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[VIDÉO] A la découverte de la Volkswagen ID. Polo : la citadine électrique annoncée avec 455 km d’autonomie

30 avril 2026 à 10:52

Volkswagen dévoile sa version 100 % électrique de la Polo, l’un de ses modèles les plus diffusés. Baptisée tardivement ID. Polo (et non ID.2), cette citadine inaugure une nouvelle déclinaison technique et sera proposée à partir de 24 995 euros. Les préventes débutent immédiatement.

Une Polo électrique entièrement repensée

Avec plus de 20 millions d’exemplaires vendus dans le monde, la Polo – la fourmi de Volkswagen – entre dans une nouvelle phase avec cette version électrique. Développée à Wolfsburg, l’ID. Polo repose sur la plateforme MEB+ dédiée aux modèles électriques du groupe.

Le modèle adopte un design aux lignes épurées et inaugure un nouveau langage stylistique. Ses dimensions atteignent 4 053 mm de long, 1 816 mm de large et 1 530 mm de haut, avec un empattement de 2 600 mm.

Pour autant, on reconnait une « petite Golf ». C’est la force du design iconique, certains diront que « cela tourne en rond ». Ici, c’est le montant arrière qui est caractéristique. A l’arrière, la signature lumineuse en raies rappellera un peu la grille de calandre des premières Polo.

Trois puissances et deux batteries

La gamme s’articule autour de trois niveaux de puissance :

  • 85 kW (116 ch)
  • 99 kW (135 ch)
  • 155 kW (211 ch)

Deux batteries sont proposées :

  • 37 kWh (LFP) pour les versions 85 et 99 kW, avec jusqu’à 329 km d’autonomie
  • 52 kWh (NMC) pour la version 155 kW, avec une autonomie maximale annoncée de 455 km (WLTP)

La recharge rapide en courant continu permet de passer de 10 à 80 % en environ 23 à 24 minutes selon la batterie.

La chimie LFP (lithium fer phosphaté) coûte moins cher que NMC (nickel manganèse colbalt). C’est la version « urbaine » d’entrée de gamme qui a droit à cette batterie LFP. Cela joue aussi sur le temps de recharge rapide.

Plus d’espace et un coffre en hausse

Grâce à une nouvelle architecture à traction avant, l’ID. Polo promet davantage d’espace à bord. Le coffre atteint 441 litres, contre 351 litres sur la Polo thermique. Une fois les sièges rabattus, le volume grimpe à 1 240 litres.

L’astuce c’est l’immense volume sous le plancher du coffre.

Un habitacle numérique et des commandes physiques

L’intérieur mise sur une interface numérique avec :

  • un tableau de bord de 10 pouces
  • un écran central de 13 pouces

Des commandes physiques restent présentes. Le système propose aussi un affichage rétro inspiré de la Golf I.

Aides à la conduite et fonctions inédites

L’ID. Polo intègre plusieurs aides à la conduite, dont :

  • un assistant semi-autonome « Connected Travel Assist » (en option)
  • une reconnaissance des feux de signalisation
  • la conduite à une pédale

Le modèle dispose aussi de la fonction « vehicle-to-load », permettant d’alimenter des appareils externes jusqu’à 3,6 kW.

Trois finitions au lancement

Trois niveaux d’équipement sont annoncés :

  • Trend : équipements essentiels et recharge rapide
  • Life : ajout d’aides à la conduite et de fonctionnalités connectées
  • Style : équipements haut de gamme, éclairage avancé et confort renforcé

Des options incluent notamment un système audio, un toit panoramique ou des sièges à réglages électriques avec fonction massage.

Lancement commercial dès cet été

Les préventes sont ouvertes. La version d’entrée de gamme Trend sera proposée à partir de 24 995 euros, avec une commercialisation prévue en juillet. D’autres motorisations et finitions suivront.

Pour le lancement, l’ID. Polo Life avec le moteur de 155 kW et la batterie de 52 kWh débute à 35 820 euros.

Notre avis, par leblogauto.com

Esthétiquement, cette ID. Polo se raccorde plus au style VW que les autres ID. Cependant, l’arrière trahit un côté massif et aurait sans doute pu être un peu plus travaillé.

Techniquement, on reste sur des valeurs « classiques » de capacité de batterie. Avec 4m de long, cette VW ID. Polo s’attaque à la Renault 5 E-Tech. La Renault offre un peu moins d’autonomie (jusqu’à 410 km) et débute au même prix plus ou moins.

Renault 5 versus VW ID. Polo, le futur duel des marchés électriques européens ?

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Volkswagen ID. Polo : tous les prix de la nouvelle citadine électrique phare

29 avril 2026 à 15:58

Volkswagen a enfin levé le voile sur l'une de ses nouveautés majeures des dix dernières années : l'ID. Polo. La citadine électrique est déjà disponible à la commande dans sa version à grosse batterie de 52 kWh. Voici tous les prix.

On a vu la citadine ID. Polo : Volkswagen a mis les petits plats dans les grands

29 avril 2026 à 10:01

Cette ID. Polo était plus qu’attendue dans la gamme Volkswagen. Elle est désormais là et elle a beaucoup d’arguments (design, caractéristiques et prix) pour faire craquer les clients fidèles à la marque allemande.

Geely E5 : le géant chinois débarque en France avec un SUV taillé pour conquérir l’Europe

29 avril 2026 à 09:36

475 km d'autonomie, équipements de luxe et prix agressifs, le SUV E5 est la nouvelle arme de Geely, qui possède Volvo, Polestar et Smart. Le géant chinois arrive en France pour jouer en son propre nom.

Ce quadricycle français veut casser les codes de la Citroën Ami : on en a testé le premier exemplaire

29 avril 2026 à 07:40

Ipop Automobiles vient de lancer son quadricycle électrique (L6e et L7e) fabriqué en France. Parmi les spécificités du modèle, on retrouve des moteurs-roues et plein d’autres détails originaux qui donnent du caractère à l'engin.  

Rivian lance la production du crossover électrique R2, rival du Model Y

29 avril 2026 à 06:12

Rivian démarre la production du crossover électrique R2, concurrent du Tesla Model Y, avec prix dès 57 990 $ et livraisons 2026.

Rivian lance la production du crossover électrique R2

Rivian a officiellement enclenché la production de son nouveau crossover électrique R2, un modèle stratégique qui marque une étape importante dans la diversification du constructeur américain. Conçu pour élargir son offre au-delà du segment premium qui caractérise la gamme R1, ce véhicule électrique s’inscrit dans une dynamique de montée en volume et de conquête de parts de marché sur le segment très disputé des SUV électriques compacts. Les premières livraisons sont attendues au printemps 2026, confirmant le passage industriel d’un projet clé pour l’avenir du constructeur.

Le R2 s’inscrit dans un contexte où le marché des véhicules électriques aux États-Unis connaît des évolutions notables, notamment après la fin de certaines incitations publiques. Dans ce cadre, Rivian positionne son nouveau crossover électrique comme un concurrent direct de la Tesla Model Y, référence du segment. L’objectif est clair : soutenir la croissance des ventes grâce à un modèle plus accessible et capable de séduire un public plus large, tout en conservant l’ADN technologique de la marque.

Une stratégie tarifaire progressive et ajustée

La politique tarifaire du Rivian R2 repose sur une montée en gamme progressive et une optimisation des coûts industriels. Le prix de lancement est fixé à 57 990 $ pour l’édition de lancement. Une version Premium, légèrement plus abordable, sera proposée à 53 990 $ dans le courant de l’année 2026. Par la suite, une version à propulsion arrière affichée à 48 490 $ doit arriver durant la première moitié de 2027. Enfin, la version la plus accessible du modèle est attendue à 45 000 $ d’ici la fin de l’année 2027.

Cette baisse progressive des prix repose sur un important travail de simplification technique et d’optimisation industrielle. Rivian annonce notamment une réduction significative des coûts grâce à l’utilisation de composants moulés de grande taille, permettant une diminution estimée à 32 % sur certaines structures. Le nouveau groupe motopropulseur contribue également à une baisse d’environ 25 % des coûts, tandis que la suspension simplifiée permettrait une réduction allant jusqu’à 72 %. Ces choix techniques traduisent une volonté claire de rendre le crossover électrique plus compétitif sur le plan tarifaire sans sacrifier les performances globales.

Une montée en puissance industrielle et technologique

Sur le plan industriel, Rivian anticipe une montée en cadence progressive de la production du R2. Le constructeur prévoit de livrer entre 22 000 et 23 000 unités dès 2026, sous réserve d’une demande stable et d’une montée en production maîtrisée. Ce volume reste mesuré mais s’inscrit dans une logique de montée en puissance graduelle, essentielle pour un modèle destiné à devenir central dans la stratégie de la marque.

Au-delà de l’aspect industriel, le R2 joue également un rôle de plateforme technologique. Rivian développe un système d’aide à la conduite proposé à 2 500 $, renforçant l’intégration de technologies avancées dans ses véhicules électriques. Par ailleurs, la marque a conclu un partenariat avec Uber pouvant atteindre 1,25 milliard de dollars. Cet accord porte sur le développement de robotaxis basés sur le R2, illustrant la volonté de Rivian de s’inscrire dans les futures mobilités autonomes et les services de transport à la demande.

À terme, même si le lancement du R2 pourrait exercer une pression sur les marges du constructeur, Rivian anticipe un effet positif sur sa performance financière à partir de 2027. L’augmentation des volumes de production et la montée en gamme maîtrisée devraient permettre de consolider la position de la marque sur le marché des SUV électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

Le Rivian R2 apparaît comme un tournant stratégique majeur pour le constructeur, qui cherche à sortir de son positionnement exclusivement premium. La réduction progressive des coûts de production, combinée à une architecture simplifiée, témoigne d’une volonté de rendre le crossover électrique plus compétitif face aux références du segment. La montée en cadence prévue et les volumes annoncés restent prudents, mais cohérents avec une industrialisation progressive. Enfin, l’orientation vers les technologies d’assistance à la conduite et les robotaxis confirme que le R2 ne se limite pas à un simple SUV électrique, mais s’inscrit dans une stratégie plus large de plateforme logicielle et de mobilité.

Crédit illustration : Rivian.

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Volvo démarre la production de l’EX60 électrique en Suède

28 avril 2026 à 14:12

Volvo lance la production de l’EX60 électrique à Torslanda, avec forte demande et livraisons prévues à l’été 2026.

Volvo Cars a officiellement lancé la production de son nouveau crossover électrique EX60 dans son usine de Torslanda, en Suède. Ce modèle stratégique pour le constructeur marque une étape importante dans la transition de la marque vers une gamme 100 % électrique. Les premières livraisons aux clients sont prévues pour l’été 2026, tandis que la demande déjà observée sur plusieurs marchés européens a conduit le constructeur à revoir à la hausse ses objectifs de production. L’EX60 s’inscrit dans le segment très concurrentiel des SUV électriques de taille moyenne et vient renforcer la stratégie industrielle et commerciale de Volvo dans l’électromobilité.

Un lancement industriel stratégique à Torslanda

La production du Volvo EX60 débute dans un contexte de forte anticipation commerciale. L’usine de Torslanda, en Suède, devient ainsi le site de fabrication du premier modèle 100 % électrique de Volvo développé et assemblé localement. Cette étape illustre l’importance stratégique de la production automobile en Europe du Nord pour la marque.

Selon les premières indications du constructeur, la demande est particulièrement soutenue en Europe, notamment en Allemagne ainsi que sur le marché domestique suédois. Cette dynamique commerciale a conduit Volvo à ajuster rapidement ses capacités industrielles. L’entreprise a en effet décidé d’augmenter les volumes de production prévus pour 2026, une décision rare qui traduit un carnet de commandes déjà bien rempli avant même les premières livraisons.

Dans cette logique d’adaptation, l’usine de Torslanda fonctionnera pour la première fois durant la période estivale, une mesure exceptionnelle dans l’histoire du site. Cette extension du rythme de production illustre la volonté de Volvo de répondre rapidement à la demande croissante sur le marché des véhicules électriques.

Un SUV électrique taillé pour le segment premium

Le Volvo EX60 se positionne sur le segment des SUV électriques de taille moyenne, un marché en forte croissance dans l’industrie automobile. Le modèle se distingue par des caractéristiques techniques ambitieuses, notamment une autonomie pouvant atteindre jusqu’à 810 km selon le cycle WLTP. Cette donnée place le véhicule parmi les références du segment en matière de performance énergétique.

Côté recharge, le constructeur met en avant une capacité de charge rapide particulièrement compétitive. La batterie peut passer de 10 à 80 % en seulement 16 minutes lorsqu’elle est connectée à des bornes haute puissance. Cette performance vise à améliorer l’expérience utilisateur et à réduire les contraintes liées à l’usage quotidien d’un véhicule électrique.

Sur le plan tarifaire, l’EX60 a été positionné pour rester proche du SUV hybride XC60 déjà bien implanté dans la gamme Volvo. Cette stratégie permet au constructeur de proposer une transition progressive vers l’électrique tout en maintenant une cohérence dans son offre produit. Le positionnement prix vise également à renforcer la compétitivité du modèle face aux autres SUV électriques du segment.

Une production modernisée et un investissement massif

Pour accompagner le lancement du EX60, Volvo a engagé un programme d’investissement industriel d’environ 10 milliards de couronnes suédoises destiné à moderniser l’usine de Torslanda. Cette transformation comprend notamment l’introduction de technologies de mégacoulage, la mise en place d’une nouvelle ligne d’assemblage de batteries ainsi que diverses améliorations des processus de production automobile.

Ces évolutions industrielles s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à faire de la Suède un centre majeur de développement et de production de véhicules électriques. Le Volvo EX60 est ainsi considéré comme un modèle clé dans la transformation du constructeur, mais également comme un futur produit d’exportation important.

L’augmentation des capacités de production et l’optimisation des infrastructures industrielles témoignent de l’ambition de Volvo dans le secteur des véhicules électriques. Le constructeur entend ainsi renforcer sa position sur un marché mondial en pleine mutation, où la compétitivité repose autant sur l’innovation technologique que sur la maîtrise des chaînes de production.

Une étape clé dans la stratégie électrique de Volvo

Le Volvo EX60 ne se limite pas à un nouveau modèle dans la gamme du constructeur. Il représente une évolution stratégique majeure dans le passage de Volvo vers une offre entièrement électrique. Le lancement de sa production en Suède, couplé à une demande déjà élevée et à des investissements industriels conséquents, confirme l’engagement du constructeur dans ce virage technologique. Le modèle apparaît ainsi comme un levier de croissance essentiel pour les années à venir et un élément structurant de la stratégie globale de la marque dans le secteur automobile mondial.

Notre avis, par leblogauto.com

Le démarrage de la production de l’EX60 à Torslanda illustre la montée en puissance de la stratégie électrique de Volvo. Le constructeur mise sur un SUV de segment moyen aux caractéristiques techniques ambitieuses, notamment en autonomie et en temps de recharge. L’augmentation anticipée des volumes de production montre que la marque adapte déjà son outil industriel à une demande jugée forte sur les marchés européens. L’investissement massif dans l’usine suédoise confirme également l’importance stratégique de ce modèle dans la transformation de Volvo vers une gamme entièrement électrique.

Crédit illustration : Volvo.

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Stellantis est prêt à dérouler le tapis rouge à une autre marque chinoise en Europe

28 avril 2026 à 11:15

Le constructeur chinois Hongqi serait en pourparlers avec Stellantis en vue d'une production dans une usine du groupe franco-italo-américain. L'usine de Saragosse où vont être assemblés des modèles Leapmotor est privilégiée.

Un fabricant chinois d’aspirateurs présente une voiture électrique à réaction

28 avril 2026 à 09:08

Une voiture électrique avec des moteurs de fusée ? C'est le concept fou de Dreame, un fabricant chinois de produits électroniques. Le bolide reprend la base de la supercar Nebula Next 01 et ajoute deux turbines. La marque promet un 0 à 100 km/h en 0,9 seconde.

Tesla embauche 1 000 salariés à Grünheide

28 avril 2026 à 06:09

Tesla crée 1 000 emplois à Grünheide et augmente de 20 % la production du Model Y dès 2026, face à une demande en hausse.

Une usine européenne au cœur de la stratégie Tesla

Tesla a annoncé une nouvelle phase d’expansion industrielle en Europe avec la création de 1 000 emplois supplémentaires dans son usine de Grünheide, située près de Berlin. Cette gigafactory, unique site de production du constructeur américain sur le continent européen, emploie déjà environ 11 500 salariés. L’annonce intervient dans un contexte de demande soutenue pour le Model Y, SUV compact électrique devenu le modèle phare de la marque sur le marché européen des véhicules électriques.

Cette dynamique industrielle s’accompagne d’un objectif clair : augmenter la production d’environ 20 % à partir du troisième trimestre 2026. L’usine allemande joue ainsi un rôle central dans la stratégie de Tesla en Europe, en consolidant sa capacité de production locale face à un marché de plus en plus concurrentiel. Le renforcement des effectifs traduit également la volonté du constructeur de répondre plus rapidement aux évolutions de la demande automobile sur le segment des véhicules électriques.

Recrutement massif et montée en cadence industrielle

Le plan de recrutement doit débuter dès le mois de mai, avec une intégration progressive de nouveaux salariés dans les lignes de production. Parmi les mesures annoncées, environ 500 travailleurs intérimaires seront convertis en contrats permanents, ce qui traduit une volonté de stabilisation de la main-d’œuvre industrielle sur le site.

Cette montée en puissance de la production s’inscrit directement dans la dynamique commerciale du Model Y, dont les performances de vente soutiennent l’activité de l’usine. En augmentant ses capacités industrielles, Tesla cherche à fluidifier les chaînes d’assemblage automobile et à optimiser le rendement de son site européen. Le constructeur mise ainsi sur une organisation industrielle plus robuste pour accompagner la croissance du marché des SUV électriques.

Parallèlement à l’augmentation de la production de véhicules, Tesla a également engagé la recherche de plusieurs centaines de salariés dédiés à la future production de batteries. Cette nouvelle activité industrielle devrait démarrer au cours du premier semestre 2027. Elle marque une étape importante dans la stratégie d’intégration verticale du groupe, avec un objectif clair de réduction de la dépendance aux fournisseurs externes et de maîtrise des coûts de fabrication des véhicules électriques.

Une stratégie face à une concurrence accrue en Europe

Malgré une baisse de sa part de marché en Europe, Tesla continue d’orienter sa stratégie vers une hausse des volumes et une production locale renforcée. Le constructeur américain évolue dans un environnement concurrentiel intense, marqué à la fois par la progression des constructeurs européens traditionnels et par la montée en puissance rapide des marques chinoises sur le segment des véhicules électriques.

Dans ce contexte, l’augmentation de la production du Model Y confirme l’importance stratégique de ce modèle dans la gamme Tesla. Ce SUV électrique reste un pilier commercial pour le constructeur et constitue un levier essentiel pour maintenir sa position sur le marché européen.

L’expansion du site de Grünheide illustre également une tendance plus large du secteur automobile : la relocalisation industrielle et l’adaptation des capacités de production à la demande régionale. En renforçant ses infrastructures en Allemagne, Tesla consolide ainsi son ancrage industriel en Europe tout en cherchant à répondre à une concurrence de plus en plus agressive sur le segment des véhicules électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

L’annonce de Tesla confirme le rôle central de l’usine de Grünheide dans la stratégie industrielle européenne du constructeur. L’augmentation des effectifs et la hausse de production du Model Y témoignent d’un ajustement direct à la demande du marché. La conversion de postes temporaires en emplois permanents renforce également la stabilité du site. Notons que le développement annoncé de la production de batteries illustre une volonté claire d’intégration industrielle plus poussée face aux enjeux de compétitivité.

Crédit illustration : Tesla.

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Fiabilité : les voitures électriques devancent le thermique selon l’ADAC

28 avril 2026 à 04:12

L’ADAC 2026 révèle une meilleure fiabilité des voitures électriques face aux moteurs thermiques, avec moins de pannes et une mécanique simplifiée.

L’étude annuelle de l’ADAC consacrée à la fiabilité automobile en 2026 confirme une évolution majeure du paysage du secteur automobile : les voitures électriques affichent désormais une meilleure fiabilité que les véhicules à moteur thermique. Selon les données de panne recueillies par le plus grand organisme d’assistance routière allemand, les modèles électriques enregistrent moins d’interventions et de défaillances que les véhicules essence et diesel, et ce dans toutes les tranches d’âge analysées. Cette tendance marque un tournant significatif dans l’évaluation de la robustesse des motorisations et dans la perception globale de la voiture électrique sur le marché.

ADAC 2026 : un avantage net pour les voitures électriques

L’analyse 2026 de l’ADAC repose sur un large panel de 158 modèles issus de 27 constructeurs automobiles. Elle met en évidence un avantage constant des véhicules électriques en matière de fiabilité automobile. Pour les modèles âgés de quatre ans, le taux de panne est de 6,5 pour 1 000 véhicules pour les voitures électriques, contre 12,5 pour 1 000 pour les véhicules à essence et diesel. Cette différence illustre un écart important en faveur des motorisations électriques.

Les experts attribuent cet avantage à une conception mécanique simplifiée. Les voitures électriques disposent de moins de composants susceptibles de s’user, notamment dans les systèmes de transmission et d’alimentation en carburant, absents de leur architecture. Cette réduction des pièces mécaniques contribue directement à limiter les risques de panne et améliore la fiabilité globale du véhicule.

Des pannes en baisse mais un parc plus sollicité

Les données de l’ADAC montrent également une amélioration générale de la fiabilité des véhicules, tous types de motorisations confondus. En 2015, la probabilité de panne pour les voitures âgées de 10 ans atteignait 6,5 %. En 2025, ce chiffre a chuté à 3,1 %, traduisant une progression nette de la qualité et de la durabilité des automobiles.

Cependant, cette amélioration s’accompagne d’une hausse du volume total d’interventions d’assistance routière. L’ADAC recense désormais environ 3,7 millions de cas d’assistance, un chiffre en augmentation lié au vieillissement du parc automobile en circulation. Autrement dit, même si les véhicules sont globalement plus fiables, leur nombre et leur âge contribuent à maintenir une forte demande d’intervention.

Batterie 12V et électronique : points faibles persistants

Malgré les progrès observés, certaines faiblesses mécaniques et électroniques demeurent communes à l’ensemble des motorisations. La batterie 12 volts représente à elle seule près de la moitié des pannes recensées par l’ADAC, qu’il s’agisse de voitures électriques ou de véhicules thermiques. Ce composant essentiel reste donc un point critique de la fiabilité automobile.

Les véhicules électriques présentent par ailleurs des problématiques spécifiques liées à l’électronique embarquée. Les systèmes de gestion de l’énergie et de contrôle, plus complexes que sur les modèles thermiques traditionnels, peuvent générer des défaillances ponctuelles. Ces incidents restent toutefois minoritaires au regard de la performance globale des véhicules électriques en matière de fiabilité.

Parmi les modèles analysés, les voitures de trois ans affichant les meilleures performances incluent la BMW i3 avec seulement 0,4 panne pour 1 000 véhicules, ainsi que la Tesla Model 3 avec 0,7. Du côté des motorisations thermiques, la Mini et le BMW X2 se distinguent avec 0,8 panne pour 1 000 véhicules.

À l’inverse, certains modèles présentent des résultats moins favorables. Plusieurs véhicules thermiques comme le Toyota C-HR, le RAV4, la Corolla et le Yaris Cross figurent parmi les modèles enregistrant davantage de défauts. Dans le segment électrique, la Hyundai Ioniq 5 est signalée pour des problèmes liés à son système d’alimentation électrique.

Dans l’ensemble, les données de l’ADAC confirment une tendance structurelle : la voiture électrique s’impose progressivement comme une alternative non seulement plus propre en matière d’émissions, mais également plus fiable sur le plan mécanique.

Notre avis, par leblogauto.com

Les données de l’ADAC 2026 mettent clairement en évidence un avantage de fiabilité en faveur des voitures électriques par rapport aux véhicules thermiques. L’écart mesuré sur les taux de panne des modèles de quatre ans confirme une tendance déjà observée ces dernières années. La simplicité mécanique des motorisations électriques apparaît comme un facteur déterminant dans cette évolution.

Cependant, la présence persistante de pannes liées à la batterie 12 volts et à l’électronique rappelle que la fiabilité automobile ne dépend plus uniquement du type de motorisation. Enfin, la hausse des interventions d’assistance souligne que le vieillissement du parc automobile reste un enjeu majeur pour l’ensemble du secteur.

Crédit illustration : Motability.

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Ford repousse les limites du dragster électrique avec la Mustang Cobra Jet 2200

27 avril 2026 à 15:57

Ford Performance a dévoilé sa nouvelle arme absolue pour les pistes de dragster : la Mustang Cobra Jet 2200. Forte de 2 200 chevaux, cette machine 100 % électrique a pulvérisé les records lors de ses premières sorties officielles, s'imposant comme le véhicule de démonstration le plus extrême de la marque à ce jour.

Freelander 8: Chery, j’ai agrandi le camion Tonka

27 avril 2026 à 15:03

On le savait déjà mais cette fois c’est tangible, Freelander vit de ses propres ailes en tant que marque et profite du Salon de l’Auto de Pekin pour nous présenter son premier modèle de série: le Freelander 8. Un produit clairement sous influence qui ne sait pas choisir entre sa maman Chery ou son papa Jaguar Land-Rover.

Libérée ?

Dans Freelander il y a « Free », ce qui veut dire libre en Anglais. Mais il y a aussi « ..Land R…. » pour Land Rover. Car oui, pour les non-initiés, le Freelander était d’abord le petit SUV d’accès de Land Rover à la fin des années 90, réponse des britanniques à la vague des petits 4×4 des villes que pouvaient être les Toyota RAV4 et autres Honda CR-V. Ce modèle d’accès a eu ses aficionados mais s’est éteint en 2015, tué par le Discovery Sports.

Et depuis…depuis pas grand chose. Le pépère Discovery Sports – restylé il y a 7 ans déjà – demeure le fantôme de l’entrée de gamme de Land Rover, phagocyté par l’Evoque dans l’inconscient collectif. Mais le nom Freelander a disparu du catalogue Land Rover. Pour mieux renaitre dans la galaxie JLR, et prendre son autonomie en profitant du rapprochement avec Chery: Freelander est donc un blason à part entière depuis juin 2024.

Délivrée !

Annoncée en grande pompe matériellement par le Concept 97 en Mars 2026, la marque Freelander présente donc à l’occasion du Salon Auto de Pékin son premier modèle: le Freelander 8.

Surprise: c’est un SUV! Un beau bébé comme on dirait, dont les 4,80 m environ ressemblent comme deux gouttes d’eau au Concept 97. Une ligne bien cubique, une face avant très verticale avec la marque en toutes lettres gravée sur la calandre, un montant C en diagonale entre deux custodes (clin d’oeil au LR Freelander découvrable), une ligne de caisse finalement assez haute. Pas de doute, on est bien dans la famille Land-Rover.

Dans les entrailles de ce gros bidule, un Lidar sous système Huawei et dopé par un processeur Snapdragon 8397 pour la conduite autonome, une suspension pneumatique et une traction intégrale jumelées au lidar pour « lire » la route, une plateforme 800V avec capacité de charge en 6C jusqu’à 350 kW avec des batteries CATL, des versions EREV et Plug-In programmées, des écrans géants dans l’habitacle. Pas de doute, on est bien dans la famille Chery.

Evidemment le Freelander 8 sera d’abord proposé en Chine, et on apprend que le modèle est actuellement en phase de peaufinage final de production avant commercialisation. Mais il n’est pas impossible que l’on retrouve le Freelander 8 dans le reste du monde et donc en Europe, tout comme les futurs modèles du reste de la gamme ( un tous les 6 mois pendant 5 ans nous dit le plan produit ).

Credits Photo: Freelander 8 – Freelander; Land-Rover Freelander – Net Car Show

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Ce trois roues électrique est le mélange entre une voiture et un vélo, et vous pouvez le conduire sur autoroute

27 avril 2026 à 14:22

La startup française Cixi vient de dévoiler un prototype de voiture électrique pour le moins étrange, puisqu'il se conduit comme un vélo. Ce bolide atypique peut rouler jusqu'à 120 km/h et est même homologué pour aller sur l'autoroute.

« On a fait preuve d’arrogance » : le patron des batteries françaises ACC reconnaît ses erreurs face à la réalité industrielle

27 avril 2026 à 09:42

L’Europe pensait pouvoir combler son retard sur les batteries. Les premiers industriels, comme l'entreprise ACC, découvrent une réalité bien plus complexe. Son patron admet des erreurs, tout en misant encore avec optimisme sur les années à venir.

Porsche Cayenne Coupé Electric : jusqu’à 1 156 ch pour le SUV électrique dévoilé à Pékin

26 avril 2026 à 13:34

Présenté pour la première fois au salon de Pékin 2026, le nouveau Cayenne Coupé Electric adopte une silhouette inspirée de la 911. Trois motorisations sont proposées, avec des performances élevées et une autonomie annoncée jusqu’à 669 km.

Mais n’est-ce pas le pire Cayenne de l’histoire de Porsche ?

Une silhouette dérivée de la Porsche 911

Le Porsche Cayenne Coupé Electric se distingue par une ligne de toit inclinée, appelée « Flyline », directement inspirée de la 911. Cette architecture modifie la structure dès le montant A, avec un pare-brise spécifique.

Le modèle intègre un aileron arrière adaptatif et une lunette arrière affleurante. L’ensemble vise à offrir une apparence plus épurée. Les contours de vitres en noir brillant et les proportions marquées renforcent cette différenciation visuelle par rapport au SUV classique.

Au final, on est très loin du Cayenne d’origine et on semble plus sur un Taycan gonflé. On retrouve les feux avant des véhicules électriques chez Porsche.

Aérodynamique améliorée et autonomie en hausse

Cependant, la ligne de toit contribue à améliorer l’aérodynamique. Le coefficient de traînée atteint 0,23, contre 0,25 pour le SUV. En électrique, c’est important.

Ce gain permet d’augmenter l’autonomie WLTP jusqu’à 669 km selon les versions, soit 18 km supplémentaires. Le modèle dispose également du système Porsche Active Aerodynamics avec volets actifs et aileron adaptatif.

Dimensions et aspects pratiques

Le Coupé conserve les dimensions principales du Cayenne SUV, avec 4 985 mm de long et 1 980 mm de large. La hauteur est réduite de 24 mm pour atteindre 1 650 mm. L’image ci-avant permet de comparer ce nouveau Cayenne Coupé Electric (en haut) avec le Cayenne Coupé thermique (en bas).

Malgré cette silhouette, le volume de chargement reste compris entre 534 et 1 347 litres, avec un coffre avant (frunk) de 90 litres. La banquette arrière est configurable (2 places ou 2+1) et réglable électriquement.

Le modèle peut aussi être équipé d’un crochet d’attelage, avec une capacité de remorquage jusqu’à 3,5 tonnes. Un pack off-road est proposé en option.

Trois versions jusqu’à 1 156 ch

Dès son lancement au Salon de l’automobile de Pékin, trois versions sont disponibles :

  • Cayenne Coupé Electric : 408 ch (442 ch avec Overboost), 0 à 100 km/h en 4,8 s, 230 km/h, à partir de 111 600 €
  • Cayenne S Coupé Electric : 544 ch (666 ch avec Overboost), 0 à 100 km/h en 3,8 s, 250 km/h, à partir de 133 300 €
  • Cayenne Turbo Coupé Electric : 857 ch (1 156 ch avec Overboost), 0 à 100 km/h en 2,5 s, 260 km/h, à partir de 170 300 €

Tous les modèles reposent sur une suspension pneumatique adaptative avec gestion électronique. Des équipements comme la suspension active Porsche Active Ride ou les roues arrière directrices sont disponibles en option.

Recharge rapide et technologie embarquée

Le Cayenne Coupé Electric utilise une architecture 800 volts. C’est son point fort. La puissance de recharge peut atteindre 390 kW en courant continu, voire 400 kW dans certaines conditions. En courant alternatif, le chargeur embarqué propose 11 kW de série, avec une option à 22 kW.

Evidemment, 11 ou 22 kW serviront d’appoint ou pour des charges quotidiennes. Pas plus.

À bord, le véhicule reprend l’interface numérique Porsche Driver Experience. Elle comprend un affichage entièrement digital, un écran passager et un affichage tête haute en réalité augmentée en option. L’interface permet la personnalisation via widgets et applications tierces.

Équipements et pack allégé en option

L’équipement de série inclut notamment un toit panoramique en verre et le Pack Sport Chrono. Un Pack Sport allégé spécifique au Coupé est proposé en option, avec un gain de poids pouvant atteindre 17,6 kg. Pas de quoi en faire une ballerine pour autant.

Ce pack comprend des éléments en carbone, des jantes de 22 pouces et des pneus haute performance. L’habitacle intègre des matériaux spécifiques comme le Race-Tex et des inserts en carbone.

Au niveau des consommations homologuées, on se situe entre 18,9 kWh/100 km et 22 kWh/100 km. En France, ce nouveau Porsche Cayenne Coupé Electric débute à 111 600 € TTC et grimpe à 170 300 € TTC en prix de départ pour le Cayenne Turbo Coupé Electric.

Le poids de son côté varie selon les modèles de 2 605 kg à vide (UE) jusqu’à 2 735 kg (UE).

Notre avis, par leblogauto.com

Porsche fait feu de tout bois avec sa gamme. Rien que le Cayenne connait le Cayenne Electric, le Coupé Electric, le Cayenne, le Cayenne Coupé qui sont très différents. La stratégie électrique de Porsche reste aussi un peu mystérieuse.

Ils ont tergiversé avec le Macan qui n’est plus qu’électrique et ils patinent en Chine. Mais, en présentant ce Cayenne Coupé Electric en Chine, ils cherchent encore à envoyer un message envers ce marché.

L’article Porsche Cayenne Coupé Electric : jusqu’à 1 156 ch pour le SUV électrique dévoilé à Pékin est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Essai Denza Z9GT : le missile chinois vient frapper la France avec audace

26 avril 2026 à 08:03

Une puissance phénoménale de 1 156 ch, une recharge en seulement 5 minutes et un confort indéniable, la Denza Z9GT accumule les superlatifs. Le vaisseau amiral chinois ne manque pas d'arguments pour convaincre, mais cela suffira-t-il à faire chavirer les cœurs (et les portefeuilles) ? Numerama raconte cette prise en main hors norme.

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