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Ces baleines nagent la gueule grande ouverte et la tête à l’envers : le curieux manège des baleines à bosse

17 mai 2026 à 11:31

Une baleine en plein gaping

Des baleines à bosse ont été observées au large de l'Australie en train de nager avec la gueule grande ouverte. Un comportement étrange, rarement constaté, et pour lequel les spécialistes n'ont pas encore d'explication claire.

Quel avenir pour la viande ?

17 mai 2026 à 06:33

Certains dénoncent son impact environnemental. D’autres s’émeuvent de la souffrance animale. D’autres encore en font un symbole culturel, identitaire, voire même politique. Tandis que les plus technophiles imaginent déjà ne plus l’élever, mais la cultiver en labo. Demain, l’humanité mangera-t-elle encore de la viande ? Et sous quelle forme ?

Elle est dans (presque) toutes les bouches : entre 80 % et 90 % de l’humanité consomme de la viande, plus ou moins régulièrement. Incarnation de l’élévation du niveau de vie pour beaucoup, symbole de virilité pour quelques-uns, habitude quotidienne pour les autres, une telle consommation a de lourdes conséquences environnementales, éthiques et sur notre capacité à nourrir durablement la planète. Trois scénarios s’affrontent.

Trajectoire numéro 1 : le statu quo

La première hypothèse est celle de la continuité. La consommation de viande poursuit sa progression à mesure que les conditions économiques s’améliorent, notamment dans les pays émergents. L’élevage intensif se développe pour répondre à une demande mondiale toujours plus forte, avec des gains d’efficacité marginaux, mais sans transformation structurelle.

Dans ce scénario, les avantages sont immédiats et tangibles : la production mondiale — aujourd’hui d’environ 360 millions de tonnes par an — continue de croître pour répondre à une demande en hausse. Ce modèle permet de maintenir des prix relativement accessibles et de soutenir des filières économiques majeures. Mais ses coûts sont considérables. L’élevage représente déjà à lui seul environ 14,5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, selon la FAO, mobilise près de 77 % des terres agricoles (pâturages et cultures destinées à l’alimentation animale) tout en ne fournissant qu’environ 18 % des calories à l’échelle planétaire. Il constitue aussi l’un des principaux moteurs de la déforestation, notamment en Amazonie. À cela s’ajoute une pression croissante sur les ressources en eau et en céréales, dans un contexte où plus d’un tiers des cultures est destiné à nourrir les animaux plutôt que les humains. Sur le plan éthique, la production actuelle interroge également. Elle implique chaque année l’abattage d’environ 80 milliards d’animaux terrestres, majoritairement issus d’élevages intensifs, souvent critiqués pour leurs conditions de vie et de mise à mort. Autant d’éléments qui, sans remise en cause profonde, tendent à s’intensifier dans ce scénario.

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L'OMS et l'Europe interpellées sur les conséquences sanitaires du changement climatique

À la veille de la 79e Assemblée mondiale de la santé, une commission indépendante demande à l’OMS de déclarer officiellement le changement climatique comme une «urgence de santé publique de portée internationale».

© kichigin19 / ADOBE STOCK

Photo d’illustration d’une industrie chimique contribuant à la pollution de l’air.

Thaïlande  : le plus grand dinosaure jamais trouvé pesait 27 tonnes et mesurait 27 mètres

Baptisé «Nagatitan», ce dinosaure géant, plus grand qu’un diplodocus, vivait il y a environ 100 à 120 millions d’années, ont indiqué les chercheurs.

© Patchanop Boonsai / REUTERS

Une reconstitution artistique de ce nagatitan a été publiée jeudi.

EN DIRECT - Hantavirus : des scientifiques se rendront la semaine prochaine à Ushuaïa en quête de l’origine de la contamination

Une mission argentine se rendra au point de départ du navire MV Hondius, pour rechercher l’éventuelle présence sur place de rongeurs vecteurs du virus, espérant obtenir des résultats au plus tard d’ici un mois.

© Horacio Soria / REUTERS

Une mission scientifique va se rendre la semaine prochaine à Ushuaïa, au point de départ du navire MV Hondius, afin de déterminer l’origine de la contamination à bord par l’hantavirus.

Hantavirus : les trois scénarios possibles d’évolution de l’épidémie dans les semaines à venir

DÉCRYPTAGE - Les experts restent pour l’instant optimistes, en raison des propriétés particulières du virus. L’épidémiologiste Simon Cauchemez nous aide à explorer les trois grandes trajectoires envisageables.

© Temilade Adelaja / REUTERS

L’hôpital Arrowe Park, où des passagers britanniques sont en quarantaine après avoir été évacués du paquebot MV Hondius, le 13 mai 2026. 

EN DIRECT - Hantavirus : «Aucun symptôme» détecté parmi les 26 cas contact, quatre enfants testés négatifs

Les résultats des tests des quatre enfants sont négatifs. Ceux des adultes sont attendus dans la soirée ou jeudi matin.

© GAUTHIER BEDRIGNANS / Hans Lucas via AFP

L’hôpital Bichat, à Paris, où cinq Français exposés à l’hantavirus sont placés sous surveillance.

Record de température en 2026, «un fort El Niño», plus de feux de forêts… Ces phénomènes qui préoccupent les scientifiques et les experts du climat

DÉCRYPTAGE - Avec ou sans le développement d’un fort événement « El Niño », le mercure pourrait grimper à son niveau le plus élevé depuis le début de l’époque préindustrielle.

© Bruno Kelly / REUTERS

Vue par drone de feux dans l’Amazonie, à Labrea, au Brésil en septembre 2024.

Hantavirus : l’image d’un passager du MV Hondius qui retire son masque dans un bus en pleine évacuation sanitaire

VIDÉO - Un passager du MV Hondius a retiré son masque devant les caméras en pleine évacuation en bus le dimanche aux Canaries. Cette image a fait polémique et est devenue virale sur les réseaux sociaux.

© Figaro Live

L'image polémique d'un passager du MV Hondius qui retire son masque en pleine évacuation en bus

Hantavirus : <i>Le Figaro</i> a retracé, jour par jour, le parcours et les événements de la croisière qui a viré au cauchemar

<strong>CARTE</strong> – Parti d'Ushuaïa (Argentine) le 1er avril dernier, le MV Hondius est devenu, en l'espace d'un mois, l'épicentre d'une épidémie d'hantavirus qui a déjà fait trois morts et touché sept pays, dont la France. Au total, dix cas confirmés et deux autres probables ont été signalés.

© Infographie Le Figaro

L’épidémie d'hantavirus a déjà fait trois morts et touché sept pays, dont la France.

EN DIRECT - Hantavirus : la Française contaminée oxygénée avec «un poumon artificiel», Macron affirme que «la situation est sous contrôle»

La ministre de la Santé Stéphanie Rist a reconnu ce mardi devant les députés qu’«il y a des choses qu’on ne sait pas» sur ce virus, notamment sur le fait qu’il ait muté ou non.

© Borja Suarez / REUTERS

Des touristes font signe depuis un autocar après être descendus du paquebot MV Hondius, affecté par une épidémie de hantavirus, au port de Granadilla de Abona, Tenerife, Espagne, le 11 mai 2026.

Une fête d’anniversaire, 34 personnes contaminées, 11 morts : les leçons de l’épidémie d’hantavirus en 2018 en Argentine

Cet épisode de super-contagion donne des indications sur la dynamique de diffusion du virus et les mesures efficaces pour réduire sa transmission.

© JUAN MABROMATA / AFP

La petite commune d’Epuyén en Argentine où un épisode d’hantavirus s’est déclaré en novembre 2018 tuant 11 personnes. 

Réchauffement climatique: la production d'acier toujours très émettrice de gaz à effet de serre

Pour transformer le minerai de fer en acier, les hauts fourneaux traditionnels consomment du charbon d’origine fossile, très polluant. Ils contribuent ainsi significativement au réchauffement de l’atmosphère.

© Personnel / REUTERS

Un lingot d’acier est vu sur une ligne de production de plaques moyennes dans une aciérie du groupe Baowu à Ezhou, en Chine, le 21 juin 2023. 

Pesticides : la promesse médiatique à l’épreuve des faits

8 mai 2026 à 05:28

« Une agriculture sans pesticides est techniquement possible et économiquement viable » s’enthousiasme Radio France. « Un autre système agroalimentaire est possible », surenchérit la sociologue Dominique Méda. Un emballement pour le moins prématuré, si l’on en revient à la source.

Lorsqu’elles émanent de l’INRAE, de l’ANSES ou d’un autre organisme prestigieux, les publications scientifiques font autorité. Sauf qu’entre leurs conclusions réelles et la manière dont elles sont présentées dans les médias, il y a souvent un monde.

La genèse

Tout commence avec l’expérimentation Rés0Pest, coordonnée par l’INRAE et lancée en 2012. Son objectif : tester, dans des conditions réelles, la possibilité de cultiver sans aucun pesticide — y compris les traitements de semences — tout en conservant un modèle d’agriculture conventionnelle, avec engrais de synthèse et travail du sol. Menée pendant dix ans, entre 2013 et 2022, l’expérience a mobilisé huit sites expérimentaux à travers la France (une neuvième s’est jointe en cours de route).

Comme le précise dans Le Monde l’un des animateurs du site de Bretenière en Côte-d’Or : « L’idée n’est pas de démontrer qu’on doit se passer de phytos, mais d’anticiper ce qu’on pourrait faire si les phytos sont interdits. » Une sage précaution, quand on se souvient que certaines interdictions — glyphosate, acétamipride — ont déjà frappé avant que des alternatives viables ne soient prêtes, laissant les agriculteurs démunis face à la concurrence européenne.

L’expérimentation a donné lieu à deux publications complémentaires : l’une, centrée sur les performances agronomiques ; l’autre, consacrée à l’analyse de la durabilité socio-économique et environnementale.

Des résultats encourageants

Le principal enseignement est qu’il est techniquement possible de produire certaines cultures sans pesticides pendant plusieurs années, en combinant rotations longues, diversification, variétés résistantes et interventions mécaniques. Les ravageurs et maladies ne deviennent pas incontrôlables et les rendements obtenus restent globalement inférieurs au conventionnel, mais supérieurs à ceux de l’agriculture biologique.

Mais un premier obstacle apparaît immédiatement : les mauvaises herbes. Sans herbicides, leur contrôle repose sur la multiplication des interventions mécaniques. Celles qui échappent à ce contrôle captent une partie de l’eau et des nutriments, au détriment des cultures. Pour limiter les pertes de rendement, un recours important aux engrais minéraux devient alors nécessaire.

Une expérimentation encore loin d’être généralisable

Les auteurs le reconnaissent eux-mêmes : l’expérimentation ne respecte pas les standards habituels des essais agricoles.

Les essais demandent un niveau de suivi et d’expertise difficilement reproductible en conditions réelles. Sur la plateforme, les chercheurs peuvent accepter de perdre une culture, ce qui n’est pas le cas d’un agriculteur dont le revenu dépend directement de la récolte.

Enfin, le dispositif repose sur des parcelles de petite taille d’environ 0,5 hectare. Une taille suffisante pour permettre à la fois mécanisation et suivi très fin, mais qui ne présage pas de la transposition à grande échelle, dans des conditions agricoles réelles. Le passage à des parcelles de plusieurs dizaines d’hectares change profondément la donne : effets de bordure moins importants, sensibilité plus forte à la météo, variabilité des sols accrue.

Une viabilité économique encore très aléatoire

La vraie limite est économique. Selon les sites, la rentabilité varie fortement, et dans la moitié des cas, le revenu dégagé reste inférieur à un SMIC par unité de travail agricole.

Sans traitements chimiques, les interventions mécaniques se multiplient. Elles demandent plus de temps, davantage de surveillance et une forte réactivité technique. Une charge de travail — et mentale — qui repose entièrement sur l’agriculteur, une fois ce dernier privé du soutien d’une équipe d’agronomes.
Les solutions agronomiques utilisées ont elles aussi un coût. Allonger les rotations impose d’introduire des cultures moins rentables ou aux débouchés limités. Les cultures associées, qui consistent à faire pousser plusieurs espèces sur une même parcelle, renforcent la résilience du système, mais compliquent tout le reste : choix des espèces, gestion des densités, récolte, tri et valorisation des productions.

Autant de contraintes et de coûts ajoutés qui expliquent qu’une meilleure valorisation des récoltes, autrement dit une prime à la vente par rapport au conventionnel, soit mise en avant comme une condition clef de rentabilité. Une valorisation qui n’existe pas aujourd’hui, mais qui, pour ses défenseurs, se justifierait par une réduction des externalités négatives liées aux pesticides. Une affirmation, on le verra, qui reste à démontrer.

Un postulat contestable

L’étude ne teste pas une agriculture sans intrants chimiques, mais une agriculture sans pesticides reposant sur d’autres leviers : engrais de synthèse et forte ingénierie agronomique.

Il serait d’ailleurs caricatural d’opposer cette approche à une agriculture conventionnelle supposée reposer sur un usage massif et indiscriminé d’intrants. Dans la réalité, les agriculteurs dits conventionnels arbitrent en permanence entre travail du sol, intrants et techniques agronomiques pour atteindre un compromis productif et économique. L’agriculture de conservation des sols (ACS), par exemple, incarne l’un de ces bouquets de solutions possibles.

Le parti pris du “zéro pesticide”, qu’il soit de synthèse ou non, introduit en revanche de nouvelles contraintes. Il conduit notamment à un recours accru à la fertilisation minérale ainsi qu’à une intensification du travail mécanique du sol. Ces deux pratiques ont des effets indésirables bien documentés : fuites d’azote (eutrophisation), pression sur la qualité de l’eau et émissions de gaz à effet de serre — les engrais représentant environ 40 % des émissions agricoles. Le travail du sol, lui, accroît la consommation de carburant et dégrade la structure et la vie des sols.

Enfin, même “encourageants”, car supérieurs au bio, les rendements obtenus restent inférieurs au conventionnel. Or l’agronomie obéit à une loi d’airain : produire moins par hectare impose de cultiver davantage pour maintenir les niveaux de production. À grande échelle, se pose alors immédiatement la question du changement d’usage des sols — moins de rendements, c’est plus de terres cultivées, et donc davantage de déforestation —, et avec elle celle de ses effets sur les écosystèmes et la biodiversité.

On substitue ainsi en partie une contrainte à une autre, sans nécessairement améliorer le bilan global, voire en le dégradant. Dans ces conditions, et compte tenu de la dépendance à une valorisation économique spécifique, on reste loin d’un compromis agronomique et économique optimal pour l’agriculteur, l’environnement et la société.

Le même chercheur déjà cité le reconnaît sans détours : « Ce que l’on fait ici ne sera jamais généralisable partout en France, car il n’y a pas de solution magique pour se passer des phytos. »

Le grand sevrage

Imaginons un instant que nos agriculteurs se retrouvent pourtant un jour face à la situation d’une interdiction généralisée des pesticides. Eh bien, puisqu’« une agriculture sans pesticides est techniquement possible et économiquement viable », ils n’auraient plus qu’à s’y mettre n’est-ce pas ? En réalité, il est plus que probable que ce grand sevrage se transforme en grand servage.

Le surcroît de travail mécanique, dont une partie manuelle, casse le dos. Les aléas climatiques ou les attaques de ravageurs vident l’assiette et le compte en banque. L’hypervigilance nécessaire pour s’ajuster en permanence à la variabilité des conditions et au moindre soubresaut de son exploitation ruine le moral. Qui accepterait ces conditions pour un salaire de misère ?

Habitués aux rayons bien garnis de nos supermarchés, on oublie trop souvent que près de 45 % de la population active travaillait dans les champs au début du XXe siècle. Et que si aujourd’hui, ils ne sont plus que 2 %, c’est grâce à la technologie. Au moteur et à la chimie. Qui, parmi les 98 % de non-agriculteurs, acceptera de retourner courber l’échine pour combler ce vide technologique ? Sans doute pas ceux qui demandent le plus fortement cette évolution.

Une immense responsabilité

La dépendance aux pesticides a des impacts importants sur les milieux et la biodiversité, et chercher à la réduire est une démarche utile et indispensable. Rés0Pest est une prouesse scientifique dont les résultats seront sans doute très riches d’enseignements pour l’avenir. Mais ils devront évidemment s’inscrire dans la mise au point, sans tabou ni exclusion a priori, d’un éventail de solutions incluant agriculture de précision, nouvelles techniques génomiques et pratiques agronomiques améliorées.

Le communiqué de presse diffusé par l’INRAE se montrait d’ailleurs très prudent. Titré « Une étude expérimentale menée sur 10 ans montre le potentiel de systèmes de production agricoles sans pesticides », il devient, pour La Montagne, la preuve « que l’on peut se passer totalement de pesticides […] tout en obtenant des rendements satisfaisants et en préservant la viabilité économique des exploitations ». Et le journal d’ajouter : « Chiche ? »

Ce type de glissement d’une étude exploratoire, assortie de contraintes fortes, à une solution prête à l’emploi n’est pas nouveau. On l’a déjà observé dans le débat énergétique avec le rapport 2021 de RTE sur les futurs énergétiques à l’horizon 2050, qui a servi de caution à beaucoup pour asséner sans nuance : « le 100 % renouvelable est possible »

Le mirage du 100% EnR

J’approfondis

Pour quelques journalistes qui lisent les études qu’ils relayent, combien se contentent de recopier le communiqué de presse, la dépêche AFP, ou le papier d’un confrère ? Ou pire, de les interpréter à l’aune de leurs convictions ?

On l’a encore vu récemment avec le cadmium : des questions sanitaires bien réelles ont parfois été instrumentalisées en discours et articles anxiogènes, alors même que les sources scientifiques soulignent la complexité des mécanismes d’exposition et la diversité des facteurs en jeu.

Le problème n’est pas ce que disent ces études. C’est ce qu’on veut leur faire dire. Car c’est une responsabilité immense que d’intoxiquer le débat public en laissant croire qu’il existe des solutions magiques à des problèmes complexes qui engagent notre destin collectif.

L’article Pesticides : la promesse médiatique à l’épreuve des faits est apparu en premier sur Les Électrons Libres.

Hantavirus : six cas confirmés à ce jour, selon l’OMS

Les cinq Français à bord du navire seront rapatriés «dans les 24 à 48 heures qui vont suivre» l’arrivée aux Canaries. Par ailleurs, les autorités argentines ont qualifié de «pratiquement nulle» la possibilité que le cas zéro néerlandais à Ushuaïa.

© Stringer / REUTERS

Le navire de croisière MV Hondius au large du port du Cap-Vert, le 4 mai.

Océans proches des records de chaleur : l’observatoire européen Copernicus tire la sonnette d’alarme

Les océans mondiaux se dirigent vers un record de températures en mai, alors que le retour du puissant phénomène naturel réchauffant El Niño se dessine, alerte vendredi l’observatoire climatique européen.

© Philimon Bulawayo / REUTERS

Photo d’illustration. 

Ce mégatsunami de 480 mètres de haut qui a frappé les côtes de l’Alaska

RÉCIT - Le 10 août 2025 au matin, un glissement de terrain massif a provoqué un gigantesque tsunami dans le fjord de Tracy Arm, un lieu très fréquenté par les navires de croisière.

© Photo by John Lyons/U.S. Geological Survey

Photo aérienne du glissement de terrain du 10 août 2025 à Tracy Arm, prise lors d’un survol de reconnaissance sur le terrain effectué par l’U.S. Geological Survey.
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