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Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA

13 mai 2026 à 16:41

Le Googlebook débarque 15 ans après le lancement du Chromebook. Si les deux types de machines se ressemblent énormément d’un point de vue technique, leur usage est assez différent. Google pivote de la recherche en ligne et du Cloud vers l’IA. Et il veut faire de ces nouveaux portables les points d’entrée de son nouvel univers.

A première vue, différencier un Googlebook d’un Chromebook n’est pas si évident. Même marques partenaires avec Asus, Lenovo, Acer, HP et Dell dans la boucle. Même esprit technique avec une large étendue de plateformes compatibles et même esprit d’un système qui n’est que le greffon d’un serveur distant qui servira de poumon technique à chaque machine.

Sur le plan technique, il est difficile de voir ce que le Googlebook propose de différent d’un Chromebook. Mis à part un clavier équipé d’une touche « G » apparue à gauche de la barre espace, rien ne semble vraiment changer techniquement. Ces dernières années, le combat pour positionner sa marque sur le clavier est devenu assez sensible. Microsoft a imposé sa touche Copilot pour réveiller son IA maison. Google vis le même objectif avec le G de Gemini. Mais pour le reste, rien ne change vraiment, à priori.

Googlebook

Googlebook

On ne sait pas encore le détail des machines proposées. Les quantités de mémoire vive et de stockage embarquées à bord. Les puces réseaux et autres options de connexion. Les différents acteurs vont probablement avoir des recettes assez similaires, mais aucune fiche technique n’a fuité. Ce que l’on sait en revanche, c’est que la plateforme sera aussi ouverte que la précédente. Il sera possible d’embarquer des puces classiques du monde PC comme les processeurs d’AMD et d’Intel mais également des puces ARM comme celles de Qualcomm ou de Mediatek. Google recycle donc tout son écosystème actuel sous un nouveau nom. Et cela a son importance.

La césure Googlebook

Le format Googlebook aurait sans doute pu s’épargner d’exister, le moteur de recherche aurait simplement pu intégrer les nouvelles fonctions IA qu’elle veut pousser en avant dans son écosystème actuel. Après tout, cela fait 15 ans qu’elle investit énormément de moyens marketing pour promouvoir le Chromebook. Le plus logique aurait donc été de miser ses billes sur l’existant.

Problème pour Google actuellement, le Chromebook ne reflète pas vraiment les points techniques que le moteur veut mettre en avant. C’est d’abord une marque très connotée à l’entrée de gamme. Google a lancé son poulain en jouant à fond sur la carte du prix face à des machines Windows assez chères il y a 15 ans. C’était une stratégie opportune qui a relativement bien fonctionné sur le moment, mais qui a eu des conséquences à moyen et long terme. Pour une bonne partie du public, le Chromebook est et reste un sous-produit limité à des usages en ligne qui ne correspondent pas à leurs besoins. Si ce n’est qu’en partie vrai, c’est l’image qu’il reste pour beaucoup.

Assemblage d'images possible via Gemini

Assemblage d’images possible via Gemini

Comme le temps est sombre pour le monde matériel, tout le monde sait que les prix vont exploser, il est pratique de sortir de l’ornière Chromebook et de son approche entrée de gamme. Si le prochain engin de Google dépasse les prix symboliques que l’on est censé accepter pour une machine de ce type, il sera invendable. Changer de nom permet de remettre les compteurs à zéro, de changer le narratif de ces engins et donc de faire passer plus facilement la pilule d’un prix en large hausse. Personne n’est prêt à acheter un Chromebook ARM 8/256 Go de 14″ à 1000€. Un Googlebook a plus ses chances.

Pire que cela, Alphabet, la maison mère de Google, sait que les jours de son moteur de recherche sont comptés. L’avenir est à l’IA. Après avoir épuisé tous les moyens possibles pour transformer l’expérience de recherche par indexation, Google doit se rendre à l’évidence. Dans le futur, les gens ne vont plus demander une liste de références de sites, d’images ou de vidéos dans un moteur de recherche, mais passer par le questionnement d’un outil pour trouver des réponses. Il est donc temps de changer de formule, d’abandonner le vieux Google pour embrasser l’IA maison ! Gemini. Cela passe par un changement d’approche et de nom technique pour superviser la gamme.

Le Googlebook remplace donc le Chromebook désormais trop daté dans son image, son approche et dans ses usages.

L’écosystème dans les nuages reste mais la star devient Gemini

Ce que vend Google avec le Googlebook c’est Gemini. Tout est fait pour rendre l’IA maison de Google pratique et indispensable. Certains éléments secondaires sont là pour permettre de faire transpirer les habitudes de l’écosystème Android dans l’interface. Un système de partage est d’ailleurs intégré pour inciter à rester dans l’écosystème. On pourra donc piloter ses applications Android et communiquer avec son smartphone très facilement. Pas franchement une nouveauté à tomber de sa chaise à vrai dire. Les Chromebooks proposent ça depuis un bon moment.

Le principal avantage poussé en avant est donc bien l’IA Gemini. Un outil glissé tellement profondément dans l’interface qu’il ne sera même pas nécessaire de l’appeler via une icône ou une touche. Google a décidé de proposer un coup de baguette magique. Il suffit désormais de secouer son curseur à l’écran pour le transformer en outil IA. Une fois invoqué le génie de la machine, on pourra tour à tour lui demander d’analyser une image, de traduire un texte ou d’exécuter des actions spécifiques prévues dans les outils et applications compatibles.

Suivant la lourdeur des demandes, l’action IA à effectuer sera exécutée sur la machine directement en exploitant un très probable NPU embarqué à bord. Ou elle sera expédiée dans les nuages pour être traitée par un serveur de Google avant de revenir sur votre engin. Dans les deux cas, nous n’avons aucune idée de la capacité d’analyse, de traitement et de rétention d’informations exercée par Google. Si vous recherchez un nouveau smartphone en posant une question spécifique sur un équipement matériel, il est fort possible que cette information soit associée à votre profil précis. Il pourra ensuite servir à qualifier la publicité intégrée dans tout l’écosystème Google pour vous cibler vous en particulier sur les critères de vos recherches.

Une fois bien secoué, l'énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini

Une fois bien secoué, l’énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini

C’est pour cela que Gemini est partout à bord. L’idée est de vous inciter à l’utiliser nerveusement, sans réfléchir. S’il y a un exemple à donner d’une entreprise qui voudrait transformer un usage non nécessaire en réflexe musculaire, l’idée de frotter le pointeur sur l’écran pour faire sortir Gemini de sa lampe est particulièrement édifiante. 

Le Googlebook est un chausse-pied pour intégrer Gemini dans nos vies

Car la bataille actuelle ne réside pas dans l’idée de proposer un outil qui va répondre à un besoin de l’utilisateur, les Googlebooks ne répondent en rien à un problème qu’un PC classique sous Linux, Windows, MacOS, ChromeOS ou Android ne peut pas gérer… avec une app ou un navigateur. Enfin presque, puisque les Chromeboosk ont opportunément poussé Gemini vers la sortie. Les Googlebooks n’apportent rien d’autre que des raccourcis vers l’IA de Google. Je pense même qu’elles enferment la personne qui les utilise dans cette IA Gemini puisque l’on va sans doute plus qu’à son tour lancer par mégarde cet outil en manipulant classiquement son pointeur.

Le problème est donc un enfermement Geminien. Puisque Google n’a pas réussi à se faire une aussi belle place qu’OpenAI et Anthropic sur le marché des IA, elle reprend son cheval de bataille habituel. À l’instar de Microsoft avec Copilot plus injecté dans Windows 11 que des stéroïdes dans une salle de musculation au milieu des années 2000. On intègre l’outil partout, on le rend pratique et indispensable et… vous devinez la suite.

L’accès à l’IA de Google ne peut pas rester gratuit, cela coute beaucoup trop cher à mettre en place et à piloter. L’idée est donc probablement de vous proposer des portables construits non pas pour répondre à des problématiques existantes. On sait déjà qu’elles seraient pilotables par les Chromebooks. Mais plutôt de transformer la manière dont on utilise l’informatique. Rendre l’IA tellement magique qu’on oublie comment pouvoir s’en passer. La rendre tellement pratique à mâcher le travail, traduire, rédiger, compter, illustrer et même effectuer des tâches sans que vous le sachiez, que son prix qui ne tardera pas à arriver sera vu comme un mal nécessaire.

L’utilisateur de Googlebook aura tôt fait de monter en « compétences ». Il pourra rédiger un texte à partir d’une source en provenance d’une langue qu’il ne connait pas, le mettre en forme sans fautes et le publier pour passer pour un spécialiste. Il générera une image en quelques minutes, trouvera des sources – vraies ou fausses est un détail – et proposera de savants calculs quand les autres seront encore coincés dans leurs réflexions. Et le jour où Google demandera de payer 20, 50 ou 100€ par mois pour garder son nouveau statut procuré par le génie Gemini, il n’aura pas d’autre choix que de se convaincre que c’est finalement mieux avec que sans.

Le problème actuel des entreprises d’IA est la volatilité de leurs utilisateurs. Certains papillonnent d’un modèle ou d’un service à l’autre suivant les promotions et les évolutions de leurs outils. En intégrant Gemini en dur dans un Googlebook, Google ne vous fait pas un cadeau, il vous enferme dans un écosystème dont vous ne pourrez plus  sortir. Dont vous risquez même n’avoir plus jamais envie de sortir.

Source : Google

Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA © MiniMachines.net. 2026

La manette de Valve pousse un cri quand elle tombe

13 mai 2026 à 12:37

Les manettes de jeu sont souvent sujettes à des passages de nerfs assez violents. Pour éviter cela, la manette de Valve emploie une méthode à la fois drôle et efficace. Le cri.

Et pas n’importe quel cri, il s’agit d’un des plus célèbres de l’histoire de l’humanité, le « Cri Wilhelm » qui est employé par de nombreux créateurs comme une référence essentielle de la pop culture. Aussi, lorsque vous faites tomber la manette Steam Controller un peu trop violemment, celle-ci va tout simplement jouer une reproduction de ce cri. 

La manette de Valve "Steam Controller 2"

La manette de Valve montre que ses développeurs sont malins

C’est assez malin car, outre le clin d’œil amusant à cette culture cinématographique, le fait que la manette signale qu’elle a mesuré un choc violent va inciter l’utilisateur à la modération. Cela sera utile si un joueur décide que le responsable de son mauvais score est évidemment l’accessoire qu’il tient en main plutôt que ses propres capacités. Autre détail amusant lié au fait que Valve propose un dispositif sonore dans le Steam Controller3, il est possible de la faire sonner et vibrer à distance depuis un autre appareil afin de la retrouver perdue sous les coussins ou cachée par un autre joueur facétieux.

Plus qu’un « Easter Egg » comme annoncé par l’utilisateur RF3D19 sur Reddit qui signale le cri, loin d’être une simple blague potache, c’est à mon avis un bon moyen de faire respecter son matériel. La manette de Valve acquiert avec ce cri une sorte de personnalité à la fois amusante et logique. Ce qui poussera l’utilisateur à la respecter. Et ce n’est pas idiot si vous souhaitez faire en sorte que vos produits ne partent pas en SAV par manque de soin régulièrement, autant faire en sorte que vos utilisateurs en prennent soin de cette manière. Comment faire pour passer ce message sans être pénible ? En utilisant un cri connu de tous et amusant au lieu d’un sticker inquiétant ou d’un message pénible du genre « attention à votre manette » à chaque chute. Message qu’il aurait fallu traduire en plein de langues différentes et qui aurait été vite trouvé pénible par tous. Le Cri est à la fois drôle, son message est clair et il est immédiatement compréhensible par tous.

J’aimerais beaucoup poser des questions à la personne qui a eu cette idée !

Valve veut empêcher les Scalpers de ruiner son Controller

Source GamingOnLinux via Clément

La manette de Valve pousse un cri quand elle tombe © MiniMachines.net. 2026

Les nouveaux Thinkpad L14 Gen 7 ne vont pas vous faire rire

13 mai 2026 à 11:51

Les prix de ces nouveaux portables Lenovo Thinkpad L14 Gen 7, considérés comme des modèles abordables en règle générale, sont un bon signal de l’importante hausse que nous allons subir pour la suite de 2026 et probablement toute l’année 2027. Comme d’autres, j’aimerais pouvoir être plus enthousiaste et vous parler de baisse de prix de la mémoire ou inventer de bonnes nouvelles… Mais le constat est là, la hausse du prix des composants, le conflit en Iran et la situation géopolitique mondiale ne sont pas les garants d’un avenir radieux pour l’informatique grand public et professionnel. 

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 Intel

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 Intel

Les nouveaux Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 

L’entrée de gamme chez Lenovo sur cette série Thinkpad L14 Gen 7 sera un 14 pouces classique avec un écran en 1920 x 1200 pixels IPS équipé d’un processeur Core Ultra 5 « Panther Lake » ou un AMD Ryzen AI 5 « Gorgon Point ». Il sera épaulé par 8 petits gigaoctets de mémoire vive en DDR5-5600 en format SODIMM (évolutif vers 64 Go) et proposera un port M.2 2280 NVMe PCIe pour un stockage de 256 Go.

Thinkpad L14 Gen 7 14"

Thinkpad L14 Gen 7 14″

Ticket d’entrée pour ces « merveilles » technologiques ? 1440$, Hors Taxes bien entendu. Ce qui nous fait 1230€ aujourd’hui et 1476€ avec 20% de TVA… Presque 1500€ pour un engin en 8/256 Go donc, un écran IPS de 400 nits et 45% de la norme NSTC et des composants annexes très standards. Un prix très élevé pour un modèle finalement très standard.

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 AMD

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 AMD

Les variantes Intel comme AMD proposeront deux ports Thunderbolt 4, un USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un Ethernet Gigabit, un jack audio combo 3.5 mm et des options pour une puce NanoSIM pour les versions 5G. Les modèles de base seront en Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. L’engin mesurera 31,6 cm de large pour 22.17 cm de profondeur et 2.19 cm d’épaisseur. Son poids atteindra 1.39 Kg.

Thinkpad L14 Gen 7 16"

Thinkpad L14 Gen 7 16″

La variante 16 pouces du même modèle, le Thinkpad L16 Gen 7, sera proposée aux mêmes tarifs et avec le même équipement… Mais évidemment, sa dalle sera plus longue de 2 pouces de plus en diagonale. Et le clavier en profitera pour intégrer un pavé numérique.

Ce tarif est choquant ? En même temps, les actuels ThinkPad L14 Gen 6 débutent à 1458.91€ en ce moment. Avec un Core Ultra 7 255H, 8 Go de DDR5-4600 et.. .256 Go de SSD. Soit des prix similaires. Les tarifs ont augmenté petit à petit au fil des mois pour atteindre des sommets. Tout en correspondant à des standards vraiment minimum pour un Windows 11 préinstallé.

Ça va comment pour vous l’informatique en 2026 ?

source : Notebookcheck

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Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine

13 mai 2026 à 10:47

Mise à jour du 13/08/2026 : La disponibilité et le prix de l’engin ont été annoncés. Le montant va vous surprendre, voir en fin de billet.

Billet du 15/01/2026 : Je pense que cela va être une tendance dans les mois à venir, des MiniPC au format de la Steam Machine de Valve vont être présentés. Thunderrobot annonce cette tendance sans beaucoup de détails techniques pour le moment. Il faut dire que la présentation de la solution de Valve est récente.

Thunderobot est une marque chinoise qui sort rarement de ses frontières. Débordant à peine sur les régions limitrophes. Son nouveau MiniPC présenté au CES 2026 dans un format cubique se rapprochant du Steam Deck semble pourtant faire partie des pistes envisagées par beaucoup de constructeurs pour 2026.

Equipé d’un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 très performant avec son circuit graphique Radeon 8060S, la machine a, semble t-il, beaucoup de points communs avec la Steam Machine. En particulier, l’emploi d’un énorme dissipateur sur sa partie supérieure et une évacuation de la chaleur qui fonctionne de la même manière que l’engin de Valve.

Thunderobot

La connectique est toutefois largement plus étoffée, on retrouve sur la station de Thunderobot l’ensemble des ports classiques d’un MiniPC haut de gamme. Double port USB 3.2 Type-A en façade, un USB 3.2 Type-C, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes SDXC.

A l’arrière, quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires, deux sorties HDMI, un DisplayPort, deux ports Ethernet et un Antivol type Kensington Lock. 

Aucune autre information technique n’est disponible. Pas de détails sur la mémoire vive, le stockage ou la gestion des réseaux. Pas d’info précise sur les capacités des différents connecteurs non plus. 

Des similitudes et beaucoup de différences entre Valve et Thunderobot.

La face avant ne présente pas de système de LEDs identique à la trouvaille de Valve pour le Steam Deck. Mais il est possible que le bouton de démarrage, entouré d’une zone qui semble transparente, joue le même rôle. Reste à espérer que Thunderobot ne joue pas encore une fois au jeu de l’IA et présente des versions uniquement équipées des 128 Go de mémoire vive habituels. Non pas que le public soit contre le fait d’avoir beaucoup de mémoire vive, simplement que le prix de cet équipement est un peu prohibitif en ce moment.

Je ne serais vraiment pas surpris de voir une myriade de minimachines de ce type débarquer dans les trimestres à venir. Pas forcément équipées de puces Strix Halo mais reprenant ce design particulier. Difficile de savoir dans quelle mesure ce type d’engin pourrait avoir droit à une licence de Steam OS.

Mise à jour : 

Le Thunderobot AI Mini Workstation a fait son apparition en ligne en Asie. L’engin y est annoncé en version AMD Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de LODDR5x et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0. Le prix de cette machine est de… 26 999 Yuans. Soit quelque chose comme 3395€ au cours du jour. Un prix local Hors Taxes qui sera donc augmenté à minima de 20% si l’engin venait à être exporté chez nous. Cela donnerait quelque chose comme 4075€… Un prix hors de contrôle pour un engin dont la vocation première serait le jeu sur PC. Rappelons tout de même que ce type de solution n’aura pas la puissance d’une machine plus classique au même prix et de loin. Les usages IA dévolus aux solutions de ce type, exploitant la capacité de la puce graphique AMD à prendre en charge une bonne partie de la mémoire vive embarquée, vont avoir également du mal à justifier ce tarif.

Valve annonce la Steam Machine, sa minimachine de jeu

Source : VideoCardz

Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine © MiniMachines.net. 2026

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