Le premier ministre s’est rendu ce jeudi dans les locaux de l’Agence nationale des titres sécurisés (ANTS), victime d’une fuite massive de données le 15 avril, pour annoncer des mesures visant à lutter contre les cyberattaques.
La réponse graduée «n’est pas conforme» à la législation européenne car elle «n’impose pas que les données utilisées par l’Arcom soient conservées de façon cloisonnée par les opérateurs internet», estime l’institution.
Pour le Conseil d’État, la «réponse graduée» qui consiste à envoyer plusieurs avertissements aux principaux concernés, est contraire au droit européen.
DÉCRYPTAGE - Dans un rapport choc, Europol revient sur les nouvelles pratiques des cybercriminels pour engranger toujours plus d’argent. Sans surprise, l’intelligence artificielle est devenue leur outil de prédilection.