Narcotrafic : détenu aux États-Unis, «El Chapo» demande son transfert au Mexique

© Mirko Vitali / ADOBE STOCK

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C’est la fuite classique. Le Ryzen AI Max+ PRO 495 apparaît au détour d’un test de performance Passmark publié en ligne. On découvre une puce « Refresh » qui ne change pas grand chose par rapport aux solutions actuellement commercialisées par AMD. A quelques petits détails près.
Le Ryzen AI Max+ PRO 495 ressemble donc énormément aux puces Strix Halo actuelles avec quelques petits bonus techniques. On reste sur une architecture Zen 5 semblable à celle des Ryzen AI Max+ PRO 395. 16 Coeurs, 32 Threads et un circuit graphique Radeon 8065S et des fréquences juste un poil boostées par rapport aux puces actuelles. On passe de 3.0 GHz de base et 5.1 GHz en Boost sur les 395 à 3.1 et 5.2 GHz sur les 495. En pratique, peu de différence en termes de performances de calcul brut. Les tests Passmark évoquent un gain de 3% en monocœur et 4 % en multicœur…

Ryzen AI Max+ PRO 495
L’évolution de cette puce Ryzen AI Max+ PRO 495 s’explique entièrement par la manière dont le marché se structure pour 2026-2027. AMD sait pertinemment qu’en termes de PC grand public classique, les années à venir seront catastrophiques. Il ne sert à rien de proposer des processeurs radicalement nouveaux. Le public ne pourra probablement pas en profiter. Autant garder de nouvelles fonctionnalités pour un futur où le marché sera plus sage et plus accessible.

Les puces AMD Strix Halo actuelles
Ce qui a des chances de fonctionner pour les trimestres qui viennent par contre, c’est l’IA. Et en particulier le développement de solutions locales. Choses dans lesquelles les Ryzen AI Max+ PRO 395 montrent d’excellentes capacités actuellement. La puce Strix Halo est certes sortie pour équiper des ordinateurs portables haut de gamme, mais a fini par devenir un véritable moteur d’IA locale. Et c’est sur cette voie qu’AMD capitalise

Cela peut sembler totalement contre-intuitif au vu des tarifs actuels mais la nouvelle puce d’AMD vise précisément des configurations aux énormes capacités mémoire. Si les puces Strix Halo ont pu séduire des utilisateurs d’IA locale, c’est parce qu’ils permettent de piloter jusqu’à 128 Go de LPDDR5x et d’en allouer la grande majorité à leur circuit graphique Radeon. C’est d’ailleurs pour cela qu’il est quasiment impossible de trouver une puce Strix Halo qui ne soit pas épaulée par défaut de 128 Go de mémoire soudée.
Le Ryzen AI Max+ Pro 495 pousse l’aventure encore un peu plus loin avec un maximum de mémoire qui pourra atteindre 192 Go de mémoire vive LPDDR5x. 8 modules de 24 Go semblent exploités autour de la puce. Cela va permettre de piloter des LLM plus importantes et donc d’optimiser encore les capacités de la plateforme. Car, contrairement aux joueurs essorés par les prix actuels des composants, les personnes interessées par ces usages n’ont pas les mêmes limites budgétaires. PME, laboratoires, chercheurs, ceux qui veulent une IA locale pour travailler ou développer des outils vont voir les machines sous Ryzen AI Max+ PRO 495 comme un investissement et non pas comme une dépense.
Évidemment, l’arrivée de ce genre de puces hyper gourmandes va pousser les marques à développer des machines toujours mieux équipées en mémoire. Et comme il s’agit de mémoire soudée à la carte mère, elle sera preinstallée par défaut. Un détail qui ne risque pas d’émélioer la situation de tension actuelle mais qui, au contraire, pourrait la rendre encore un peu plus tendue.
Les grandes marques se sont en effet laissées surprendre par cet usage quelque peu détourné des puces Strix Halo. Gageons qu’elles ne rateront pas le train pour les Ryzen AI Max+ PRO 495.
Pourquoi les puces AMD Strix Halo ont fait dérailler leur propre marché
Ryzen AI Max+ PRO 495 : AMD capitalise sur l’IA locale © MiniMachines.net. 2026

La clé USB à 3€ de Back Market est présentée comme une solution miracle pour basculer un PC sous Windows 10, non éligible à un passage vers Windows 11 vers un système d’exploitation alternatif : ChromeOS Flex.

Vous en avez certainement entendu parler puisqu’il s’agit avant tout d’une opération marketing, la Clé USB à 3€ de Back Market ne propose rien de moins que de transformer les ordinateurs « coincés » sous Windows 10 vers des engins sous Chrome OS Flex. Les Numériques a testé cette fameuse clé et vous êtes plusieurs à m’envoyer des messages à ce propos. Me demander si c’est une alternative intéressante pour un « vieux PC » sous Windows 10.
L’idée n’est pas nouvelle et le monde du libre propose cette alternative depuis des années et des années. On prend une clé USB basique, on installe un système dessus avec les logiciels mis à disposition par différents développeurs comme Rufus ou Balena Etcher. Et on démarre son PC avec la clé branchée pour démarrer dessus et… on se laisse guider.
Chez Back Market, l’idée est donc de surfer sur la problématique de l’abandon prochain des mises à jour de sécurité de Windows 10 par Microsoft, après l’extension obtenue par l’Europe, et de l’impossibilité de passer à Windows 11. En choisissant leur clé, sur laquelle ils ne doivent pas gagner d’argent mais qui leur fait une belle publicité, on peut basculer sous ChromeOS Flex.

ChromeOS Flex : les éléments indispensables
Premier constat, si des problématiques techniques subsistent, le système de remplacement proposé n’est pas un cadeau. Le site Back Market met en garde l’utilisateur sur les éventuelles problématiques liées à l’installation. Qu’on soit face au mur d’un accès au BIOS pour un néophyte ou d’un conflit materiel pour un utilisateur avancé, le choix de basculer vers un nouveau système n’est pas forcément anodin. Surtout pour ChromeOS Flex. Le support n’est pas aussi ouvert et complet qu’une distribution Linux, si votre matériel est un peu exotique, la bascule peut s’avérer problématique. Voire impossible. La clé Back Market propose de tester l’installation en « Live » pour evaluer le comportement du système sur votre machine. Une proposition classique des distributions Linux qui permet de prendre en main son materiel en conditions presque réelles avant de sauter véritablement le pas.
Cela permet de voir si tout est « reconnu » dans votre PC. Les éléments de base, évidemment, comme le clavier, la souris ou le pavé tactile, l’écran et ses définitions, le système audio, le sans-fil mais également les éléments à côté comme la webcam, le micro, le lecteur d’empreintes… C’est généralement sur ces détails plus ou moins exotiques que les choses se corsent.
Et c’est un point assez important car là où vous allez avoir des tonnes de documentation, des forums d’aide et de l’écoute côté Linux, vous n’aurez que peu de retours face à vos problèmes sur ChromeOS Flex. Les ressources sont bien plus faibles que sur Ubuntu, Fedora, Debian et dérivés. C’est « ça marche ou ça casse » plus que « ça va finir par marcher ».

Cela reste néanmoins une solution efficace sur bien des postes et, il faut bien le dire, assez souvent compatible avec les machines nées « sous Windows 10 ». C’est à dire des machines proposées depuis 2015 et normalement assez bien pourvues en mémoire vive et en stockage. Si le système est plus à l’aise avec un SSD et un minimum de 8 Go de mémoire vive, il s’en sort correctement avec 4 Go de ram et un disque mécanique. Google dresse une liste, non exhaustive, de machines certifiées.
D’un point de vue purement mécanique, il y a donc du pour et du contre. Le système peut être intéressant d’un point de vue technique pour remettre d’aplomb un PC assez standard. Même s’il pourra poser des soucis techniques ou ne pas fonctionner dès le départ. Aquel cas, l’essai d’une distribution Linux pourra être une alternative tout à fait valide.

Si vous voulez essayer de votre côté ChromeOS Flex sur un PC en préparant une clé USB c’est tout à fait possible. Il suffit de suivre les étapes assez classiques de préparation d’une clé USB de 8Go ou plus. On comprend alors vraiment que la démarche de Back Market est avant tout publicitaire. Certes, le site ne vend pas les clés à des tarifs délirants et cela colle bien à leur approche visant a recycler des produits, mais il n’est absolument pas nécessaire d’acheter leur produit pour tenter l’aventure.
Et c’est bien le point central de cette offre. Si ChromeOS Flex vous est proposé gratuitement, Google n’est pas une organisation à but philantropique. Au contraire des distributions Linux classiques qui vous donnent les clés de leur système sans contrepartie autre que celles que vous voudrez bien leur donner, Google va aspirer toute votre vie numérique à la racine. Le système échange sa gratuité contre un profilage profond et permanent de tous vos faits et gestes. Il va limiter l’installation des outils à ceux reconnus par Google, qualifier votre profil et le monnayer en permanence.

On parle souvent d’écosystème Google en mettant en avant un univers où vous êtes déjà plongé par l’emploi d’un ou plusieurs outils : service d’email, navigateur, traitement de texte et autres. C’est généralement un discours qui se conjugue avec le fait que votre « smartphone » est possiblement sous Android. Cette idée du « j’y suis déjà jusqu’au cou alors un peu plus ou un peu moins » est assez pernicieuse en réalité.
Est-ce que la bonne méthode quand on sait qu’on a mis le doigt dans l’engrenage d’un système qui vous piste et influe sur votre vision du monde est d’y abandonner toute la main et puis le bras en se disant « au point où j’en suis ». Où est-il préférable de lutter au maximum et de ne pas se laisser aller à une certaine fatalité. Et cela commence par se dire que si on est enfermé dans un système comme Android d’un côté, il est possible de garder une certaine confidentialité de ses données au travers d’un système plus anonyme de l’autre. Cela n’empêchera pas éventuellement d’accéder à des services Google comme un client email ou des documents en ligne au travers d’un navigateur. Mais cela vous laissera le choix du navigateur sans être pisté dès la seconde où vous démarrez votre machine.
En bref, il faut prendre l’offre Back Market pour ce qu’elle est, une offre publicitaire de clé USB 8 Go à 3€, totalement parrainée par Google qui garde une idée derrière la tête. Si vous avez le courage de tenter l’aventure ChromeOS Flex, vous pouvez essayer celle d’un Linux Mint4, d’une solution Debian ou d’un Ubuntu.
L’offre Clé USB à 3€ sous ChromeOS Flex de Back Market a t-elle du sens ? © MiniMachines.net. 2026

Le Topfeel Deskone est une des solutions qui commencent à fleurir sur le marché des « petits PC » de jeu à destination du salon. D’un format compact, le boîtier ne fait que 5 litres grâce à un tour de passe-passe, il est pensé comme une véritable minimachine de jeu complète et évolutive.
La sortie de la Steam Machine de Valve est encore très floue, aucune date précise ni aucun tarif n’ont pour le moment été évoqués. Mais des détails ont emergé qui font que de multiples constructeurs se mettent sur les rangs pour proposer des alternatives. Le Topfeel Deskone en est une.
Lors de l’annonce de la Steam Machine le marché n’a pas beaucoup réagi. Certains fabricants de MiniPC ont bien essayé de surfer sur la vague, mais pour la plupart, les constructeurs sont restés assez éloignés du format. Sans prix de référence, sans idée concrète des performances de l’engin, sans calendrier pour se positionner, les constructeurs n’ont pas proposé de solution à positionner en face. Il faut dire que, déjà, une autre problématique émergeait : les premières tensions sur le marché des composants poussaient même Valve à retarder le lancement de sa solution. Quelques mois plus tard, alors que Valve donne quelques signes d’une sortie avec l’annonce de sa manette de jeu Steam Controller, les choses évoluent.
Est-ce parce que l’idée d’un prix d’appel est passée à la trappe pour la Steam Machine ? Est-ce parce que tout le monde a eu du temps pour réfléchir à des alternatives compactes ? Toujours est-il que de nombreux projets sont en train d’émerger pour concurrencer la solution de Valve et le Topfeel Deskone en est un.

Topfeel Deskone W1
Equipée d’une carte mère au socket AM5, la petite machine ne mesure que 19.8 cm de haut et autant de profondeur pour 12.5 cm de large. Un format qui reste très modeste mais qui permet d’embarquer des processeurs jusqu’aux Ryzen 9000 dans une posture parfaitement évolutive. Deux supports de barrettes UDIMM DDR5 et trois ports M.2 sont disponibles. Les deux premiers ports sont dédiés au stockage avec du PCIe 5.0 et le second, au dos de la carte mère en PCIe 4.0. Le troisième port en M.2 2230 permettra de choisir sa carte sans fil.

Un port PCIe permettra de glisser, certes au chausse-pied, une carte graphique dans le boîtier. Celle-ci devra rester sagement dans une longueur de 18.8 cm maximum mais pourra être de pleine hauteur sur deux slots. Il existe quelques cartes AMD et Nvidia dans ce format et le Topfeel Deskone pourra donc les piloter sans problèmes. A une restriction près.
Pour tout faire tenir dans son petit boitier et assurer une dissipation correcte des composants, le constructeur emploie un bloc d’alimentation externe et non pas une solution classique. Cela permet de dégager de la place et de laisser l’engin respirer. Cela veut également dire qu’il existera des contraintes techniques liées à la gourmandise des puces embarquées, aucun processeur de plus de 150 W de TDP ne sera piloté par la carte. Un Ryzen 7 9800X3D pourra être pris en charge mais les solutions les plus gourmandes d’AMD comme le Ryzen 9 9950X3D2 a 200 W de TDP ne pourront pas trouver leur chemin à bord.

Pour refroidir l’ensemble, le Topfeel Deskone propose plusieurs éléments techniques. D’abord, un système de dissipation sur-mesure avec une ventilation d’un bloc à ailettes avec 6 caloducs pour le processeur. Une large ouverture sur le côté pour laisser la carte graphique respirer et une circulation interne assurée par un duo de ventilateurs de châssis de 12 cm.

La connectique proposée par le Backpanel liste par défaut des sorties HDMI et DisplayPort, des USB variés, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit et même un port OCuLink. Une solution qui conviendra à ceux qui ne veulent pas enfermer de carte graphique dans un si petit boitier ou qui en veulent une plus imposante, mais qui n’a pas beaucoup de sens. Le recours à une solution Mini-ITX étant alors plus pertinent que ce que proposera le Topfeel Deskone.
Cette machine n’a pas encore de prix et ne sortira probablement jamais en Europe. Néanmoins, elle reflète très bien ce à quoi nous pourrons nous attendre au vu des catalogues de produits poussés en avant en ce moment par énormément de petites marques. L’idée est encore et toujours de proposer une alternative plus « classique » et évolutive à la solution de Valve… dès que ce dernier aura dévoilé ses dernières cartes : son calendrier de sortie et son prix.
Source : VideoCardz
Topfeel Deskone : la Steam Machine stimule les constructeurs de petits PC © MiniMachines.net. 2026

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Entre des prix trop élevés et des disponibilités impossibles pour un développement industriel, la gamme de cartes Jetson voit ses modèles LPDDR4 totalement abandonnés par Nvidia.
Comme la majorité des constructeurs de cartes de développement, la gamme de cartes de développement Jetson de Nvidia souffre de la situation de la mémoire vive et, en particulier, de la pauvreté de l’offre en mémoire DDR4/LPDDR4. De Raspberry Pi à Radxa en passant par Friendly Elec et la myriade d’autres constructeurs qui vivent autour de ces produits, grands comme petits, ce secteur va assez mal en ce moment et tous les tarifs augmentent en flèche.
Les cartes Nvidia Jetson équipées de mémoire LPDDR4 sont donc particulièrement touchées. Chez beaucoup de constructeurs, la disparition est passée sous silence, les boutiques ne sont simplement plus livrées. Nvidia informe surtout ses partenaires industriels des mouvements qu’il pratique. La marque communique donc sur « une accélération de la fin de vie de certains modules spécifiques ».

La liste est donc la suivante :
Les Nvidia Jetson TX2 NX en 4 et 8 Go
L’ensemble des Nvidia Jetson TX2i
Les Nvidia Jetson AGX Xavier de type industriel et les versions 32 Go
La Nvidia Jetson Xavier NX
Ce sont de « vieux » modules, mais qui sont encore largement implantés dans des produits industriels. Tous datent d’avant 2021 et vont suivre un calendrier précis de distribution EOL (End Of Life / fin de vie). Les dernières commandes se feront dans les mois qui viennent et jusqu’au 15 juillet prochain. Elles ne pourront plus être annulées ni retournées. Cela laisse un peu de temps pour les industriels pour faire des réserves avant de changer de modèle vers des solutions de type Nvidia Orin ou compatibles.
Au 15 juillet 2027, Nvidia cloturera les derniers achats de cartes Jetson intégrées dans des produits. A partir de cette date, il ne sera plus jamais possible de commander ces produits.
La majorité des cartes de développement suivent actuellement une voie encore plus brutale. Les prix des composants ont tellement explosé et la quantité de mémoire disponible en format LPDDR4/LPDDR4x a tellement diminué qu’il n’est plus rentable de les produire. Sur une carte de développement imaginée pour une commercialisation à 30$ HT avec 1 Go de mémoire vive, il n’est pas tenable d’acheter le module de mémoire seul à 15$ HT. La réception par ces industriels d’une faible quantité de mémoire par rapport à leurs besoins les oblige à faire des choix et leurs boutiques sont désormais vides.

NanoPi R3S
Je regardais ce matin les disponibilités de certaines cartes sur le marché. Une NanoPi R3S lancée en 2024 avec 1 Go de LPDDR4 était listée à 30$ HT. L’option 32 Go de eMMC était facturée 5$ HT. Aujourd’hui le produit a disparu des pages de son catalogue et on la trouve sur AliExpress en 1 Go sans eMMC à 41.59€ TTC. Les versions avec eMMC ont simplement disparu.
La faiblesse des ventes entraine évidemment une baisse des achats et un renchérissement des autres composants pour les marques. Au final, la situation devient totalement invivable. Le marché des cartes de développement tout entier est dans une crise majeure et je ne serais pas surpris qu’on voie disparaitre pas mal d’acteurs à moyen terme. Et cela malgré un marché en demande, mais des industriels comme des particuliers qui ont découvert ces produits dans une approche économique qui ne correspond plus à la situation actuelle. On est passé de produits ayant un gros attrait de par leur prix très abordable en amont à des solutions qui ne valent plus forcément l’investissement nécessaire en aval pour le développement et leur support logiciel.
Source : CNX Software
Nvidia Jeston : fin de vie anticipée pour certains modules sur fond de crise de la mémoire © MiniMachines.net. 2026
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La Colorful HM770 est la première du genre chez le constructeur, une carte MoDT telle qu’on en a surtout croisé chez Aoostar et Minisforum pour le moment, même si ce n’est pas le seul acteur du marché.

Colorful HM770
De son nom complet Colorful BATTLE-AX HM770M-K WIFI D5 V20, cette carte reprend à son compte et dans un format Micro-ATX, une approche qui semble de plus en plus populaire. En soudant sur la carte un processeur mobile au lieu d’un processeur de bureau, les fabricants proposent une solution quasi prête à l’emploi. La Colorful HM770 déploie ainsi les performances d’un MiniPC classique sous Core i9-13900HX mais ouvre des perspectives d’évolutions différentes avec le recours au format Micro-ATX.
On retrouve donc un processeur Intel Raptor Lake performant, le Core i9-13900HX, celui-là même utilisé par Minisforum pour une de ses cartes MiniITX. La puce développe 24 cœurs avec 8 cœurs P et 16 cœurs E pour 32 Threads. Des fréquences allant de 3.9 à 5.4 GHz et 36 Mo de mémoire cache proposeront de bonnes performances globales. Son circuit graphique Intel UHD avec 32 EU et à 1.65 GHz suffira également à de nombreux usages. Mais le gros intérêt du format MoDT ici est la possibilité de pousser son TDP assez haut.

Par défaut, le Core tourne à 55 watts de TDP et peut atteindre 157 Watts en mode Turbo. Intel indique une puissance minimale de 45 Watts. Il s’agit là de mesures liées à une intégration mobile, c’est-à-dire dans l’épaisseur classique d’un châssis de portable. Avec un dispositif de ventilation de PC de bureau, même au format Micro-ATX, la puce va pouvoir tourner bien plus haut sans pour autant faire de bruit.
Autour de cette puce, la carte Colorful HM770 propose deux slots de mémoire vive au format DDR5-6400 avec un maximum de 96 Go au total en double canal. La partie stockage est confiée à deux ports M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 et la carte abrite également deux ports SATA3.0. Un slot PCIe 4.0 x16 permettra d’ajouter une solution graphique et un slot PCIe 3.0 x1 est disponible pour diverses extensions.

La connectique est classique avec sur le backpanel :
– 2 ports USB 2.0
– 4 ports USB 3.2 Gen 1 Type-A
– 1 port HDMI 2.0
– 1 port DP 1.2
– 1 port Ethernet Gigabit Realtek RTL8111H
– 2 supports d’antenne Wi-Fi pour la puce Intel AX101 ( Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 )
– 3 ports audio (entrée/sortie audio/microphone)
La carte proposera également en interne un connecteur pour ventilateur de processeur, deux pour des ventilateurs de châssis, des broches USB 2.0 et USB 3.2 Gen 1, une gestion de LEDs ARGB, un frontpanel avec audio et HP et un jeu de broches pour port série.
Pas encore de prix ni de date de sortie.
Colorful HM770 : une carte MoDT avec un Core i9-13900HX © MiniMachines.net. 2026

Le « N5 MAX » fait suite aux N5, N5 Pro et N5 Air lancés l’année dernière et cette année par Minisforum. Ce nouveau modèle va plus loin en proposant plus de puissance de calcul et une énorme capacité de stockage.

Le Minisforum AI NAS N5 MAX
Le Minisforum AI NAS N5 MAX propose, en réalité, une double compétence. D’abord, c’est un PC complet construit autour d’un processeur AMD « Strix Halo ». Avec à son bord un Ryzen AI Max+ 395 . Une puce dévelloppant 16 cœurs Zen 5 et 32 Threads. Elle propose 64 Mo de cache L3 et des fréquences oscillant de 3 à 5.1 GHz pour un TDP de 55 watts. C’est une des puces les plus puissantes du marché mobile avec de nombreuses capacités annexes : un NPU de 50 TOPS mais aussi et surtout un chipset graphique Radeon 8060S qui embarque 40 cœurs graphiques de génération RDNA 3.5 fonctionnant à 2.9 GHz.

Associé à cette base, un déploiement de 64 Go de mémoire vive LPDDR5-8000 soudés à la carte mère et un déploiement de 5 ports M.2. Le système sera monté sur un M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x4 et il sera accompagné par 4 emplacements de stockage de base en format M.2 2280 NVMe PCIe 4.0 x1 pour des données.

Le format particulier de ce N5 MAX comprend pas moins de 5 baies 3.5″ au format SATA pour additionner des disques mécaniques pouvant cumuler jusqu’à 200 To de stockage. Ces emplacements, compatibles avec un format 2.5″, permettront d’acceder à de grandes capacités de données.

Pour communiquer, le N5 Max propose un port M.2 2230 pour ajouter un module sans fil mais aussi et peut-être surtout, un ensemble de deux ports Ethernet RJ45 en 10 Gbit/s. Un accès très rapide sur réseau filaire qui lui permettra de déployer ses données facilement vers d’autres machines. On retrouvera également deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A, un port USB4, deux ports USB4 v2 80 Gbit/s, deux USB 3.2 Type-A et une sortie vidéo au format HDMI 2.1. Les ports USB4 proposant un signal DisplayPort, l’engin pourra piloter quatre écrans en simultané. L’alimentation interne est une 250 Watts qui sera connectée directement via un câble tripolaire.

A noter la présence d’un port USB Type-A en interne pour monter un système bootable qui pourra éventuellement servir temporairement pour de la maintenance, par exemple. Il suffira d’y monter une clé USB dédiée et de démarrer le système dessus.
Pas encore de tarif pour cet engin qui risque d’être vendu à un prix élevé. La marque cherche à séduire des utilisateurs à la recherche d’une solution capable de tout faire : aussi bien se comporter comme un PC standard, une solution multimédia et créative, une machine capable de piloter une IA et un stockage. Le choix de « limiter » la mémoire vive à 64 Go est original. La majorité des constructeurs intégrant des puces Ryzen AI Max+ 395 préfèrent monter leurs systèmes avec 128 Go de mémoire pour obtenir le plus de capacité possible pour le circuit graphique afin d’en profiter avec des LLM gourmands. Minisforum fait un autre pari, peut-être pour toucher plus de monde, peut-être parce que la mémoire est vraiment devenue inaccessible… Ou simplement parce que de plus en plus de modèles d’IA moins gourmands sont désormais disponibles.

Le NAS Minisforum AI N5 MAX est livré par défaut avec une distribution Linux maison baptisée Miniscloud OS qui semble être une solution construite autour d’OpenClaw, d’un assistant IA local, d’un serveur de fichiers et de compétences variées entre serveur et gestion multimédia. Les systèmes Windows 11 et Linux classiques sont également compatibles.
Je doute d’un tarif qui soit très abordable.
Source : Minisforum
Minisforum AI NAS N5 MAX : un Ryzen AI Max+ 395 et 200 To © MiniMachines.net. 2026

Après le 27″ KTC-H27E6 il y a quelques heures à 189€, voici le KTC-H27T6 de même diagonale proposé à 159.98€. Entre les deux machines, pas de différences fondamentales.

Les deux proposent la même diagonale de 27 pouces en 2560 x 1440 pixels. Un affichage pratique pour travailler, créer et jouer. La dalle est de type IPS avec un traitement rapide de 1 ms et on retrouve les fonctionnalités de gestion G-Sync et FreeSync. Même si elle est un peu moins haute que le modèle précédent, la gestion colorimétrique demeure excellente avec une norme DCI-P3 à 101% et un sRGB à 131%.

La vraie différence entre les deux modèles ? Cette version moins chère propose un rafraichissement de 210 Hz contre 300 Hz pour le modèle précédent. Un détail qui intéressera les joueurs les plus exigeants qui disposeront d’une carte graphique très haut de gamme pour des parties compétitives. La grande majorité des utilisateurs ne devrait pas souffrir de ce changement. La luminosité de la dalle atteint 450 nits.

Au-delà de ces détails, les écrans se ressemblent énormément. On retrouve des ports d’entrée identiques : une paire de HDMI 2.0 et une paire de DisplayPort 1.4 pour piloter quatre sources distinctes. Un jack audio 3.5 mm est également disponible pour brancher facilement un casque. Une paire d’enceintes 2 x 2 w est intégrée pour un son basique et le pied propose toute une panoplie de réglages ergonomiques.

Réglage en hauteur, en inclinaison, en rotation et la possibilité de le positionner en mode portrait ou paysage et même de le monter sur un bras externe en mode VESA 100 x 100. Le KTC-H27T6 propose un design assez réussi et surtout un encadrement de sa dalle très fin.

L’écran KTC-H27T6 est proposé par Amazon à 159.98€. C’est un excellent écran pour la majorité des usages. Si les 300 Hz de rafraichissement du KTC-H27E6 ne vous intéressent pas, c’est une alternative plus accessible.
Bon Plan : l’écran KTC-H27T6 27″ IPS 2560×1440 à 159.98€ © MiniMachines.net. 2026

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