La femme de ménage avait été mise en examen le 23 avril pour «association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime» et «modification des lieux d’un crime», puis placée en détention provisoire.
François Blanchet, maire de la station balnéaire, a dénoncé lundi des actes de vandalisme «inacceptables». Les victimes de ces dégradations, survenues le week-end dernier, seront toutes accompagnées par les autorités locales.