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DDRgate² : Une nouvelle augmentation de 30% de la DDR5

S’il y a quelques jours certains ont cru lire une baisse de tarifs sur la mémoire vive à cause d’une stagnation de l’augmentation de celle-ci chez les concurrents, c’était sans doute par trop d’optimisme. Samsung préparerait une augmentation de 30% de ses prix sur ses composants de mémoire vive pour ses prochains contrats.

Tu auras une augmentation toi ?

Tu auras une augmentation toi ?

Tout le problème est dans le paradoxe créé par la distance entre le producteur et le consommateur d’une seule partie de la production. Quand un marchand baisse son tarif de vente au détail de barrettes de mémoire après l’avoir augmenté pendant des semaines et des semaines, cela ne veut pas dire que la mémoire baisse. Cela veut dire que le public susceptible de lui acheter ses composants se heurte à un prix qu’il n’accepte plus. Le marchand baisse alors son tarif s’il a du stock ou le laisse tel quel s’il n’en a plus. Cela n’est pas une baisse de prix de production, c’est une baisse de prix de distribution.

À l’autre bout de la chaîne, le schéma est différent et Samsung nous le rappelle. La division mémoire de la marque serait en train de négocier une hausse de 30% de ses tarifs actuels. Le site Coréen ETNews rapporte que les différents acteurs qui chercheraient des contrats d’approvisionnement à long terme devraient s’engager sur ce nouveau tarif pour obtenir les précieux composants. Malgré les augmentations de production de Samsung sur ce segment, la demande continue d’être largement plus forte que l’offre.

David Bayley sur Twitter

David Bayley sur Twitter

Cela veut dire que les centres de données et d’IA qui veulent de la mémoire, mais également les fabricants de portables, de smartphones et autres fabricants de barrettes de mémoire vive, doivent provisionner leurs achats en acceptant de payer ce tarif plus élevé afin d’être certains d’obtenir une part de la production. S’ils ne s’engagent pas, ils récupéreront les invendus. C’est-à-dire les miettes de la production éventuellement disponible et à un prix inconnu. Comme il est impossible de fonctionner de manière industrielle avec la fourniture de composants de cette manière, impossible de compter sur la livraison d’un nombre de puces variables à un prix variable quand on doit piloter une usine d’assemblage, cela pousse tous les acteurs à signer des contrats avec le fabricant.

Et donc, de fait, cela provoque une augmentation de 30% pour tous les grands acteurs du marché. Si une partie du public ne semble plus d’accord pour payer cette augmentation et a donc décidé de faire le dos rond le temps que les choses se calment. Les industriels n’ont pas cette possibilité. Ils ne peuvent pas décider de ne pas fabriquer de produits sauf à fermer des usines, licencier du personnel, réduire leur chiffre d’affaires et perdre des parts de marché.

Une augmentation globale des prix pour toutes les mémoires

Les signatures de contrats à long terme pour la mémoire HBM pour serveurs et DDR pour tout type de PC n’ont pas baissé, au contraire. Si les clients finaux que sont les particuliers et les entreprises serrent les dents et refusent parfois d’investir. D’autres géants n’hésitent pas à se positionner sur ces marchés. Remplissant les cases libérées par le segment grand public. Cela risque de poser de nouveaux problèmes à moyen et long terme avec des envolées marquées de tarifs d’un côté pour les PC et smartphones, mais également de gros soucis de disponibilité réelle en magasin de ces composants. Aux dernières nouvelles, les livraisons de barrettes de mémoire correspondent à 40% des commandes. Autrement dit, certains marchands qui achètent 100 barrettes ne sont livrés que de 40 modules. 

Evidemment, les deux autres principaux fabricants de mémoire et concurrents de Samsung, sont dans la même situation. Micron comme SK Hynix prévoient eux aussi une hausse de tarifs pour ce second trimestre pour les contrats à long terme.

Source Notebookcheck

Une stabilisation de la mémoire vive plutôt qu’une baisse

DDRgate² : Une nouvelle augmentation de 30% de la DDR5 © MiniMachines.net. 2026

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Red Storm Entertainment ne fera plus de jeux : Ubisoft licencie 105 de ses développeurs

Le 19 mars dernier, nos confrères de GamesIndustry.biz rapportaient le licenciement de 105 développeurs du studio Red Storm Entertainment par Ubisoft. Cette décision s’inscrit dans un plan de réduction des coûts visant à économiser 200 millions d’euros, dans le cadre de la restructuration du géant breton. On notera toutefois que le studio, créé en 1996 et à l’origine des Tom Clancy’s Rainbow Six et Tom Clancy’s Ghost Recon, restera ouvert, mais ne fera plus directement de jeux. D’après les sources du journaliste, son rôle se cantonnera désormais à travailler sur le moteur Snowdrop – notamment utilisé dans Avatar: Frontiers of Pandora et le feu XDefiant –, ainsi que sur du support IT et de la relation client.

Ça fait bizarre de voir un ancien pillier du FPS relégué à des tâches techniques, mais il ne faut pas non plus se voiler la face : cela fait plus de 18 ans qu’on n’avait pas parlé d’un jeu de Red Storm sur NoFrag (hors VR), le studio s’étant tourné vers les TPS, voire pire. Et le seul projet qu’on a pu aborder « récemment » a été annulé en 2022 : il s’agissait d’un épisode en VR de Splinter Cell.

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Warhorse Studios (Kingdom Come: Deliverance 2) vire un traducteur pour embrasser l’IA

Dans un message publié sur Reddit, le traducteur du tchèque vers anglais qui a officié sur Kingdom Come: Deliverance 2 a annoncé s’être fait dégager comme un malpropre par la direction de Warhorse Studios. On lui aurait expliqué que son poste était devenu obsolète, et que pour « améliorer l’efficacité de l’entreprise » et « réaliser des économies », le studio allait désormais s’en remettre l’IA générative.

Kingdom Come: Deliverance II - review bombing
Seul moyen pour les joueurs de protester : le review bombing

Une décision particulièrement ironique à la lecture des récents commentaires de Daniel Vávra, ancien directeur créatif du studio sur les deux Kingdom Come: Deliverance, qui se pignole régulièrement sur l’IA générative. Il écrivait notamment « et si cette IA tant décriée ne volait pas les emplois des développeurs, mais permettait au contraire à bien plus de gens de créer des jeux comme The Witcher 4 ? » Bon, il faut croire que pour son prochain jeu, Warhorse n’a donc pas décidé de créer un jeu comme The Witcher 4

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