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Aston Martin teste une hypercar radicale digne des monstres du CanAm

image générée par IA

Voilà de quoi parler plus positivement d’Aston Martin, qui n’a pas fait les gros titres ces derniers temps pour de bonnes raisons. Entre les déboires financiers du constructeur et les galères de l’écurie de Formule 1, ce n’est pas la joie. 

Un design inhabituel

Malgré cela, le constructeur britannique semble en train de développer et tester une nouvelle hypercar, qui combine des éléments de ses modèles de route et de course les plus performants. Des images du prototype ont fait surface sur TikTok après qu’il a été aperçu en fonctionnement sur un aérodrome. Cette “Batmobile” futuriste pousse les curseurs à l’extrême, en s’affranchissant du carcan règlementaire des championnats FIA. Son design évoque un mélange déjanté de Formule 1, d’IndyCar, de l’hypercar Valkyrie Le Mans d’Aston Martin. 

L’avant du véhicule est bas, avec un aileron proéminent typé monoplace tandis que les passages de roues et la géométrie des suspensions évoque clairement la Valkyrie. Le conducteur prend place profondément dans le cockpit, entouré d’un halo, à l’instar d’une Formule 1. Aussi radicale que soit l’avant, la partie arrière est encore plus spectaculaire. 

On remarque un aileron de requin “bombé” qui s’inspire des ailerons type LMP1/Hypercar des 24 Heures du Mans, prolongé par un aileron arrière complexe similaire à celui de la Valkyrie AMG-LMR engagée en endurance. Les flancs et les passages de roues arrière sont également gigantesques.  

@scubachef1969

Aston Martin test day . Any one no what car this is . #astonmartin #f1 #racecar #project #projectcar

♬ original sound – Scubachef1969

Une hypercar V12 pour riches gentlemen-drivers ?

Il est fort probable qu’il s’agisse d’une machine conçue pour des programmes “track days” exclusifs. Les constructeurs d’hypercars ont multiplié ces dernières années les projets “sur mesure” avec des voitures qui ne sont homologuées que pour un usage piste exclusif : on connaît bien les FXX et programmes Clienti de Ferrari, mais aussi la Maserati MCXTrema, la Bugatti Bolide ou encore la Lamborghini SCV12. Aston Martin a déjà expérimenté cette niche, à priori lucrative, avec la Vulcan.  

Côté moteur, le son ressemble beaucoup à celui du V12 atmosphérique de 6,5 litres de Cosworth qui équipe la Valkyrie. Aston Martin produit déjà des versions clients de son hypercar Le Mans, la Valkyrie LM, limitée à seulement 10 exemplaires. Ce véhicule pourrait-il être une voiture de piste encore plus extrême, également en édition limitée ? C’est possible. On peut imaginer la main d’Adrian Newey, le directeur technique Aston Martin F1, derrière ce bolide destiné à battre des records sur circuit. 

Un air de CanAm

En mélangeant des éléments de F1 et de sport-prototypes, cette Aston Martin secrète n’est pas sans rappeler aussi les fameux bolides du Canam, un championnat nord-américain qui a eu beaucoup de succès à la fin des années 60 et dans les années 70. Les CanAm étaient parfois de véritables F1 carrossées, avec des motorisations plus extrêmes que la F1.

Par exemple, en 1973, la Porsche 917 CanAm avait affolé les compteurs avec près de 1500 Cv de puissance en qualifications, là où les F1 à V8 Cosworth plafonnaient à 500 CV. March, McLaren, Shadow ou encore Lola étaient les constructeurs les plus victorieux. Les CanAm étaient même plus performantes que les F1. Cette Aston martin fera-t-elle de même ? 

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On a testé le MacBook Pro M5 Pro avec 48 Go de RAM : la config parfaite pour de l’IA locale ?

À 3 199 euros ou plus, le MacBook Pro d'Apple avec une puce M5 Pro et 48 Go de RAM n'est pas un ordinateur conçu pour le grand public. Mais à l'heure de l'IA locale et des modèles open source, cette machine pourrait bien être le produit idéal pour faire tourner des LLM Google, Mistral, Alibaba ou DeepSeek en local. L'équivalent M5 Max, avec une option 128 Go de RAM, peut grimper jusqu'à 6 429 euros (sans augmentation du stockage).

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La F1 des débuts d’Ayrton Senna, en vente à Monaco fin avril

Au grand prix du Brésil 1984, un jeune brésilien encore chétif fait ses débuts : il se nomme Ayrton Senna. Révélé par son titre de champion d’Angleterre de Formule 3 l’année précédente, il débute au sein de la modeste écurie Toleman et doit se résigner à abandonner cette course. Pourtant, la légende est en marche !  Le samedi 25 avril prochain se tiendra, en marge du grand prix historique de Monaco, la vente aux enchères de RM Sotheby’s, au forum Grimaldi. L’attraction de la vente sera sans nul doute la Toleman TG183B de 1984 , châssis n°5, pilotée par “Magic”.  

Trois ailerons et une faute d’orthographe

Le châssis n° 5 correspond à la monoplace qui prend part aux trois premières courses de la saison. La voiture de course à trois ailerons arbore une livrée rouge, blanche et bleue du plus bel effet, ornée des autocollants de ses sponsors, tels que le café Segafredo Zanetti, les pneus Pirelli et les vêtements de sport Sergio Tacchini. Dessinée par Rory Byrne (qui remportera sept titres de champion du monde des constructeurs chez Benetton et Ferrari) et John Gentry, elle était immédiatement reconnaissable à son radiateur avant distinctif et à ses deux ailerons arrière. 

La TG183B est propulsée par un moteur Hart 415 T quatre cylindres turbocompressé de 1,5 litre, capable de développer environ 750 ch à sa sortie d’usine et d’atteindre une vitesse supérieure à 300 km/h. La voiture a aujourd’hui plus de 42 ans, mais a été parfaitement entretenue et sa boîte de vitesses a été entièrement refaite. Elle conserve de nombreux éléments d’origine, notamment son levier et son pommeau de vitesse, ainsi que l’inscription « Aryton » (orthographiée incorrectement) sur le repose-pied. 

Monaco, chargé de symboles

Contraint à l’abandon dès la première course, il termine sixième des deuxième et troisième courses, marquant des points à chaque fois, avant de manquer les qualifications pour la quatrième à Imola, à cause d’un différent contractuel entre Toleman et son fournisseur pneumatique Pirelli. Après cette course, Toleman remplace la TG183B par une nouvelle monoplace, la TG184. C’est avec cette évolution qu’il réalise ainsi son premier grand exploit, en terminant sur les talons d’Alain Prost au grand prix de Monaco. 

Ce n’est évidemment pas anodin si la vente se déroule en principauté. Monaco occupe une place à part dans la saga du champion brésilien, qui y détient le record absolu de victoires (6 foixs, en 1987 puis cinq autres consécutivement de 1989 à 1993), sans oublier d’autres moments mémorables comme sa prestation sous la pluie en 1984 ou encore les pole-positions “stratosphériques”. 

Un prix « magic » ?

D’après l’annonce de la vente aux enchères, elle est prête à prendre la piste. Pierre Gasly, pilote Alpine, l’a pilotée à Silverstone en 2024 pour commémorer les 40 ans des débuts de Senna en F1 et les 30 ans de sa disparition tragique. Elle est également éligible pour le Grand Prix Historique de Monaco et d’autres événements de Formule 1 classique. Le français avait évoqué une expérience incroyable, saluant la « pureté du pilotage » de ces F1 des années 80. Ah c’est sûr, on était très loin des batteries et du bouton Overtake…

La maison de vente aux enchères estime que la voiture pourrait atteindre un prix compris entre 3,25 et 4,4 millions de dollars. Un record pour une monoplace d’une écurie de “milieu de plateau”, alors que ces sommes sont plutôt dévolues à des Williams, McLaren et Merrari. Mais l’empreinte historique d’Ayrton Senna est passée par là.   Parmi les autres monoplaces mises aux enchères, on trouve une Fittipaldi FA/6 de 1979, une Ferrari 312T3 de 1978, pilotée par Carlos Reutemann et Gilles Villeneueve, ainsi qu’une Ferrari 641 de 1991, qui fit office de voiture de réserve pour Alain Prost et Jean Alesi au Brésil et à Imola.  

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NVIDIA N1 : une première carte mère de laptop en fuite !

Avec le DGX Spark, NVIDIA a lancé une nouvelle puce sur le marché : la GB10, alliant un décacore Arm d’origine MediaTek à une partie graphique dérivée de la RTX 5070, le tout saupoudré de 128 Gio de LPDDR5x sur 4 canaux pour alimenter tout cela en bande passante. Or, un tel morceau de silicium est d...

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ChatGPT lance un nouvel abonnement à… 103 euros par mois

Comme Claude, OpenAI sépare désormais son abonnement ChatGPT Pro en deux niveaux, à 103 euros par mois (5 fois moins de limites) ou 229 euros par mois (20 fois moins de limites). L'entreprise veut s'adresser aux utilisateurs les plus demandeurs, notamment pour son outil de développement Codex, mais qui n'ont pas besoin du ChatGPT Pro le plus cher.

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L’IA aurait dû rester en laboratoire : le patron de Google DeepMind regrette que ChatGPT soit sorti trop vite

Invité du podcast de Cleo Abram, Demis Hassabis, le patron de Google DeepMind, est longuement revenu sur l'émergence de l'IA générative commerciale en 2022, qui a d'abord pris Google par surprise. Le prix Nobel de chimie s'interroge sur l'intérêt d'avoir publié aussi rapidement cette technologie au grand public : les laboratoires auraient peut-être utilisé leur temps autrement si la lutte acharnée pour avoir le meilleur modèle n'avait pas commencé.

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LM Studio rachète Locally AI, l’application française pour installer un LLM local sur son iPhone

Exclusivement disponible sur iPhone, l'application Locally AI permet d'installer des modèles comme Qwen (Alibaba) ou Gemma (Google) pour faire tourner localement des IA sur son iPhone. Elle est aussi l'un des rares moyens de converser avec le modèle Apple Foundation, qu'Apple réserve à ses fonctions Apple Intelligence. L'application appartient désormais à LM Studio, un logiciel américain conçu pour le Mac.

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Google fusionne Gemini et NotebookLM : les projets ne sont plus réservés à ChatGPT et Claude

À l'approche de la Google I/O 2026, évènement au cours duquel le géant du web devrait annoncer de nombreuses nouveautés liées à ses intelligences artificielles, plusieurs initiatives commencent à être dévoilées, pour vider ses cartons. L'un d'entre eux devrait plaire aux fans de Gemini : le chatbot va enfin avoir des projets, sous la forme de carnets NotebookLM intégrés à l'interface.

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Meta dévoile Muse Spark, son premier modèle propriétaire depuis le départ de Yann LeCun

Après des mois à recruter dans toute la Silicon Valley pour former le Superintelligence Labs, Meta vient de dévoiler Muse Spark, un premier modèle propriétaire présenté comme supérieur à Claude Opus 4.6 et Google Gemini 3.1 Pro dans plusieurs tests. Mais l'entreprise a-t-elle encore une chance dans la course à l'IA générative ?

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Google lance une application pour utiliser son IA en local sur iPhone et Android

Déjà déterminé à imposer Gemini sur smartphone, Google expérimente avec ses nouveaux modèles Gemma 4 l'intelligence artificielle locale qui fonctionne sans réseau. L'entreprise vient de lancer l'AI Edge Gallery sur iPhone, une application qui permet de faire tourner en local des modèles et de participer à diverses expériences.

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Depuis qu’Apple a effectué sa transition vers des puces conçut en interne Arm, (c’est-à-dire à partir de l’Apple M1 de 2020), toutes les machines équipées devaient se contenter du GPU intégré. Une partie graphique également développée en interne qui, fatalement, manquait de polissage par rapport aux...

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Anthropic (Claude) pourrait dépasser OpenAI (ChatGPT) en 2026 et annonce un partenariat avec Google

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En forte croissance ces derniers mois, le créateur de Claude AI annonce qu'il pourrait dépasser les 30 milliards de dollars de revenus dès 2026 et surpasser les résultats d'OpenAI, son meilleur ennemi. Pour continuer sa montée en puissance, Anthropic va s'allier avec Google et Broadcom pour augmenter la capacité de ses serveurs.

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