RÉCIT - Le premier ministre a profité du 1er Mai pour se rendre dans le fief du patron des députés LR, Laurent Wauquiez. Un déplacement très politique, à un an de l’élection présidentielle.
REPORTAGE - Cette année, travailleurs, syndicats et politiques de gauche ont célébré la fête des travailleurs dans une ambiance inquiète à l’approche de la présidentielle et face à la possible libéralisation du travail ce jour férié.
REPORTAGE - Marine Le Pen et Jordan Bardella ont prôné une « renaissance de la France », presque comme un slogan pour la présidentielle, lors d’une grande réunion publique à Mâcon dans une ambiance de lancement de campagne.
TRIBUNE - Quand la droite, le centre et la gauche n’ont plus grand-chose à dire, la droite met en avant le barrage à la gauche, la gauche le barrage à la droite et le centre le barrage aux extrêmes, déplore l’ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy*, qui voit dans l’union autour d’une candidature unique le symptôme d’une politique du vide ne parvenant plus à recueillir une majorité d’adhésion.
Le premier secrétaire du Parti socialiste a été pris à partie par des manifestants lors du défilé qui s’est ébranlé peu avant 11 heures dans le centre-ville, rapporte Ici Picardie.
Olivier Faure s’est rendu à Amiens vendredi pour défiler aux côtés du nouveau maire de la ville, le socialiste Frédéric Fauvet, et du sénateur Rémi Cardon.
Plus tôt dans la semaine, François Ruffin, qui siège au groupe écologiste à l’Assemblée nationale, avait créé la polémique à gauche en se disant «hostile à l’immigration de travail».
Le candidat LR à la présidentielle a choisi Cholet, la principale commune des Mauges qu’il connaît bien, pour exprimer sa vision du travail en ce jour symbolique du 1er mai.
La patronne des Écologistes s’inspire de ce qui a pu se faire en Espagne, s’adressant aux «travailleurs qui ne peuvent pas travailler pour des raisons climatiques».
Cette proposition de loi avait été portée par deux sénateurs juste après les accusations d’antisémitisme ayant accompagné la tenue d’une conférence pro-palestinienne à Sciences Po Paris.
Les nombreuses manifestations pro-palestiniennes dans les universités en 2024 après les attaques du 7-Octobre «ont donné lieu à des dérapages reposant sur l’assignation d’étudiants juifs à Israël», justifie le texte.