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Windows dès 11 euros, mais ils sont fous chez GVGMall

Vous le savez, nous le savons, pour éviter tout problème avec son PC, la meilleure solution est d'avoir une licence officielle afin de profiter de toutes les MAJ, notamment celles concernant la sécurité. Passer sur Windows 11 Pro reste aujourd'hui l'option la plus simple, surtout si vous cherchez une clé d'activation Windows à prix abordable. Et justement, c'est peut-être le moment de craquer !!! En effet, il est possible de récupérer une clé Windows 11 Pro à seulement 23 U+20AC. À ce tarif, difficile de faire plus simple pour profiter d'un système moderne et sécurisé, d'autant plus que Windows 10 arrive en fin de support. Avec notre partenaire GVGMALL, inutile de payer une licence à 150 U+20AC : une clé OEM fonctionnelle suffit pour activer Windows et faire disparaître le fameux message “Windows non activé”. Actuellement, GVGMALL propose notamment : - Windows 11 à partir de 19 U+20AC - Licences Office dès 27 U+20AC Et pour rendre l'offre encore plus intéressante, il suffit d'utiliser le code promo CCVIP, qui permet de profiter d'une réduction supplémentaire de 30 %. Petit conseil au passage : il est aussi possible d'acheter une clé Windows 10, puis de passer gratuitement sur Windows 11 via la mise à niveau, ce qui peut permettre d'économiser encore quelques euros supplémentaires et nous sommes tous d'accord que quelques euros de moins c'est toujours à prendre. Offres spéciales avec le code promo CCVIP Voici une sélection des offres les plus intéressantes actuellement disponibles chez GVGMALL : - Windows 11 Pro OEM Lifetime - 23 U+20AC - Windows 10 Pro OEM Lifetime - 16 U+20AC - Windows 11 Home OEM Lifetime - 19 U+20AC - Windows 10 Home OEM Lifetime - 13 U+20AC - Microsoft Office 2016 Lifetime - 27 U+20AC - Microsoft Office 2019 Lifetime - 52 U+20AC - Windows 10 Enterprise LTSC 2021 - 11 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2016 - 34 U+20AC - Windows 10 Pro OEM + Office 2019 - 52 U+20AC - Windows 11 Home + Office 2021 Pro Plus - 88 U+20AC - Windows 11 Pro OEM + Office 2021 Pro Plus - 87 U+20AC […]

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L’incroyable panneau d’affichage « flip-flap » d’Adamgmakes

Ce panneau d’affichage « flip-flap » est un travail monstrueux proposé par le maker et vidéaste Adamgmakes. Il publie une vidéo complète sur le pourquoi et le comment il a réalisé ce projet. Les codes sources complets sont réservés aux abonnés de son Patreon mais cela peut vraiment valoir le coup de vous y abonner si ce type de production vous intéresse.

Je vous propose régulièrement des créations de ce genre. Pas des afficheurs « flip-flap », mais des projets à cheval entre l’œuvre numérique et l’informatique. On a vu par exemple MEMTEC de Love Hultén, la sculpture procédurale de Will Morrison ou Spectrum Slit de Rootkid qui affichait les signaux sans fil de manière assez hypnotique.

Un prototype de Flip-Flap... Il faudra en monter plus de 40 !

Un prototype de Flip-Flap… Il faudra en monter 45 !

Cet afficheur est un peu différent puisqu’il peut très bien avoir un usage tout à fait utile et servir à afficher des données lisibles sur une grande distance et quelles que soient les conditions lumineuses. Mais cela reste un projet qui pourra tout à fait servir à proposer des messages poétiques, des conseils saugrenus ou toute une palette de couleurs.

Je ne vais même pas essayer de vous détailler le processus de construction de l’ensemble tant le travail est complexe, intense et long. Entre la mise en place d’un premier afficheur, la répétition de cet assemblage, le développement d’une accroche pour format DIN, la gestion de l’alimentation via pins POGO pour la totalité des modules et le développement du code nécessaire à son emploi. C’est un boulot de titan. Rien que le réglage des affichages flip-flap afin qu’ils présentent la bonne face au bon moment, c’est un boulot énorme.

Une partie de la vidéo montre qu’il faut 14 minutes pour juste assembler un seul de ces modules d’affichage de A à Z qui comporte 64 caractères ou dessins différents. Avec trois rangées de 15 caractères, cela fait 45 modules au total.

Pour piloter et alimenter le tout, le choix s’est porté sur des rails DIN qui vont supporter les modules mais aussi les alimenter et permettre le dialogue avec une carte Raspberry Pi. Les pins POGO se collent au fond du rail et portent le courant ainsi que les données d’affichage. Sur l’image ci-dessus, on découvre à gauche le support de la carte Raspberry Pi et à droite l’alimentation. Le travail de réglages et de calibration de chaque module a été titanesque puisqu’il a fallu définir le positionnement de chaque lettre et chaque signe précisément pour les 45 unités.

Un tableau Flip-flap pour quoi faire ?

Le résultat est assez étonnant et la fin de la vidéo montre l’objet en action : affichant des textes, des couleurs ou des données externes comme l’heure ou des éléments récupérés en ligne. J’ai toujours aimé le bruit mécanique de ces appareils et la grande lisibilité qu’ils proposaient. J’imagine assez bien l’effet d’un tel objet dans son intérieur ou l’intérêt qu’il pourrait susciter pour un affichage informatif. 

Ou alors simplement pour s’amuser à monter un objet assez complexe et jouer avec des moteurs pas à pas et de la programmation ? Le principe du mécanisme est intéressant et il amène à beaucoup de réflexion sur bien des approches. La manière trouvée pour identifier le positionnement de chacun des éléments sur les rails, que vous découvrirez en regardant la vidéo, est par exemple assez ingénieuse et mérite à elle seule un coup de chapeau.

Si le cœur vous en dit, l’abonnement au Patreon de l’auteur est de 4.5€ mensuel. Pas très cher pour récupérer tous les éléments nécessaires à la création de ce projet à l’identique ou imaginer une version bien à vous.

L’incroyable panneau d’affichage « flip-flap » d’Adamgmakes © MiniMachines.net. 2026

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Les retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam sont très encourageants

Il y a quelques jours, certains influenceurs ont publié leurs retours sur la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam. Ils n’ont pas pu enregistrer eux-mêmes le gameplay – les images sont fournies par les développeurs –, mais ils semblent tous conquis par la nouvelle proposition d’Expression Games. On s’est arrêté sur la vidéo de MoiDawg, un spécialiste du milsim, généralement assez critique.

Vous avez sans doute lu le titre, alors on ne va pas faire durer le suspense : le jeu a l’air excellent. Et vous nous connaissez, on aime bien faire des listes, alors voilà les infos de la vidéo :

  • C’est très joli et ça tourne bien, même quand il y a des largages de napalm.
  • Le gunplay et les mouvements ont beaucoup plu à MoiDawg, qui les trouve meilleurs que dans le premier opus.
  • Le jeu se modernise en proposant du free look (pouvoir tourner la tête en continuant à courir tout droit), du vaulting et de la nage.
  • Le level design de la carte sur laquelle ils ont joué est apparemment très bon, avec des points intéressants aussi bien à attaquer qu’à défendre.
  • Selon l’influenceur, on ne ressent quasiment plus l’effet simulateur de marche pour aller se prendre une balle. Avec la végétation, il y a énormément de couvert, et cela dynamise beaucoup les affrontements.
  • D’après les développeurs, d’autres cartes proposeront des biomes différents : un désert, des falaises, une zone urbaine, un port, un aérodrome…
  • Il y a plusieurs modes de jeu, toujours à 100 joueurs. L’un des modes propose de capturer les points dans le sens qu’on veut, ce qui renforce la mobilité. Les Américains peuvent utiliser des hélicos pour se déployer, tandis que les Vietnamiens empruntent des tunnels. Malgré deux propositions très différentes, l’équilibrage serait tout de même plutôt correct.

Hell Let Loose Vietnam - boat

  • Côté US, un bateau équipé d’une double mitrailleuse à l’avant semble particulièrement jouissif à utiliser.
  • On peut choisir parmi 17 rôles, mais ils sont assez flexibles : MoiDawg donne l’exemple du fusil à pompe, que n’importe quelle classe peut sélectionner.
  • Contrairement au premier jeu, toutes les constructions (défenses, mitrailleuses montées, etc.) sont débloquées dès le niveau 1, évitant ainsi le grind pour accéder aux outils essentiels.
  • Les équipes de mortiers remplacent les tirs de barrage d’Hell Let Loose, mais sont désormais mobiles, permettant de tirer puis de se repositionner pour éviter de se faire défoncer par les unités de reconnaissance.

Évidemment, on n’a pas pu citer tous les détails, on vous encourage à jeter un œil à la vidéo complète (en anglais) si vous en voulez un peu plus. Même si on reste prudent tant qu’on a pas mis les mains sur la bête, le retour positif d’un expert du domaine est franchement enthousiasmant. On a hâte de pouvoir l’expérimenter nous-mêmes.

On rappelle qu’il est possible de s’inscrire à la bêta fermée d’Hell Let Loose: Vietnam en vous rendant sur le site officiel, puis de prier pour avoir l’accès. En attendant, vous pouvez toujours ajouter le jeu à votre liste de souhaits Steam.

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Fragmentary Order, le nouveau projet de Nikita Buyanov (Escape From Tarkov)

Il y a quelques jours, cor3.gg, qui se révèle être un éditeur, a publié la « bande-annonce officielle d’annonce » de Fragmentary Order, le fameux FPS teasé en janvier et février derniers. Derrière ce projet, c’est le sulfureux Nikita Buyanov, CEO de Battlestate Games et Creative Director sur Escape From Tarkov. Il l’a confirmé dans un message sur X pour partager sa nouvelle marotte : la science-fiction. Mais ce ne sont pas les développeurs du célèbre extraction shooter qui vont s’en occuper, c’est Rant Gaming Studios. S’il est également créé et dirigé par Nikita, il n’est pas enregistré en Russie, mais à Dubaï. En revanche, les offres d’emploi semblent indiquer des postes uniquement à distance, ce qui rend difficile de situer les 51 à 200 développeurs actuels.

La vidéo partagée s’attache uniquement à présenter le lore, aucun gameplay n’est montré. On devra donc se contenter de la description donnée par les développeurs : Fragmentary Order sera un « first person multiplayer tactical combat simulator ».

En gros, on jouera dans un futur proche avec une ambiance hard-SF, dans lequel notre personnage pilotera des sortes de clones/drones pour intervenir sur des zones dangereuses, notamment Mars. Pour l’instant, on ne sait pas trop s’il y aura une composante d’extraction, mais Nikita indique vouloir « apporter quelque chose de nouveau au genre, comme [il l’a] fait avec Tarkov » Il conclut d’ailleurs avec un « long live hardcore! », histoire de montrer, comme pour son précédent jeu, que ce nouveau titre ne sera sans doute pas destiné à tout le monde.

À la rédac, on ne s’attache généralement pas trop au lore avant la sortie d’un jeu, parce qu’on n’a généralement pas que ça à foutre. Mais on peut tout de même noter que pour Fragmentary Order, le studio a dépensé pas mal d’énergie dans une sorte de jeu web d’investigation. On y a jeté un œil rapidement, et il faut inspecter des documents, résoudre de petites énigmes et cliquer à gauche et à droite. Cela semble très touffu, voire un peu étouffant ; on préfèrerait presque chercher un thread Reddit ou un walkthrough pour ne pas se faire chier. Cela dit, on salue l’effort. Espérons qu’ils s’investissent autant pour développer le vrai gameplay du jeu.

Pour l’instant, aucune date de sortie n’a encore été évoquée. Il n’y a pas non plus de page Steam, mais si Fragmentary Order vous intéresse et que vous n’êtes pas à 10 ans près, vous pouvez enregistrer votre mail sur le site officiel.

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