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Physicists Find Possible Errors In 100-Year-Old Model of the Universe

A trio of preprint papers suggests the universe may not be perfectly uniform on the largest scales, finding tentative 2-to-4-sigma deviations from a core assumption of standard cosmology known as FLRW geometry. Live Science reports: The work combines observations of distant exploding stars and large-scale galaxy surveys to probe whether the universe truly follows a nearly 100-year-old mathematical framework known as Friedmann-Lemaitre-Robertson-Walker (FLRW) cosmology. The analyses revealed mild-but-intriguing deviations from the predictions of the standard model. "We saw a surprising violation of an FLRW curvature consistency test, hinting at new physics beyond the standard model," study co-author Asta Heinesen, a physicist at the Niels Bohr Institute in Copenhagen and Queen Mary University in London, told Live Science via email, referring to the assumption that the space's curvature is the same everywhere. "This could potentially be due to various effects, but more research is needed to address the cause of the FLRW violation that we see empirically." [...] The analyses revealed small but potentially important departures from the predictions of standard FLRW cosmology. Depending on the dataset and analysis method, the discrepancy reached a statistical significance of about 2 to 4 sigma. In physics, sigma measures how likely a result is to arise purely by chance; a 5-sigma result is typically required before scientists claim a discovery, so the new findings remain tentative. Still, the results suggest that something unexpected may be affecting the geometry or expansion of the universe. "The main finding is that you can directly measure Dyer-Roeder and backreaction effects from available cosmological data, and clearly distinguish these effects from other alterations of the standard cosmological model, such as evolving dark energy and modified gravity theories," Heinesen said. "This was previously not possible in such a direct way, and this is what I think is the breakthrough in our work." "If these indicated deviations from an FLRW geometry are real, it would signify that most of the cosmological solutions considered for solving the cosmological tensions -- evolving or interacting dark energy, new types of matter or energy, modified gravity and related ideas within the FLRW framework -- are ruled out," the researchers wrote. The next step will involve applying the new theoretical framework to larger and more precise datasets. "It is to apply our theoretical results to data to test the standard model and to produce constraints on the Dyer-Roeder and backreaction effects," Heinesen said.

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La fusée géante Starship a son plan de vol, mais zappe sa manœuvre la plus spectaculaire

Retour du Super Heavy sur Terre après le 5e vol du Starship

Le 19 mai, SpaceX lancera le douzième vol d'essai de sa fusée géante Starship. Pour ce vol inaugural de la « Version 3 », marqué par une refonte technologique et de nouveaux moteurs Raptor, l'entreprise privilégiera la prudence avec un amerrissage en mer du booster plutôt qu'une capture spectaculaire par la tour.

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Avion spatial Vortex-S : Dassault trouve un partenaire allemand, et ce n’est pas Airbus

Loin des tensions du SCAF, Dassault Aviation joue la carte de la réconciliation franco-allemande pour conquérir l’orbite. En s'alliant au spécialiste OHB pour proposer le projet Vortex-S à l’ESA, l'avionneur français veut doter l’Europe d’une navette spatiale polyvalente et souveraine. Un pari stratégique pour ne pas se laisser distancer par les États-Unis et la Chine.

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Vortex-S : pour son futur avion spatial, Dassault réussit avec OHB ce qu’il rate avec Airbus

Loin des tensions du SCAF, Dassault Aviation joue la carte de la réconciliation franco-allemande pour conquérir l’orbite. En s'alliant au spécialiste OHB pour proposer le projet Vortex-S à l’ESA, l'avionneur français veut doter l’Europe d’une navette spatiale polyvalente et souveraine. Un pari stratégique pour ne pas se laisser distancer par les États-Unis et la Chine.

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Rocket Lab Reports Growing Demand for Commercial Space Products. Stock Surges 34%

For just the first three months of 2026, Rocket Lab's launch business reports $63.7 million in revenue, reports CNBC — plus another $136.7 million from its space systems business. Besides beating Wall Street's expectations, Rocket Lab also announced that its backlog has more than doubled from a year ago to $2.2 billion, and that it's buying space robotics company Motiv Space Systems. Friday its stock price shot up 34% in one day... Rocket Lab's stock has more than quadrupled over the past year, benefiting from skyrocketing demand for businesses tied to the space economy ahead of SpaceX's hotly anticipated IPO later this year. Demand for space systems and satellites is also escalating as President Donald Trump pursues his ambitious Golden Dome missile defense project and NASA's crewed Artemis missions rev up. Rocket Lab said Thursday that it signed its largest contract ever with a confidential customer for its Neutron and Electron rockets through 2029, weeks after landing a $190 million deal for 20 hypersonic test flights... "The demand signal is clear," CEO Peter Beck said on an earnings call with analysts, calling the pace of new product releases from the company this year "relentless".... Rocket Lab's good news lifted other space companies. Firefly Aeropspace and Intuitive Machines both jumped more than 20, while Redwire gained 19%. Voyager Technologies rose 14%. "The company anticipates revenue between $225 million and $240 million during the second quarter."

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« Trois lueurs au-dessus du relief lunaire » : les USA ouvrent leurs premiers X-Files sur les OVNI

Ce qui n’était qu’une pique de Donald Trump contre Barack Obama en février dernier vient de se transformer en séisme d’État. Ce 8 mai 2026, le Département de la Guerre a lancé le portail War.gov/UFO, livrant au public les premières pièces d’un puzzle de 161 archives déclassifiées sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés.

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Une méta-analyse sur les effets positifs de ChatGPT dans l’éducation rétractée 1 an après

Recherche précipitée
Une méta-analyse sur les effets positifs de ChatGPT dans l’éducation rétractée 1 an après

Une méta-analyse sur les effets de ChatGPT sur les élèves qui soutenait « un impact positif considérable » a été rétractée. Des chercheurs ont rapidement pointé des problèmes méthodologiques importants mais la revue n’a réagi qu’un an après.

En mai 2025, la revue Humanities and social sciences communications publiait une méta-analyse effectuée par les chercheurs chinois Jin Wang et Wenxiang Fan sur les effets de l’utilisation du chatbot d’OpenAI sur l’apprentissage à l’école qui affirmait que celui-ci avait « un impact positif considérable sur l’amélioration des résultats scolaires ». Près d’un an après avoir cautionné le sérieux de l’étude en l’ayant publiée, la revue, éditée par le géant Springer Nature, a décidé de la rétracter.

« L’éditeur [membre de l’équipe qui gère la revue] a décidé de rétracter cet article en raison de réserves concernant des incohérences dans la méta-analyse. Ces problèmes remettent en cause la confiance que l’éditeur peut accorder à la validité de l’analyse et aux conclusions qui en découlent », explique la note de rétractation publiée le 22 avril dernier. « Les auteurs n’ont pas répondu aux courriers concernant cette rétractation », ajoute la revue.

Un article cité déjà 500 fois

Entre-temps, selon Google Scholar, la méta-analyse a été citée plus de 500 fois dans des travaux scientifiques (relus par les pairs ou pas). Si ces travaux reposent de façon importante sur cette méta-analyse, les auteurs devront aussi se poser des questions sur la solidité de leurs travaux. Par exemple, elle était encore citée dans un article publié en février dernier dans la revue Scientific Reports, éditée aussi par Springer Nature.

Pourtant des critiques sont vite apparues. Ainsi, on pouvait trouver un commentaire sur la plateforme Pubpeer (qui permet de relever d’éventuels problèmes dans des articles déjà parus dans des revues scientifiques) dès juillet dernier.

Des chercheurs norvégiens ont sonné l’alarme


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Blue Origin dévoile des images inédites après l’échec de sa fusée géante, qui a causé la destruction d’un satellite

fairings new glenn

Malgré la perte de son satellite et l'interdiction de vol qui frappe sa fusée géante New Glenn, Blue Origin veut retenir le positif de sa mission NG-3. Le PDG de l'entreprise a dévoilé une vidéo vertigineuse de la chute de la coiffe, confirmant le test réussi d'une technologie indispensable à sa future récupération.

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