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BYD accélère à l’export malgré un marché chinois en recul

Les ventes internationales de BYD bondissent, portées par la hausse du carburant et l’essor des véhicules électriques à l’échelle mondiale.

Les exportations du constructeur automobile chinois BYD Co. connaissent une progression spectaculaire, soutenues par un contexte énergétique mondial tendu. La flambée des prix du carburant, alimentée par les tensions géopolitiques liées à la guerre en Iran, a renforcé l’attractivité des véhicules électriques (VE), devenus une alternative stratégique pour de nombreux marchés. Cette dynamique favorable à l’international contraste toutefois avec un ralentissement marqué de la demande sur le marché domestique chinois, entraînant une baisse continue des livraisons globales du groupe.

Une croissance portée par les marchés internationaux

En avril, les ventes de BYD hors de Chine ont bondi de 71 % sur un an, atteignant 134 542 unités. Cette performance illustre la montée en puissance de la stratégie d’expansion mondiale du constructeur, qui cherche à s’imposer comme un acteur incontournable de la mobilité électrique. La hausse des coûts du carburant agit comme un levier majeur, incitant les consommateurs à se tourner vers des solutions plus économes et technologiquement avancées.

Malgré cette croissance soutenue à l’export, les livraisons totales ont reculé de 16 %, s’établissant à 321 123 unités. Il s’agit du huitième mois consécutif de baisse, signe d’un déséquilibre persistant entre la dynamique internationale et les difficultés rencontrées sur le marché intérieur.

Un marché chinois sous pression concurrentielle

Le ralentissement des ventes en Chine s’explique en partie par la suppression progressive des subventions gouvernementales, qui avaient largement soutenu l’essor des véhicules électriques ces dernières années. Parallèlement, la concurrence s’intensifie avec des acteurs majeurs du secteur automobile et technologique, accentuant la pression sur les prix et les marges.

Dans ce contexte, les constructeurs chinois multiplient les remises pour stimuler la demande, alimentant une véritable guerre des prix. Pour BYD, la réduction moyenne des prix a atteint 10 % en mars, son plus haut niveau en deux ans. Cette stratégie commerciale agressive, bien que nécessaire pour maintenir les volumes, pèse directement sur la rentabilité et contribue à l’augmentation de l’endettement à court terme.

Innovation et montée en gamme comme leviers de relance

Pour relancer sa croissance, BYD mise sur une offensive produit ambitieuse. Le constructeur prévoit le lancement de nombreux nouveaux modèles, intégrant des technologies avancées en matière de batteries et de recharge rapide. Lors du salon de l’automobile de Pékin, l’entreprise a occupé un hall entier pour présenter sa stratégie multi-marques et mettre en avant ses innovations, notamment ses batteries haut de gamme « blade », reconnues pour leur performance et leur autonomie.

Cette approche axée sur la technologie et la personnalisation vise à renforcer l’image de marque de BYD, en l’inscrivant dans une logique de montée en gamme et de différenciation. L’objectif est clair : séduire une clientèle internationale exigeante, sensible aux critères de luxe, de performance et d’efficacité énergétique.

Le Great Tang, symbole des ambitions du groupe

Parmi les nouveautés phares, le SUV Great Tang illustre les ambitions du constructeur sur le segment des véhicules haut de gamme. Ce modèle sept places, capable de parcourir près de 1 000 kilomètres avec une seule charge, se positionne comme un produit compétitif en termes d’autonomie et de prestations. Proposé à partir de 250 000 yuans (environ 36 600 dollars), il a suscité un fort intérêt dès son lancement, avec plus de 30 000 précommandes enregistrées en seulement 24 heures.

Ce succès initial confirme l’appétit du marché pour des véhicules électriques combinant design, technologie et performances élevées. Il souligne également la capacité de BYD à innover et à répondre aux attentes d’une clientèle en quête de solutions de mobilité premium.

À plus long terme, le constructeur vise la vente de 1,3 million de véhicules hors de Chine sur l’année, soit une augmentation significative par rapport à 2025. Cette ambition repose sur une stratégie globale articulée autour de l’innovation, de l’expansion géographique et de l’adaptation aux évolutions du marché automobile mondial.

Notre avis, par leblogauto.com

La progression des ventes internationales de BYD confirme la pertinence de sa stratégie d’expansion dans un contexte énergétique favorable aux véhicules électriques. Toutefois, la dépendance à une guerre des prix en Chine fragilise sa rentabilité à court terme. Le lancement de modèles technologiques comme le Great Tang montre une volonté claire de montée en gamme. Reste à savoir si cette orientation suffira à compenser durablement le ralentissement du marché domestique.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Nissan abandonne ses SUV électriques aux États-Unis

Nissan abandonne ses SUV électriques aux États-Unis et revoit sa stratégie face à une demande en baisse pour les véhicules électriques.

Le constructeur automobile japonais Nissan revoit en profondeur sa stratégie industrielle en Amérique du Nord. Le groupe a décidé d’annuler un projet clé : la fabrication de deux SUV entièrement électriques dans son usine de Canton, dans l’État du Mississippi. Cette décision intervient dans un contexte de ralentissement de la demande pour les véhicules électriques sur le marché américain, un facteur déterminant dans l’évolution des choix industriels du constructeur.

Une décision stratégique face à la baisse de la demande

Nissan a officiellement informé ses concessionnaires ainsi que ses fournisseurs de pièces automobiles de cette réorientation. Le projet initial prévoyait la production de deux SUV 100 % électriques, s’inscrivant dans une dynamique d’électrification du catalogue du constructeur. Cependant, la baisse de l’intérêt des consommateurs américains pour les véhicules électriques a conduit à un changement de cap.

Le marché automobile américain, pourtant considéré comme stratégique pour le développement des technologies zéro émission, montre des signes de ralentissement concernant les modèles à batterie. Les ventes de véhicules électriques progressent moins rapidement qu’anticipé, ce qui pousse les constructeurs à adapter leur stratégie produit afin de limiter les risques financiers et préserver leur rentabilité.

L’usine de Canton au cœur des ajustements

L’usine de Canton, dans le Mississippi, devait jouer un rôle central dans la transition énergétique de Nissan aux États-Unis. Initialement, le site devait accueillir plusieurs lignes de production dédiées aux véhicules électriques, avec un calendrier de lancement s’étendant jusqu’en 2028.

Toutefois, Nissan avait déjà commencé à revoir ses ambitions à la baisse en réduisant le nombre de nouveaux modèles électriques prévus sur ce site. Le projet est désormais abandonné pour les SUV électriques, et l’usine se concentrera sur des motorisations diversifiées. Selon la porte-parole Ashli Bobo, le site n’accueillera finalement pas de production de véhicules électriques, mais continuera à évoluer avec d’autres types de groupes motopropulseurs.

Retour aux motorisations hybrides et thermiques

Dans ce contexte, Nissan privilégie désormais des solutions alternatives, notamment les motorisations hybrides. Le constructeur prévoit notamment de produire à Canton une version hybride de son SUV Xterra, équipée d’un moteur V6. Ce choix reflète une volonté de répondre à une demande plus stable pour des véhicules combinant moteur thermique et électrification partielle.

Les SUV hybrides apparaissent comme un compromis attractif pour les consommateurs, offrant une réduction de la consommation de carburant et des émissions, sans les contraintes liées à l’autonomie ou à la recharge des véhicules 100 % électriques. Cette orientation permet également au constructeur de maintenir une certaine flexibilité industrielle.

Un contexte politique et économique déterminant

L’évolution de la stratégie de Nissan s’inscrit également dans un environnement politique et réglementaire en mutation. Le ralentissement du marché des véhicules électriques aux États-Unis est en partie attribué à la suppression des crédits d’impôt fédéraux pour ces modèles, une mesure mise en place sous l’administration Trump.

Ces incitations fiscales jouaient un rôle important dans la stimulation des ventes de véhicules électriques, en réduisant leur coût d’acquisition pour les consommateurs. Leur disparition a contribué à freiner l’adoption de ces modèles, impactant directement les projections de production des constructeurs automobiles.

Le projet de Nissan, qui prévoyait encore récemment le lancement d’un modèle électrique à batterie à Canton d’ici 2028, illustre ces incertitudes. Le constructeur basé à Yokohama avait déjà réduit ses ambitions en passant de quatre nouveaux véhicules électriques prévus à un volume inférieur, avant de finalement abandonner complètement la production de SUV électriques sur ce site.

Une stratégie de préservation des ressources

Au-delà des considérations de marché, cette décision traduit également une volonté de Nissan de préserver ses liquidités. Dans un contexte économique incertain, marqué par des investissements lourds dans les technologies automobiles et les chaînes de production, le constructeur cherche à optimiser ses dépenses.

L’annulation de ces projets industriels permet ainsi de limiter les coûts liés au développement et à l’industrialisation de nouveaux modèles électriques. Cette approche pragmatique vise à maintenir la compétitivité du groupe tout en s’adaptant à l’évolution de la demande.

Notre avis, par leblogauto.com

La décision de Nissan illustre les ajustements rapides auxquels sont confrontés les constructeurs automobiles face à un marché des véhicules électriques encore instable. Le recentrage sur les motorisations hybrides et thermiques traduit une approche prudente, dictée par la réalité de la demande. Ce repositionnement pourrait permettre à Nissan de mieux gérer ses investissements à court terme. Toutefois, il souligne également les défis persistants liés à la transition vers l’électrification complète du parc automobile.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Rivian accélère son usine malgré un prêt réduit

Rivian obtient un prêt US réduit mais accéléré pour son usine en Géorgie et prépare la montée en production du SUV électrique R2.

Le constructeur automobile américain Rivian a annoncé une révision de son financement public destiné à la construction de son usine en Géorgie, un projet stratégique pour soutenir la montée en puissance de sa gamme de véhicules électriques. Le prêt accordé par le Département de l’Énergie des États-Unis sera finalement plafonné à 4,5 milliards de dollars, soit une enveloppe inférieure aux montants initialement évoqués. En contrepartie, l’accès aux fonds sera accéléré, permettant à l’entreprise de mobiliser les ressources plus tôt que prévu afin de soutenir son expansion industrielle. Cette décision intervient dans un contexte où le fabricant de véhicules électriques cherche à optimiser ses coûts de production tout en préparant le lancement de nouveaux modèles, notamment le SUV R2, positionné comme un véhicule plus accessible. Rivian ajuste également ses ambitions de production sur son site géorgien, tout en maintenant sa stratégie de croissance dans un marché automobile électrique marqué par une forte concurrence et des besoins importants en capitaux.

Un financement public révisé pour l’usine de Géorgie

Rivian a confirmé qu’il bénéficiera d’un prêt pouvant atteindre 4,5 milliards de dollars du Département de l’Énergie des États-Unis pour financer la construction de son usine en Géorgie. Ce montant est inférieur d’environ 2 milliards de dollars à celui qui avait été initialement approuvé dans les premières phases du projet.

Ce financement s’inscrit dans une stratégie plus large des autorités américaines visant à soutenir la production de véhicules électriques et le développement des chaînes d’approvisionnement liées aux batteries. Le projet industriel de Rivian reste ainsi un élément central de la politique de soutien à la transition énergétique dans le secteur automobile.

Dans sa nouvelle structure, le prêt est désormais conçu comme un financement unique plutôt que réparti sur plusieurs phases. Cette modification permet à l’entreprise d’accéder plus rapidement aux fonds, une évolution jugée essentielle pour accompagner le rythme de développement industriel du constructeur.

Une stratégie industrielle centrée sur le SUV R2

L’usine de Géorgie constitue un maillon clé de la stratégie de Rivian dans le secteur automobile électrique. Elle doit notamment permettre la production du SUV R2, un modèle plus compact et plus abordable que les véhicules actuels de la marque. Ce positionnement est considéré comme stratégique pour élargir la base de clients et améliorer les volumes de vente.

La capacité de production de la première phase du site a été fixée à 300 000 véhicules, un chiffre inférieur aux plans initiaux qui envisageaient jusqu’à 400 000 unités sur plusieurs phases. Cette révision traduit une approche plus prudente du constructeur face aux conditions du marché et aux contraintes financières.

Rivian avait précédemment estimé le coût total de l’usine à environ 5 milliards de dollars, mais n’a pas communiqué de nouvelle estimation après les ajustements du projet. Le constructeur reste toutefois engagé dans le développement de sa plateforme de véhicules de taille moyenne, considérée comme essentielle pour sa croissance future.

Le PDG RJ Scaringe a souligné que la nouvelle structure de financement reflète la confiance dans cette plateforme, tout en facilitant un accès plus rapide aux ressources nécessaires à la construction du site industriel.

Pression financière et dynamique commerciale

Comme de nombreux constructeurs de véhicules électriques, Rivian continue de faire face à une pression importante sur sa trésorerie. L’entreprise consomme régulièrement des liquidités pour financer l’expansion de sa production et le développement de nouveaux modèles.

Dans ce contexte, le groupe a également indiqué qu’il pourrait lever des fonds supplémentaires via l’émission de titres, sans préciser le montant envisagé. Cette perspective intervient alors que les marchés financiers ont réagi avec une baisse d’environ 3 % de l’action de l’entreprise après l’annonce.

Sur le plan opérationnel, Rivian a récemment commencé la production des véhicules R2 destinés aux clients, avec des livraisons prévues dans les mois à venir. Le constructeur prévoit également le développement d’un futur crossover R3, élargissant ainsi sa gamme de véhicules électriques.

Par ailleurs, les résultats financiers du premier trimestre montrent une progression du chiffre d’affaires, portée notamment par les activités liées aux logiciels et aux services. Les revenus ont atteint 1,38 milliard de dollars, dépassant légèrement les attentes des analystes. La perte ajustée liée à l’activité automobile principale a également été inférieure aux prévisions.

Ces résultats illustrent une dynamique contrastée pour le constructeur automobile, entre croissance des activités à forte marge et pression persistante sur la production de véhicules.

Notre avis, par leblogauto.com

La révision du prêt accordé à Rivian montre une adaptation des mécanismes de financement public aux besoins industriels du constructeur. La réduction du montant initial est compensée par un accès plus rapide aux fonds, ce qui soutient la stratégie de déploiement industriel. La montée en puissance du SUV R2 reste un élément central du positionnement produit. Enfin, la situation financière de Rivian souligne les défis structurels des constructeurs de véhicules électriques en phase d’expansion.

Crédit illustration : Rivian.

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Opel Corsa GSE (2026) : une citadine électrique de 281 ch annoncée

Opel dévoile les premières informations sur la nouvelle Corsa GSE, version sportive 100 % électrique de sa citadine. Avec 281 ch et un 0 à 100 km/h en 5,5 secondes, elle s’annonce comme le modèle le plus performant de la gamme. Sa présentation officielle est prévue en octobre 2026 à Paris. Et elle doit vous rappeler une de ses cousines.

Une Corsa électrique orientée performances

Opel prépare l’arrivée d’une nouvelle déclinaison de sa citadine avec la Corsa GSE. Cette version électrique développe 207 kW, soit 281 ch, pour un couple de 345 Nm. Elle devient ainsi la Corsa de série la plus puissante jamais produite.

Les performances annoncées sont élevées pour le segment. Le 0 à 100 km/h est donné en 5,5 secondes, tandis que la vitesse maximale atteint 180 km/h. Opel propose trois modes de conduite :

  • Sport : puissance maximale et réglages orientés performance
  • Normal : 170 kW (231 ch) avec un compromis entre dynamisme et usage courant
  • Eco : vitesse limitée à 150 km/h pour privilégier l’efficience

La batterie lithium-ion affiche une capacité de 54 kWh (51 kWh utiles). Opel précise que la gestion thermique a été adaptée pour maintenir les performances dans le temps.

Une base technique spécifique

Officiellement, la Corsa GSE adopte plusieurs éléments techniques dédiés pour renforcer son comportement dynamique. Elle intègre notamment :

  • un différentiel autobloquant Torsen
  • un châssis sport abaissé
  • des suspensions spécifiques
  • une direction et un pédalier optimisés
  • un système de freinage haute performance à quatre pistons

Ces choix visent à améliorer la motricité et la stabilité, en lien avec le niveau de puissance annoncé.

Un design extérieur marqué

Visuellement, cette version se distingue nettement de la Corsa standard. Elle reçoit des boucliers avant et arrière spécifiques, des passages de roues élargis et plusieurs éléments noirs contrastants.

La voiture repose sur des jantes de 18 pouces équipées de pneus Michelin Pilot Sport 4S. Les étriers de frein Alcon sont visibles derrière les roues. Un toit noir et un spoiler arrière complètent l’ensemble.

Un habitacle orienté sport et technologie

L’intérieur reprend les codes des modèles sportifs de la marque. On retrouve des sièges sport avec inserts en Alcantara, des ceintures jaunes et des éléments décoratifs spécifiques.

L’équipement comprend :

  • un combiné numérique personnalisable
  • un écran central de 10 pouces
  • des affichages dédiés aux performances (forces G, accélérations, batterie)

La Corsa GSE intègre également des équipements de confort comme les sièges chauffants, le volant chauffant, une caméra de recul à 180° et un système d’accès sans clé.

Un chargeur bidirectionnel (V2L) est aussi présent, permettant d’alimenter des appareils externes à partir de la batterie du véhicule.

Une présentation prévue à l’automne 2026

La nouvelle Opel Corsa GSE sera officiellement présentée au Mondial de l’Automobile de Paris en octobre 2026. Le modèle n’est pas encore homologué et sa commercialisation n’a pas été détaillée à ce stade.

Une Lancia e-208 GTi HF de chez Peugeot

Bon, tout cela c’est bien joli, mais en fait, vous la connaissez déjà cette Opel Corsa GSE. En effet, c’est une Peugeot e-208 GTi ou une Lancia Ypsilon HF. Même moteur, même technos du châssis, etc.

Sauf que si la Lancia Ypsilon HF est bien sur le site Lancia en vente à 42 400 €, la Peugeot qui fut la première dévoilée en marge des 24 heures du Mans 2025 n’est pas sur le site de vente. On pourrait en savoir plus mi-juin.

Ici, nous n’avons pas encore le prix. Mais il devrait encore tourner entre 43 et 45 000 €. Le choix entre Lancia, Opel et Peugeot se fera sur l’intérieur et sans doute les préférences nationales. Car sur le plan technique, ce seront les mêmes.

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Essai Jaecoo 7 SHS-H hybride de 224 ch

Les marchés européen et français vivent un tournant historique, et pas seulement parce qu’ils traversent une crise majeure. Ils comptent de nouveaux acteurs venus de Chine, gourmands de prendre pour eux une partie du gâteau. 6 des 10 derniers essais de la rubrique concernent un véhicule dont la conception ou la fabrication concerne ce pays. Omoda Jaecoo, dernier venu, nous a déjà donné un avant-goût de son offensive avec le Jaecoo 7 PHEV. Mais histoire de convaincre le plus grand nombre, ce dernier est désormais commercialisé en hybride non rechargeable, ce qui le rend encore plus accessible.

Un style convaincant

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Avec ses 2,8 millions de ventes en 2025, on peut raisonnablement dire que le groupe Chery, auquel appartient Omoda-Jaecoo, est un poids lourd du marché mondial. En s’attaquant à l’Europe avec cette marque destinée exclusivement à l’export, le groupe engage les moyens pour être à la hauteur, avec notamment des centres de recherche et de développement à travers le continent, dont un en France. Avec le Jaecoo 7 que nous avons déjà essayé en version PHEV, le constructeur rend cette technologie plus accessible sur un SUV de cette taille, compte tenu de son tarif.

Mais pour s’assurer que la plupart des clients puissent toutefois se retrouver dans la marque, le Jaecoo 7 est désormais disponible avec la motorisation hybride (non rechargeable) de son petit frère Jaecoo 5. Autant vous le dire tout de suite, mis à part les badges et les baguettes latérales de couleurs différentes, aucun autre indice ne permettra de les distinguer. Son allure de Range Rover demeure et fait finalement de lui, d’une certaine façon par le design, le moins « chinois » des SUV du genre actuellement sur le marché et provenant de l’Empire du milieu. Le premier intérêt de cet hybride est évidemment de faire baisser le prix d’appel.

Déjà des progrès depuis le lancement

En remontant à l’intérieur du Jaecoo 7, on retrouve cette présentation finalement assez classique pour un SUV moderne. On aime ce mélange entre attributs de baroudeur, comme les poignées sur les portières avec des vis apparentes, des matériaux assez chaleureux comme le revêtement de la planche de bord, et surtout la haute technologie, comme en témoignent l’écran derrière le volant et la gigantesque dalle tactile placée verticalement. Des commandes essentielles relatives notamment au désembuage sont accessibles directement derrière le porte-gobelets.

Cela devient de plus en plus difficile de trouver la qualité de fabrication en recul par rapport aux concurrents historiques, surtout au regard du prix. D’autant plus qu’elle semble plutôt en régression chez les autres généralistes, la plupart du temps plus chers. Mais si toutes les technologies que l’on s’attend à avoir dans une voiture de ce segment sont bel et bien là, l’ergonomie pour toutes les faire fonctionner ne facilite pas leur utilisation. Pourtant, des progrès ont été faits depuis la présentation du PHEV, avec désormais l’intégration de profils différents pour la personnalisation des ADAS notamment. On l’avait déjà remarqué, on ne manque pas de place à l’avant comme à l’arrière, et les bagages non plus dans le coffre de 500 litres.

Le Jaecoo 7 à l’épreuve du Cap Corse

Le Jaecoo 7 hybride reprend donc la motorisation apparue sur son petit frère numéro 5. Cette mécanique revendique une puissance confortable de 224 chevaux. Elle se compose d’un 4 cylindres 1.5 de 143 chevaux et d’un bloc électrique de 204. Les performances sont honorables, à l’image du 0 à 100 km/h exécuté en 8,4 s seulement. Clairement, les phases électriques sont nombreuses. La douceur de conduite est l’un des points forts de cette voiture, puisqu’elle n’utilise qu’un seul rapport. Le thermique se met en route tantôt pour recharger la batterie de 1,83 kWh, tantôt directement pour la traction.

Il faut noter que ce grand SUV à vocation familiale pèse tout de même son poids, en l’occurrence 1 715 kilos à vide, et peut donc s’approcher des deux tonnes suivant les configurations, le nombre de passagers et leurs bagages. Cela joue sans doute sur la consommation. Mais dans notre réalité, avec deux adultes d’un bon gabarit et du matériel de tournage, elle s’est établie entre 5 et 6 litres sur les routes particulièrement escarpées du Cap Corse où nous évoluions. Néanmoins, elle sait aussi faire preuve d’une sobriété exceptionnelle, compte tenu des nombreuses descentes. On regrette une pédale de frein au feeling surprenant, notamment quand la batterie est pleine et que l’on n’a plus de régénération. Cela augure des à-coups inattendus.

Une consommation maîtrisée

Sur des parcours plus communs, il est probable que ces désagréments soient beaucoup moins présents. Sur route, la batterie se décharge et se charge en atteignant rarement sa pleine capacité. Dans ces conditions, la notion de confort est renforcée par la fluidité exemplaire de cette motorisation. En outre, les longs voyages sont facilités par des ADAS dont une conduite semi-autonome de niveau 2 assez finement réglée. La dernière chose que l’on a envie de faire, c’est d’augmenter le rythme. On sent clairement qu’il ne s’agit pas là de sa vocation prioritaire.

D’ailleurs, la position de conduite un peu trop haut perchée n’incite pas spécialement à bousculer les estomacs des passagers. Pour le reste, l’amortissement assez souple sert très largement le bien-être des occupants. Il faut donc privilégier une conduite de sénateur en avance, plutôt qu’en retard. Pour le plaisir de conduite, il faudra se tourner vers des concurrents certes plus dynamiques, mais aussi nettement plus chers. Nous nous sommes aussi permis une petite escapade sur des chemins de berger assez défoncés. Sa confortable garde au sol permet ainsi au Jaecoo 7 de s’aventurer hors des sentiers battus, idéalement par temps sec.

Un rapport prix/prestations quasiment imbattable

Comme tout nouvel entrant, pour pouvoir satisfaire les plus curieux, il faut un réseau. À date, il y a plus de 73 points de vente à travers le pays, et ce nombre atteindra les 130 d’ici la fin de l’année. Pour assurer aussi le meilleur suivi possible, Omoda-Jaecoo offre une garantie de 7 ans ou 150 000 km. Mais encore une fois, comme toutes les marques chinoises qui s’invitent sur notre marché, le constructeur met tout le monde d’accord côté prix. Alors que l’inflation en vigueur renforce la crise que le secteur traverse actuellement, la marque chinoise rend accessible ce SUV familial hyper équipé dès 29 990 €, ou pour un loyer de 349 € sans apport. L’industrie européenne, et les étrangers qui vendent sur le vieux continent vont devoir vite mettre un coup de collier pour contenir l’offensive des constructeurs chinois de plus en plus en phase avec notre marché. 

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LOA et LLD voiture électrique : les meilleures offres de leasing auto à saisir avant l’été 2026

Les Locations Longue Durée (LLD) ou Locations avec Option d'Achat (LOA) sont de bonnes alternatives pour acquérir une nouvelle voiture électrique. Beaucoup de constructeurs intègrent des offres de leasing attractives pour leurs modèles 100 % électrique. Profitez des meilleures offres de mai et juin 2026.

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Renault 4 E-Tech electric Plein Sud : la version que tout le monde attend ?

La Renault 4 E-Tech electric se décline désormais en version Plein Sud, équipée d’un toit ouvrant en toile. Cette nouvelle variante est disponible à la commande à partir du 5 mai 2026 à partir de 31 110 €.
Elle s’accompagne aussi d’évolutions techniques et de nouveaux équipements sur l’ensemble de la gamme.

Une Renault 4 découvrable avec toit en toile

La version Plein Sud de la Renault 4 E-Tech electric introduit un toit ouvrant en toile à commande électrique. Cette ouverture mesure 92 cm de long et 80 cm de large, permettant aux passagers avant comme arrière de profiter d’un habitacle plus ouvert et lumineux.

Disponible en deux finitions, cette déclinaison est proposée à partir de 31 110 euros en version Techno et 33 110 euros en version Iconic, prime déduite.

Dès la conception du modèle, cette configuration a été intégrée au projet afin de préserver les caractéristiques du véhicule. Selon Renault, la garde au toit reste proche de celle des versions classiques, avec 906 mm à l’avant et 813 mm à l’arrière.

Un design modifié et un toit optimisé

L’intégration du toit en toile entraîne quelques modifications extérieures. Les barres de toit disparaissent afin de maximiser l’ouverture, tandis que l’antenne est déplacée dans la lunette arrière. Ca donne un côté un peu plus « vintage » à cette Renault 4.

Le toit bénéficie d’une conception spécifique avec des éléments en matière plastique et un tissu repliable en trois plis. Ce choix permet de limiter le poids de l’ensemble. L’insonorisation a également été travaillée, avec un doublage du toit et un déflecteur actif pour réduire les bruits lorsque le toit est ouvert. A voir lors d’un essai.

Une ouverture pensée pour tous les passagers

Les ingénieurs ont cherché à offrir une ouverture large sans gêner les occupants arrière. Le toit peut s’ouvrir en plusieurs positions intermédiaires.

Son activation peut se faire via un bouton, sur la clé ou près du rétroviseur intérieur, ou encore par commande vocale.

De nouvelles aides à la conduite sur toute la gamme

En parallèle, pour la rendre plus séduisante, toute la gamme Renault 4 E-Tech electric évolue avec l’ajout de nouveaux équipements. Un système de surveillance du conducteur fait son apparition, basé sur une caméra intérieure capable de détecter fatigue et distraction.

Un assistant d’arrêt d’urgence complète le dispositif en immobilisant le véhicule en cas d’inactivité du conducteur. L’assistant d’éco-conduite devient également prédictif, en s’appuyant sur la cartographie pour anticiper les conditions de circulation.

Au total, le modèle propose désormais 28 aides à la conduite.

Connectivité et recharge améliorées

Une nouvelle offre de données inclut 2 Go par mois pendant trois ans, permettant l’usage des applications embarquées comme le streaming audio ou vidéo.

Sur le plan technique, un nouvel échangeur thermique améliore les temps de recharge par temps froid. Par exemple, une recharge de 15 à 80 % peut passer d’environ 1 heure à 50 minutes autour de 0°C, et de 1h45 à 1h10 à -20°C lorsque le véhicule a peu roulé. Ca en revanche, c’est un vrai plus pour cette R4 qui patine un peu face à la R5 niveau ventes.

Lorsque la voiture a roulé plus longtemps, ces temps descendent à 40 minutes et 55 minutes respectivement.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette version « Plein Sud » pourrait enfin lancer les commandes de la Renault 4. Non qu’elle ne se vend pas, mais elle est en retrait avec la Renault 5 qui bénéficie de l’effet nostalgie. Ici, avec son toit ouvrant, la « 4L » gagne un côté véhicule plaisir qui pourrait donc déclencher l’achat.

On devrait voir dans les prochains mois, lorsque les livraisons de la Plein Sud débuteront, si cela joue sur les ventes.

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