Les investigations s’intensifient aux abords de la pension pour chevaux que gérait la trentenaire à Saint-Étienne-de-Montluc. Quelques jours avant son arrestation en Algérie, le compagnon de l’éleveuse clamait son innocence en ligne, assurant que la disparue était « vivante », mais cachée.
DÉCRYPTAGE - Si l’interpellation du principal suspect relance l’espoir de faire la lumière sur la disparition de la jeune mère de famille, elle ouvre aussi un casse-tête judiciaire entre Paris et Alger.