché actuel.

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7 fois moins cher que Claude Opus 4.7 : la Chine dégaine DeepSeek-V4, un modèle open source conçu pour vous détourner des États-Unis

24 avril 2026 à 08:57

DeepSeek

Après avoir fait trembler la Silicon Valley en janvier 2025, le laboratoire chinois DeepSeek publie DeepSeek-V4-Preview, une famille de deux modèles open weight capables de rivaliser avec les meilleurs modèles propriétaires américains pour une fraction de leur coût. DeepSeek relance la guerre technologique entre les États-Unis et la Chine à un moment où la Maison-Blanche dénonce les pratiques des laboratoires chinois.

OpenAI dévoile GPT-5.5 et veut faire une remontada historique face à Claude et Gemini

23 avril 2026 à 18:30

ChatGPT OpenAI chatbot

Deux jours après le lancement réussi du nouveau générateur d'images ChatGPT Images 2.0, OpenAI dévoile GPT-5.5, autrefois connu sous le nom de code « Spud ». Un modèle pensé pour agir de manière autonome et qui a pour lourde tâche de reprendre la couronne à Anthropic… quitte à faire gonfler les prix.

Google a une arme secrète pour gagner la guerre de l’IA : les TPU 8t et TPU 8i

23 avril 2026 à 10:58

Google vient de présenter la 8ᵉ génération de ses puces maison dédiées à l'intelligence artificielle : les TPU 8t et TPU 8i. Le géant du web mise sur deux puces et sépare la phase d'apprentissage et la phase d'exécution pour la première fois afin d'optimiser les coûts et d'augmenter sa capacité à être indépendant du reste de l'industrie, Nvidia compris.

ChatGPT a un nouveau moment Ghibli : tout le monde génère des affiches de foot

23 avril 2026 à 08:32

Au lancement du premier ChatGPT Images, OpenAI avait connu un moment de gloire grâce à la génération de photos dans le style du studio Ghibli. Un an plus tard, avec ChatGPT Images 2.0, ce sont des photos dans le style des clubs de football que les internautes génèrent en masse. La capacité de ChatGPT à générer des montages compliqués impressionne.

On a comparé ChatGPT et Gemini pour générer 10 images : le meilleur n’est pas celui que vous croyez

22 avril 2026 à 12:27

Avec ChatGPT Images 2.0, OpenAI prétend écraser la concurrence. Que vaut son nouveau modèle face au Nano Banana 2 de Google Gemini, considéré par beaucoup comme l'outil le plus polyvalent ? Nous avons confronté les deux modèles dans une série de tests pensés pour les piéger et exploiter leurs capacités les plus avancées (raisonnement + recherche sur le web).

Pulls, t-shirts, vestes : porter la tête de son patron est devenu cool dans la Silicon Valley

22 avril 2026 à 08:33

Dans la Silicon Valley, les dirigeants de la tech deviennent aussi des figures de merchandising. De Nvidia à Palantir, en passant par Anduril ou Meta, vêtements et accessoires à l’effigie des patrons se multiplient, révélant la transformation de certains PDG en véritables icônes de marque.

Tout ce que Claude peut faire pour vous — Épisode 1

21 avril 2026 à 20:29

Ce n’est pas un modèle un peu plus puissant que les autres. C’est une toute nouvelle façon d’utiliser l’IA. Fini les dialogues interminables et les copier-coller fastidieux : Claude travaille pour vous. Ce n’est pas encore le cas ? Voici comment y remédier.

Lundi matin. Vous ouvrez votre boîte mail. Quarante-sept messages. Un client veut un devis pour hier. Votre chef demande une synthèse de 200 pages de contrats. Le comptable a besoin d’un tableau croisé sur les ventes du trimestre. Et vous, vous avez besoin d’un café.

Imaginons qu’au lieu de passer la journée à jongler entre Word, Excel, Google et trois onglets de traduction, vous puissiez dire à votre ordinateur : « Lis ces contrats, sors-moi les cinq clauses à risque et mets-les dans un tableau. » Et qu’il le fasse. Pas demain. Pas dans une version bêta. Instantanément.

C’est exactement ce que permettent les derniers outils d’intelligence artificielle qui sont au cœur de cette série, laquelle analyse les solutions et leur impact sur votre journée de travail. Commençons par l’outil qui, en ce moment, bouscule le plus les habitudes : Claude, développé par Anthropic.

Le mauvais débat

Depuis l’arrivée de ChatGPT fin 2022, le débat public sur l’IA se résume souvent à une question : « Quel modèle donne les meilleures réponses ? » C’est un peu comme comparer des voitures uniquement sur la puissance du moteur, sans regarder si elles ont un coffre, des sièges confortables ou un GPS qui fonctionne.

Pendant longtemps, l’usage dominant se résumait à du question-réponse. Vous interrogiez le modèle et il vous envoyait un texte. Selon cette logique, la qualité brute du modèle était le facteur différenciant. Si vous utilisiez ChatGPT ou Claude comme un oracle, alors oui, le « moteur » était le facteur essentiel. Logique : les premières interfaces étaient littéralement des boîtes de texte.

Ce qui se passe maintenant, c’est que le modèle d’IA passe du rôle d’oracle au rôle de moteur dans une machine plus large. Dit autrement, on passe de « quel modèle est le plus intelligent » à « quel système me rend le plus productif ».

Dans ce registre, ChatGPT est le plus connu et, de très loin, le plus utilisé : 900 millions de personnes s’en servent chaque semaine. Claude, son concurrent développé par Anthropic, est beaucoup moins notoire, avec entre 20 et 30 millions d’utilisateurs mensuels.

Mais les chiffres bruts ne racontent pas tout. Car pendant que OpenAI consolidait sa domination grâce au grand public, Anthropic misait sur une approche différente : un écosystème ouvert d’outils conçu pour que l’IA passe du rôle d’assistant conversationnel à celui d’agent capable d’agir. Et c’est sur ce terrain que l’avenir se joue, particulièrement sur la capacité d’un modèle à raisonner, utiliser des outils et exécuter des tâches de bout en bout.

D’où vient Anthropic ?

En 2021, Dario et Daniela Amodei quittent OpenAI. Il en était le vice-président chargé de la recherche, elle occupait un poste de direction. Ils évoquent publiquement des divergences sur la priorité à accorder à la sécurité des systèmes d’IA face à la course à la mise sur le marché — sans jamais aller jusqu’à la critique frontale de Sam Altman. ChatGPT sort un an plus tard, en 2022.

Avec une poignée de chercheurs, ils fondent Anthropic la même année. Et le 14 mars 2023, ils lancent Claude, un modèle d’IA dont le nom se réfère à Claude Shannon, le père de la théorie de l’information, pilier discret de l’informatique moderne.

Le pari initial est risqué. Cinq ans plus tard, il a payé. En avril 2026, selon Bloomberg, Anthropic vient de franchir les 30 milliards de dollars de revenu annualisé — dépassant OpenAI (environ 25 milliards) pour la première fois. Plus de 1 000 grandes entreprises dépensent chacune plus d’un million de dollars par an pour utiliser Claude. Et le fait que Microsoft et Nvidia, pourtant actionnaires majeurs d’OpenAI, aient investi respectivement jusqu’à 5 et 10 milliards de dollars dans Anthropic fin 2025 en dit long sur la confiance du marché.

Tout cela, Claude ne le doit pas à de meilleures réponses dans un chat, même s’il y excelle. Il le doit à ce qu’il permet de faire.

Un chat qui ne se contente plus de parler

Lorsque vous utilisiez ChatGPT ou Claude en 2024, l’expérience était la même : vous tapiez une question, vous receviez une réponse. Utile, mais passif. Vous étiez le secrétaire de votre propre IA : c’est vous qui copiiez la réponse, qui la colliez dans Word, qui reformatiez le tableau, qui relanciez une recherche quand la première réponse n’était pas satisfaisante.

Depuis, la situation a changé de nature. Le chat de Claude ne se contente plus de répondre, il produit.

Vous pouvez lui demander de créer un vrai document Word, un tableur Excel, une présentation PowerPoint et il le fait directement dans la conversation. Vous lui dites « montre-moi les tendances de ces données » et il génère un graphique interactif sous vos yeux. Vous pouvez lui uploader 400 pages de contrats et lui demander de trouver les clauses problématiques. Vous pouvez lui dire « fais une recherche sur les derniers chiffres du marché immobilier à Lyon » et il va chercher les informations sur le web en temps réel.

Cette évolution se résume ainsi : vous ne recevez plus une réponse. Vous recevez un livrable.

C’est un changement discret en apparence — on est toujours dans une fenêtre de chat — mais radical dans la pratique. Le chat est devenu un environnement de travail.

Prendre en main Claude.ai

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Trois portes d’entrée, un seul objectif

Le chat n’est que la première porte. Et c’est là qu’Anthropic a poussé plus loin que la plupart de ses concurrents en proposant trois portes d’entrée.

  • Pour les développeurs : Claude Code. Ils ont adopté l’IA massivement depuis 2024 pour écrire du code en décrivant ce qu’ils veulent en langage courant — ce qu’on appelle le « vibe coding ». Anthropic a fait un choix radical : au lieu d’intégrer l’IA dans un logiciel existant, Claude Code s’installe directement dans le terminal, l’espace de travail brut des programmeurs. Résultat : 2,5 milliards de dollars de revenus annualisés début 2026.
  • Pour tout le monde : Cowork. Claude Code est puissant, mais demeure un écran noir avec du texte. Anthropic en a donc fait une vraie application de bureau. Disponible depuis le 9 avril 2026 sur Mac et Windows, Cowork a accès à vos dossiers, vos fichiers et votre environnement de travail. Vous lui parlez comme à un collègue : « Organise mes fichiers par projet », « Tous les lundis, compile les chiffres de vente dans un tableau », et il le fait.
  • Pour les pressés : les plugins. Excel, PowerPoint et Chrome : Claude s’intègre directement dans les outils que vous utilisez déjà. Word est pour l’instant en bêta, réservé aux plans professionnels. L’IA travaille là où vous le faites.

Ce que ça change dans votre journée

Sortons des abstractions. Vous recevez 200 pages de contrats à analyser. Vous les uploadez dans Claude. En quelques minutes, vous avez une synthèse structurée, les clauses inhabituelles surlignées, les points de vigilance identifiés. Ensuite, vous challengez Claude en conversation : précisez un point, creusez une clause ambiguë. Puis vous lui demandez de produire un visuel synthétique de l’analyse comme un document partageable avec vos équipes en un clic.

Résultat : 15 minutes là où vous auriez passé 2 heures. Vous pouvez désormais consacrer votre temps à la lecture fine plutôt qu’à la synthèse.

Mais le changement le plus profond — et le moins commenté — est ailleurs. Vous tombez sur un outil open source sur GitHub : un logiciel de gestion de projet, un outil d’analyse de données. Vous ne savez pas coder. Vous demandez à Claude Code ou Cowork de le télécharger, de l’installer et de le lancer, en conversant normalement.

Il y a encore deux ans, utiliser un logiciel open source nécessitait de comprendre un minimum de programmation. La barrière technique s’abaisse vite. Des outils qui exigeaient hier plusieurs heures de lecture de documentation s’installent aujourd’hui en dialoguant quelques minutes avec Claude. C’est peut-être la révolution la plus silencieuse (et potentiellement la plus démocratique) de cette vague d’IA.

Claude Design : faire son premier slide deck en dix minutes

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Les limites (parce qu’il n’y a pas de baguette magique)

Évidemment, tout n’est pas encore parfait.

  1. La qualité dépend du brief. Claude est un exécutant brillant, pas un devin : si votre demande est vague, le résultat le sera aussi. Savoir coder reste utile pour repérer une erreur, mais ce qui devient décisif, c’est la capacité à cadrer un problème. On ne passe plus ses journées à exécuter ; on les passe à coordonner, superviser et vérifier.
  2. Il se trompe parfois. Les modèles d’IA « hallucinent » : ils inventent des faits avec une assurance déconcertante. Sur un chiffre précis ou une référence juridique, la vérification humaine reste indispensable. Au lieu de passer 80 % de votre temps à produire et 20 % à vérifier, c’est désormais l’inverse.
  3. Le coût peut surprendre. L’abonnement de base (Pro, 20 $/mois) donne accès aux outils, mais les limites d’usage sont vite atteintes. En pratique, beaucoup passent aux abonnements Max (100 $/mois ou 200 $/mois). C’est le prix d’un logiciel spécialisé, sauf que Claude couvre un spectre beaucoup plus large.
  4. La stabilité reste un chantier. Entre fin mars et début avril 2026, Claude a enchaîné une série de pannes. C’est le prix d’une croissance explosive : les utilisateurs actifs sont passés de 4 à 11 millions en deux mois.
  5. Vos données ne restent pas chez vous. Vos fichiers transitent par les serveurs d’Anthropic, soumis au droit américain. L’entreprise s’engage à ne pas entraîner ses modèles sur les plans payants, mais cela n’exclut pas le stockage ou l’analyse. Pour des données ultra-sensibles ou soumises au RGPD, la question mérite un arbitrage. Des alternatives européennes comme Mistral existent et progressent vite.

Par où commencer ?

Si vous n’avez jamais utilisé Claude, commencez par la version gratuite sur claude.ai. Donnez-lui une tâche concrète : reformuler un mail délicat ou synthétiser un document long. Pas un test abstrait, un vrai besoin.

Si le résultat vous convainc, passez à l’abonnement Pro pour débloquer les modèles les plus puissants. Créez un Project avec vos fichiers récurrents : c’est là que Claude devient un véritable collègue.

Le savoir-faire technique qui séparait ceux qui pouvaient créer de ceux qui ne pouvaient que consommer s’érode vite. C’est une bonne nouvelle pour l’accessibilité, à condition de ne pas oublier que déléguer sa production à une IA américaine a aussi un coût, énergétique et financier.

Et la suite ?

Cet article est le premier d’une série. Nous y explorerons les usages concrets de l’IA dans vos métiers : gestion, communication, comptabilité, artisanat, professions libérales. Nous aborderons les questions qui fâchent : le coût réel, la confidentialité et l’impact sur l’emploi. L’objectif : vous donner les clés pour décider vous-même.

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Avec ChatGPT Images 2.0, OpenAI déclare la guerre à Google et veut vous faire oublier Nano Banana

21 avril 2026 à 19:00

Après une période marquée par des turbulences internes et une concurrence de plus en plus féroce, OpenAI repart à l'offensive en avril 2026. En attendant le modèle GPT-5.5 dont le lancement semble imminent, l'entreprise dévoile ChatGPT Images 2.0, un nouveau modèle natif pour générer des images. Selon OpenAI, il s'agit « du meilleur modèle sur le marché ».

Droit d’auteur et IA : réponse aux défenseurs d’une mauvaise loi

20 avril 2026 à 18:57

Pour nous, c’est une entrave colossale au développement de l’IA française. Pour ses promoteurs, une juste protection des artistes. Depuis notre article de la semaine passée, le monde de la tech et l’hémicycle s’enflamment. Un emballement excessif, ou justifié ?

Notre article « IA : Sacrifier notre avenir sur l’autel du droit d’auteur ? », concernant la proposition de loi adoptée au Sénat le 8 avril dernier, a rencontré un large et positif écho. Rappelons que ce texte dit que si un indice laisse penser qu’une IA a utilisé une œuvre protégée (un livre, une photo, une musique, etc.) pour s’entraîner ou pour générer un contenu, son propriétaire pourra être attaqué par un ayant droit s’estimant spolié.

Comme il fallait s’y attendre, les inspirateurs du texte et les sociétés de gestion collective nous ont apporté une vive contradiction, ainsi qu’à la société Meta (voir encart 1). Une réplique dont la faiblesse tente de se dissimuler sous la complexité d’un lourd jargon juridique. Car cette loi crée un désordre judiciaire inédit, pénalise d’abord notre écosystème technologique et profite surtout à des structures intermédiaires plutôt qu’aux artistes eux-mêmes.

Argument 1 : ce texte ne suppose qu’un « simple allègement » de la charge de la preuve

Le Sénat affirme que le texte ne renverse pas la charge de la preuve au détriment des concepteurs d’IA. Celle-ci devait jusqu’à présent être fournie par les auteurs ou ayants droit. Selon l’institution, il suffirait au titulaire de droits de fournir un « indice » de vraisemblance accessible et objectivable pour que l’entreprise d’intelligence artificielle doive démontrer le contraire. Sur le papier, cela peut paraître mesuré et équilibré.

Dans la réalité du texte adopté par le Sénat, le libellé est d’une largeur telle qu’il ouvre un horizon presque infini de contestations. Il suffit qu’un résultat généré par une IA « rende vraisemblable » l’utilisation d’une œuvre protégée – un texte qui évoque le style d’un romancier célèbre, une image qui rappelle une photographie connue, une voix synthétique qui sonne étrangement comme celle d’un chanteur – pour que la machine judiciaire se mette en marche. Le juge n’a plus besoin d’une copie flagrante ou d’une preuve formelle : une ressemblance stylistique, une impression, une inférence suffit à déclencher la présomption.

Qui, concrètement, se retrouvera devant les tribunaux ? Les grandes sociétés propriétaires des modèles d’IA, bien sûr, en théorie. Mais en raison de la portée territoriale du dispositif – tout dommage constaté sur le sol français, tout résultat utilisé en France –, les premières cibles seront avant tout les acteurs tricolores comme Mistral AI, dont les modèles sont développés et déployés chez nous. Ainsi, ce texte, présenté comme une mesure de souveraineté technologique, peut fragiliser précisément le champion national que le gouvernement prétend défendre.

Quant aux créateurs lambda – écrivains, graphistes, musiciens, vidéastes, scénaristes qui utilisent quotidiennement ces outils pour accélérer leur travail créatif –, ils risquent de plonger dans un abysse judiciaire encore plus profond et angoissant. Imaginez un créateur qui, pour produire une œuvre originale répondant à son inspiration, la défriche à l’aide de l’IA. Dès lors qu’un indice rappelant un auteur antérieur, comme il en existe dans à peu près toute œuvre de l’esprit, apparaît dans le résultat final, la présomption s’activera automatiquement. On passe ainsi d’un affrontement supposé entre géants technologiques à un cauchemar quotidien pour des milliers d’artistes qui n’ont ni les avocats spécialisés ni les ressources financières des majors. Ce n’est plus une protection des créateurs : c’est une invitation à la paralysie générale de la création elle-même.

IA & droit d’auteur : les arguments du Sénat

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Argument 2 : la preuve contraire à apporter par la société propriétaire de l’IA sera « simplement coûteuse »

Les promoteurs du texte prétendent que la preuve devant être apportée par les défenseurs n’est pas techniquement impossible, mais seulement coûteuse. Les entreprises concernées documenteraient déjà leurs jeux de données pour respecter les obligations de transparence du Règlement européen sur l’IA. Il leur suffirait donc de produire ces éléments devant le juge.

Cette vision reste largement théorique et déconnectée de la réalité concrète des modèles actuels. Un système comme Mistral Large ou tout autre, de grande envergure, a été entraîné sur des centaines de téraoctets de données collectées sur le web, souvent bien avant que les obligations de traçabilité n’existent. Demander aujourd’hui à une société de prouver, pour chaque œuvre contestée, qu’elle n’a jamais figuré dans ces corpus gigantesques et historiques, revient à exiger l’équivalent d’un inventaire exhaustif de la Bibliothèque nationale multiplié par un million. Même la meilleure volonté du monde et les moyens techniques les plus avancés ne suffisent pas à accomplir une telle tâche rétroactivement.

Mais cela engendrera aussi une immense difficulté pour le juge. D’autant plus que, bien avant l’avènement de l’IA, les procédures sur ces sujets ont déjà montré toute leur complexité. Prenons à ce sujet l’exemple de la musique, domaine où la jurisprudence est pourtant abondante et où les juges ont l’habitude de trancher des affaires délicates. Ils savent déjà combien il est ardu de distinguer un plagiat évident d’une simple inspiration, même quand « ça sonne pareil à l’oreille » pour le commun des mortels. Les expertises acoustiques sont longues, coûteuses, parfois contradictoires entre experts et n’aboutissent que rarement, même quand apparaît l’évidence du franchissement de la frontière entre l’inspiration et l’indélicatesse.

Avec l’intelligence artificielle, la difficulté s’accroît de manière exponentielle. L’emprunt n’est plus linéaire ni directement traçable. Il devient statistique, probabiliste, issu de millions de patterns digérés à travers des couches de neurones. Sur quelle base concrète et fiable un juge pourra-t-il trancher qu’une mélodie générée constitue une « inspiration dictée par l’IA » plutôt qu’une création originale née d’un prompt habile et personnel ou de la patte d’un compositeur lui-même entraîné par des années d’écoutes inspirantes ? La « vraisemblance » invoquée par le texte devient alors une notion subjective, presque poétique, qui laisse au magistrat une marge d’appréciation immense et imprévisible. On ne parle plus de justice sereine et équilibrée, mais d’une avalanche de procédures où le doute profite presque toujours à l’ayant droit, contrairement à ce que propose la jurisprudence actuelle. Le texte, loin d’encadrer strictement les actions comme le prétend le Sénat, les facilite au contraire par sa rédaction bien trop large, ouverte et difficile à circonscrire dans la pratique.

L’IA au tribunal, Max Martin aux Grammys

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Argument 3 : le texte profite aux artistes

Nous passerons sur la définition de l’artiste, puisque le créateur s’aidant de l’IA peut aussi être ainsi qualifié. Il est vrai que nombre d’entre eux s’estiment floués par l’utilisation non autorisée de leur voix, de leur image ou de leur style (lui-même né de leurs propres emprunts à leurs aînés). En réalité, les réelles créations professionnelles accompagnées par l’IA dépasseront rapidement ces utilisations premières, davantage l’œuvre de geeks s’amusant avec les outils actuellement à leur disposition que d’artistes numériques ou de studios.

Par ailleurs, les emprunts de voix et de visages parfaitement identifiés sont aujourd’hui en grande partie cantonnés à des usages militants moquant ou célébrant des personnalités politiques ou au très problématique domaine des deepfakes qui entre davantage dans le champ de la guerre hybride et du banditisme que de la création. Dans ce domaine, la France, comme nombre d’autres pays, dispose déjà d’un arsenal juridique permettant de condamner les auteurs ou de contraindre (en partie) les entreprises d’IA à empêcher certains usages de leurs modèles.

Mais puisque l’on parle de ces artistes censés être spoliés, une question se pose : ce texte constitue-t-il une aide directe et efficace aux créateurs individuels, ou plutôt une contre-attaque des sociétés qui défendent leur vision du droit d’auteur, mais surtout le portefeuille des géants de la création ?

Aujourd’hui, le système de répartition des droits – qu’il s’agisse de la Sacem, de l’Adami ou d’autres organismes – est connu pour favoriser de manière disproportionnée les plus gros catalogues et les ayants droit les plus puissants et les plus visibles. L’immense majorité des artistes modestes, ceux qui vivent souvent dans la précarité, reçoit des sommes symboliques ne considérant pas la réalité de leur diffusion, tandis que les flux les plus importants alimentent notamment les structures elles-mêmes et leurs dispendieux frais de fonctionnement. Enfin, une présomption qui rend les contentieux plus faciles à engager et les négociations collectives plus fréquentes renforce mécaniquement le rôle central de ces intermédiaires institutionnels. Ils pourront signer des accords globaux, percevoir des quotes-parts substantielles et consolider leur position dans l’écosystème. L’argent ne coulera pas nécessairement plus abondamment et plus équitablement dans la poche des auteurs eux-mêmes. Il passera d’abord par ces organismes, qui en prélèveront une part significative avant toute redistribution.

Argument 4 : l’entraînement d’une IA est un vol

Au cœur de tous ces argumentaires adverses subsiste un postulat voulant que l’entraînement d’une IA constituerait une forme moderne de « pillage » des œuvres protégées. C’est intellectuellement et techniquement faux. Un modèle d’intelligence artificielle n’enregistre pas les textes, les images ou les musiques comme un simple disque dur qui copierait servilement. Il en extrait des patterns statistiques, des relations entre les mots, les formes, les sons – exactement comme un être humain qui lit des livres, écoute des morceaux, contemple des œuvres et en tire une culture personnelle et intime. Les poids du modèle ne contiennent pas les œuvres originales. Ils contiennent une synthèse abstraite, une mémoire probabiliste qui permet ensuite de créer du neuf.

Ce principe n’est pas révolutionnaire. Toute l’histoire de l’art repose sur cette digestion et cette transfiguration permanente. Le critère pertinent reste « l’output final », soit le résultat qui sort de la complicité entre l’IA et son producteur. Si le résultat réplique de manière substantielle et identifiable une œuvre protégée, le droit d’auteur classique suffit déjà à sanctionner cette contrefaçon. Si ce n’est pas le cas, il n’y a pas de préjudice réel pour l’ayant droit. Tout le reste – cette obsession pour l’entraînement lui-même – revient à interdire à la machine ce que l’on autorise depuis toujours à l’esprit humain : apprendre librement de ce qui existe pour inventer du nouveau.

Un choix de société qui engage durablement l’avenir de la France

Les défenseurs de la proposition de loi nous opposent enfin que l’intelligence artificielle ne saurait se développer qu’au prix d’une violation systématique des droits d’auteur. C’est exactement l’inverse de la réalité vécue. Elle ne peut s’épanouir pleinement qu’en respectant le principe immémorial de la création : l’inspiration libre, la digestion collective, la transfiguration permanente.

Cette proposition de loi, loin de protéger durablement la culture française, l’affaiblit en pénalisant nos champions nationaux, en jetant des milliers de créateurs lambda dans un bourbier judiciaire coûteux et imprévisible, et en enrichissant surtout des intermédiaires institutionnels déjà solidement établis. Elle répète, à une échelle encore plus dangereuse et sophistiquée, les erreurs de la loi Hadopi : une bonne intention initiale transformée en machine bureaucratique lourde, coûteuse et finalement inadaptée aux mutations profondes du monde numérique.

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ChatGPT en panne ? Voici les meilleures alternatives en 2026

20 avril 2026 à 15:27

Il fut un temps où pour interagir avec une intelligence artificielle, on ouvrait naturellement ChatGPT. Mais en 2026, le chatbot d'OpenAI n'est plus seul sur son trône, et ses concurrents ont définitivement cessé de faire de la figuration. Voici les meilleures alternatives à utiliser.

L’École 3.0 : quand l’IA enseigne, le prof éduque enfin

19 avril 2026 à 05:38

Doit-on confier l’éducation de nos enfants à l’IA ? Ou, au contraire, la proscrire des salles de classe ? Faux débat. Le véritable enjeu est ailleurs : l'IA peut mettre fin à la tyrannie des notes, et devenir un profond réducteur d'inégalités.

L'école publique semble à bout de souffle. Classes surchargées par endroits, corps professoral frôlant l'épuisement, absences non remplacées, effondrement du niveau dans les classements internationaux et creusement des inégalités sociales. Pendant que la société s'écharpe sur des débats devenus rituels comme le port de l'uniforme, la dictée quotidienne ou l'interdiction stricte des smartphones, une révolution silencieuse est en train de s'écrire dans les laboratoires de l'EdTech. Fini l'apprentissage passif et la sanction couperet de la note de fin de trimestre. Place à l'École 3.0. Sans tabou, et avec une puissance d'analyse inédite, la technologie prépare l'arrivée d'une intelligence artificielle qui s'imposera, non pas comme un énième gadget récréatif, mais comme un véritable professeur personnel. Un compagnon d'apprentissage sur mesure qui suivra chaque enfant, depuis son pupitre d'école jusqu'au bureau de sa chambre.

2035 : une journée ordinaire, du collège à la maison

Bordeaux, 8 h 30. Le silence règne dans la classe de 4e B du collège Montaigne. Pourtant, le cours de mathématiques bouillonne d'interactions invisibles. Sur chaque pupitre, une simple copie double, un stylo, et une tablette posée sur un bras articulé dont la caméra pointe vers la table. Lucas, 13 ans, s'attaque à une équation complexe. Il rédige ses calculs à la main. Il hésite, rature, puis se lance dans un développement hasardeux. Instantanément, une notification discrète apparaît sur l'écran de sa tablette. C'est « Luciole », l'assistant pédagogique de la classe. Lucas met son oreillette et chuchote : « Qu'est-ce qui coince ? ».

La voix chaleureuse et synthétique de l'IA lui répond en temps réel, directement dans le creux de l'oreille : « Ton début de raisonnement est parfaitement logique, Lucas. En revanche, si tu continues dans cette direction à la ligne 3, tu vas oublier de changer le signe en passant le chiffre de l'autre côté. Si je devais te noter maintenant, je t'enlèverais deux points pour cette erreur. Veux-tu que je t'explique pourquoi ? ».

C'est ce que les ingénieurs pédagogiques appellent le « devoir accompagné IA ». Lucas ne se contente pas d'écouter passivement la correction, il dialogue. Fini la peur du jugement liée à la prise de parole publique, il demande à la machine de lui réexpliquer la règle des signes dans le contexte précis de son calcul autant de fois que nécessaire. L'explication est chirurgicale, formulée pour lui. Lucas sourit, gomme son erreur et reprend son stylo de plus belle. L'apprentissage se fait par l'action corrigée, à la volée, comme avec un professeur particulier.

8 h 45. Au bureau, Nicolas, l'enseignant, ne surveille pas ses élèves d'un air oisif, plongé dans ses pensées. Les yeux rivés sur son ordinateur portable, il observe le tableau de bord de progression en temps réel de la classe s'animer en direct. Il voit l'évolution de la compréhension de ses vingt-huit élèves s'afficher sous forme de cartographie de données. La classe n'est plus cette éternelle « boîte noire » où ceux qui ne comprennent pas se cachent au fond de la salle pour échapper au regard du maître.

Sur son écran, le vert domine, mais deux autres signaux attirent son attention. Une zone rouge clignote avec insistance du côté de la rangée de la fenêtre : le logiciel indique à Nicolas que cinq élèves butent tous sur la même étape conceptuelle, malgré les relances de l'IA. Plus loin, un indicateur orange signale une inactivité prolongée. Léo et Maxime ne butent pas sur l'équation : ils bavardent tranquillou et leur stylo n'a pas touché la feuille depuis cinq minutes.

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Half-Life 2, Max Payne… Comment l’IA et le Path Tracing ressuscitent les jeux cultes des années 2000 [Sponso]

17 avril 2026 à 13:03

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