Irak : le nouveau premier ministre veut que l'État ait le monopole des armes

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J’avoue avoir totalement flashé sur le design de ce projet Companion. Si l’idée n’a rien de révolutionnaire puisqu’on a croisé de nombreux Cyberdeck de ce type par le passé, la réalisation et le design proposés sont tout à fait réussis.

Le Companion propose un design qu’on n’oublie pas.
L’idée de base du Companion est de créer une sorte de portable totalement exploitable, proposant une vingtaine d’heures d’autonomie à son utilisateur et faisant tourner une distribution Linux totalement exploitable. Le résultat est un objet au design retro-futuriste sobre et assez accueillant qui donne envie de pianoter de longues heures sur un clavier mécanique.

Un clavier AZERTY 60% MJ64 avec touches « Typewriter »
L’élément de design qui saute aux yeux et la simplicité recherchée des lignes. Un écran large en 2880 x 864 pixels qui s’étale sur un bel espace jusqu’à déborder légèrement du clavier. Celui-ci est un MJ64 mécanique 60% avec rétroéclairage RGB et des touches blanches et grises qui reprennent le design des machines à écrire. Détail qui participe à l’aspect rétro de l’ensemble.

Le tout est entouré d’un océan de plastique imprimé en 3D qui donne également un aspect particulier au projet. Beaucoup d’engins des années 60 et 70 proposaient un emballage énorme parce que la miniaturisation des composants ne permettait pas alors de faire beaucoup mieux. Des designers étaient alors en charge d’habiller du mieux possible l’ensemble pour faire passer ces dimensions parfois vraiment grotesques. En cela, le Compânion me fait beaucoup penser au Kitchen Computer Honeywell H316 présenté en 1969 et dont vous avez une illustration ci-dessus.

Si cet espace vide cache en réalité la présence d’une série de batteries intégrées en série et de toute l’électronique nécessaire pour alimenter l’écran et le Raspberry Pi en continu. C’est également lui qui donne tout son charme à l’engin. L’énorme repose-poignet est en effet très accueillant et donne envie de s’attabler pour écrire sans relâche.

Évidemment, dans le Companion, on retrouve une électronique bien plus « compacte ». En plus de la carte de développement Raspberry Pi 5 Model B en 16 Go, une carte MicroSDXC de 256 Go et de l’électronique. Outre les batteries, on remarque un module de conversion de courant, un circuit de charge, des connecteurs et… beaucoup de ruban adhésif solide ! La majorité des éléments sont en réalité vissés dans la coque imprimée et maintenus ainsi.

Une petite « étiquette » fait le détail du Companion et indique le menu des composants. L’auteur, Alexis Bellmonte, emploie une distribution dérivée d’ArchLinux ARM pour faire tourner l’ensemble. Il propose sur Gitlab l’ensemble des ressources nécessaires à la reproduction du Companion : fichiers 3D, électronique embarquée, code source et firmware et thème. Cela va même jusqu’à proposer une identité d’ensemble, un logo, la police d’écriture utilisée et l’ensemble des éléments d’un produit fini. Il ne manque que le BOM, la liste des composants qu’il a utilisé pour être complet (mais je suis sûr que cela va être corrigé !)

Alexis est absolument charmant et n’a pas hésité à m’envoyer des images de son projet suite à ma demande. Pour info, il est étudiant à EPITECH Montpellier et il cherche un stage entre les mois de mai et d’août pouvant même s’étendre un peu plus. Si vous avez envie de recruter un jeune homme talentueux et touche-à-tout pour une mission cet été, n’hésitez pas à visiter son Linkedin.
Ses derniers stages étaient chez Ubisoft Montpellier, qui a fait deux fois appel à lui, c’est qu’il doit être compétent dans son domaine en plus d’être doué de ses mains.
Companion : un magnifique Cyberdeck inspiré du TRS 80 Model 100 © MiniMachines.net. 2026

Améliorée avec un gameplay remanié et des textures remastérisées, la Shadows Edition du Batman de Telltale vous propose les dix épisodes des deux saisons en un seul jeu complet, tout en respectant l’esprit de l’histoire épique du Chevalier Noir.
Contient :
• Batman: The Telltale Series (Épisodes 1-5)
• Batman: The Enemy Within (Épisodes 1-5)
• Mode Batman Shadows
PEGI 18 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows
Retrouvez tous mes bons plans sur Mistermatos.com
Bon Plan : The Telltale Batman Shadows Edition offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

Redécouvrez les soirées jeux avec ce RPG tactique où les stratégies communes façonnent chaque tour. Partez à l’aventure dans les Sunderlands en multijoueur en ligne (clavier/souris) ou jouez en coop locale (téléphone en guise de manette). Attention, il s’agit de l’offre standard connue sous le nom « la première dose est offerte par la maison ». En effet, seules les 4 premières missions sont gratuites.
PEGI 12 – Audio et Texte en Français – Windows
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Bon Plan : Jeu PC Sunderfolk offert sur Epic © MiniMachines.net. 2026

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Le Geekom A9 Max 2026 est de sortie avec une évolution de processeur puisque le modèle 2025 proposait un AMD Ryzen AI 9 HX 370 « Strix Point » et que le nouveau venu embarque un AMD Ryzen AI 9 HX 470.

On l’a vu avec le Acemagic F5A qui a fait le même choix, cette évolution de puce ne change pas vraiment la donne techniquement parlant. Quelques MHz de plus, quelques TOPS également. C’est une évolution qui ressemble plus à une optimisation qu’à une révolution. L’engin reste néanmoins très solide avec ce processeur. On retrouve 4 cœurs Zen 5 et 8 cœurs Zen 5c qui forment un total de 24 Threads. 28 watts de TDP, 24 Mo de cache et un bon circuit graphique Radeon 890M à 3.1 GHz sur 16 cœurs. Bref, une évolution logique depuis 2025 avec une hausse de performance qui suit la production et l’optimisation d’AMD.

Pour le reste, c’est un engin absolument semblable au précédent. Le boîtier de 13.5 cm de large et 13.2 cm de profondeur fait 4.69 cm d’épaisseur. Il est réalisé en aluminium et propose un système de refroidissement IceBlast 3.0 composé d’un ensemble caloducs/ailettes très classique. Le TDP du précédent modèle étant le même que celui du Geekom A9 Max 2026, on imagine que rien n’a changé dans son mode de travail.
Une large aspiration d’air frais sur les côtés et un refroidissement des ailettes vers l’arrière. Ailettes réchauffées par un caloduc en cuivre qui transporte la chaleur du processeur à l’endroit optimum. On gagne tout de même un peu de performances au global sur le refroidissement, le IceBlast 3.0 est censé être plus efficace que le modèle 2.0 qui équipait la minimachine de 2025. Le ventilateur est également censé être plus discret.

Le Geekom A9 Max 2026 embarque à priori la même carte mère que son prédécesseur avec deux ports SODIMM DDR5-5600 pour un maximum de 128 Go de mémoire vive. Deux emplacements M.2 NVMe PCIE Gen4 x4 sont également visibles, un M.2 2280 et un autre en M.2 2230, les deux pouvant accueillir des SSD double face. Un troisième port M.2 sert à proposer une carte Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4.

La partie connectique est très complète et bien distribuée avec en face avant un bouton d’alimentation, un jack audio combo 3.5 mm et 4 ports USB 3.2 Gen.2 Type-A. Le premier fournissant une alimentation permanente, même lorsque le MiniPC est éteint. Cela permet de recharger un smartphone, une caméra ou autre directement sur son bureau. Invisible sur l’image, sur la partie droite de la coque, on retrouve un lecteur de cartes MicroSDXC bien utile pour dérusher photos et vidéos. Côté gauche, on notera la présence d’un Antivol type Kensington Lock pour sécuriser l’engin.

Sur la partie arrière, on découvre des paires : deux sorties vidéo HDMI 2.1, deux ports USB4 qui distribuent un signal DisplayPort, deux ports Ethernet 2.5 Gigabit pourront gérer deux réseaux distincts. Quelques autres connecteurs sont visibles avec un cinquième port USB 3.2 Gen2 Type-A, un USB 2.0 Type-A et l’entrée d’alimentation jack.

L’engin est livré avec son bloc secteur, un câble HDMI et un support VESA pour s’arrimer derrière un écran.

Machine déjà très performante et réactive, cette nouvelle déclinaison apportera un peu plus de performances globale sans changer la dimension d’usages définie par le précédent modèle. On retrouve donc un MiniPC tout à fait capable de piloter des travaux bureautiques classiques, mais aussi de faire de la 2D, de la retouche photo, de la programmation, de la modélisation et du rendu 3D, du montage audio et vidéo, du web, du multimédia et tout autre usages même gourmand d’outils logiciels. Pour le jeu, le processeur embarqué fait de petits miracles.

Sans atteindre les performances d’une solution de bureau plus encombrante et gourmande en énergie, la puce Radeon embarquée est tout de même impressionnante Si le MiniPC ne sera jamais une machine de joueur à proprement parler, il offrira assez de performances en FullHD pour jouer très confortablement à une ribambelle de titres 3D, même assez récents.

Livré avec Windows 11 Pro, le Geekom A9 Max 2026 assure sa compatibilité avec Linux et garanti ses composants jusqu’à 3 ans. La marque effectue de nombreux tests sur ses produits et pousse donc la garantie légale en ajoutant une garantie commerciale d’une année supplémentaire.
Venons en au prix et à la volonté de positionner cet appareil spécifiquement sur un créneau assez haut de gamme. L’engin n’est pas donné. C’est en partie lié au fait qu’il est vendu dans une combinaison haut de gamme. Geekom a choisi de le proposer avec 32 Go de mémoire vive DDR5 et 2 To de stockage uniquement. Pas de version 16 Go / 512 Go. Je suppose que l’idée qui se profile derrière est qu’un engin de ce calibre est de proposer une solution complète et durable, exploitable d’office au meilleur de ses performances. C’était déjà le choix opéré par la marque en 2025 avec le précédent modèle.
Evidemment, avec la hausse des prix des composants, le tarif de cet engin s’envole. On se retrouve avec un ticket d’entrée de 1699€ pour le MiniPC chez Geekom et chez Amazon. Dans les deux cas des promotions sont disponibles.

Sur Geekom, le prix tombe à 1563.08€ avec le code MINIA9M8 à entrer dans votre panier. Un petit hub USB Type-C de la marque est offert avec la commande. La livraison est effectuée depuis un entrepôt européen. Le paiement est assuré par Paypal.

Sur Amazon, le prix est de 1699€ mais il baisse également à 1563.08€ avec le même code promo MINIA9M8 une fois celui-ci ajouté au moment de passer la commande dans les options de choix de paiement dans la colonne de gauche.
Je me rends bien compte que la somme est importante et que le choix d’un MiniPC à ce prix n’est pas évident. Si on regarde le modèle précédent, équipé de la même façon, il a été proposé en promotion en septembre 2025 à… 849€. Mais le temps des regrets ne sert plus à rien, l’année 2026 est maudite et l’année 2027 sera vraisemblablement du même genre. Tous les prix flambent à l’unisson. Ce qu’il faut retenir de cet engin est qu’il s’agit d’une bonne machine, compétente, bien garantie et performante. Elle est chère mais elle durera sans soucis un bon paquet d’années avec d’excellentes performances pour un si petit volume.
| Geekom A9 MAX 2026 : Ryzen AI 9 HX 470 – 32 Go – 2 To – Windows | ||
| + Conception originale + machine testée + marque connue + distribution certifiée + garantie 3 ans + larges évolutions techniques possibles + performance et pérennité d’usage + accès simple aux composants + fonctionnement silencieux + connectique évoluée + compatibilité logicielle poussée + Livré prêt à l’emploi + Excellents retours clients |
– prix élevé – support et SAV Européen |
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Geekom A9 Max 2026 : Le MiniPC Ryzen AI 9 HX 470 en promo © MiniMachines.net. 2026

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Le Googlebook débarque 15 ans après le lancement du Chromebook. Si les deux types de machines se ressemblent énormément d’un point de vue technique, leur usage est assez différent. Google pivote de la recherche en ligne et du Cloud vers l’IA. Et il veut faire de ces nouveaux portables les points d’entrée de son nouvel univers.

A première vue, différencier un Googlebook d’un Chromebook n’est pas si évident. Même marques partenaires avec Asus, Lenovo, Acer, HP et Dell dans la boucle. Même esprit technique avec une large étendue de plateformes compatibles et même esprit d’un système qui n’est que le greffon d’un serveur distant qui servira de poumon technique à chaque machine.
Sur le plan technique, il est difficile de voir ce que le Googlebook propose de différent d’un Chromebook. Mis à part un clavier équipé d’une touche « G » apparue à gauche de la barre espace, rien ne semble vraiment changer techniquement. Ces dernières années, le combat pour positionner sa marque sur le clavier est devenu assez sensible. Microsoft a imposé sa touche Copilot pour réveiller son IA maison. Google vis le même objectif avec le G de Gemini. Mais pour le reste, rien ne change vraiment, à priori.

Googlebook
On ne sait pas encore le détail des machines proposées. Les quantités de mémoire vive et de stockage embarquées à bord. Les puces réseaux et autres options de connexion. Les différents acteurs vont probablement avoir des recettes assez similaires, mais aucune fiche technique n’a fuité. Ce que l’on sait en revanche, c’est que la plateforme sera aussi ouverte que la précédente. Il sera possible d’embarquer des puces classiques du monde PC comme les processeurs d’AMD et d’Intel mais également des puces ARM comme celles de Qualcomm ou de Mediatek. Google recycle donc tout son écosystème actuel sous un nouveau nom. Et cela a son importance.

Le format Googlebook aurait sans doute pu s’épargner d’exister, le moteur de recherche aurait simplement pu intégrer les nouvelles fonctions IA qu’elle veut pousser en avant dans son écosystème actuel. Après tout, cela fait 15 ans qu’elle investit énormément de moyens marketing pour promouvoir le Chromebook. Le plus logique aurait donc été de miser ses billes sur l’existant.
Problème pour Google actuellement, le Chromebook ne reflète pas vraiment les points techniques que le moteur veut mettre en avant. C’est d’abord une marque très connotée à l’entrée de gamme. Google a lancé son poulain en jouant à fond sur la carte du prix face à des machines Windows assez chères il y a 15 ans. C’était une stratégie opportune qui a relativement bien fonctionné sur le moment, mais qui a eu des conséquences à moyen et long terme. Pour une bonne partie du public, le Chromebook est et reste un sous-produit limité à des usages en ligne qui ne correspondent pas à leurs besoins. Si ce n’est qu’en partie vrai, c’est l’image qu’il reste pour beaucoup.

Assemblage d’images possible via Gemini
Comme le temps est sombre pour le monde matériel, tout le monde sait que les prix vont exploser, il est pratique de sortir de l’ornière Chromebook et de son approche entrée de gamme. Si le prochain engin de Google dépasse les prix symboliques que l’on est censé accepter pour une machine de ce type, il sera invendable. Changer de nom permet de remettre les compteurs à zéro, de changer le narratif de ces engins et donc de faire passer plus facilement la pilule d’un prix en large hausse. Personne n’est prêt à acheter un Chromebook ARM 8/256 Go de 14″ à 1000€. Un Googlebook a plus ses chances.
Pire que cela, Alphabet, la maison mère de Google, sait que les jours de son moteur de recherche sont comptés. L’avenir est à l’IA. Après avoir épuisé tous les moyens possibles pour transformer l’expérience de recherche par indexation, Google doit se rendre à l’évidence. Dans le futur, les gens ne vont plus demander une liste de références de sites, d’images ou de vidéos dans un moteur de recherche, mais passer par le questionnement d’un outil pour trouver des réponses. Il est donc temps de changer de formule, d’abandonner le vieux Google pour embrasser l’IA maison ! Gemini. Cela passe par un changement d’approche et de nom technique pour superviser la gamme.
Le Googlebook remplace donc le Chromebook désormais trop daté dans son image, son approche et dans ses usages.

Ce que vend Google avec le Googlebook c’est Gemini. Tout est fait pour rendre l’IA maison de Google pratique et indispensable. Certains éléments secondaires sont là pour permettre de faire transpirer les habitudes de l’écosystème Android dans l’interface. Un système de partage est d’ailleurs intégré pour inciter à rester dans l’écosystème. On pourra donc piloter ses applications Android et communiquer avec son smartphone très facilement. Pas franchement une nouveauté à tomber de sa chaise à vrai dire. Les Chromebooks proposent ça depuis un bon moment.

Le principal avantage poussé en avant est donc bien l’IA Gemini. Un outil glissé tellement profondément dans l’interface qu’il ne sera même pas nécessaire de l’appeler via une icône ou une touche. Google a décidé de proposer un coup de baguette magique. Il suffit désormais de secouer son curseur à l’écran pour le transformer en outil IA. Une fois invoqué le génie de la machine, on pourra tour à tour lui demander d’analyser une image, de traduire un texte ou d’exécuter des actions spécifiques prévues dans les outils et applications compatibles.
Suivant la lourdeur des demandes, l’action IA à effectuer sera exécutée sur la machine directement en exploitant un très probable NPU embarqué à bord. Ou elle sera expédiée dans les nuages pour être traitée par un serveur de Google avant de revenir sur votre engin. Dans les deux cas, nous n’avons aucune idée de la capacité d’analyse, de traitement et de rétention d’informations exercée par Google. Si vous recherchez un nouveau smartphone en posant une question spécifique sur un équipement matériel, il est fort possible que cette information soit associée à votre profil précis. Il pourra ensuite servir à qualifier la publicité intégrée dans tout l’écosystème Google pour vous cibler vous en particulier sur les critères de vos recherches.

Une fois bien secoué, l’énorme curseur des Googlebooks se transforme en assistant Gemini
C’est pour cela que Gemini est partout à bord. L’idée est de vous inciter à l’utiliser nerveusement, sans réfléchir. S’il y a un exemple à donner d’une entreprise qui voudrait transformer un usage non nécessaire en réflexe musculaire, l’idée de frotter le pointeur sur l’écran pour faire sortir Gemini de sa lampe est particulièrement édifiante.

Car la bataille actuelle ne réside pas dans l’idée de proposer un outil qui va répondre à un besoin de l’utilisateur, les Googlebooks ne répondent en rien à un problème qu’un PC classique sous Linux, Windows, MacOS, ChromeOS ou Android ne peut pas gérer… avec une app ou un navigateur. Enfin presque, puisque les Chromeboosk ont opportunément poussé Gemini vers la sortie. Les Googlebooks n’apportent rien d’autre que des raccourcis vers l’IA de Google. Je pense même qu’elles enferment la personne qui les utilise dans cette IA Gemini puisque l’on va sans doute plus qu’à son tour lancer par mégarde cet outil en manipulant classiquement son pointeur.
Le problème est donc un enfermement Geminien. Puisque Google n’a pas réussi à se faire une aussi belle place qu’OpenAI et Anthropic sur le marché des IA, elle reprend son cheval de bataille habituel. À l’instar de Microsoft avec Copilot plus injecté dans Windows 11 que des stéroïdes dans une salle de musculation au milieu des années 2000. On intègre l’outil partout, on le rend pratique et indispensable et… vous devinez la suite.

L’accès à l’IA de Google ne peut pas rester gratuit, cela coute beaucoup trop cher à mettre en place et à piloter. L’idée est donc probablement de vous proposer des portables construits non pas pour répondre à des problématiques existantes. On sait déjà qu’elles seraient pilotables par les Chromebooks. Mais plutôt de transformer la manière dont on utilise l’informatique. Rendre l’IA tellement magique qu’on oublie comment pouvoir s’en passer. La rendre tellement pratique à mâcher le travail, traduire, rédiger, compter, illustrer et même effectuer des tâches sans que vous le sachiez, que son prix qui ne tardera pas à arriver sera vu comme un mal nécessaire.
L’utilisateur de Googlebook aura tôt fait de monter en « compétences ». Il pourra rédiger un texte à partir d’une source en provenance d’une langue qu’il ne connait pas, le mettre en forme sans fautes et le publier pour passer pour un spécialiste. Il générera une image en quelques minutes, trouvera des sources – vraies ou fausses est un détail – et proposera de savants calculs quand les autres seront encore coincés dans leurs réflexions. Et le jour où Google demandera de payer 20, 50 ou 100€ par mois pour garder son nouveau statut procuré par le génie Gemini, il n’aura pas d’autre choix que de se convaincre que c’est finalement mieux avec que sans.
Le problème actuel des entreprises d’IA est la volatilité de leurs utilisateurs. Certains papillonnent d’un modèle ou d’un service à l’autre suivant les promotions et les évolutions de leurs outils. En intégrant Gemini en dur dans un Googlebook, Google ne vous fait pas un cadeau, il vous enferme dans un écosystème dont vous ne pourrez plus sortir. Dont vous risquez même n’avoir plus jamais envie de sortir.
Source : Google
Googlebook : un nouveau format de portables, dopé à l’IA © MiniMachines.net. 2026

Les manettes de jeu sont souvent sujettes à des passages de nerfs assez violents. Pour éviter cela, la manette de Valve emploie une méthode à la fois drôle et efficace. Le cri.
Et pas n’importe quel cri, il s’agit d’un des plus célèbres de l’histoire de l’humanité, le « Cri Wilhelm » qui est employé par de nombreux créateurs comme une référence essentielle de la pop culture. Aussi, lorsque vous faites tomber la manette Steam Controller un peu trop violemment, celle-ci va tout simplement jouer une reproduction de ce cri.

C’est assez malin car, outre le clin d’œil amusant à cette culture cinématographique, le fait que la manette signale qu’elle a mesuré un choc violent va inciter l’utilisateur à la modération. Cela sera utile si un joueur décide que le responsable de son mauvais score est évidemment l’accessoire qu’il tient en main plutôt que ses propres capacités. Autre détail amusant lié au fait que Valve propose un dispositif sonore dans le Steam Controller3, il est possible de la faire sonner et vibrer à distance depuis un autre appareil afin de la retrouver perdue sous les coussins ou cachée par un autre joueur facétieux.
Plus qu’un « Easter Egg » comme annoncé par l’utilisateur RF3D19 sur Reddit qui signale le cri, loin d’être une simple blague potache, c’est à mon avis un bon moyen de faire respecter son matériel. La manette de Valve acquiert avec ce cri une sorte de personnalité à la fois amusante et logique. Ce qui poussera l’utilisateur à la respecter. Et ce n’est pas idiot si vous souhaitez faire en sorte que vos produits ne partent pas en SAV par manque de soin régulièrement, autant faire en sorte que vos utilisateurs en prennent soin de cette manière. Comment faire pour passer ce message sans être pénible ? En utilisant un cri connu de tous et amusant au lieu d’un sticker inquiétant ou d’un message pénible du genre « attention à votre manette » à chaque chute. Message qu’il aurait fallu traduire en plein de langues différentes et qui aurait été vite trouvé pénible par tous. Le Cri est à la fois drôle, son message est clair et il est immédiatement compréhensible par tous.
J’aimerais beaucoup poser des questions à la personne qui a eu cette idée !
Source GamingOnLinux via Clément
La manette de Valve pousse un cri quand elle tombe © MiniMachines.net. 2026

Les prix de ces nouveaux portables Lenovo Thinkpad L14 Gen 7, considérés comme des modèles abordables en règle générale, sont un bon signal de l’importante hausse que nous allons subir pour la suite de 2026 et probablement toute l’année 2027. Comme d’autres, j’aimerais pouvoir être plus enthousiaste et vous parler de baisse de prix de la mémoire ou inventer de bonnes nouvelles… Mais le constat est là, la hausse du prix des composants, le conflit en Iran et la situation géopolitique mondiale ne sont pas les garants d’un avenir radieux pour l’informatique grand public et professionnel.

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 Intel
L’entrée de gamme chez Lenovo sur cette série Thinkpad L14 Gen 7 sera un 14 pouces classique avec un écran en 1920 x 1200 pixels IPS équipé d’un processeur Core Ultra 5 « Panther Lake » ou un AMD Ryzen AI 5 « Gorgon Point ». Il sera épaulé par 8 petits gigaoctets de mémoire vive en DDR5-5600 en format SODIMM (évolutif vers 64 Go) et proposera un port M.2 2280 NVMe PCIe pour un stockage de 256 Go.

Thinkpad L14 Gen 7 14″
Ticket d’entrée pour ces « merveilles » technologiques ? 1440$, Hors Taxes bien entendu. Ce qui nous fait 1230€ aujourd’hui et 1476€ avec 20% de TVA… Presque 1500€ pour un engin en 8/256 Go donc, un écran IPS de 400 nits et 45% de la norme NSTC et des composants annexes très standards. Un prix très élevé pour un modèle finalement très standard.

Lenovo Thinkpad L14 Gen 7 AMD
Les variantes Intel comme AMD proposeront deux ports Thunderbolt 4, un USB 2.0 Type-A, deux USB 3.2 Type-A, une sortie vidéo HDMI 2.1, un Ethernet Gigabit, un jack audio combo 3.5 mm et des options pour une puce NanoSIM pour les versions 5G. Les modèles de base seront en Wi-Fi7 et Bluetooth 5.4. L’engin mesurera 31,6 cm de large pour 22.17 cm de profondeur et 2.19 cm d’épaisseur. Son poids atteindra 1.39 Kg.

Thinkpad L14 Gen 7 16″
La variante 16 pouces du même modèle, le Thinkpad L16 Gen 7, sera proposée aux mêmes tarifs et avec le même équipement… Mais évidemment, sa dalle sera plus longue de 2 pouces de plus en diagonale. Et le clavier en profitera pour intégrer un pavé numérique.

Ce tarif est choquant ? En même temps, les actuels ThinkPad L14 Gen 6 débutent à 1458.91€ en ce moment. Avec un Core Ultra 7 255H, 8 Go de DDR5-4600 et.. .256 Go de SSD. Soit des prix similaires. Les tarifs ont augmenté petit à petit au fil des mois pour atteindre des sommets. Tout en correspondant à des standards vraiment minimum pour un Windows 11 préinstallé.
Ça va comment pour vous l’informatique en 2026 ?
source : Notebookcheck
Les nouveaux Thinkpad L14 Gen 7 ne vont pas vous faire rire © MiniMachines.net. 2026

Mise à jour du 13/08/2026 : La disponibilité et le prix de l’engin ont été annoncés. Le montant va vous surprendre, voir en fin de billet.
Billet du 15/01/2026 : Je pense que cela va être une tendance dans les mois à venir, des MiniPC au format de la Steam Machine de Valve vont être présentés. Thunderrobot annonce cette tendance sans beaucoup de détails techniques pour le moment. Il faut dire que la présentation de la solution de Valve est récente.
Thunderobot est une marque chinoise qui sort rarement de ses frontières. Débordant à peine sur les régions limitrophes. Son nouveau MiniPC présenté au CES 2026 dans un format cubique se rapprochant du Steam Deck semble pourtant faire partie des pistes envisagées par beaucoup de constructeurs pour 2026.
Equipé d’un processeur AMD Ryzen AI Max+ 395 très performant avec son circuit graphique Radeon 8060S, la machine a, semble t-il, beaucoup de points communs avec la Steam Machine. En particulier, l’emploi d’un énorme dissipateur sur sa partie supérieure et une évacuation de la chaleur qui fonctionne de la même manière que l’engin de Valve.

La connectique est toutefois largement plus étoffée, on retrouve sur la station de Thunderobot l’ensemble des ports classiques d’un MiniPC haut de gamme. Double port USB 3.2 Type-A en façade, un USB 3.2 Type-C, un jack audio combo 3.5 mm et un lecteur de cartes SDXC.

A l’arrière, quatre ports USB 3.2 Type-A supplémentaires, deux sorties HDMI, un DisplayPort, deux ports Ethernet et un Antivol type Kensington Lock.

Aucune autre information technique n’est disponible. Pas de détails sur la mémoire vive, le stockage ou la gestion des réseaux. Pas d’info précise sur les capacités des différents connecteurs non plus.

La face avant ne présente pas de système de LEDs identique à la trouvaille de Valve pour le Steam Deck. Mais il est possible que le bouton de démarrage, entouré d’une zone qui semble transparente, joue le même rôle. Reste à espérer que Thunderobot ne joue pas encore une fois au jeu de l’IA et présente des versions uniquement équipées des 128 Go de mémoire vive habituels. Non pas que le public soit contre le fait d’avoir beaucoup de mémoire vive, simplement que le prix de cet équipement est un peu prohibitif en ce moment.
Je ne serais vraiment pas surpris de voir une myriade de minimachines de ce type débarquer dans les trimestres à venir. Pas forcément équipées de puces Strix Halo mais reprenant ce design particulier. Difficile de savoir dans quelle mesure ce type d’engin pourrait avoir droit à une licence de Steam OS.

Mise à jour :
Le Thunderobot AI Mini Workstation a fait son apparition en ligne en Asie. L’engin y est annoncé en version AMD Ryzen AI Max+ 395 avec 128 Go de LODDR5x et 2 To de stockage NVMe PCIe 4.0. Le prix de cette machine est de… 26 999 Yuans. Soit quelque chose comme 3395€ au cours du jour. Un prix local Hors Taxes qui sera donc augmenté à minima de 20% si l’engin venait à être exporté chez nous. Cela donnerait quelque chose comme 4075€… Un prix hors de contrôle pour un engin dont la vocation première serait le jeu sur PC. Rappelons tout de même que ce type de solution n’aura pas la puissance d’une machine plus classique au même prix et de loin. Les usages IA dévolus aux solutions de ce type, exploitant la capacité de la puce graphique AMD à prendre en charge une bonne partie de la mémoire vive embarquée, vont avoir également du mal à justifier ce tarif.
Source : VideoCardz
Thunderobot présente un MiniPC au look de Steam Machine © MiniMachines.net. 2026

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Les Zimaboard 2 sont des MiniPC montés en format carte. Equipées de processeurs Intel Twin Lake N150 et proposées avec de la mémoire LPDDR5x-4800 et un stockage eMMC, elles sont touchées comme les autres par une augmentation du prix des composants.

Équipées de 8 à 16 Go de mémoire vive en LPDDR5x-4800 et 32 à 64 Go de stockage de base en eMMC, les Zimaboard 2 subissent de plein fouet les hausses de tarif. J’imagine que même sur le segment processeur, la situation doit être compliquée. À moins qu’Intel ne fasse une exception pour la marque, la majorité des constructeurs de MiniPC m’expliquent que l’approvisionnement en puces Intel Twin Lake est devenu extrêmement compliqué. C’est peut-être ce que la marque indique être un « composant clé » de son produit.

Toujours est-il que ces cartes particulières vont grimper de tarif. Dès le 25 mai, le modèle ZimaBoard 2 832 en 8 Go / 32 Go va passer de 279 $ HT à 339 $ HT… une hausse de 60$ assez douloureuse. Le modèle ZimaBoard 2 1664 en 16 Go / 64 Go passe de son côté de 349 à 399 $ HT. Une hausse paradoxalement moins sensible sur ce second modèle.
Si vous aviez l’ambition de vous construire un petit serveur ou autre avec ce type de carte, il ne vous reste donc que quelques jours. Toutes les commandes passées en amont de la hausse seront facturées au prix actuel. À partir du 25 mai à minuit pile (EDT et donc 6H00 du matin en France), les augmentations seront sévères.
Zimaboard 2 : un serveur maison de la taille d’un smartphone
Les Zimaboard 2 vont également augmenter de prix © MiniMachines.net. 2026

Construit autour d’un processeur Core i5-13500H, le GMKtec M3 Pro est un MiniPC compact et sobre construit pour coller aux besoins principaux d’un utilisateur en 2026. Disponible en barebone ou équipé de mémoire vive, de stockage et d’une licence de Windows 11. Il fait tant bien que mal face à la hausse des composants.

GMKtec M3 Pro
Le GMKtec M3 Pro est équipé d’un processeur lancé par Intel en janvier 2023. Un Raptor Lake Core i5-13500H qui propose 12 cœurs répartis en 4 cœurs Performance et 8 cœurs Efficients. Le tout propose donc pas moins de 16 threads dans des fréquences allant de 3.5 à 4.7 GHz. Son TDP est de 45 watts et sa mémoire cache atteint 18 Mo. Gravé en Intel 7 et proposant un circuit graphique Iris Xe avec 80 Unités d’Execution à 1.45 GHz. Bref une puce très compétente qui a pris un petit « coup de vieux » à cause de l’absence de NPU embarqué dans cette génération de processeurs. Un défaut qui ne sera pas bloquant pour beaucoup d’utilisateurs et qui permet à GMKtec de proposer un très bon niveau de performances dans un engin compact.

Pour épauler ce processeur, le constructeur propose deux emplacements de mémoire SODIMM DDR4-3200. Pas de DDR5 ici, c’est une des spécificités des puces Raptor Lake que de pouvoir accepter de la DDR5 ou de la DDR4 et ici le choix s’est porté sur le second type de RAM pour limiter le coût de ce poste. L’engin pourra donc accepter jusqu’à 64 Go de mémoire vive.
Pour le stockage, pas de restrictions particulières et l’engin propose deux supports distincts. Le premier est un classique NVMe PCIe 4.0 x4 au format M.2 2280 et le second un port au format M.2 2242 qui prend en charge le NVMe PCIE 3.0 x4 ou le SATA 3.0. Les deux SSD peuvent être double face. L’accès à l’ensemble des composants se fera par la partie inférieure de l’engin en ôtant une plaque vissée dans le châssis.

La ventilation de l’ensemble ne change pas beaucoup des habitudes de ce genre de format. Une ventilation simple qui refroidit des ailettes réchauffées par un caloduc en cuivre qui transporte la chaleur du processeur. Le MiniPC propose trois modes d’exploitation : une solution équilibrée à 35W, un mode silencieux qui laissera la puce monter à 28 W de TDP et un mode performance oscillant entre 40 et 45 watts. Aucune précision sur l’activation de ces modes n’est proposée pour le moment, ce qui laisse entendre en général qu’un choix doit être fait dans le BIOS de la machine. Ce genre de scénario peut être en général compensé par un outil logiciel qui permet de réguler la ventilation à la volée. Aucune mention de nuisance sonore n’est proposée par le constructeur pour le moment.

La connectique est clairement orientée vers un usage en mode VESA même si le GMKtec M3 Pro peut évidemment s’utiliser sur un bureau classique. Mais le choix d’avoir une sortie jack uniquement sur la face arrière est clairement un choix pour une installation de ce type. On retrouve donc en façade uniquement le bouton de démarrage avec une LED blanche de mise en fonction ainsi que deux ports USB 3.2 Gen2 Type-A. À l’arrière, on peut découvrir le port Jack audio combo 3.5 mm, une double sortie HDMI 2.0, un USB 3.2 Type-C avec DisplayPort pour trois sorties vidéo au final. Un Ethernet 2.5 Gigabit et une paire d’USB Type-A aux formats 2.0 et 3.2 Gen2 sont également disponibles.
C’est maigre et si le port USB Type-C offrira d’installer un dock ou un hub externe pour étendre les possibilités de l’engin, l’absence d’USB4 ou de Thunderbolt limitera les possibilités de débits. On retrouve un module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 pour des débits rapides grâce à une puce Realtek 8852BE.

Le boîtier, entièrement en métal usiné et brossé avec une coiffe en verre gravé du logo GMK mesure 11.4 cm de large pour 10.6 cm de profondeur et 4.25 cm d’épaisseur pour un poids de 430 grammes. Il est dépendant d’une alimentation de type bloc secteur externe qui se connecte via un jack. Aucun support Antivol type Kensington Lock ne semble visible mais un adaptateur VESA sera livré avec l’engin.
Le constructeur met en avant ce GMKtec M3 Pro comme une machine « à tout faire ». Aussi bien un petit PC familial qu’un poste de travail bureautique professionnel. C’est également un petit PC parfait pour le multimédia ou pour devenir un petit serveur local. Les possibilités offertes par ce type de puce Raptor Lake sont en effet assez grandes et si les usages ludiques seront à prendre avec du recul, une fois équipé de suffisamment de mémoire vive, ce genre d’engine est à même de venir à bout de nombreux usages.
Le GMKtec M3 Pro disponible à partir de 299.99€ en barebone (sans mémoire ni stockage) depuis la boutique européenne de la marque. La version 16/512 Go est proposée à 439.99€ et le modèle 32Go/1To est à 619.99€. Le stock est situé en Europe et la livraison sera donc rapide et gratuite. Les versions équipées seront livrées avec une licence de Windows 11, toutes seront compatibles avec des distributions Linux.

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Le GMKtec M3 Pro ne sera pas une machine de jeu même s’il est largement possible de faire tourner de nombreux titres comme le montre cette vidéo. À mon sens, c’est plus un engin familial ou pour un collégien / Lycéen. Ce n’est pas une mauvaise machine parce qu’elle est plutôt correctement située en termes de performances pour de nombreux usages. Si vous avez des composants mémoire DDR4 qui traînent dans un vieux portable ou un MiniPC qui donne des signes de fatigue, c’est une solution qui peut s’envisager sans problème. Le Core i5-13500H est un bon processeur, assez nerveux et efficace. J’en ai utilisé assez longuement un avec 16 Go de mémoire vive DDR4-3200 comme machine « à tout faire » et il donne de bons résultats, même en jeu. Il faut rester en basse qualité assez basse et entre le 720 et le 1080p. Mais de nombreux titres sont jouables. Pour d’autres usages, multimédia, bureautique et web c’est également un sans-faute. Enfin des usages créatifs peuvent être plus qu’envisagés avec ce type de dispositif.
Par rapport à un MiniPC Intel N150, la puce Core i5 est environ 50% plus rapide en calcul monocoeur et jusqu’à 80% plus véloce en multicœur. D’un point de vue performances graphiques, les engins sont sans comparaison. Un avantage très net est fait aux 80 EU du processeur Raptor Lake. Bref, si vous avez un vieux MiniPC N100/N150 16/512 Go et avez besoin d’une minimachine plus robuste, c’est une idée de transvaser les entrailles de l’un dans l’autre. Quitte à racheter un peu de mémoire vive quand la situation internationale se sera calmée pour renflouer le donneur.
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GMKtec M3 Pro : MiniPC Core i5-13500H cherche donneur pour greffe de RAM © MiniMachines.net. 2026