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Alien Deathstorm : retour vers le futur pour Rebellion (Alien Versus Predator, Atomfall)

À l’occasion du Xbox Partner Preview de la semaine dernière, Rebellion a révélé son prochain jeu. Après Atomfall qui renouait avec la vue subjective, le studio continue sur sa lancée mais vise le futur avec Alien Deathstorm. L’action se situera dans une colonie loin de la Terre, en proie à une terrible tempête et à une invasion d’aliens peu ragoutants. Contrairement à Aliens Versus Predator et Aliens vs. Predator, développés par le studio et publiés respectivement en 1999 et 2010, ce nouveau titre ne semble pas emprunter le même univers ni la même esthétique. D’après le trailer, on s’orienterait vers un mélange de survival horror et d’action, mais il est encore difficile de se faire une idée.

Même s’il avait quelques défauts, le précédent FPS de Rebellion, Atomfall, était tout de même assez chouette. On est donc plutôt enthousiastes de voir qu’un nouveau projet est en cours de préparation chez le studio britannique. On a encore un peu de temps avant de voir le jeu arriver, car il est pour l’instant prévu pour 2027.

En attendant, si Alien Deathstorm vous intéresse, vous pouvez d’ores et déjà l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

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Serious Sam: Shatterverse ou l’union malencontreuse entre l’une des dernières icônes du FPS et un fan de Fortnite

Il est vrai que les derniers épisodes de la licence Serious Sam (4 et Siberian Mayhem)  n’ont pas marqué les esprits et on aurait pu penser que notre héros avait bien mérité une retraite paisible. Cependant, Devolver Digital, qui a entretemps racheté Croteam, le studio à l’origine des Serious Sam, a voulu tenter un coup de poker durant le Xbox Partner Preview en dévoilant Serious Sam: Shatterverse, un FPS roguelite coopératif. Bye bye la Croatie, ce sont les canadiens de Behaviour Interactive (Dead By Daylight) qui s’occupent cette fois-ci du développement. Et nom de Dieu ! Le lifting sur la direction artistique est des plus radicaux au point qu’on se serait cru dans un Fortnite. Avec leur design cartoonesque et lisse, les héros ainsi que les ennemis et les boss n’ont pas l’air spécialement charismatiques et encore moins originaux. Fort heureusement, il y a de la gelée rouge pour nous rappeler que c’est violent et sanglant ! Passé cet instant fort en émotion, ce nouvel épisode narre l’histoire des Sam de différentes dimensions qui s’unissent pour lutter contre l’armée d’Uber Mental. Roguelite oblige, chaque run sera générée de manière procédurale et vous pourrez ainsi débloquer des modificateurs, des améliorations permanentes ou autres bonus. Côté gameplay, ça ne semble vraiment pas terrible, mais peut-être que l’on se trompe et qu’on est des vieux aigris qui ne comprenons plus rien à la nouvelle génération de gamers.

À moins que les studios se soient passés le mot pour flinguer leurs licences cultes, la rédac n’est pas particulièrement convaincue par cette tentative de modernisation artistique de notre cher Sam Stone. De toute façon, il ne faudra pas attendre longtemps pour se faire une idée sur Serious Sam: Shatterverse, car ce dernier est prévu courant 2026 et dispose déjà d’une page Steam depuis laquelle vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits, si vous êtes sérieusement intéressés.

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Ça manque un peu de SELL

Le SELL (pour Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs, je crois que tout le monde connaît cet acronyme désormais, mais il me fait tellement rire que je le précise quand même à chaque fois) vient de dévoiler son bilan pour 2025 : le marché du jeu vidéo français se porte comme un charme et enregistre une croissance d’environ 3 % par rapport à l'année dernière. Tout va bien dans le meilleur des mondes, si l'on exclut les fermetures de studio, les redressements judiciaires, les licenciements par centaines et le fait qu'on soit tous devenus le petit chien dessiné par KC Green qui se dit « This is fine » alors que le monde brûle autour de lui,  j'imagine. ER.
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Télex

À partir du 2 avril, le prix des consoles Sony va augmenter : la PS5 passe à 650 € (contre 500 € à son lancement, il y a tout de même plus de cinq ans), la Pro passe à 900 €, la version digitale à 600 € et le Playstation Portal à 250 € – ce qui signifie que chaque jour nous rapproche d'une dystopie nulle où des gens se fileront des barrettes de RAM sous le manteau dans des parkings mal éclairés. ER.
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L’Instant thé

Le 31 mars, comme de trop nombreux autres jours avant lui, marquera une date particulièrement triste pour l'industrie du jeu vidéo : le studio Ivy Road, fondé par Davy Wreden, Karla Zimonja et C418, fermera ses portes. Ils étaient à l'origine du merveilleux Wanderstop (où on incarnait une combattante contrainte de gérer un salon de thé), qui bénéficiera d'une dernière petite mise à jour et sera toujours disponible à la vente. Leur nouveau projet, nommé Engine Angel, dont le monde avait sans doute amplement plus besoin qu'un énième jeu-service ou FPS compétitif, n'a pas obtenu les financements nécessaires pour être mené à terme. Si vous avez une pile de billets dont vous ne savez que faire (eh, sait-on jamais), sachez qu'il y a donc, quelque part dans la nature, un prototype de jeu de voiture capable de se muer en véritable menace biomécanique qui n'attend que d'exister. ER.
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Télex

300 millions de dollars. Voilà l’estimation basse avancée par le très renseigné journaliste Jason Schreier d’une production AAA contemporaine typique développée en Amérique du Nord. À titre de comparaison, en 2013, le budget de GTA V de 265 millions de dollars représentait un record stupéfiant. K.
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L’Union fait la force

Généralement, quand l’Union européenne, forte de ses 450 millions de consommateurs, prend une décision, les sociétés s’y soumettent partout plutôt que de créer des exceptions pour le Vieux Continent. C’est pour ça que, depuis le RGPD, les internautes du monde entier sont désormais saoulés de devoir cliquer sur le bouton de consentement aux cookies. Ou qu’Apple a finalement installé de l’USB-C sur ses nouveaux iPhone. J’ai bien précisé « généralement », car il semble que Nintendo ne fera pas profiter à tout le monde d’une version de la Switch 2 qui respecte la nouvelle norme au sein de l’union quant à la réparabilité et le remplacement des batteries des appareils électroniques. D’après Nikkei, qui ne donne pas de fenêtre de sortie, le consolier explique au calme que si les Japonais ou les Nord-Américains veulent en bénéficier, c’est simple, il suffit que la loi change chez eux. K.
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S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope : la Zone s’étend avec une première extension

On aurait préféré passer notre soirée à faire n’importe quoi d’autre, mais voilà : on a regardé la Xbox Partner Preview. Pas par masochisme, non. Simplement parce que GSC Game World avait choisi ce moment précis pour annoncer la première extension de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl. Difficile, dans ces conditions, de détourner le regard. S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope est annoncée comme une extension non-linéaire qui s’inscrit dans l’histoire principale, et d’une durée de vie d’une douzaine d’heures. On y incarnera à nouveau Skif, plongé au cœur d’un conflit entre les factions du Devoir et de la Liberté. Reste à savoir ce que cette nouvelle virée dans la Zone nous réserve concrètement.

Si GSC Game World n’a pas encore livré tous les détails, plusieurs éléments ont été confirmés. Deux nouvelles zones seront accessibles. La première, Iron Forest, prend la forme d’un vaste labyrinthe métallique, où l’on aura l’occasion d’explorer des secteurs non cartographiés que même les devs ont très probablement oubliés. La seconde, sans doute la plus attendue par la communauté, est la centrale de Tchernobyl, lieu emblématique de la trilogie originale, de retour et encore plus peuplée de mutants et autres enfoirés prêts à nous en mettre plein la gueule. Parmi les autres ajouts, de nouvelles armes comme ce qui ressemble à un SKS, ainsi que de nouveaux équipements qui seront très utiles pour affronter les nouvelles créatures qui viendront étoffer le bestiaire. Selon GSC Game World, Cost of Hope apportera aussi des réponses aux questions laissées en suspens dans Heart of Chornobyl et dans les précédents épisodes de la série.

S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope est prévue pour l’été 2026. Une deuxième et ultime extension semble également dans les tuyaux afin de clôturer l’arc narratif de cette seconde trilogie. Pour l’heure, il faudra se contenter de ces premières informations, en attendant les prochains détails, accompagnés des cris de joie de XoBar à chaque nouvelle annonce. Vous pouvez d’ores et déjà ajouter le jeu à votre liste de souhaits, et retrouver le jeu original sur Steam, l’Epic Games Store, ou chez notre partenaire Gamesplanet.

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Privé de Desert

Même si l'on est acquis à la cause de l’IA générative, il est devenu parfaitement contre-productif d’en vanter l’utilisation tant la sauce monte vite sur les réseaux. Après examen des cas Clair Obscur et Anno 117, tout bon spin doctor vous expliquera que la marche à suivre si vous en mettez et que vous vous faites choper, c’est de prétexter le simple oubli d’un placeholder. C’est d’ailleurs exactement ce qu’ont fait les développeurs de Crimson Desert après que de nombreux joueurs se sont rendu compte de la présence dans le titre de tableaux grossiers qui dépeignent, notamment, des chevaliers à visage fondu fusionnant avec leur monture. Un détail gênant de plus pour un des jeux les plus mid de sa génération, attendu comme le Messie du gaming par un certain public particulièrement vocal en ligne pour le défendre contre cette vilaine presse qui ne sait pas reconnaître un chef-d’œuvre. K.
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Epic pendre

Il y a des records personnels qu’il ne faut pas nécessairement chercher à battre. La quantité de coups de pied qu’on assène dans sa vie à des lapins, par exemple. Ou bien le nombre d’enfants simultanés à qui on annonce que le père Noël n’existe pas et que la mort est inéluctable. Epic Games, lui, s’est dit que les 830 employés laissés sur le carreau en 2023, c’était petit joueur. Pour remédier à ça, prétextant que Fortnite est désormais moins rentable et plus coûteux (on ne peut que les croire sur parole, n’étant pas coté en bourse, avec des chiffres confidentiels), l’éditeur de ce qui représente l'un des phénomènes vidéoludiques les plus lucratifs de l’histoire annonce virer 1 000 personnes. Constatant qu’il ne deviendra jamais Roblox, l’odieux Epic déclare également fermer un certain nombre de services dont, franchement, j’avais oublié l’existence, comme Rocket Racing et Ballistic. K.
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Baroud d’honneur pour FBC: Firebreak : une ultime mise à jour, une baisse de prix et la promesse de maintenir les serveurs

Il y a quelques jours, Remedy Entertainment a publié une nouvelle mise à jour pour son FPS coopératif dans l’univers de Control, FBC: Firebreak. Dans le billet de blog Steam de l’annonce, les développeurs annoncent qu’Open House sera la dernière mise à jour de contenu du titre. Cependant, ils assurent que « FBC: Firebreak restera en ligne et continuera d’être jouable pendant de nombreuses années ». Et ils ajoutent que le studio a « effectué des travaux techniques pour [s’]assurer de pouvoir maintenir les serveurs relais même lorsque le nombre de joueurs diminuera ». On ne voudrait pas tirer sur l’ambulance, mais si le nombre de joueurs continue de diminuer, on va passer en négatif.

Mais trêve de moqueries : pour tenter de relancer l’engouement, l’équipe propose une baisse de prix définitive à 20 €, mais aussi un « pass amis ». En gros, si vous achetez le jeu, inutile de convaincre deux potes de passer à la caisse, vous pourrez les inviter gratuitement à rejoindre votre partie. Il suffit qu’ils téléchargent ce fameux pass.

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Niveau contenu, Open House apporte cinq nouvelles arènes exclusivement pour le mode Endless Shift, dont on découvre l’existence au passage. En effet, on ne l’avait pas vu, mais en janvier dernier, la mise à jour Rogue Protocol a mis à disposition un mode de jeu roguelite, proposant d’enchaîner des vagues d’ennemis a priori infinies. Entre chaque vague, on peut dépenser les ressources gagnées pour améliorer ses compétences. C’est du classique, mais comme le feeling n’est pas mauvais, ce n’est peut-être pas si inintéressant. Mais du coup, on est un peu déçus de ne pas voir de nouveaux environnements pour le mode original, puisque le manque de missions différentes était l’un des points les plus critiqués par la communauté. En revanche, les développeurs ont pas mal bossé sur la refonte des perks, l’équilibrage et la correction de bugs. Vous pouvez retrouver la liste complète des modifications dans le patch note dédié.

À la rédac’, on avait testé une ou deux soirées, et on avait trouvé le concept plutôt sympathique : une direction artistique réussie, un gameplay correct et des mécaniques originales, mais un contenu un peu léger. Un avis bien loin du tombereau de merde qui lui avait été déversé sur la tronche à la sortie, parce qu’il n’avait pas un aspect narratif aussi développé qu’Alan Wake II.

Quoi qu’il en soit, le studio promet de maintenir les serveurs en ligne, alors si ça vous tente, vous pouvez vous lancer dans FBC: Firebreak avec des potes, ça ne vous coûtera qu’un seul jeu. D’ailleurs, jusqu’à la fin du mois, il est même à –20 % sur Steam, ce qui le fait à 16 €.

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Télex

Mojang et Merlin Entertainments (un géant du secteur des parcs de loisirs) annoncent Minecraft World, un parc à thème qui se prépare au Royaume-Uni pour 2027. Peu de détails ont filtré pour le moment, mais j’espère qu’il y aura des creepers remplis de vraie TNT pour amuser les mômes. K.
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Domino day

Après le placement de Nacon en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Lille, il y avait peu de doute sur la direction que prendrait la suite des événements. On savait que les actionnaires allaient mettre la main à la poche et que les décideurs grassement payés à faire des choix stratégiques qui les ont menés dans le mur démissionneraient dans un élan sacrificiel. Non, évidemment, ça, c’est sur Terre 2. Nous, on est sur Terre nulle, et c’est plutôt aux succursales de payer les pots cassés. Dans un communiqué de l’éditeur, on apprend que les studios franciliens Spiders, Kylotonn, Cyanide ainsi que la société de motion capture Nacon Tech se déclarent à leur tour en cessation de paiement auprès du même tribunal, dans un tarif de groupe de très mauvais augure, en vue d’un redressement judiciaire. Cocorico. K.
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Attention, nouvelle règle !

L’agence européenne de ratification PEGI, celle qui permet d’un simple coup d’œil de savoir si Shooter Militaire 3 : Édition Extreme Violence & Gros Mots est un cadeau convenable pour sa nièce de six ans, annonce des changements. À partir de juin, s’il y a lootbox ou gacha, bam, c’est au moins du PEGI 16. S’il y a des options d’achat limitées dans le temps façon battle pass qui ne garantissent pas qu’elles reviendront à l’avenir, bim, c’est pas moins de PEGI 12. S’il y a des NFT, pan, c’est PEGI 18. Enfin, s’il y a des mécanismes qui récompensent la régularité ou qui punissent les absences, c’est respectivement PEGI 7 et PEGI 12 minimum. Une excellente initiative qui devrait classer le prochain EA Sports FC dans les jeux PEGI 16 (PEGI 3 aujourd’hui). Et pour l'anecdote, si Pokopia, avec ses quêtes quotidiennes, était sorti durant l’été, il n’aurait pas pu prétendre à un PEGI 3. K.
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Vous allez vous Subnauticalmer, oui ?

Suivre l’affaire Subnautica 2 est devenu aussi palpitant qu’un match de hockey, avec son lot d’actions de jeu spectaculaires et, surtout, de bagarres. Le lendemain de la décision de l’arbitre, pardon, du juge ordonnant à Krafton la réinstauration à la tête d’Unknown Worlds d'un de ses cofondateurs, Ted Gill, IGN a publié un mémo interne dans lequel le patron actuel, mis là par Krafton donc, annonce aux employés que la sortie de l’accès anticipé était désormais prévue pour mai 2026. D’après la newsletter Game File, cette information qui se retrouve dans la nature n’est pas du tout du goût de Ted Gill et de ses avocats, qui considèrent que Krafton a agi en violation de l’ordre du juge qui précise bien que les rênes devaient leur revenir. L’éditeur s’estime lui dans son droit, en expliquant qu’il voulait juste féliciter ses équipes. Arbitre ! Ils se battent de nouveau ! K.
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Le PC : pour aujourd’hui, pour demain, pour toujours

Le PC est, bien sûr, la meilleure, la plus noble et la plus gratifiante des plateformes de jeu vidéo. Mais sa part de marché reste inférieure à celle générée par l'ensemble des consoles, en additionnant PlayStation, Xbox, Switch et autres boîtiers en plastique. Cela pourrait bientôt changer. Comme le rapporte PC Gamer, le cabinet de marketing Newzoo estime que le marché du jeu vidéo PC pèsera plus lourd que celui des consoles d'ici à 2028, grâce à un taux de croissance annuel de 6,6 % (contre 4,4 % pour les consoles). C’est aussi l’opinion de Kenzo Tsujimoto, le patron de Capcom, qui prédit que le PC deviendra la plateforme prédominante au cours des prochaines années. Les jeux PC représentent déjà plus de la moitié des ventes de cet éditeur traditionnellement orienté console. Mais n'oubliez pas : nous ne cesserons la lutte que lorsque la part de marché des consoles sera à son niveau naturel : 0,00 %. A.
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Télex

Lors d'une interview dans l'émission The Game Business, le patron de Take-Two a expliqué qu'il n'y aurait pas de publicités in-game dans Grand Theft Auto VI, car « ce serait abusif pour un jeu vendu entre 70 et 80 dollars ». Du coup, on a enfin une idée de son prix lorsqu'il sortira en novembre. A.
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Death Stranding 2 : la boulette

Death Stranding 2 : On the Beach a été piraté plusieurs jours avant sa sortie officielle du 20 mars. D'après TweakTown qui rapporte l'info, le jeu bénéficie pourtant d'une technologie antipiratage (un DRM propriétaire, un peu comme Denuvo), mais Kojima Production se serait salement emmêlé les pinceaux en distribuant, durant un court laps de temps, une version non protégée du jeu via le système de pré-téléchargement sur Steam. Les 113 gigaoctets de fichiers ont été récupérés par des criminels endurcis, réemballés et disséminés sur les sites de torrent. Il ne manquerait à cette version que quelques traductions, l'accès au multijoueur, et, bien sûr, la satisfaction de se regarder dans le miroir en se disant « je ne suis pas une crevure qui vole le travail d'honnêtes gens ». A.
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Je te quitte, et c’est 100 % de ta faute (gros nul)

Derniers soubresauts du lancement catastrophique de MindsEye : IO Interactive (qu'on connaît surtout pour sa franchise Hitman) annonce mettre un terme au contrat d'édition le liant au créateur du jeu, le studio Build A Rocket Boy. Pour la suite de sa vie commerciale, qu'on imagine bien triste, MindsEye sera donc auto-publié. Dans son communiqué de presse, IO Interactive ne s'embarrasse même pas des formules de politesse habituelles du genre « après cette collaboration passionnante, nous souhaitons plein de bonnes choses à notre ex-partenaire qui part explorer de nouveaux horizons bla bla bla ». L'éditeur suédois dit sèchement qu'il se barre là, tout de suite, et que le projet de sortir une mission mélangeant les univers de Hitman et MindsEye, annoncé l'année dernière, est tout simplement annulé. Dans l'industrie du jeu vidéo, on appelle ça « se faire plaquer par SMS ». A.
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