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Valve veut empêcher les Scalpers de ruiner son Controller

Scalpers, vous avez sans doute déjà entendu ce terme. Il désigne des gens qui achètent des produits commerciaux de manière à en faire un bénéfice immédiat à la revente. Certains en ont fait un métier à part entière, surtout aux US où cette pratique touche de nombreux secteurs : informatique, jouets, objets variés et cartes à collectionner.

scalpers

Les scalpers sont devenus une plaie dans une économie dont des secteurs entiers sont basés sur la rareté entretenue de produits spécifiques : les cartes Pokémon sont par exemple devenues une cible privilégiée de ce type d’agissement. Mais il arrive que cette pratique déborde le monde des produits de collection pour toucher des objets manufacturés plus génériques. Cela a donc été le cas pour les manettes de jeu Steam Controller.

scalpers

Il s’agit d’un pari, celui que Valve n’aurait pas beaucoup de stock ni de possibilité de le reproduire rapidement. Mixé avec une certaine attente des joueurs, cela a laissé croire aux scalpeurs qu’ils pourraient acheter une manette à 99€ pour la revendre dans la foulée sur une plateforme comme Ebay ou Leboncoin pour plus cher. Certains en ont acheté une, d’autres 5 ou 10 avec l’espoir de doubler la mise à chaque fois. J’espère que les acheteurs ne seront pas assez idiots pour se laisser avoir car la manette ne sera pas indisponible très longtemps.

Steam Controller

De nouvelles règles pour lutter contre les Scalpers

En attendant, et pour que la situation ne se reproduise pas, Valve a mis en place une série de mesures pour lutter contre la pratique, dont voici le détail. Les prochains achats du Steam Controller ne se feront que sur réservation. Il ne sera pas possible de se connecter sur la boutique pour obtenir une manette sans l’avoir réservée auparavant. Chaque réservation sera limitée à l’achat d’un seul Steam Controller par personne.

Une file d’attente sera ainsi dressée dans l’ordre de réservation de la manette. Et quand vous recevrez un e-mail pour signaler que votre tour est venu, vous aurez 72 heures pour vous décider et faire votre achat avant de perdre votre réservation. Tout compte qui a déjà acheté une manette ne peut pas, pour le moment, recommencer. 

A cela s’ajoutent deux autres règles de la part de Valve. Votre compte doit être valide, « en règle » selon Steam. Bien que la marque ne détaille pas vraiment ce que cela veut dire, on imagine qu’il sera nécessaire de n’avoir aucun contentieux avec la marque. Autre point important, votre compte doit avoir effectué un achat avant le 27 avril dernier. Un moyen de « disqualifier » d’emblée les nouveaux comptes qui seraient créés pour acheter uniquement la manette. Ce qui permettra au passage d’empêcher les robots employés par les scalpers de sévir. Robots spécialisés dans ce genre d’achat qui peuvent effectuer des dizaines d’achats en quelques minutes en automatisant les tâches.

La méthode est bonne et permettra sans doute de limiter ces mauvaises pratiques. J’espère que les margoulins qui pratiquent ce genre de chose vont se retrouver avec sur les bras plusieurs manettes et qu’il leur sera rapidement impossible de vendre au prix du neuf. Qu’ils seront obligés de les proposer moins cher que leur prix d’achat, de perdre un peu d’argent et l’envie de recommencer. Évidemment, je ne vous encourage pas à vous transformer en gros pigeon et à acheter un objet de ce type plus cher que du neuf. Il est tout à fait possible que Valve refuse tout type de garantie si vous n’avez pas de facture à votre nom pour le produit. Un réapprovisionnement du stock pour l’Europe est prévu dans quelques semaines.

Il est fort possible que cette méthode soit également retenue par Valve pour la commercialisation de sa future Steam Machine. Une manière déviter que certains profitent de la situation au détriment des vrais clients de la marque qui sont avant tout les joueurs.

Les robots de la pénurie

Valve veut empêcher les Scalpers de ruiner son Controller © MiniMachines.net. 2026

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Elecrow lance un nouveau kit d’initiation Arduino Nano R4

Mise à jour technique voir en fin de billet.

Si vous avez un enfant curieux d’apprendre la programmation, une nièce qui veut s’y mettre ou un ado qui s’intéresse à l’électronique, des valises comme ce kit Arduino Nano R4 sont des outils parfaits pour être certain de proposer quelque chose d’intelligent.

Arduino Nano R4

Arduino Nano R4

À 41,40 € pièce, ce n’est pas la solution la moins chère du marché pour s’initier, mais elle est très complète et répond à un besoin précis. Celui de proposer un vrai produit didactique bordé par un ensemble de guides et de programmes directement exploitables. On me demande souvent qu’est-ce qu’il faut choisir pour un ado ou un primaire passionné d’électronique et je réponds souvent par ce type de petite valisette.

Le contre-argument classique est de me dire que c’est… cher. Et c’est vrai que si on part du principe qu’on peut trouver une carte Arduino entre 5 et 10€ et quelques bricoles électroniques pour 10€ supplémentaires, on peut fabriquer son propre petit kit pour beaucoup moins cher. Le souci est toujours le même, acheter des pièces éparses, des capteurs, des relais, des câbles et une breadboard pour permettre de connecter tout cela ensemble. S’assurer que tout soit vraiment compatible et facile d’emploi. On n’a fait que la moitié du travail.

Car la plus grosse problématique n’est pas dans l’assemblage des composants, même si cela peut déjà être un challenge si on n’a pas les compétences nécessaires. Le point principal est de présenter le tout avec la documentation nécessaire3 pour expliquer comment tout cela fonctionne. Comment les éléments interagissent entre eux et surtout proposer une interface facile à appréhender pour se jeter dans le bain sans être trop intimidé. Un Wiki est disponible ainsi qu’une page Github que vous pouvez d’ailleurs reprendre avec vos propres composants.

Le kit Arduino Nano R4 d’Elecrow propose exactement cela avec une multitude de programmes déjà établis qu’on pourra copier et coller pour les voir fonctionner avant de les adapter et de les modifier selon ses envies. Pas besoin de sortir un fer à souder ou de connecter 50 câbles Dupont immédiatement, pas besoin d’aller se creuser la tête pour comprendre quoi faire avec la montagne de composants non identifiés que l’on a devant soi. Tout est compatible, simple et fonctionnel.

Bien entendu, c’est également limité. Le fait que les éléments soient montés sur une carte au lieu d’être « libres » n’autorise pas tout. Mais c’est beaucoup moins difficile à appréhender qu’une solution plus « sauvage » livrée sans documentation. Et cela n’empêche absolument pas de passer ensuite à l’ajout de composants externes, de modules supplémentaires, de câbles et autres montages plus alambiqués si nécessaire.

Un kit Arduino Nano R4 de base pour se lancer dans le monde de l’électronique.

Comme avec le Crowpie dont je vous parlais en 2025 pour les cartes Raspberry Pi, ce kit permet d’imaginer facilement plein de choses. Un système de détection d’humidité qui va allumer une LED si la terre d’un pot est trop sèche. Un détecteur de passage qui signalera par un petit bruit ou additionnera le nombre de fois où quelqu’un a traversé un lieu. Un système pour allumer une lampe avec une télécommande ou en claquant des mains, un système permettant de construire un petit ascenseur pour robot ou Playmobil en utilisant un moteur pas à pas et les boutons du kit. Un capteur de luminosité qui engagera une interaction avec d’autres éléments du kit. Bref, des dizaines d’interactions possibles qui peuvent être combinées pour proposer des solutions originales.

Associé à une imprimante 3D ou d’un peu de bricolage, l’ensemble des expérimentations réalisées ici peuvent amener à des projets complexes. Par exemple, une fois les éléments de base maîtrisés et prototypés avec la valise Arduino Nano R4, on pourra construire un « robot » pour aquarium. Un capteur de luminosité peut déclencher un relais qui va allumer la pompe et le filtre quand le soleil se lève.

Puis, dans un second temps, un moteur pas à pas pourra faire avancer un tapis roulant (ou une vis sans fin ?) qui transportera de la nourriture au-dessus de l’eau pour nourrir tout le monde. Le capteur de température pouvant de son côté vérifier s’il est nécessaire de lancer un second relais pour allumer le chauffage de l’eau. Le tout en affichant des informations sur un petit écran LCD comme la température de l’eau par exemple.  On peut même imaginer qu’un capteur de luminosité signale clairement qu’il est temps de changer l’eau (même si cela se voit à l’œil nu !).

Tout cet ensemble d’interactions peut être expérimenté sur la valise avant d’être assemblé dans un second temps avec une solution dédiée.

Voir l’offre sur Elecrow

Mise à jour : beaucoup de commentaires pointaient du doigt que les frais de port de Elecrow étaient élevés. Aussi j’ai posé directement la question au marchand qui m’a expliqué plus en détail sa politique de frais de port. À ma grande surprise, je n’ai pas vraiment détaillé à fond leur page.

J’étais resté sur l’offre de transport par défaut « CPT » qui correspond à une prise en charge FeDex, UPS ou DHL. C’est à dire une prise en charge avec une gestion du dédouanement par le transporteur et des tarifs oscillant entre 25 et 43€. Il existe en réalité une offre bien plus économique avec le « DDP » où Elecrow paie en amont les tarifs douaniers et assure la livraison entre 6 et 11 jours. Ce qui est beaucoup moins cher : 9.99€ pour arriver chez vous. Le souci étant que l’offre « DDP » est par défaut affichée tout en bas de la page à moins d’être sélectionnée, ce qui fait qu’elle n’est pas forcément visible. 

Autre info, Elecrow est vraiment super réactif et semble disposé à me laisser tester plein de choses dans leur catalogue et notamment les offres CNC / réalisation de PCB et autres outils d’impression 3D. J’en ai profité pour les intégrer à ma liste de partenaires affiliés.

 

Elecrow CrowPi 3 : une « valise » d’accessoires pour Raspberry Pi 5

Elecrow lance un nouveau kit d’initiation Arduino Nano R4 © MiniMachines.net. 2026

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Groenland : un mystérieux Américain aurait offert 200.000 dollars pour signer une pétition sur le rattachement aux États-Unis

Le premier ministre du territoire autonome danois Jens-Frederik Nielsen s’est emporté sur les réseaux sociaux et a jugé cette initiative, signalée par deux citoyens groenlandais, «indécente» et «profondemment inquiétante».

© Stoyan Nenov / REUTERS

Une pétition a provoqué la colère du gouvernement groenlandais. 
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Ploopy Bean : un étrange pointeur sous firmware QMK

Le Ploopy Bean s’utilise à plat sur un bureau ou en voyage. Totalement programmable avec un firmware ouvert, modifiable, et documenté, c’est un outil original pour de nombreux usages.

Ploopy Bean

Le Ploopy Bean est un produit de la marque Canadienne du même nom dont je vous ai déjà parlé à deux reprises, avec un casque audio OpenSource en 2023 et une molette  pour PC en 2025. Comme à son habitude, elle vise l’ouverture et permet à ses utilisateurs de programmer ses produits. Car à l’intérieur de ce petit objet on retrouve un microncontrolleur RP2040 de Raspberry Pi qui va porter un firmware QMK. Un outil qui permettra de programmer l’objet pour qu’il exécute tout type d’ordre.

On retrouve d’abord quatre boutons Omron D2LS-21 qui entourent une sorte de Trackpoint habituellement disponible sur les portables de Lenovo. ces boutons sont livrés avec une programmation basique : clics gauche et droite, clic central et défilement. Mais il sera possible de reconfigurer ces boutos très simplement via un outil téléchargé ou en se connectant à une application en ligne. Il sera également possible de réaliser des combinaisons de touches en appuyant par exemple rapidement d’un bouton à l’autre, en restant appuyé longtemps ou avec un double clic.

Des combinaisons peuvent donc être programmées. Appuyer longuement sur un bouton en double-cliquant sur un autre n’aura pas le même comportement que d’appuyer rapidement trois fois sur un troisième. Chaque combinaison peut être programmée pour correspondre à des usages précis. Une remise à zéro du pointeur au centre de l’écran par exemple, un copier-coller ou la navigation dans des plages audio peuvent ainsi être appelés sans difficulté via une simple pression du dispositif. Il faut imaginer les possibilités offertes par quatre boutons et des combinaisons en pensant à l’étendue des possibilités offertes par le code Morse avec un seul bouton… 

Le trackpoint permettra, quant à lui, de piloter facilement un curseur à l’écran. Avec un capteur magnétique Texas Instruments, l’appareil offre une excellente capacité de détection du moindre effleurement. Avec un débattement de 11 mm sur chaque axe, le capteur mesure vos mouvements à un rythme de 20 000 mesures par seconde. Il est capable de détecter des déplacements de trois microns seulement. Cela permettra de piloter finement vos interfaces mais également de jouer sur des effets d’accélération du pointeur suivant la position de l’axe et la durée du déplacement.

Le Ploopy Bean n’est pas un pointeur sans fil

Malheureusement, le petit dispositif ne comprend pas de batterie. Il est pensé pour fonctionner connecté en USB Type-C à un ordinateur classique qui lui fournira son énergie. L’idée est de remplacer un pavé tactile classique ou une souris par un dispositif demandant moins d’espace. Ce qui peut être fort pratique en déplacement, par exemple. C’est également une excellente solution pour piloter un écran dépourvu de tactile dans une station aux usages basiques comme un lecteur de fichiers audio ou un outil de contrôle numérique.

La marque propose son produit à la vente et vous pouvez commander le Ploopy Bean sur leur boutique pour 69.99$ canadiens. Mais, comme d’habitude, les sources nécessaires pour fabriquer votre propre appareil sont fournies. Plans du circuit imprimé, listes de composants, fichiers à imprimer en 3D… tout est dûment répertorié. Il existe même des conseils pour modifier l’appareil. Si vous voulez lui ajouter une batterie par exemple ou augmenter le nombre de boutons, cela est possible. Il faudra juste retrousser vos manches et… oublier votre garantie.

Je me vois bien transformer ce type d’outil en télécommande de contrôle pour interface de canapé ou de PréAO. Un corps un peu plus long, des boutons distribués autour d’un trackpoint et l’idée d’ajouter en plus une gâchette et, pourquoi pas, un petit gyroscope. La combinaison RP2040 et QMKdu Ploopy Bean offre énormément de possibilités de transformations de cette idée de base. Manque juste un peu de temps pour réaliser tout cela.

Source : Liliputing

Ploopy Bean : un étrange pointeur sous firmware QMK © MiniMachines.net. 2026

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Pourquoi un nouveau palier de hausse pour la mémoire ?

La mémoire va repartir à la hausse. Samsung a publié, en plus d’excellents résultats trimestriels, une annonce anticipant une forte augmentation des prix de la mémoire vive pour les mois à venir. Comment expliquer ce phénomène alors que nous connaissons déjà une hausse importante depuis le début du mois de Septembre ?

Les constructeurs ont annoncé cette hausse depuis le début de l’année et parfois même avant. La fin de 2025 était plus calme pour eux et ils ne voulaient pas gâcher les ventes des fêtes de fin d’année en étant trop alarmistes mais ils savaient alors déjà que la mémoire allait faire un bon vers le mois de mai.

Pourquoi cette hausse et pourquoi ces dates ? Tout simplement parce que la vente de PC est un commerce comme un autre qui fonctionne avec son propre calendrier. Si Lenovo, Dell, HP ou Asus par exemple, annoncent depuis le début de l’année que les prix vont encore augmenter, c’est pour des raisons de contrats. Des contrats établis sur des périodes avec des engagements et des obligations.

Quand HP ou Asus définissent leurs matériels et lancent des productions de machines, ils le font avec un ensemble d’éléments précis. Des disponibilités techniques pour les assembler. Des disponibilités de pièces détachées comme les processeurs, les pavés tactiles, les dalles d’écran pour les portables, les ventilateurs et… la mémoire vive. Et pour pouvoir définir le prix de leurs machines, ils passent des contrats qui engagent leurs fournisseurs sur un volume et un prix. 

hausse de la mémoire

Ce listing de pièces détachées, mixé avec le coup du montage et de la distribution, saupoudré de marketing et autres frais techniques, définit un prix. Pour que ce prix soit stable, le contrat stipule une certaine durée pour laquelle les fournisseurs s’engagent. En clair, une marque de PC va voir un fournisseur, lui demande X milliers de pièces pour sa gamme de machines pour le trimestre qui vient, le fournisseur lui donne un tarif. Après des négociations financières et techniques, les deux s’entendent, signent un contrat et s’engagent. La marque de PC doit absorber l’ensemble du volume demandé, le fournisseur doit fournir ce volume. Cela permet de définir le prix de chaque engin car sans ce type de contrat ce serait impossible.

Or, pour la mémoire vive, ces contrats prenaient fin pour la majorité d’entre eux fin avril. Le passage au mois de mai annonce donc de nouveaux contrats de négociations pour la mémoire vive. Autrement dit, les prix actuels de la mémoire vive étaient liés à des contrats passés entre les constructeurs de PC et les fabricants de mémoire avant la hausse. Les machines ont certes augmenté en magasin par un effet mécanique, mais les fournisseurs comme Samsung, SK Hynix et Micron continuaient de livrer les acteurs majeurs du monde PC à des prix inférieurs à ceux du marché actuellement.

Les prix de ce marché particulier ont donc été renégociés et cela va entrainer une hausse massive du prix des machines. Non seulement les prix seront plus élevés sur les contrats, mais les fournisseurs de mémoire, de stockage et de processeurs vont limiter la durée de ceux-ci. Cela veut dire qu’au lieu de proposer un prix pour un trimestre ou plus, en s’engageant sur un volume, les constructeurs de PC devront se contenter de contrats beaucoup plus limités. Ce qui entrainera donc de possibles variations de prix à la hausse de mois en mois pour un même portable ou un même MiniPC. Chaque mouvement de prix en amont se répercutera en aval dans une jungle de tarif complexe qui ne va pas faciliter la vie des marques.

Il faut donc s’attendre à des fluctuations de prix, toujours à la hausse, et des machines de plus en plus chères. Non seulement parce que les prix des composants s’envolent, mais aussi parce que les volumes qui vont être accordés par les fabricants de mémoire seront sans doute plus faibles. Ils le sont déjà mais cela pourrait encore s’aggraver car les fournisseurs n’ont plus forcément intérêt à proposer leur mémoire vive au marché PC traditionnel pour le moment. On l’a vu avec Micron lorsqu’il a pris la décision d’abandonner immédiatement sa marque de mémoire Crucial

Une barrette de DDR4 DIMM

Cette frugalité de l’offre va également amplifier la hausse

Moins de mémoire, une demande toujours explosive et les marques de PC vont se battre à coup de carnets de chèques pour obtenir la mémoire dont elles ont besoin. Samsung parle de 21$ HT le prix d’achat par gigaoctet de DDR5 pour le moment. Cela fait 336$ HT pour de 16 Go de RAM, avant même son montage sur un support ou une installation sur une carte mère. Ajoutez simplement 20% de TVA sans même compter les frais et la marge du constructeur qui va intégrer la mémoire et vous obtenez un peu plus de 400€. Cela parait déjà totalement fou par rapport aux prix que nous connaissions il ya juste un an.

« Notre offre est loin d’atteindre la demande de nos clients. En se basant uniquement sur la demande reçue pour 2027, le rapport entre l’offre et la demande pour 2027 est largement plus grand que pour 2026. » indique Kim Jaejune, le responsable du secteur mémoire chez Samsung. Cet écart se creusant, la réponse du marché va être une guerre tarifaire. Imaginez bien que si Lenovo a absolument besoin de mémoire, il va proposer non pas 21 $ HT le Go mais peut-être 21,1 $. En face, HP ou Dell, qui en ont tout aussi besoin, vont s’aligner ou proposer 21.2 $… 

IDC a révisé ses projections qui anticipaient une baisse de - 2.4% des ventes vers une baisse attendue de 11.3% Baisse qui durerait selon l'analyste jusqu'en 2028. Ce qui laisse entendre des tarifs élevés jusqu'en 2029.

IDC a révisé ses projections qui anticipaient une baisse de – 2.4% des ventes vers une baisse attendue de 11.3% Baisse qui durerait selon l’analyste jusqu’en 2028. Ce qui laisse entendre des tarifs élevés jusqu’en 2029.

Pire que cela, le marché des ventes est à la baisse. Moins de volume de machines vendues, cela signifie qu’il faut reporter les frais fixes de chaque entreprise sur un plus petit volume d’engins. Et pour cela, il faut forcément augmenter leurs tarifs. Multipliez tous ces éléments par des hausses massives chez les fabricants de SSD. Par des délais à rallonge et des prix qui s’envolent chez AMD et Intel et vous comprenez qu’en entrant dans ce joli mois de mai, nous entrons dans une toute autre dimension tarifaire pour nos machines.

La hausse de la mémoire vive et des machines en général n’est pas prête de finir.

 

DDRgate² : Une nouvelle augmentation de 30% de la DDR5

Pourquoi un nouveau palier de hausse pour la mémoire ? © MiniMachines.net. 2026

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Mecpow M1 : un petit graveur 3.5w basique et pratique à 89€

Très compact, le Mecpow M1 propose dans un boîtier sécurisé un petit laser de 3.5 watts capable de graver des surfaces tendres ou de découper des matériaux légers.

Mecpow M1

Antoine m’avait contacté il y a un bon moment pour me demander conseil sur un petit graveur simple et compact, facile à employer, pour son entreprise d’ébénisterie. Je lui avais conseillé d’autres appareils à l’époque mais rien qui ne lui convenait vraiment. C’était soit trop grand, soit trop cher, soit les deux. L’idée pour lui était très simple. Graver la signature de son atelier sur de petits meubles, des cartons d’emballage et autres éléments. Rien de plus.

Le Mecpow M1 semble remplir exactement cette mission. Ce graveur est simple et compact avec 22 cm de large, 26.4 cm de profondeur et 19.4 cm d’épaisseur. Il propose une jupe pour filtrer son laser et protéger les yeux des gens qui gravitent autour. Cette jupe est une grosse évolution par rapport à la version précédente de ce type de graveur. Sur les premiers modèles, la jupe s’encastrait dans le corps de l’appareil et n’était retenue par rien. Il fallait l’ôter pour manipuler l’objet puis la remettre un peu « au petit bonheur ». Ce qui n’est pas des plus rassurant pour une barrière censée protéger la vue.

Sur le Mecpow M1, la jupe en plastique vers se soulève sur un axe et se rabat un peu comme la visière d’un casque de moto. Elle ne se balade plus au hasard et se repositionne toujours au même endroit.

Le graveur embarqué est faible, il s’agit d’un module de 3.5 watts qui ne servira qu’à découper du papier et éventuellement du carton ou à marquer ces matériaux. Il pourra également entamer du bois, suffisamment pour graver des essences assez denses, marquer des objets en bambou ou en MDF. Le laser peut également atteindre du cuir ainsi que des éléments dédiés à la pratique comme des métaux laqués. La découpe de morceaux de bois me parait inaccessible dans de bonnes conditions. Le gros avantage de ce type de laser est sa finesse de gravure, cela permet de dessiner des images complexes sur du bois sans le brûler.

Des options de tête laser en 5 watts offriront plus de puissance, ce qui permettra surtout un travail plus rapide. Un laser infrarouge en 1.2 watts adressera d’autres matériaux plus facilement. Des options pour surélever le laser et installer un outil rotatif existent mais me paraissent un peu inadaptées à ce genre de laser. Non pas que cela ne fonctionnera pas mais ce type d’usage réclame sans doute un appareil plus conséquent pour que cela soit réellement utile. Par défaut, le Mecpow M1 pourra travailler des objets de 4.5 cm d’épaisseur ou moins. Il sera évidemment possible de le placer en hauteur pour atteindre des objets plus épais en veillant bien  à ce que le laser reste enfermé dans la coque de protection.

La surface de gravure est faible : 10 cm sur 10 seulement, cela correspond à la taille nécessaire pour apposer son logo ou une signature ou réaliser un petit transfert d’image facilement via Wi-Fi, USB ou carte MicroSD. Le Mecpow M1 prend en charge les logiciels habituels, dont LaserGRBL et Lightburn. Une évacuation des fumées est prévue par l’arrière et pourra se combiner soit avec un accessoire spécifique Mecpow P50, soit avec un simple montage d’une gaine annelée et d’un petit ventilateur pour évacuer la fumée vers l’extérieur.

Le Mecpow M1 en promo

Le Mecpow M1 est proposé à petit prix : 99€ seulement et peut même s’obtenir à 89€ chez Geekbuying avec le code GKB26MS10 . Le stock est situé en allemagne pour une livraison rapide.

Voir l’offre sur Geekbuying

Les graveuses laser Creality Falcon A1 et A1 Pro en promo

Mecpow M1 : un petit graveur 3.5w basique et pratique à 89€ © MiniMachines.net. 2026

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L'ambassade de Russie en Allemagne dénonce l'interdiction de la symbolique soviétique à Berlin les 8 et 9 mai

Ces mesures «visent exclusivement à priver les descendants des soldats soviétiques libérateurs, les citoyens engagés et les visiteurs de la capitale du droit de commémorer dignement l’anniversaire de l’anéantissement du nazisme», s’émeut l’ambassade de Russie en Allemagne dans un communiqué.

© Oleg / ADOBE STOCK

L’ambassade de Russie en Allemagne s’est émue d’une décision des autorités berlinoises.
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Seine-Saint-Denis : un homme fuyant un contrôle de police mortellement percuté sur l'autoroute à Rosny-sous-Bois

L’accident mortel a eu lieu lundi en début d’après-midi sur l’A86, où l’homme a été percuté par le véhicule d’un particulier. Il a été déclaré mort par le Samu peu après 15h30.

© forma82 / ADOBE STOCK

L’homme avait pris la fuite après avoir refusé de se prêter à un contrôle de police.
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Lattice va racheter les BIOS AMI dans une perspective d’indépendance

Une négociation semble plus qu’engagée entre la société Lattice Semiconductor et l’actuel propriétaire des BIOS AMI qu’est THL Partners. L’objectif, obtenir l’exploitation, les brevets et les licences de ces technologies de BIOS, indispensables au monde informatique.

Lattice LOGO

Hier, je vous parlais des BIOS Phoenix Technologies et de leur rachat par Lenovo en concluant que ce serait probablement difficile pour un concurrent du constructeur de racheter un des deux grands acteurs restants. A savoir AMI ou Insyde. Difficile d’imaginer un Dell ou un HP faire la même opération car cela deviendrait compliqué ensuite de faire jouer la concurrence.

AMI BIOS

Aujourd’hui, on apprend donc que c’est un autre acteur qui s’offre les BIOS AMI. La société American Megatrends va probablement tomber aux mains de Lattice basée en Oregon et qui promet des garanties à ses partenaires. Lattice semi est un acteur indépendant, un prestataire qui œuvre à trouver des solutions techniques pour tout type de client dans différents domaines. Son rôle est de remplir un cahier des charges pour résoudre une problématique précise, de développer une solution et d’en assurer le support. La marque est connue pour son ingénierie, notamment en matière de solutions FPGA. Lattice n’est pas lié à une marque plus qu’une autre et travaillera à résoudre aussi bien un souci de communication entre des serveurs que trouver une solution robuste à intégrer dans un véhicule. Dell, HP, Asus ou Acer peuvent venir frapper à sa porte sans avoir l’impression de financer leur concurrent.

Dis, tu veux bien être mon AMI ?

THL Partners, qui détient actuellement AMI BIOS, semble valider la revente de son poulain puisque le site AMI présente la nouvelle. THL est un groupe d’investissement qui gère un portefeuille de sociétés et dont l’objectif est de réaliser ce type de transaction avec des dividendes quand il est propriétaire et des bénéfices quand il est vendeur.

Dans tous les cas, Lattice promet une approche indépendante vis-à-vis des clients et actuels partenaires d’AMI BIOS. Son objectif est donc simple : profiter d’un outil pour améliorer ses propres services en augmentant la fiabilité et la résilience de son offre d’un côté. Établir de nouvelles marges avec la distribution de BIOS de manière classique pour étendre son chiffre d’affaires de l’autre.

Le LOGO d'AMI

AMI BIOS change de main, mais pas de profil

Rien ne change à priori. La distribution des BIOS ne devrait pas être modifiée et leur développement restera identique. Je pense que ce mouvement rapide en réaction du rachat par Lenovo de son principal concurrent a peut-être été poussé par différents acteurs concurrents. Une idée qui permet de sécuriser justement l’approche neutre de cette dépendance indispensable au monde PC. Insyde, qui développe les BIOS du même nom, reste quant à elle indépendante, basée à Taipei avec des bureaux aux US et à Shanghai.

Difficile de voir si le rachat de Phoenix Technologies par Lenovo provoquera un changement d’attitude de ses concurrents. Si ce mouvement entrainera d’autres acteurs à choisir AMI ou Insyde dans le futur. Dans tous les cas, ces évènements ne devraient pas provoquer de remous techniques de notre côté.

Source : Lattice

Phoenix Technologies passe aux mains de Lenovo

Lattice va racheter les BIOS AMI dans une perspective d’indépendance © MiniMachines.net. 2026

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Deux navires escortés en 24 heures : le maigre bilan de l’opération américaine «Projet Liberté» dans le détroit d’Ormuz

Avec ce plan militaire défensif, les États-Unis promettaient de rétablir le trafic dans le détroit d’Ormuz. Face aux menaces de riposte de l’Iran, le projet a été suspendu.

© Stringer / REUTERS

Lundi, un navire de Maersk a été escorté par l’armée américaine et extrait du détroit.
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«Le football, c’est peut-être mieux !»: Donald Trump dit à une petite fille qu’elle est trop petite pour pratiquer le volley-ball

VIDÉO - Lors d’un événement à la Maison-Blanche sur le retour du Prix du test de forme physique présidentiel pour les enfants, Donald Trump a échangé avec une jeune fille sur sa pratique du volley-ball.

© REUTERS

Donald Trump dit à une petite fille qu’elle est trop petite pour faire du volley-ball.
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AceMagic F5A AI 470 : un double choix de mémoire vive

Le AceMagic F5A AI 470 est une évolution du modèle Ryzen Strix Point que l’on a recroisé il y a très peu de temps en promo mais qui a été lancé en 2025. Cette nouvelle version diffère avec l’emploi d’un processeur plus récent mais aussi par le choix d’implantation de sa mémoire vive.

AceMagic F5A AI 470

Le AceMagic F5A AI 470 embarque désormais un processeur AMD Ryzen AI 9 HX 470 “Gorgon Point”, tandis que le précédent modèle était équipé de la génération précédente « Strix Point » avec un Ryzen AI 9 HX 370. Deux puces en réalité assez semblables malgré de petites différences techniques. Pour un utilisateur lambda, passer de l’un à l’autre n’entrainera aucun bouleversement majeur. 

Par exemple, le NPU embarqué sur le 470 grimpe à 55 TOPS, le précédent était « limité » à 50 TOPS… Pas sûr que monsieur et madame Tout-le-monde y voient de grosses différences. Les fréquences entre les deux processeurs évoluent quelque peu sur une base commune de 4 cœurs Zen 5 et 8 cœurs Zen 5c pour 24 Threads. La fréquence de base est la même, 2 GHz pour tout le monde mais le mode boost du 370 pour ses cœurs Zen5 atteind 5.1 GHz tandis que le 470 grimpe à 5.2 GHz… Les Zen 5c restent, quant à eux, à 3.3 GHz dans les deux cas. C’est donc une évolution de… 100 Hz en Boost.

Le TDP par défaut est le même à 28 watts, le cache L3 reste à 24 Mo, la gravure est toujours un 4 nanomètres FinFET de TSMC. La seule autre différence est la vitesse de traitement atteinte par le circuit graphique Radeon 890M du HX 470 qui atteint 3.1 GHz pour ses 16 cœurs quand le HX 370 reste à 2.9 GHz. L’évolution la plus significative entre les deux puces est probablement ici, dans ces 200 MHz de différence.

Il faut bien comprendre ici que le HX 470 est une optimisation du HX 370. Autrement dit, à part pour certains usages très spécifiques, aucune raison de préférer l’un à l’autre. Les gains entre les deux puces sont inférieurs à 10% dans les benchmarks et donc encore moins sensibles face à la réalité des usages du quotidien.

La gestion de la température interne est assurée par une double ventilation. Un premier ventilateur prend en charge le processeur et repousse la chaleur vers l’extérieur via un jeu d’ailettes classiques. Un second ventilateur aspire de l’air frais pour refroidir mémoire vive et SSD. La marque indique un fonctionnement silencieux. Pour avoir entendu le précédent modèle monté dans les mêmes conditions, l’usage classique est très sobre. La lecteure d’un film ne met guère la machine sous pression. Par contre, en jeu, l’engin monte assez vite dans les tours et atteind facilement les 40 dB. À noter qu’il n’oscille pas sans arrêt d’une puissance à une autre mais reste plutôt sur des phases de rotation assez longues, ce qui évite de l’entendre changer de rythme en permanence.

LA grosse différence entre les deux minimachines vient en réalité d’ailleurs. AceMagic propose désormais deux versions de son MiniPC dans une combinaison différente. Le modèle « 370 » est sorti avec deux slots SODIMM de DDR5-5600 classique. Il était ainsi vendu en format barebone sans mémoire ni stockage mais également équipé de barrettes et de SSD M.2 dans différents scénarios. Ce qui offrait de la souplesse de commercialisation pour la marque.

Mémoire LPDDR5 et SODIMM DDR5 pour le AceMagic F5A AI 470

Le Acemagic F5A AI 470 change de méthode. La marque propose toujours une version avec deux ports SODIMM de DDR5-5600 qui ne sera vendue que sous forme de barebone. Laissant à l’utilisateur le soin d’ajouter sa mémoire et son stockage ainsi que le système d’exploitation de son choix.

Mais le constructeur proposera également une solution complète avec 32 Go de mémoire vive et 1 To de SSD au format M.2 2280. Sauf que dans ce second cas, il sera proposé sous la forme de LPDDR5x-8000 soudée directement sur la carte mère, sans possibilité de faire évoluer cette mémoire. Deux cartes mères donc pour faire face à différents scénarios. Je suppose que Acemagic peut orienter la production suivant les demandes. Proposer de la LPDDR5x soudée lui coutera sans doute moins cher et permettra de tirer un peu les prix vers le bas. Et si d’aventure les prix de la mémoire explosent encore un peu plus, il lui restera la possibilité de pousser ses modèles barebones en avant.

Dans les deux options de mémoire, le stockage du AceMagic F5A AI 470 est confié à une solution comprenant trois ports M.2 2280 en NVMe PCIe 4.0 x4. C’est une nuance par rapport au précédent modèle sous AI HX 370 qui ne proposait que deux ports PCIe 4.0 x4. La marque préfère ici pouvoir intégrer plus de stockage. Une probable remontée des utilisateurs qui préfèrent embarquer facilement jusqu’à 6 To de données avec des SSD simple face dans un format qui ne permet pas d’ajouter de stockage SATA 2.5″. On retrouve également un module Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4 monté sur un port M.2 2230 pour une connexion sans fil rapide.

Pas de surprise sur le poste connectique, les deux châssis étant identiques, les ports sont les mêmes. En façade, on retrouve le classique bouton de démarrage, un jack audio combo 3.5 mm, deux USB 3.2 Type-A et un port USB4 avec PowerDelivery et DisplayPort. A l’arrière, c’est également identique avec un Jack d’alimentation, un second port USB4, des sorties vidéo HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit, un USB 2.0 Type-A et un USB 3.2 Type-A. Un port OCuLink est toujours présent sur le côté du châssis, caché par un petit opercule de silicone.

Au final, le passage d’une puce à l’autre ne change pas grand-chose pour l’utilisateur lambda à mon avis. Ce modèle est plus rapide et apporte également plus de possibilités de stockage mais d’un point de vue performances, ce n’est pas une évolution majeure.

Au final, ce AceMagic F5A AI 470 est une évolution pragmatique du modèle précédent. Il s’adressera aux mêmes usages et aux mêmes utilisateurs. C’est un MiniPC très complet, efficace et capable de mener à bien la majorité des opérations : du traitement de texte à la création numérique. De la modélisation en 3D au montage de vidéo en passant par le jeu dans des proportions limitées, le web et évidemment le multimédia. À moins de lui adjoindre une carte graphique plus puissante en OCuLink, les usages « temps réel » de la machine seront toujours limités. Les jeux les plus gourmands en 3D par exemple ne pourront pas être aussi fluides que sur un PC classique. Mais ce n’est pas forcément le but rrecherché ici.

Le MiniPC est en prévente sur le site de la marque à 709€ en version barebone. Le code promo ACEFA50 baisse ce tarif à 659€. Le modèle en LPDDR5 tout équipé n’est pas encore listé. Il faudra donc ajouter à cette base de la mémoire SODIMM DDR5 et un stockage M.2 2280 NVMe. Ce qui fera gonfler la note. Cela peut néanmoins avoir du sens pour un utilisateur qui possède déjà ces composants. Les expéditions auront lieu à partir de la fin du mois de mai, depuis un entrepôt européen et avec deux années de garantie. Aucune date ne semble prévue pour la version LPDDR5 pour le moment.

Voir l’offre sur AceMagic.eu

 

AceMagic F5A AI 470 : Barebone 
Mini-Score : B

Mini-Score : B

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ garanti 2 ans

– Modèle Barebone
– SAV et support en Europe
– audible en calculs lourds (40 Db)

AceMagic F5A AI 470 : un double choix de mémoire vive © MiniMachines.net. 2026

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Valve joue la carte de la transparence pour le Steam Controller

Comme pour le Steam Deck, Valve capitalise sur les attentes des experts pour renforcer l’image de sa nouvelle manette. La marque veut que vous découvriez le Steam Controller deuxième du nom sous toutes les coutures.

Si vous jouez aux jeux-vidéo depuis des années, vous avez sans doute déjà cassé une manette de jeu ou un joystick. Un bouton qui ne marche plus, un élément qui se détache en interne, un joystick qui dérive ou un câble qui s’arrache. C’est bien souvent un élément mineur et qui serait en théorie facilement remplacable.  Il est souvent possible de réparer ces appareils mais le temps passé par rapport au prix des objets rend l’opération fort peu rentable.

Pourquoi ? Parce que le constructeur a cherché à vous compliquer la vie, dès l’ouverture du produit. Avec des boîtiers thermocollés, des références inexistantes sur ls composants, des têtes de soutien en plastique pensées pour être irattrapables même avec de la super superglue, des éléments noyés sous la colle ou la résine … L’objectif n’est pas l’obsolescence programmée mais de faire en sorte que la réparation demande des heures de travail, du matériel spécifique et beaucoup de compétences techniques.

Et c’est énervant. Très énervant de voir un appareil qui fonctionne très bien par ailleurs, impossible à réparer parce qu’un bête composant à 60 cents coincé sous un bouton ou une gâchette se balade dans le boîtier sans que vous puissiez y faire grand-chose.

Valve joue la transparence avec le Steam Controller

La marque vient de publier les fichiers CAO de son produit, directement sur un gitlab hebergé en interne. Tout y est, la manette en détail et son Puck qui sert à la connecter à une machine. Valve avait fait la même opération avec le Steam Deck en proposant le détail de toute la console. Ce qui a rendu la tâche d réparation beaucoup plus facile. Le site de réparation iFixit a même distribué les composants principaux de la console sur son site : carte mère, enceintes, batterie, écrans et joysticks. Rebelote pour le Steam Controller avec le détail étape par étape pour réparer la manette de jeu, toujours chez iFixit.

transparence technique

Les vis même pas cachées remplacent les vices cachés

En interne, on découvre une manette pensée pour être facilement réaparable. Les composants sont retenus par des vis accessibles, chaque matériel est dûment identifié avec un petit QRCode pour plus de transparence, le contrôle de l’électronique est facilité par des points de contact tous dûment identifiés. Tout est fait pour découvrir facilement chaque panne et remplacer le composant problématique.

On découvre également que les liaisons entre les différents éléments ne sont pas soudées ou noyées sous la colle chaude mais remplacées par des nappes et des connecteurs amovibles. Des détails qui vont amplement simplifier la vie des réparateurs. Il sera possible de changer des éléments techniques complexes sans même avoir à faire chauffer son fer à souder.

Ce « détail » d’une documentation technique complète fait clairement partie du prix de la manette. Le Steam Controller vous donne accès à ses entrailles et permet d’être aussi bien réparé que modifié. Pour être tout à fait transparent, il est également possible de faire ce type d’opération sur une manette de Sony Playsation type Dualsense… Mais le niveau technique nécessaire pour tenter l’opération n’est clairement pas le même.

Le guide d’iFixit pour la manette Sony indique qu’il faut 32 étapes pour changer la carte mère de la manette en indiquant un niveau de difficulté élevé et de 1 à 2 heures de travail, il n’en faut que 13 pour la manette de Valve avec un niveau qualifié de modéré et entre 45 et 60 minutes devant soi. Il est uniquement nécessaire de retirer 7 vis Torx 6 facilement accessibles pour ôter la coque arrière du Steam Controller quand il faut 17 étapes complexes pour accéder au même composant chez Sony.

Ce résultat n’est pas dû au hasard, la volonté du constructeur a été de penser un objet pour qu’il soit facilement réparable : cela a un coût technique de recherche et développement mais également un coût de production. Des éléments qui pèsent sur le prix de la manette de Valve. Reste maintenant à savoir si la marque va commercialiser d’une manière ou d’une autre les composants nécessaires à ces réparations : cartes mères, moteurs, boutons, batterie et autres.

Valve joue la carte de la transparence pour le Steam Controller © MiniMachines.net. 2026

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Fêtes de Bayonne : un homme condamné à 19 ans de réclusion pour des coups mortels en 2024

L’accusé, un ancien boxeur de 41 ans au lourd passé judiciaire, était jugé depuis lundi à Pau pour des «violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner» commises sur un homme de 58 ans.

© Aerial Mike / ADOBE STOCK

À l’annonce du verdict, l’accusé a menacé les parties civiles, et sa mère, présente dans la salle, a dû intervenir pour le calmer.
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Finistère : suspension «en urgence» d’un élevage  de porcs après un signalement de maltraitances animales

L’association de défense des animaux L214 a diffusé une série de photos et vidéos sur un élevage pouvant accueillir plus de 1600 porcs sur la commune de Lannilis. Une enquête pénale a également été ouverte.

© Aitor Carrera Port√/Westend61 / ADOBE STOCK

Photo d’illustration.
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Sipersmechatronics : l’impression 3D multifilament DIY

Sipersmechatronics, c’est un projet d’une envergure étonnante dans le monde de l’impression 3D. Piloté par un passionné en solo, ce projet consiste à ajouter soi-même un dispositif pour imprimer avec plusieurs filaments sur sa propre imprimante.

On pourrait imaginer des constructeurs industriels capables de proposer cela en ajoutant un ensemble de composants supplémentaires, des moteurs, différents capteurs et toute une mécanique en plus de l’imprimante de base. Mais là où la proposition de Sipersmechatronics est folle c’est qu’il ne s’agit de rien de tout cela. Le projet consiste à ajouter un ensemble d’accessoires purement passifs, sans le moindre bout d’électronique ni le moindre moteur. Le tout imprimé en 3D avec sa propre imprimante.

Le fonctionnement original de Sipersmechatronics 

L’idée de base est de faire des supports de filaments 3D qui vont chacun prendre en charge un matériau et le glisser dans la buse de l’imprimante 3D, une approche classique donc. La trouvaille, c’est d’utiliser pour cette prise en charge non pas un ensemble de moteurs et de capteurs supplémentaires qui vont pousser le filament vers la buse, mais d’exploiter le moteur existant de l’extrudeur pour faire fonctionner ce mécanisme d’entrainement.

Sipersmechatronics

Sipersmechatronics

La tête d’impression de la Bambu Lab A1 propose en effet un arbre de moteur un peu plus long qui fait tourner un petit élément en façade. Cela permet de voir que le moteur, et donc l’engrenage de l’extrudeur, tournent. En supprimant ce « décor » de façade pour le remplacer par un engrenage, la rotation du moteur est exploitable pour  d’autres usages..

Pour changer de filament, l’imprimante stoppe l’impression, retracte le filament utilisé et remonte sa tête pour se positionner précisément sous un des modules de gestion de matériau. Ce faisant, elle ajuste alors un engrenage présent sur la tête dans un autre intégré au châssis pour transmettre un mouvement.

Le moteur de l’extrudeur qui pousse normalement le filament vers la buse est ainsi prolongé pour faire tourner une courroie. Celle-ci est liée à cet autre système d’engrenages qui va, en tournant, déplacer le filament de chaque bobine vers un tube pour le tirer ou le pousser. On peut ainsi rétracter le matériau en place et changer pour un nouveau dans la foulée. Tout cela sans jamais avoir besoin du moindre moteur ni du moindre bout d’électronique. Uniquement un pilotage du moteur existant de l’extrudeur. Le tour de force consiste à donner à l’imprimante la liste des mouvements à effectuer ainsi que le nombre de tours de moteur d’extrudeur à réaliser dans chaque sens.

Une Bambulab A1 Sipersmechatronicsisée

Une Bambulab A1 Sipersmechatronicsisée

Les avantages de cette idée sont nombreux puisque le projet Sipersmechatronics promet la gestion de 4 filaments par défaut et jusqu’à 8 avec tubes permettant d’engager deux matériaux différents. L’ensemble est entièrement imprimé en 3D et la seule partie qui ne pourra pas être fabriquée par sa propre imprimante est très accessible. En effet, les tubes PFE qui guident les filaments vers la buse devront être achetés. Pour le reste, il faut du PLA pour le corps et les engrenages et du TPU souple pour la courroie. 

L’ajout de ce kit est totalement reversible, il ne modifie en rien l’usage de l’imprimante de base et peut donc être retiré pour un SAV par exemple. Expérimenter est totalement possible ici. Le pilotage de la solution se fait dans Bambu Studio, le logiciel de découpage de la marque Bambu Lab. des réglages doivent être effectués pour prendre en compte les différents mouvements supplémentaires pour les déplacements de la tête et les mouvements de filaments. 

Pour le moment, seules les Bambu Lab A1 sont concernées par ce développement et la A1 Mini est en cours de finalisation. Le site va proposer l’ensemble des éléments pour parvenir au résultat sous la forme d’un dossier payant : documentation, code, générateur de code nécessaire, fichiers de réglages et évidemment, l’ensemble des fichiers à imprimer. 

Je ne pense pas que cette solution soit la plus efficace possible en termes de déchets de purge ni en temps d’impression. Les mouvements supplémentaires initiés par la manipulation du filament auront sans doute un impact important sur ce dernier poste. Mais je salue l’idée proposée et le résultat annoncé. D’autant que le développeur pense pouvoir adapter son idée à des modules AMS. Ce qui multiplierait encore le nombre de matériaux et coloris possibles.

Je suis assez épaté de la qualité du projet et du travail mené. Il manque encore pas mal d’informations à son sujet mais le résultat est déjà assez incroyable. La complexité de la programmation de l’ensemble, le jeu des engrenages et la prise en charge de l’ensemble des éléments est vraiment un casse-tête spectaculaire. 

Sipersmechatronics : l’impression 3D multifilament DIY © MiniMachines.net. 2026

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Rakuten France : une disparition de l’enseigne cet été ?

Possible fin de partie pour la plateforme de vente Rakuten France ? C’est un scénario plus que probable qui est en train de se profiler. Je ne sais pas si Rakuten a eu une activité bénéficiaire depuis le rachat d’un PriceMinister déjà déficitaire en 2010. Mais la gestion de la plateforme m’a toujours paru préoccupante.

Minimachines vit en grande partie de l’affiliation et Rakuten France a depuis toujours proposé une généreuse plateforme de ce type. Pourtant, je n’ai que très rarement mis en avant ses offres. Une recherche sur le site ne liste que sept billets mentionnant Rakuten, souvent pour des offres vraiment spécifiques et parfois pour parler e-commerce. Pourquoi ce désamour pour le site ? C’est assez simple. Je n’aime pas son fonctionnement, je n’ai jamais aimé cette place de marché. Trop de problèmes, trop de déboires, trop de permissivité avec des vendeurs qui apparaissent et qui disparaissent du jour au lendemain. Des garanties qui s’évanouissent, un service client qui ne répond pas et surtout, surtout, une concurrence qui fait aussi bien voir mieux.

Parfois des prix « Rakuten » sont plus intéressants que les prix des concurrents. Cela ne joue jamais à grand chose. 1, 2 ou 5€ de moins sur des factures de 300€. J’ai passé l’âge de me dire que je vais acheter un truc chez un vendeur de place de marché pour le payer 278€ au lieu de 279€ chez une boutique à laquelle je suis habitué. Et, apparemment, je ne suis pas le seul.

Rakuten France pullule de produits illégaux

Rakuten France pullule de produits illégaux

Rakuten France ou la course au prix cassé

Le problème de Rakuten France, c’est qu’ils n’ont rien construit. La marque n’a pas de réputation pour sa place de marché. Ou plutôt, sa réputation n’est pas glorieuse. Malgré d’excellentes positions dans divers médias, une marque forte dans le sport, la réputation des excellentes liseuses Kobo et la force d’une plateforme publicitaire avec un gros réseau, tout ce que l’on retient de Rakuten France en tant que place de marché n’est pas glorieux. Sa seule force était ses tarifs et si je parle au passé, c’est parce qu’à jouer sur les prix, l’enseigne s’est faite doubler par de nouveaux acteurs. Ce que Rakuten appelle un marché en « rapide mutation » est en réalité la trace d’une marque qui n’a pas su fidéliser ses clients.

En ne jouant que sur les prix, soit en direct, soit en proposant des offres de cashback, Rakuten France a tenté de court-circuiter les magasins traditionnels. Tant et si bien que ces magasins ont fini par s’en servir comme plateforme publicitaire et secondaire pour écouler leurs produits : Darty, Auchan, Intermarché, Décathlon, Zalando, LIDL, Carrefour et bien d’autres ont fini par poser leurs valises chez le vendeur… via la plateforme publicitaire de la marque. Probablement pour  essayer de sauver les meubles.

Proposer un site de vente dont la promesse est de faire des économies en achetant ailleurs est tout de même une révolution dans le commerce…

Depuis PriceMinister la marque n’a pas bougé. Elle est restée ce qu’elle est : un casseur de prix ne fournissant qu’un maigre service. Et la clientèle n’a aucune raison de préferer ce type d’enseigne à une autre si le seul argument est le prix d’achat. Impossible de retenir un client si la seule stratégie est d’être un euro moins cher. Il suffit que le concurrent soit au même niveau pour vous battre. Fautes de marges, la plateforme a continué à perdre beaucoup d’argent sans sembler vraiment compter changer de stratégie.

Et sans changer ses méthodes de marketing abusées de toutes parts. Un exemple « d’aventure » personnelle que j’ai eue avec Rakuten fut assez édifiant. Je cherchais en 2023 un jeu de société d’occasion sur LeBonCoin et je tombe sur un article neuf à prix « cassé ». Je contacte le vendeur qui m’explique tout simplement qu’il peut me générer des codes Rakuten proposant 10€ de réduction sur le site. Il faut simplement avoir un email jamais utilisé. Lui empoche une affiliation parce qu’il apporte de « nouveaux clients » à la plateforme. L’acheteur économise 10€… Et le site perd probablement une fortune. Surtout qu’au vu du profil du vendeur LeBonCoin, sa stratégie touchait plusieurs dizaines de références où il se « placait » mieux que les produits d’occasion. Un gouffre de pertes possible probablement exploité de manière industrielle.

Le « Cash-Back » ou la verroterie du XXIe siècle

Un des gros arguments de la plateforme. Le Cash-Back, est une solution qui permet de cumuler des points qui vont se transformer en remise. Pratique classique des magasins qui veulent retenir leur clientèle, du supermarché au vendeur de pizza, c’est également une stratégie limitée. Chaque achat sur Rakuten France rapporte des « points » qui vont pouvoir être monnayés pour de futurs achats.

L’idée est à peu près toujours la même. Le vendeur de pizza s’assure que vous n’irez pas chez un concurrent en tamponnant votre petite carte de fidélité. Le supermarché veut que vous poussiez toujours ses caddies. Rakuten France transforme une fraction de sa marge sur certains produits en remises sur ses rayons. L’idée étant comme toujours d’attraper des clients en leur faisant miroiter de formidables baisses qui se traduisent en réalité péniblement par quelques maigres pourcents de moins sur un total qui n’est alors plus analysé.

1% de cash back !

1% de cash back ! Wow !

En générant 5€ de remise en cash-back, le magasin en ligne crée des œillères au client qui sera moins sujet à l’analyse et à la comparaison de prix. Il voudra un retour sur investissement, pressé par un email lui expliquant la prochaine limite de validité de ses avantages. Il paiera ainsi peut-être un produit remisé plus cher que chez un concurrent ou achètera un produit dont il n’a pas besoin pour ne rien « perdre ».

Évidemment des « baisses » de 10 ou 20% sur vos achats au travers d’une génération de Cash-back ne sont pas financièrement possibles. Les 10% promis étant exploitables de manière universelle sur le site, ils reviennent à financer des concurrents dans la majorité des cas. Si vous vendez une perceuse avec 20% de remise en cash-back, il y a peu de chance que l’acheteur se serve de ce cadeau pour en acheter une seconde le mois suivant. Aussi les remises sont en général « rattrapées » par les prix de base. Comme les vendeurs étrangers intègrent le prix des frais de port dans leurs tarifs, le  Cash-Back est en réalité souvent intégré dans le prix de vente de base des produits.

 

Une érosion massive de trafic

Les chiffres donnés par la direction sont édifiants : « Le nombre de clients a baissé de 33% en 10 ans et le trafic a reculé de 42% sur cette même période », indique-t-elle. Une Bérézina qui montre que cette course aux prix n’est pas une excellente stratégie. Surtout que pour la tenir, Rakuten a ouvert ses portes aux pires vendeurs possibles. 

Entre ceux qui proposent des EDPM illégaux capables de grimper à 70 Km/h sans aucun certificat de conformité, le marché gris de licences, les annonces de produits rocambolesques, les produits non conformes et le Dropshipping déguisé, la plateforme a tout fait pour échauder ses clients. Quelle surprise pour un acheteur lambda de découvrir que le matériel commandé à un vendeur « français » a en fait été expédié de Chine, taxes à l’appui. Quelle stupeur de voir que le produit reçu hors-service n’a droit à aucun SAV car la boutique qui l’a expédié a tout simplement disparu. Quel choc pour un client de constater l’étendue de l’imagination de différents profils de vendeurs pour vendre des produits pas adaptés à notre pays.

Il est facile de comprendre pourquoi Rakuten a vu sa clientèle disparaitre. Un acheteur échaudé ne va pas retenter l’expérience deux fois. Sur les forums et autres groupes où je traîne, la proposition d’un produit sur Rakuten se solde toujours de la même façon. Suite à la proposition d’un lien c’est en général toujours en gros la même remarque qui est faite : « Rakuten, merci mais non merci. »

Rakuten France

Rakuten France

Rakuten France à la recherche d’un repreneur

L’idée qu’un repreneur puisse surgir et sauver le site In-extremis semble compromise. Il y aura peut être quelques offres farfelues pour tenter de reprendre quelques éléments de l’enseigne. Certains s’intéresseront sans doute à son carnet d’adresse même s’il est disponible sur le Dark Web… Mais je ne vois pas l’intérêt de sauver le site dans l’état. Les plateformes de e-commerce sont nombreuses, les places de marché encore plus. 

Si personne ne se porte acquéreur, l’enseigne fermera sans doute ses portes cet été.

Rakuten France : une disparition de l’enseigne cet été ? © MiniMachines.net. 2026

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Londres : nouvel incendie contre une ancienne synagogue, après une série d'attaques antisémites

Les flammes ont causé ce mardi des dégâts mineurs au portail du bâtiment situé à Londres et n’ont pas fait de blessé.

© Jack Taylor / REUTERS

Des Juifs se tiennent près d’un cordon de police sur les lieux d’un incendie dans un immeuble résidentiel dans le quartier de Stamford Hill à Londres, en Grande-Bretagne, le 30 avril 2026.
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