Plusieurs personnalités pointent du doigt la politique de Johanna Rolland en matière de sécurité. L’élue socialiste s’en défend et appelle à une mobilisation de l’ensemble des pouvoirs publics.
Le ministre Laurent Nuñez et la maire de Nantes Johanna Rolland, quartier Port Boyer, le 15 mai 2026, au lendemain de la fusillade ayant coûté la vie à un adolescent de 15 ans.
REPORTAGE - Un jeune homme de 15 ans a été tué par balles jeudi soir et deux autres adolescents ont été blessés. Vendredi matin, le ministre de l’Intérieur s’est rendu sur place. L’émotion était vive dans le quartier, miné par le trafic de drogue.
Le pronostic vital de la deuxième victime, âgée de 13 ans et très grièvement blessée, n’est plus engagé, a indiqué le ministre de l’Intérieur, qui se dit déterminé à mener la «guerre» contre le narcotrafic.
Les lycéens ont désormais accès à une messagerie intégrée leur permettant d’utiliser ce numéro d’urgence, alors que la région a décidé de passer à l’offensive sur ce sujet.
Christelle Morançais, le 7 mai 2026, à La Baule, lors de la présentation du plan régional contre le harcèlement. Élian Potier, lui-même victime il y a quelques années, était aussi présent.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a confirmé vendredi la mort d’un adolescent de 15 ans à Nantes, dans une fusillade «manifestement liée au trafic de drogue» et a souligné que les jours d’un deuxième jeune très gravement blessé «ne sont plus en danger».
RÉCIT - À Nantes, l’usine bleue, aujourd’hui exploitée par le groupe Tereos pour des activités de conditionnement, fait l’objet depuis fin mars d’une mesure de protection patrimoniale. L’occasion de revenir sur une raffinerie qui, entre âge d’or, bombardement et fusions, perdure depuis plus d’un siècle.
La femme de ménage avait été mise en examen le 23 avril pour «association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime» et «modification des lieux d’un crime», puis placée en détention provisoire.
François Blanchet, maire de la station balnéaire, a dénoncé lundi des actes de vandalisme «inacceptables». Les victimes de ces dégradations, survenues le week-end dernier, seront toutes accompagnées par les autorités locales.
Mi-février, deux nouvelles personnes ont été interpellées dans l’affaire de l’exécution d’Abdelkarim Beniaich. Elles sont soupçonnées d’avoir participé, quelques mois plus tôt, à l’évasion meurtrière de celui qu’on surnomme «la Mouche».
Prenant la suite de René Martin, la pianiste a été nommée artiste invitée de la manifestation. Elle en assurera le pilotage pendant deux ans. Le temps d’ouvrir un nouveau chapitre du rendez-vous majeur de la musique classique en France.
Dans le cadre d’un concours organisé par la Fédération française de danse, des retraités de Loire-Atlantique ont endossé les mythiques uniformes de la saga. Leurs vidéos rencontrent un franc succès.
RÉCIT - Grâce aux recherches d’un universitaire retraité, une octogénaire nantaise - élevée par son oncle et sa tante - a pu retrouver la trace et une partie du parcours de sa mère biologique, dont l’existence faisait l’objet d’un tabou familial.
Jeune mère de famille de la région nantaise, Manon Relandeau n’a plus donné de nouvelles depuis le 27 mars. Son conjoint a été arrêté le 27 avril en Algérie.
Faute d’adhésion unanime des riverains concernés, à Clisson (Loire-Atlantique), le festival de musiques extrêmes ne se dotera pas de la structure végétalisée, haute de 6 mètres. Elle était envisagée depuis plusieurs mois, pour atténuer les nuisances sonores pour les habitations les plus proches.
De nationalité algérienne, l’homme de 41 ans est le principal suspect de la disparition de l’éleveuse, fin mars. Il avait quitté la France le 2 avril, avec l’enfant du couple, âgé de 15 mois.
Âgé de 15 ans, l’adolescent avait été interpellé jeudi dernier, dans un collège public de la banlieue nantaise. Placé hors de la Loire-Atlantique, chez des membres de sa famille, il comparaîtra en juin pour «menaces de mort sur personne chargée d’une mission de service public».
L’équipe éducative a isolé, jeudi, un collégien armé d’un couteau, qui projetait de s’en prendre à un enseignant de son établissement de la banlieue nantaise, à Sainte-Luce-sur-Loire.
Âgés de 21 et 26 ans, ils coordonnaient des rassemblements illégaux de véhicules via les réseaux sociaux et des messageries cryptées. Leur arrestation est le fruit d’une collaboration étroite entre police et gendarmerie.
Deux hommes de 21 et 26 ans ont été interpellés le 28 avril 2026, dans l’agglomération de Nantes (Loire-Atlantique), ont été déférés le jour suivant devant le parquet pour avoir organisé des «runs» et rodéos sauvages.
Les investigations s’intensifient aux abords de la pension pour chevaux que gérait la trentenaire à Saint-Étienne-de-Montluc. Quelques jours avant son arrestation en Algérie, le compagnon de l’éleveuse clamait son innocence en ligne, assurant que la disparue était « vivante », mais cachée.
DÉCRYPTAGE - Si l’interpellation du principal suspect relance l’espoir de faire la lumière sur la disparition de la jeune mère de famille, elle ouvre aussi un casse-tête judiciaire entre Paris et Alger.