Guerre au Moyen-Orient : le chef de l'armée israélienne avertit ses troupes quant aux actes de pillage

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La manette Steam Controller vient de faire son apparition chez Valve. Annoncé à 99€ pièce, il sera mis en vente dès le 4 mai prochain.
Pas de Steam Machine pour accompagner le Steam Controller, la crise des composants a trahi le calendrier de Valve qui pensait sans doute lancer les deux appareils en même temps. Avec des tarifs de mémoire et de stockage ayant explosé, la disponibilité du MiniPC de la marque n’est toujours pas claire.
Steam Controller
Ce qui devait donc être lancé comme un accessoire pour la machine, la manette Steam Controller, va finalement sortir en solo. Et cela malgré des fonctionnalités embarquées pensées spécifiquement pour dialoguer avec la Steam Machine.
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J’ai déjà tout écrit sur cette manette particulière et il ne me manque plus qu’une prise en main pour faire le tour complet de l’objet. Cela ne devrait plus trop tarder maintenant. Ce sera l’occasion de voir si les travaux annoncés par Valve en matière de vitesse de traitement et de latence seront à la hauteur de ses ambitions. L’occasion également de sentir la prise en main et le confort de la manette ainsi que de l’intérêt de ses diverses options originales dans l’interface SteamOS.
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Les acheteurs pourront profiter de la manette avec leurs Steam Deck, soit posée sur un dock, soit connectée à un téléviseur.
Reste à parler du prix, positionnée à 99€, la manette se place au-dessus d’une Dualsense de Sony pour Playstation 5 vendue entre 75 et 80€. Elle est dans les eaux d’une manette sans fil Microsoft XBox et d’un produit de qualité comme la Gamesir G7 Pro sans fil avec sa station de recharge.
Sans prise en main, il sera difficile de juger de la qualité globale de la proposition et de la pertinence de ce tarif, mais le positionnement hors promo de Valve semble être logique. La marque pourra sans doute proposer à ses partenaires des packs intégrant un jeu pour sa sortie avec la manette à prix cassé ou sabrer son prix lors de la sortie de la console Steam Machine…
PS : La sortie de la manette c’est le 4, mon anniversaire c’est le 7.
Le Steam Controller va vous poinçonner dès le 4 mai pour 99€ © MiniMachines.net. 2026
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Zigbuy.fr est un « nouvel » acteur du e-commerce hexagonal avec le lancement de son extension française. Pour avoir participé à leur installation et à la prise en compte des spécificités légales et logistiques du pays, la marque a décidé de devenir un sponsor du site.
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Zigbuy.fr est une plateforme de e-commerce assez classique dans un schéma de distribution de marques assez variées autour de produits domotique, de DIY et de loisir. On retrouvera chez eux un catalogue complet de produits assez classiques pour la maison : vélos et trottinettes électriques, tapis de course, robots de piscine, aspirateurs robots, aspirateurs balais, enceintes Bluetooth, purificateurs d’eau, machines à café. On y retrouvera également des produits de création et de bureau comme des graveuses laser, des bureaux assis-debout, des sièges, des vidéoprojecteurs…
Un ensemble encore en constitution, le stock établi en Pologne devrait s’étoffer dans le futur avec plus de produits et de gamme. On peut trouver par exemple une référence d’écran Titan Army mais pas grand-chose d’autre en informatique. Le moment est clairement délicat pour constituer un stock de MiniPC ou de portables mais cela devrait venir. Des imprimantes 3D et d’autres produits créatifs vont se déployer sur ses pages dans le futur.
Un point important dans cette offre est dans la volonté du distributeur de se conformer à nos impératifs légaux. Ainsi les véhicules électriques, vélos et trottinettes, sont tous réglés pour fonctionner sur nos routes. Aucun véhicule ne dépasse les 25 Km/h et les éléments techniques obligatoires sont tous présents (catadioptres, avertisseur, phare…). Si vous achetez un véhicule sur Zigbuy.fr, il sera garanti pour rouler en France sur la voie publique.
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Les équipes de Zigbuy sont en place depuis peu pour l’Europe, mais les acteurs derrière cette structure sont des « anciens » de ce milieu. La majorité est constituée de recrues chevronnées qui connaissent bien les ficelles du métier. Pour avoir pas mal discuté avec les équipes, la structure est solide et les canaux de stockage et de distribution sont déjà en place.
C’est une assez bonne nouvelle pour ce secteur car ces dernières années, la tendance était plutôt inverse. Nous avons connu la fin de Gearbest en 2021 puis celle de Tomtop il y a quasiment un an en 2025. Ne laissant depuis que deux principaux revendeurs d’importation en plus d’AliExpress, à savoir Geekbuying et Banggood. Il y a eu depuis peu le lancement de Joybuy.fr qui est une plateforme beaucoup plus large et qui livre absolument tout type de produits.
L’arrivée d’un acteur supplémentaire est donc une bonne chose et devrait permettre de profiter de promotions variées. La marque est d’accord pour jouer le jeu en proposant des promotions exclusives pour Minimachines et je devrais toucher une affiliation sur les ventes.
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D’un point de vue plus technique, le choix de Zigbuy est de privilégier des marques dites de « second plan ». Des vélos de chez Eleglide ou Touroll, des trottinettes Ausom, des graveuses laser Creality ou Mecpow, des aspirateurs Narwal, Jimmy ou Jigoo. Des chaises et des bureaux ACGAM. Des écrans Titan Army… Ces marques que l’on voit d’ailleurs de plus en plus débarquer sur des plateformes françaises. La sélection opérée va s’étendre avec toujours le souci de proposer des produits fiables dans la durée.
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La raison est simple, tous les produits vendus sur ZigBuy.fr bénéficient d’une garantie légale européenne de deux années complètes. La possibilité d’une rétractation de 14 jours est garantie et l’ensemble des produits vendus sont expédiés de Pologne, là où réside le siège de la division européenne de Zigbuy. La totalité des factures émises par la marque fait une mention explicite de la TVA. Enfin, un service DOA est assuré. Souvent ignoré, ce service Dead On Arrival souvent traduit par une « panne au déballage » permet une prise en charge rapide d’un produit qui présente un défaut manifeste dès l’ouverture du colis : roue voilée pour un vélo, écran brisé, élément ne fonctionnant pas. Ce circuit de gestion secondaire plus rapide permet de ne pas souffrir d’un produit réellement disponible seulement plusieurs semaines après l’achat .
Zigbuy n’a pas joué au jeu débile de générer de faux avis par IA sur ses produits…
Les expéditions sont faites gratuitement, même pour les colis les plus lourds, exclusivement depuis l’Europe et sont assurées par FeDEX ou DPD. Le temps de livraison après expédition varie entre 3 et 5 jours ouvrés. Le SAV est assuré en français par des équipes bilingues capables de répondre à vos questions techniques. Depuis 2024, date du lancement de l’enseigne, la marque propose des prestations de paiement sécurisées avec paiement par Carte de Crédit, Paypal et Klarna.
Dans l’ensemble, mon retour d’expérience avec l’enseigne est pour le moment excellent. Ils sont réactifs, compréhensifs, réellement bilingues et attentifs aux remarques spécifiques concernant le marché Français.
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C’est toujours délicat de se positionner vis-à-vis d’un acteur extérieur quand on tient à sa ligne éditoriale. Vous le savez, Minimachines ne fait pas de publicité, ne vend pas de données et ne vit que de l’affiliation et de ses sponsors. Zigbuy fait donc désormais partie de ce club très (trop!) fermé de partenaires du site. Cela veut dire que la marque sera présente sur le site et je publierai sans doute des promotions exclusives autour de ses produits. Deux autres partenaires, dont un concurrent avec la marque Geekbuying, resteront en place. Ce partenariat, que seules des petites marques semblent apprécier, va me permettre de faire plus de choses.
Les grandes marques et grands distributeurs n’aiment pas le site parce que je ne fournis absolument aucune statistique technique du nombre de visiteurs, de leur âge, de leur profil ou même du nombre de pages vues. Je pourrais facilement trouver d’autres sponsors en gavant le site de trackers divers et variés et en vous faisant manger des cookies, mais j’en ai fait une indigestion à la fin de Blogeee.net. Comptez donc sur moi pour ne pas changer mes avis sur les produits et essayer d’avoir le regard le plus juste possible sur ZigBuy comme sur son catalogue.
D’un point de vue financier, je pense que ce nouveau sponsor va me permettre de lancer des choses en maturation depuis un moment. Avec l’espoir que ces nouveaux éléments donnent envie à d’autres acteurs de passer outre mes caprices anti-publicitaires. Peut-être que certains vont se poser la question de la pertinence d’un vrai blog dans un monde gangrené par des articles traduits et régurgités par une IA ?
Attendez-vous à découvrir de nouvelles choses dans les jours qui viennent.
Découvrir Zigbuy.fr directement sur leur site
Zigbuy.fr : un nouveau sponsor pour Minimachines © MiniMachines.net. 2026
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Kdenlive 26.04, c’est l’aboutissement d’un gros chantier visant à stabiliser le logiciel, lui apporter des évolutions techniques, une interface plus lisible et améliorer son utilisation. C’est l’occasion de découvrir cet outil disponible aussi bien sur Windows, Linux ou MacOS, totalement gratuit et probablement suffisant pour la majorité des utilisateurs.
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Kdenlive est un produit très complet, capable de prendre en charge de nombreux codecs sur du multipiste audio et vidéo. Il propose de nombreux effets et transitions, permet de configurer celles-ci et donc de sauvegarder les vôtres. Il propose la génération de titres, l’insertion d’images et même l’automatisation de montage à partir de répertoires. Toute l’interface peut s’adapter à vos besoins, des raccourcis clavier pour correspondre à d’autres habitudes jusqu’à la gestion de l’habillage et des barres d’outils. Le logiciel sait même travailler pendant que vous effectuez un rendu ou utiliser une machine différente pour calculer des éléments très lourds en UltraHD par exemple. De la documentation, des guides et des forums sont disponibles pour appréhender l’outil en profondeur.
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Kdenlive permet dans cette version 26.04 d’utiliser un second moniteur pour passer l’image sur laquelle vous travaillez en plein écran. Il offre de nouveaux effets et de nouvelles transitions avec la prise en charge du glisser-déposer.
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Les transitions proposent désormais de petites animations qui permettent de voir exactement à quoi elles correspondent. Un détail qui fait gagner du temps à l’utilisateur qui n’aura plus forcément à se souvenir précisément de la différence entre des fonctions aux noms très proches. Le logiciel sait également ajuster automatiquement la longueur des transitions en fonction de chaque clip dans la timeline ou agrandir la durée de clips sélectionnés ensemble.
Une meilleure gestion de la partie montage avec la prise en charge de fonctions de navigation avancées est désormais proposée. La sélection à la souris, le zoom ou le déplacement en utilisant la molette peuvent désormais être effectués à la volée. Des éléments assez standards que l’on retrouve dans les outils majeurs du secteur mais qui n’étaient pas forcément la priorité de Kdenlive jusqu’alors. Un autre gros chantier a été une meilleure prise en charge de système de capture audio externe avec une adaptation des options proposées aux possibilités réelles offertes par le matériel. Enfin, une meilleure gestion des sous-titres et de leur ajustement est proposée.
Enfin, une série de détails ont été mis à jour : la gestion de la fonction undo est plus claire, les montages en 1366 × 768 pixels sont disponibles dans les profils de projets, une meilleure gestion de la file d’attente des projets à rendre est proposée, des fonctionnalités supplémentaires de gestion de marqueurs d’aide au montage sont proposées et beaucoup d’autres détails comme la disparition du curseur sur le rendu d’une vidéo plein écran après 2 secondes d’inactivité.
Bref, si vous êtes à la recherche d’un logiciel de montage vidéo gratuit, complet, ouvert et peu gourmand, Kdenlive vaut le coup d’être essayé. Le logiciel peut être téléchargé de manière classique avec une installation sur le système, mais également de manière « portable » ce qui autorise une exploitation directe, sans installation. Il est également fort peu gourmand avec la possibilité de monter des vidéos en 480P dès 4 Go de mémoire vive, une carte graphique OpenGL 2.0 ou DirectX 9 ou 11 et un processeur un cœur à 2 GHz. Pour des vidéos de plus grande définition, ces éléments changent évidemment mais restent légers : 16 Go de mémoire et une puce 8 cœurs suffisent pour monter en UltraHD. C’est le cas de nombreux MiniPC.
Le téléchargement se passe ici vous pouvez faire un don pour le développement du logiciel par là.
Kdenlive 26.04 est dispo, montez vos vidéos en Open source © MiniMachines.net. 2026
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C’est pour le moment anecdotique, le format MCIO mis en avant dans le GPD Box et le GPD G2 est issu du monde professionnel, et c’est justement pour cela qu’il a été choisi par le constructeur.
Garder une certaine avance technique est un moyen pour GPD de faire parler de lui et d’intéresser une petite frange de la population sans avoir de grosse concurrence. On a connu le même mouvement avec l’OCuLink avant qu’il ne devienne plus « grand public ». Le MCIO gomme les divers problèmes de ce précédent format et vise un peu plus vers le futur. Cela reste néanmoins un engagement assez lourd car la norme est exigeante et peu accessible au grand public. GPD le sait et annonce donc deux produits MCIO, le premier est un MiniPC, le GPD Box et le second est un dock graphique, le GPD G2.
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On ne connait rien des caractéristiques de ce GPD Box pour le moment. La marque indique qu’il s’agit d’une minimachine sous Intel Panther Lake qu’elle sortira cette année sans autre détail si ce n’est qu’elle embarquera un connecteur au format MCIO 8i. De quoi piloter une connexion PCI-E Gen5 8x sans quasiment aucune perte. De quoi piloter des cartes graphiques externes quasiment avec la même vitesse qu’une solution interne classique. Le constructeur annonce une perte de 2% de la performance sur les cartes graphiques les plus gourmandes. S’il faut prendre cette annonce avec les pincettes de rigueur, la possibilité technique est bien là et pas uniquement théorique. Le MCIO 8i propose l’agrégation de 8 canaux PCIe 5.0 pour une bande passante de 128 GT/s. Cette norme a été pensée pour connecter des stockages haute performance à destination de serveurs de données. Elle est donc ici employée pour piloter un débit de carte graphique dans les meilleures conditions possibles.
Le MiniPC fait également confiance à un port USB4 V2.0 qui est capable de gérer un débit de 160 Gbps bidirectionnel. Un port finalement bien plus pérenne que le MCIO puisque le format USB4 V.2 devrait commencer à émerger sur des machines de fin d’année et pour le début 2027.
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Le format MCIO n’étant pas du tout développé pour le grand public, il faut lui fournir un accessoire pour l’exploiter. Pour GPD, c’est évidemment l’occasion de proposer un dock graphique adapté qui permettra de tirer pleinement parti de toute carte graphique.
Le dock proposera un port USB4, du Power Delivery 3.0 en 100 watts et même un emplacement M.2 NVMe PCIe dont le format n’est pas connu mais probablement en 2280. Un Ethernet Gigabit et deux ports USB 3.2 Type-A seront également proposés pour chainer des accessoires.
Une nappe MCIO de serveur
Le format MCIO5 8i employé ici est intéressant techniquement mais ne doit aveugler personne. Il est surtout employé dans des salles serveurs et s’il a de gros avantages par rapport à l’OCuLink, il n’est pas la panacée pour un particulier. Premier souci, son coût. Les puces capables de le prendre en charge ne sont pas données et leur implantation n’est pas simple. Ajoutez à cela une connectique particulière et pas du tout pensée pour les budgets de monsieur et madame tout le monde, vous avez dès le départ une combinaison aux prix forcément assez élevés.
Si le MCIO autorise le hot-swap contrairement à l’OCuLink, ce qui pourrait donc éviter pas mal de déboires aux utilisateurs, son principal intérêt est sa grande compatibilité PCI qui grimpe jusqu’au PCIe 6.0.
Le MiniPC TOPC en MCIO
GPD n’est pas le seul à tenter de capitaliser sur ce format et le « constructeur » TOPC annonce également un dock et un MiniPC à cette norme MCIO. Le TOPC TA255 fera appel à un processeur AMD Hawk Point, un Ryzen 7 H 255, associé à 16 ou 24 Go de mémoire vive en LPDDR5. Annoncée à 2699 et 2999 Yuans suivant les versions, cette machine semble intéressante sur le papier. Cela nous donne respectivement 336 et 373€ HT. Mais il ne faut pas perdre de vue que le connecteur MCIO n’a ici quasiment aucun intérêt. La puce AMD choisie ne prend en charge que le PCIe 4.0, ce qui limite par défaut les débits. Difficile de comprendre ce choix de connecteur autrement que comme une opportunité de faire parler de la marque.
Le MiniPC TOPC en MCIO vers un dock « noname »
La connexion se fait ensuite vers un dock « noname » tout aussi classique qui propose une alimentation de PC pour alimenter la carte graphique. Le câble MCIO livré permet donc ici une gestion au même titre qu’un OCuLink d’un point de vue débit, avec l’avantage du Hot-Swap en plus.
Au final, je retiens que cette arrivée de solutions MCIO est probablement hyper conjoncturelle. Outre le fait que cela enferme l’utilisateur dans un format fort peu utilisé, il n’est absolument pas certain que l’offre se poursuive dans la durée. L’arrivée de l’USB4 V2.0 devrait rapidement éteindre les formats de ce type pour le grand public. Simplement parce qu’il devrait être déployé par les grandes marques internationales sur toute la production informatique haut de gamme dès le début 2027. Il descendra ensuite à plus de matériel au fil des trimestres avant de prendre la place de l’actuel USB4 « classique ».
Sans informations précises sur les puces MCIO employées, je ne peux pas être catégorique, mais à mon sens ce « débarquement » de solutions à cette norme signifie la mise à disposition d’un stock de composants qui ont été remplacés pour les pros par des solutions plus efficaces ou moins chères. Comme souvent, cette étrange arrivée dans les circuits grand public chinois est sans doute le signe d’une simple opportunité de recyclage.
Source : Notebookcheck
GPD investit dans le MCIO et l’USB4 V2.0 pour un nouveau MiniPC © MiniMachines.net. 2026
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Le Shuttle XB860G2 est annoncé, la marque emblématique de solutions de bureau compactes lance un modèle destiné à l’intégration de puces Intel Core Ultra 200.
Le Shuttle XB860G2
4.5 litres, c’est le volume de ce Shuttle XB860G2 qui se comportera pour l’essentiel comme un boîtier et une carte mère de PC de bureau. L’engin propose un Socket LGA 1851 pour accueillir la puce Intel compatible de votre choix, donc toute la gamme Core Ultra 200 avec un chipset B860 dans la limite d’un TDP de 65 watts. Avec 20 cm de large, 23.6 cm de profondeur et 9.5 cm de haut, il propose une carte mère au format Mini-ITX qui peut accepter une carte graphique.
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Une limitation toutefois, si le boîtier offre un port PCIe 5.0 x16 compatible avec des cartes de 20.5 cm de long, 12 cm de haut et 4.5 cm d’épaisseur, il le fait avec certaines contraintes. D’abord, l’utilisation d’un Riser va positionner la carte à la verticale, par-dessus la carte mère. Ensuite l’alimentation externe va limiter les possibilités d’alimentation de cette carte fille à 225 watts maximum. Attention, cela n’est possible qu’avec des équipements supplémentaires, par défaut le boîtier est livré avec une alimentation qui n’autorise au mieux qu’une carte de 75 watts. Des alimentations supplémentaires sont proposées avec des connecteurs graphiques adaptés afin de monter en gamme.
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Pour le reste, le XB860G2 propose deux emplacements SODIMM de DDR5-5600 pour un maximum de 96 Go de mémoire vive. Un premier est placé au recto de la carte mère, le second au verso accessible via une trappe. Trois ports M.2 2280 sont disponibles au total pour ajouter du stockage. Le premier étant un NVMe PCIe Gen4 x4 compatible SATA, le second un NVMe PCIe Gen4 x4 et compatible USB 3.2 Gen2.Ces deux là, ainsi que le port M.2 2230E pour une carte réseau sans fil, sont au recto de la cate mère à côté du processeur. Le troisième, présent sous la carte mère et accessible via la même trappe, est au format NVMe PCIe Gen5 x4. Un second port PCIeGen4 x1 est présent pour ajouter une seconde carte d’extension à l’ensemble, sous la carte graphique.
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Comme d’habitude chez Shuttle, la gestion de la chaleur est assurée par un système de caloducs et de ventilateurs. La marque a été un des pionniers dans l’utilisation de ce type de produit pour des machines grand public.
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Elle utilise ici un double caloduc qui dirige la température vers des ailettes collées au côté, largement ouvert, de l’engin. Deux petits ventuilateurs vont extraire la chaleur du châssis, je n’ai aucune idée de la nuisance sonore dégagée mais les ventilateurs sont contrôlés en fonction de la température relevée afin de ne pas monter dans les tours inutilement. La partie supérieure est également très ajourée, elle fera face à la ventilation de la carte graphique, tout est pensé pour permettre à l’ensemble de respirer.
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La connectique est complète, le XB860G2 propose suffisamment d’espace pour tout type de connecteurs. En façade on découvre deux USB 2.0 Type-A, un USB 3.2 Type-A, un autre de Type-C, des ports jack audio séparés et le bouton de démarrage à côté d’une LED témoin du stockage.
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À l’arrière, un DisplayPort 1.4, un HDMI 2.0, un HDMI 2.1, un Ethernet 2.5 Gigabit, un autre en Gigabit, deux USB 3.2 Gen2 Type-A, deux USB 3.2 Type-A et le Jack d’alimentation de base. Le petit carré avec quatre broches visibles pour brancher un bouton externe et un reset de BIOS. En haut du châssis on trouve un Antivol type Kensington Lock qui empêchera l’ouverture du boîtier.
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Enfin, on distingue quelques ports techniques non ouverts : les deux ronds en haut à gauche et en bas à droite servent à laisser passer des antennes pour un signal sans fil. Le port à la verticale à gauche permettra de monter un port VGA via un accessoire supplémentaire de Shuttle. Enfin, le percement rond plus large en bas à droite devra être dégagé pour installer les accessoires d’alimentation nécessaires à l’installation d’une alimentation secondaire en cas d’usage de carte graphique gourmande en watts.
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Le XB860G2 prend en charge le Wake On LAN, le redémarrage à la reprise de courant et pourra aussi bien s’utiliser comme un PC de travail que comme une solution industrielle. Il propose une accroche VESA en standard et peut donc également se fixer facilement. Le boitier pesant 1.9 Kg net, il faudra cependant éviter de le positionner au dos d’un écran, une fois totalement équipé, il nécessitera une fixation très stable et solide.
Question tarif, le Shuttle XB860G2 est encore assez flou, je n’ai pas trouvé de prix public. Certains « pro » le vendent à plus de 700€ HT ce qui me parait trop élevé. Le Barebone XH610G2 sous Intel H610 Express et LGA 1700 qui lui ressemble beaucoup, est commercialisé à 399.99€, ce qui me semble beaucoup plus raisonnable.
Source : Shuttle
Shuttle XB860G2 : un barebone de moins de 5 litres sous Socket LGA1851 © MiniMachines.net. 2026

© Joaquin SARMIENTO / AFP

© Figaro Live
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Avec la Banana Pi BPI-SM10, le constructeur propose encore une fois de suivre les traces de Nvidia et du format proposé par ses propres cartes de développement. La marque avait par exemple annoncé il y a un an la Radxa N150 sur le même format de module et équipé par un processeur Intel Twin Lake.
Banana Pi BPI-SM10
L’idée est de profiter de certains développements techniques mis en place autour de la plateforme de Nvidia. Une manière de formaliser une pseudo-norme et de capitaliser dessus. Une manière également de ne pas avoir a multiplier les sources d’approvisionnement. La carte mère qui accueille le module aura toujours besoin du même kit de broches.
La Banana Pi BPI-SM10 sur sa carte mère
Sur cette nouvelle Banana Pi BPI-SM10, le constructeur sort un peu des habitudes en l’associant à une puce RISC-V, la SpacemiT K3 qui est ici associée à 32 Go de LPDDR5-6400 et embarque un NPU 8 cœurs capable de développer-coucher 60 TOPS de performacns pour des calculs d’IA. La carte mère qui permet de connecter le module comportant le SoC RISC-V mesure 10.3 cm de large pour 9.05 cm de profondeur et 3.5 cm à son point le plus haut, qui est son système de refroidissement. Un espace suffisant pour proposer une large connectique et interfacer l’ensemble avec l’extérieur.
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On retrouve ici quatre USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 3.2 Gen2 Type-C, un Ethernet Gigabit, une sortie Displayport 1.2, deux MIPI CSI pour deux caméras embarquées – probablement a interfacer avec le NPU pour de la reconnaissance d’objets – et un MIPI DSI pour un affichage supplémentaire. Un jeu de 40 broches GPIO classique est évidemment présent. L’alimentation se fait par un jack classique. C’est également la carte mère qui embarque le stockage avec deux ports M.2, le premier en NVMe PCIE Gen 3 x4 et le second en Gen3 x1. Un stockage UFS ou un classique lecteur de cartes MicroSD seront également possibles.
Pas un mot sur le prix de l’ensemble pour le moment, la documentation est encore succinte, la marque prépare le terrain. Les produits comme la BPI-SM10 ne sont en général pas donnés et s’adressent surtout à des développeurs ou des labos ayant un projet précis en tête. Soit directement autour d’une puce particulière, soit à la recherche d’une solution pouvant développer les performances et les interfaces qu’ils recherchent. Ce type de carte peut servir comme pré-prototype pour valider l’usage d’une puce RISC-V dans un projet industriel, ce sera toujours moins couteux que de développer une carte de A à Z pour valider la pertinence de la puce. Dans un second temps, un développement sur mesure d’une carte plus spécifiquement adaptée au projet pourra se faire.
Avec ce type de clientèle en ligne de mire, ne vous attendez donc pas trop à un tarif de hobbyiste. Surtout avec 32 Go de mémoire embarquée. En début d’année, une boîte suisse m’a contacté parce qu’elle développait un robot de manipulation fine sur tapis de tri à partir d’une reconnaissance d’objet par IA. Leur budget global pour ce développement était énorme et ils avaient un an devant eux pour obtenir un prototype final fonctionnel avant la fabrication des cartes. Il va sans dire que pour ce type de société, une carte de ce type à 500 ou 800€ est une aubaine. Ça l’est un peu moins pour un amateur qui voudrait s’amuser avec une puce RISC-V.
Pour vous donner une idée, la Radxa C200 sur une base de puce Nvidia Jetson Orin et proposée avec le même genre de design, était vendue un peu moins de 600€. Avec une centaine d’euros de frais de port en prime.
Banana Pi BPI-SM10 : une carte RISC-V développant 60 TOPS © MiniMachines.net. 2026

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© JOHN THYS / AFP
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Mise à jour du 24/04/2026 : baisse intéressante du nouveau Geekom A7 Max que je vous présentais le 15 décembre. Un code promo permet de réduire la facture sur ce modèle en 16 Go de DDR5 et 1 To de stockage pour moins cher qu’en décembre. Voir en fin de billet.
Billet du 15/12/2025 Sur le papier, difficile de voir de réelles différences entre le Geekom A7 Max et le A7 « tout court » annoncé en juillet 2024. On retrouve le même processeur AMD Ryzen 9 7940HS, un équipement accessoire tout à fait correct et des possibilités d’usages complètes et variées.
Ce qui change, c’est ce que l’on ne voit pas en dehors du listing des principaux composants. D’abord l’emballage du MiniPC et ensuite son prix. Le premier est voulu par le constructeur, le second est conjoncturel.
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Le Geekom A7 Max reprend donc un équipement équivalent à son prédécesseur. Un Ryzen 9 7940HS « Phoenix » qui développe 8 cœurs Zen4 dans des fréquences de 4 à 5.2 GHz et 16 Threads avec 40 Mo de cache au total. Il propose également un circuit graphique Radeon 780M développant 12 cœurs RDNA3. Le tout dans un TDP situé entre 35 et 45 watts. Une puce musclée, donc, qui est ici proposée avec 16 Go de DDR5-5600 en double canal alors que le précédent modèle en proposait le double. Le stockage est confié à un port M.2 2280 NVMe PCIe Gen 4 x4 et il est question ici d’un stockage de base de 1 To.
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Ce qui change vraiment, c’est le boîtier qui emballe l’engin. On retrouve un bloc d’aluminium de 13.5 cm de large pour 13.2 cm de profondeur et 4.59 cm d’épaisseur. Entièrement en aluminium, il propose en façade pas moins de quatre ports USB 3.2 Gen 2 Type-A, un jack audio combo 3.5 mm et un bouton d’alimentation. Sur sa tranche droite, on note la présence d’un Antivol type Kensington Lock et à gauche un lecteur de cartes SDXC.
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A l’arrière, le dispositif est complété par une alimentation 19V au format Jack qui pourra être remplacée par une alimentation USB Type-C via la première prise USB4 de la machine qui en comporte deux. Ces ports permettront également d’alimenter deux écrans en DisplayPort en plus des deux sorties vidéo HDMI 2.0 plus classiques. Un double port Ethernet Gigabit 2.5 Gigabit est intégré en plus du module M.2 2230 en Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pré-installé.
La bonne liaison Wi-Fi sera assurée par la présence d’antennes positionnées sur cette partie arrière de l’engin qui est la seule à être en plastique pour laisser passer les ondes sans fil.
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On note au passage le bon positionnement du processeur, au-dessus de la carte mère. Cela permet de ne pas gêner l’évacuation de l’air chaud de la machine avec les câbles. Sous le boîtier, le Geekom A7 Max propose une solution classique comprenant des éléments métalliques en contact avec le processeur et les MOSFET. Ceux-ci conduiront la chaleur au travers de deux caloducs qui la distribueront vers des ailettes en métal orientées vers l’arrière de l’engin. Un ventilateur repoussera de l’air frais aspiré par les côtés, au travers des ailettes. Une solution très classique qui suffira amplement à dissiper la chaleur émise par le processeur.
Ce genre de MiniPC, compact et évolutif en mémoire comme en stockage, peut se fixer derrière un écran grâce à un support VESA livré. Il est capable de remplacer des machines bien plus volumineuses dans quasiment tous les rôles d’un ordinateur moderne : surf, bureautique, création musicale, programmation, retouche d’image, conception 3D ou architecturale, développement photo numérique, montage vidéo et même jeu FullHD.
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Livré sous Windows 11 Pro, le Geekom A7 Max est proposé à 769€ sur le site de la marque. Le code PRA7M150 permettra de réduire son prix de 150€ au moment du paiement.
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Cela fait un total de 619€ TTC avec une livraison gratuite depuis l’entrepôt français ou allemand du constructeur. L’engin conserve bien entendu ses 3 ans de garantie. On notera tout de même un bel effort de la marque puisque la dernière promo de décembre baissait le prix de cet engin à 699€. C’est encore moins cher malgré la hausse des prix de la mémoire vive et du stockage.
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Le Geekom A7 Max est également en vente chez Amazon à 730.55€.
| Geekom A7 Max : Ryzen 9 7940HS – 16 Go / 1 To – Windows 11 Pro | ||
| + conception originale + distribution certifiée + larges évolutions techniques possibles + performance et pérennité d’usage + accès simple aux composants + connectique évoluée + SDXC + compatibilité logicielle poussée + livré prêt à l’emploi + SAV France ou Europe + Garantie 3 ans + compatibilité linux assurée + modèle silencieux (annoncé à 36 dB) |
– support Europe |
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Geekom A7 Max Ryzen 9 7940HS 16Go/1To à 619€ (🍮) © MiniMachines.net. 2026
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Wildcat Lake n’échappe pas à la règle, chaque nouvelle évolution stratégique chez Intel comme chez ses concurrents, passe par la création de prototypes dont l’objectif est de montrer ce que la nouvelle technologie a dans le ventre.
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Ces prototypes servent à créer le marché. A faire le tour des acheteurs, grossistes et revendeurs pour les pousser à investir dans cette nouvelle technologie. Si les fabricants les voient également passer, ils ont toujours un coup d’avance avec des cartes mères et des puces bien avant que ces exemplaires de terrain n’existent. Ils peuvent ainsi concevoir les éléments nécessaires à la propre réalisation de leurs projets.
Pour Intel, présenter des prototypes Wildcat Lake est indispensable. Cette nouvelle puce est en effet un espoir pour beaucoup de fabricants de pouvoir proposer à nouveau des engins abordables sur le marché. Face à un Macbook Neo qui leur fait peur, les fabricants ont besoin de ce type de puce pour retrouver des produits très grand public. C’est également le meilleur moyen de faire de cette nouvelle architecture une réussite commerciale pour Intel.
Comme on l’a vu lors de leur présentation, les puces viennent prendre la place des Raptor Lake qui n’ont probablement pas eu le succès qu’elles méritaient. Les nouvelles venues doivent donc réussir à séduire les vendeurs comme les clients et cela passe par une approche tangible de ce qu’elles apportent. Depuis les gammes Alder Lake-N – les fameux N100 – Intel a remonté d’un cran le niveau minimal des PC. Les Celerons et Pentium ont disparu pour faire place à des puces qui, sans être extrêmement véloces, n’avaient plus de défaut majeur. Ces processeurs sont suffisamment rapides et performants pour les usages de monsieur et madame tout le monde. Leur circuit graphique permet toutes les actions nécessaires, leurs temps de calculs sont bons et elles proposent suffisamment d’ouverture pour une connectique viable. Ce choix d’Intel de gommer des gammes de processeurs trop faiblards pour satisfaire les usages basiques a été une excellente chose pour le marché. Même si le marché a bien eu du mal a le comprendre.
Avec Wildcat Lake, Intel veut faire monter d’un cran supplémentaire ce niveau d’exigence. Proposer des machines viables, fonctionnelles et suffisamment performantes pour couvrir tous les usages « non professionnels » de l’informatique d’aujourd’hui. J’entends ici non pas une idée d’un usage forcément productif, mais, disons, spécialisé. Un photographe tout amateur qu’il soit aura besoin d’une machine plus puissante pour faire de la retouche intensive. De même qu’une personne cherchant à monter un film, un développeur avec un gros projet ou même un joueur. Ces puces Wildcat Lake s’adressent à des gens qui pourront exécuter des programmes de ce type mais pas en faire un usage intensif.
C’est cette nuance qui est dure à saisir pour le marché. Pour les clients comme pour les vendeurs, les capacités des puces sont assez étanches. Soit elles « peuvent » lancer un logiciel de modélisation 3D ou de montage vidéo, soit elles ne peuvent pas. La possibilité qu’un ordinateur puisse le faire en étant simplement moins productif qu’un autre a du mal à être comprise.
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Pour Wildcat Lake, la présentation de ce type de configuration prototype sert donc à montrer ce que les futurs PC qui en seront équipés ont dans le ventre. La mchine présentée à Notebookcheck est assez classique et présente bien ce à quoi nous pourrons nous attendre.
On retrouve un châssis en aluminium avec un écran à bordures fines surplombant un clavier de type chiclets très contrasté. L’affichage est encadré par des bords arrondis et la dalle est protégée par une couche de verre qui laisse supposer des possibilités tactiles.
| Processeur | Cœurs CPU | Fréquence max Cœur P |
Cœurs GPU | Fréquence max GPU |
GPU (TOPS) |
NPU (TOPS) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Core 7 360 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,8 GHz | 2 | 2,6 GHz | 21 | 17 |
| Core 7 350 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,8 GHz | 2 | 2,6 GHz | 21 | 17 |
| Core 5 330 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,6 GHz | 2 | 2,5 GHz | 20 | 16 |
| Core 5 320 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,6 GHz | 2 | 2,5 GHz | 20 | 16 |
| Core 5 315 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,4 GHz | 2 | 2,3 GHz | 18 | 15 |
| Core 3 304 | 5 (1 x P + 4 x LP-E) | 4,3 GHz | 1 | 2,3 GHz | 9 | 15 |
À l’intérieur, on retrouve une puce non identifiée par le système. Elle embarque deux cœurs Cougar Cove qui joueront le rôle de cœurs Performants. Et quatre autres cœurs Darkmont qui fonctionneront en mode très basse consommation LPE. Il est associé ici à un circuit graphique embarqué comprenant deux Unités d’Execution et un NPU développant 17 TOPS. D’après le tableau des 6 puces annoncées par Intel, il peut donc s’agit d’un Core 7 350 ou d’un Core 7 360. A noter que la puce fonctionne de 17 à 35 watts mais peut également baisser son TDP à 11 watts pour fonctionner de manière totalement passive.
J’analyse cela comme une approche chez Intel permettant de configurer à la volée le TDP de sa puce pour ne permettre que l’exécution des cœurs à basse consommation. Une solution qui baisserait la puissance globale de la machine tout en étant largement suffisante pour travailler du texte, lire une vidéo ou de la musique. Cela permettra de ne pas entendre de ventilateur tourner et d’économiser grandement sa batterie. Une réponse à la demande classique d’un étudiant qui va pianoter des notes toute la journée.
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Ici associé à 16 Go de LPDDR5x en simple canal, des composants mémoire soudés à la carte mère, le prototype ressemble probablement à une version « neutre » de ce que vont proposer les différents acteurs du marché. Asus, Acer, Lenovo, HP et Dell vont probablement déployer des designs variés pour tenter de séduire des acheteurs pendant cette période difficile.
Plein d’options peuvent être pensées, la première étant évidemment de ne pas figer la mémoire et le stockage puisque les puces Wildcat Lake peuvent prendre en compte de la DDR5-6400. Le SSD embarqué est de type NVMe et on peut supposer un M.2 classique en PCIe Gen4 mais les constructeurs pourront choisir un stockage soudé en UFS 3.0.
Les marges de manœuvre ne sont pas grandes actuellement. Les marques doivent composer avec des coûts de fabrication et de transport en hausse, des composants qui ont vu leurs tarifs s’envoler, des clients qui subissent une inflation qui impacte directement leur pouvoir d’achat et un Apple qui a lancé un MacBook Neo particulièrement séduisant par son offre et son tarif. Wildcat Lake est une approche intéressante car la puce pourrait permettre de lancer des machines sobres et abordables qui correspondront à une bonne partie des profils d’utilisateurs : familles, étudiants, collégiens et lycéens, jeunes couples, retraités… De nombreux postes informatiques de base pourraient également s’en saisir en entreprise.
J’avoue avoir assez hâte de découvrir ce que les constructeurs nous ont concocté avec ces puces. Tout comme j’ai hâte de voir vraiment ce que Wildcat Lake a réellement dans le ventre.
Intel Core Series 3 : les puces Wildcat Lake enfin officialisées
Intel Wildcat Lake : un prototype de portable en circulation © MiniMachines.net. 2026

© Florion Goga / REUTERS

© U.S. Justice Department / REUTERS
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Vous avez la nostalgie des PC Vintage ? La chaine Youtube RetroPC-Emporium – un nom qui annonce la couleur – vient de publier une vidéo qui annonce la prochaine disponibilité de tous les éléments nécessaires pour imprimer le boitier beige de vos rêves.
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Basés sur un format Mini-ITX, ces PC Vintage vont pouvoir accueillir des machines modernes avec un look absolument incroyable. Sur l’image ci-dessus, on a deux rangées de PC au look Vintage. Mais si la rangée du bas à une moyenne d’âge de 30 ans avec une commercialisation qui remonte au milieu des années 90, la rangée du haut n’a que six mois. Elle « vient » d’être imprimée en 3D.
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La vidéo détaille tous les aspects du projet et l’arrivée future des fichiers nécessaires pour réaliser ces impressions. Et on comprend assez vite que si l’ensemble sera Open Source sous licence Creative commons 4.0, l’impression demandera un peu de temps devant soi pour aboutir.
Mini PC Vintage
Mais le jeu en vaut la chandelle. Si vous êtes fan de PC Vintage, on peut suivre dans la vidéo le montage de la machine ci-dessus de A à Z. Et le résultat est tout de même assez bluffant. Difficile de ne pas se laisser tromper par le résultat obtenu. Certains éléments permettent de proposer un décor encore plus réussi, comme le double affichage sur 7 segments qui affiche ici un 66 en façade et qui n’est rien d’autre qu’un accessoire avec des cavaliers à positionner pour choisir quels segments vont être illuminés. Le gros interrupteur à bascule est également là pour faire illusion puisque, à l’époque, l’alimentation des machines n’était pas gérée par la carte mère mais directement par l’alimentation.
Les LEDs de la carte mère moderne sont prolongées pour activer les LEDs de façade et ainsi parfaire l’intégration.
Je profite également de cette vidéo pour revenir sur un point important à mes yeux dans cette histoire. Je ne connais pas l’âge de l’auteur de la vidéo mais il me semble évident qu’il s’agit d’une personne qui, au vu de sa passion pour les PC Vintage, est probablement un adulte qui a dépassé la cinquantaine. Pourtant, il nous indique qu’il y a deux ans, il ne connaissait rien au monde de l’impression 3D. Il s’est offert à l’époque une imprimante Bambu Lab P1S et s’est intéressé à ce nouveau hobby en partant de zéro. Il explique qu’il s’est intéressé au processus, s’est d’abord mis à imprimer des fichiers d’autres utilisateurs avant d’obtenir une version d’un logiciel de modelage (Autodesk Fusion pour ne pas le nommer) et s’est mis au boulot.
Son objectif ? Ce que vous voyez au-dessus. Fabriquer des boîtiers de PC Vintage pour satisfaire sa passion. Il explique avoir été enthousiasmé par un boîtier disponible sur Printable et s’être mis au travail. Deux ans plus tard, voilà le résultat. Alors je ne sais pas combien de temps il a passé devant sa machine à dessiner ces boîtiers. Combien de temps il a fait tourner son imprimante 3D, combien de kilos de filament sont partis dans cette aventure.. Mais le résultat est là. En deux années, un parfait novice en la matière a réussi à produire un résultat vraiment impressionnant et s’apprête à le partager avec tout le monde.
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Si cela peut encourager des personnes qui se disent qu’elles n’y connaissent rien à s’y mettre, cet exemple est vraiment exceptionnel. J’ai pas mal de courrier (et quelques copains) qui me disent qu’ils n’y connaissent rien. Et qui restent abattus en refusant de s’y mettre alors qu’ils ont justement plein d’idées en tête. Comme si les milliers de créateurs d’objets en 3D étaient nés de leur côté avec les connaissances nécessaires.
Je peux comprendre que le ticket d’entrée pour investir dans une imprimante 3D soit élevé, même si on trouve aujourd’hui des modèles très complets à moins de 300€ facilement. Mais il n’y a pas d’obstacle majeur pour se lancer dans la conception de vos projets en 3D. Fusion est gratuit avec une licence personnelle et vous permettra de créer des objets de toutes pièces. Le célèbre logiciel Blender est totalement gratuit et permet de modeler et de sculpter en 3D également. Des milliers d’heures de guides sont disponibles en vidéo facilement pour tous les logiciels. Reste la partie impression. Si vous n’avez pas envie d’investir dans une imprimante 3D, peut-être qu’un collègue, un voisin ou un ami pourra vous dépanner. Des Fab Labs peuvent également vous épauler. Au pire il existe des services en ligne…
En ce moment j’imprime des personnages réalisés sous Thinkercad par des enfants en primaire. Et ils se débrouillent !
Je peux comprendre sans aucun problème qu’on ne soit pas intéressé par l’impression 3D, rien de plus normal. Tout comme je peux comprendre qu’on n’ait pas envie ni les moyens d’acheter un de ces outils. Mais si vous avez des idées qui pourraient profiter de la réalisation d’objets de ce type, n’hésitez pas à tenter l’aventure de la modélisation. C’est aussi gratifiant que passionnant.
PC Vintage : d’incroyables boitiers à imprimer soi-même © MiniMachines.net. 2026