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Renault 4 E-Tech electric Plein Sud : la version que tout le monde attend ?

La Renault 4 E-Tech electric se décline désormais en version Plein Sud, équipée d’un toit ouvrant en toile. Cette nouvelle variante est disponible à la commande à partir du 5 mai 2026 à partir de 31 110 €.
Elle s’accompagne aussi d’évolutions techniques et de nouveaux équipements sur l’ensemble de la gamme.

Une Renault 4 découvrable avec toit en toile

La version Plein Sud de la Renault 4 E-Tech electric introduit un toit ouvrant en toile à commande électrique. Cette ouverture mesure 92 cm de long et 80 cm de large, permettant aux passagers avant comme arrière de profiter d’un habitacle plus ouvert et lumineux.

Disponible en deux finitions, cette déclinaison est proposée à partir de 31 110 euros en version Techno et 33 110 euros en version Iconic, prime déduite.

Dès la conception du modèle, cette configuration a été intégrée au projet afin de préserver les caractéristiques du véhicule. Selon Renault, la garde au toit reste proche de celle des versions classiques, avec 906 mm à l’avant et 813 mm à l’arrière.

Un design modifié et un toit optimisé

L’intégration du toit en toile entraîne quelques modifications extérieures. Les barres de toit disparaissent afin de maximiser l’ouverture, tandis que l’antenne est déplacée dans la lunette arrière. Ca donne un côté un peu plus « vintage » à cette Renault 4.

Le toit bénéficie d’une conception spécifique avec des éléments en matière plastique et un tissu repliable en trois plis. Ce choix permet de limiter le poids de l’ensemble. L’insonorisation a également été travaillée, avec un doublage du toit et un déflecteur actif pour réduire les bruits lorsque le toit est ouvert. A voir lors d’un essai.

Une ouverture pensée pour tous les passagers

Les ingénieurs ont cherché à offrir une ouverture large sans gêner les occupants arrière. Le toit peut s’ouvrir en plusieurs positions intermédiaires.

Son activation peut se faire via un bouton, sur la clé ou près du rétroviseur intérieur, ou encore par commande vocale.

De nouvelles aides à la conduite sur toute la gamme

En parallèle, pour la rendre plus séduisante, toute la gamme Renault 4 E-Tech electric évolue avec l’ajout de nouveaux équipements. Un système de surveillance du conducteur fait son apparition, basé sur une caméra intérieure capable de détecter fatigue et distraction.

Un assistant d’arrêt d’urgence complète le dispositif en immobilisant le véhicule en cas d’inactivité du conducteur. L’assistant d’éco-conduite devient également prédictif, en s’appuyant sur la cartographie pour anticiper les conditions de circulation.

Au total, le modèle propose désormais 28 aides à la conduite.

Connectivité et recharge améliorées

Une nouvelle offre de données inclut 2 Go par mois pendant trois ans, permettant l’usage des applications embarquées comme le streaming audio ou vidéo.

Sur le plan technique, un nouvel échangeur thermique améliore les temps de recharge par temps froid. Par exemple, une recharge de 15 à 80 % peut passer d’environ 1 heure à 50 minutes autour de 0°C, et de 1h45 à 1h10 à -20°C lorsque le véhicule a peu roulé. Ca en revanche, c’est un vrai plus pour cette R4 qui patine un peu face à la R5 niveau ventes.

Lorsque la voiture a roulé plus longtemps, ces temps descendent à 40 minutes et 55 minutes respectivement.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette version « Plein Sud » pourrait enfin lancer les commandes de la Renault 4. Non qu’elle ne se vend pas, mais elle est en retrait avec la Renault 5 qui bénéficie de l’effet nostalgie. Ici, avec son toit ouvrant, la « 4L » gagne un côté véhicule plaisir qui pourrait donc déclencher l’achat.

On devrait voir dans les prochains mois, lorsque les livraisons de la Plein Sud débuteront, si cela joue sur les ventes.

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SAIC-MG vise une usine électrique en Espagne

SAIC-MG envisage une usine de voitures électriques en Espagne pour contourner les droits de douane européens et renforcer sa production locale.

Le constructeur automobile chinois SAIC Motor Corp., via sa marque MG, envisage de renforcer sa présence industrielle en Europe avec l’implantation d’une usine de production de véhicules électriques en Espagne. Ce projet, encore en cours de finalisation, s’inscrit dans un contexte de durcissement des règles commerciales de l’Union européenne vis-à-vis des importations automobiles en provenance de Chine. En misant sur une production locale, le groupe entend optimiser sa compétitivité, réduire son exposition aux droits de douane et s’inscrire durablement sur le marché européen de l’automobile. Cette stratégie industrielle illustre également l’évolution rapide du secteur, marqué par la montée en puissance de la mobilité électrique, l’importance des chaînes d’approvisionnement régionales et la concurrence accrue entre constructeurs internationaux. Entre choix géographique, enjeux logistiques et pression réglementaire, SAIC-MG affine sa stratégie pour répondre aux nouvelles dynamiques du marché automobile européen.

SAIC Motor Corp., à travers sa filiale MG, prévoit de franchir une nouvelle étape dans son développement international en envisageant la création d’une usine de production de véhicules électriques en Europe. Selon des sources proches du dossier, l’Espagne serait privilégiée pour accueillir ce site industriel, un choix stratégique qui permettrait au constructeur automobile chinois de mieux s’adapter aux exigences du marché européen.

Une implantation stratégique pour contourner les droits de douane

L’un des principaux objectifs de cette future usine est de réduire l’impact des droits de douane appliqués par l’Union européenne sur les véhicules importés depuis la Chine. Dans un contexte où Bruxelles renforce son contrôle sur les subventions et les conditions de concurrence dans le secteur automobile, la production locale devient un levier essentiel pour les constructeurs chinois.

En installant une chaîne de production sur le sol européen, SAIC-MG pourrait ainsi améliorer sa compétitivité, optimiser ses coûts logistiques et sécuriser ses volumes de vente. Cette stratégie industrielle s’inscrit dans une tendance plus large du marché automobile, où la localisation de la production devient un facteur clé de succès, notamment dans le segment des véhicules électriques.

Cependant, le projet reste à un stade préliminaire. Les détails concernant l’investissement, la capacité de production ou encore le calendrier de mise en œuvre ne sont pas encore arrêtés et pourraient évoluer. Cette incertitude reflète la complexité des décisions industrielles dans un secteur en pleine mutation.

L’Espagne face à la concurrence européenne

Le choix de l’Espagne, s’il se confirme, écarterait la Hongrie, qui figurait parmi les options envisagées. Ce pays d’Europe centrale a pourtant attiré d’importants investissements dans l’industrie des véhicules électriques et des batteries ces dernières années, notamment grâce à une base de fournisseurs en développement et à des infrastructures logistiques connectées à des projets soutenus par la Chine.

Malgré ces atouts, l’Espagne semble offrir un environnement plus favorable à l’implantation d’une usine automobile. Le pays s’est progressivement imposé comme un hub industriel pour la mobilité électrique, en mettant en place des incitations à l’investissement et en capitalisant sur un écosystème automobile déjà bien établi.

Des sites comme Saragosse illustrent cette attractivité. La présence d’acteurs majeurs de l’industrie automobile, avec des unités de production existantes, garantit une main-d’œuvre qualifiée, des compétences techniques et des infrastructures adaptées aux exigences de la fabrication de véhicules électriques.

Une stratégie industrielle au cœur de la transition électrique

Au-delà du choix géographique, ce projet reflète l’évolution du modèle économique des constructeurs automobiles chinois en Europe. Face à une concurrence accrue et à des réglementations plus strictes, la production locale apparaît désormais comme une condition nécessaire pour soutenir la croissance sur ce marché.

Pour SAIC-MG, cette implantation permettrait également de renforcer son image de marque en Europe et de se rapprocher des consommateurs. Dans un secteur où l’innovation technologique, l’autonomie des batteries et les performances des motorisations électriques sont devenues des critères déterminants, la proximité industrielle constitue un avantage stratégique.

Le développement de capacités de production en Europe pourrait aussi faciliter l’adaptation des modèles aux attentes locales, qu’il s’agisse de normes environnementales, de design ou d’équipements. Cette approche s’inscrit dans une logique d’intégration progressive au marché européen de l’automobile.

À ce stade, ni SAIC ni MG n’ont officiellement commenté ces informations. Le projet reste donc soumis à des ajustements, tant sur le plan industriel que stratégique. Néanmoins, il illustre clairement la volonté du groupe de s’inscrire durablement dans la transformation du secteur automobile, marqué par la transition vers l’électrique et la recomposition des chaînes de valeur à l’échelle mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

Le choix potentiel de l’Espagne par SAIC-MG souligne l’importance croissante de la production locale dans le secteur des véhicules électriques en Europe. Cette stratégie répond directement aux contraintes réglementaires et commerciales imposées par l’Union européenne. L’arbitrage entre Espagne et Hongrie met également en évidence la compétition entre pays européens pour attirer les investissements industriels. Enfin, l’absence de décision finale rappelle que ces նախագծ restent fortement dépendants d’ajustements économiques et politiques.Le constructeur automobile chinois SAIC Motor Corp., via sa marque MG, envisage de renforcer sa présence industrielle en Europe avec l’implantation d’une usine de production de véhicules électriques en Espagne. Ce projet, encore en cours de finalisation, s’inscrit dans un contexte de durcissement des règles commerciales de l’Union européenne vis-à-vis des importations automobiles en provenance de Chine.

En misant sur une production locale, le groupe entend optimiser sa compétitivité, réduire son exposition aux droits de douane et s’inscrire durablement sur le marché européen de l’automobile. Cette stratégie industrielle illustre également l’évolution rapide du secteur, marqué par la montée en puissance de la mobilité électrique, l’importance des chaînes d’approvisionnement régionales et la concurrence accrue entre constructeurs internationaux. Entre choix géographique, enjeux logistiques et pression réglementaire, SAIC-MG affine sa stratégie pour répondre aux nouvelles dynamiques du marché automobile européen.

SAIC Motor Corp., à travers sa filiale MG, prévoit de franchir une nouvelle étape dans son développement international en envisageant la création d’une usine de production de véhicules électriques en Europe. Selon des sources proches du dossier, l’Espagne serait privilégiée pour accueillir ce site industriel, un choix stratégique qui permettrait au constructeur automobile chinois de mieux s’adapter aux exigences du marché européen.

Une implantation stratégique pour contourner les droits de douane

L’un des principaux objectifs de cette future usine est de réduire l’impact des droits de douane appliqués par l’Union européenne sur les véhicules importés depuis la Chine. Dans un contexte où Bruxelles renforce son contrôle sur les subventions et les conditions de concurrence dans le secteur automobile, la production locale devient un levier essentiel pour les constructeurs chinois.

En installant une chaîne de production sur le sol européen, SAIC-MG pourrait ainsi améliorer sa compétitivité, optimiser ses coûts logistiques et sécuriser ses volumes de vente. Cette stratégie industrielle s’inscrit dans une tendance plus large du marché automobile, où la localisation de la production devient un facteur clé de succès, notamment dans le segment des véhicules électriques.

Cependant, le projet reste à un stade préliminaire. Les détails concernant l’investissement, la capacité de production ou encore le calendrier de mise en œuvre ne sont pas encore arrêtés et pourraient évoluer. Cette incertitude reflète la complexité des décisions industrielles dans un secteur en pleine mutation.

L’Espagne face à la concurrence européenne

Le choix de l’Espagne, s’il se confirme, écarterait la Hongrie, qui figurait parmi les options envisagées. Ce pays d’Europe centrale a pourtant attiré d’importants investissements dans l’industrie des véhicules électriques et des batteries ces dernières années, notamment grâce à une base de fournisseurs en développement et à des infrastructures logistiques connectées à des projets soutenus par la Chine.

Malgré ces atouts, l’Espagne semble offrir un environnement plus favorable à l’implantation d’une usine automobile. Le pays s’est progressivement imposé comme un hub industriel pour la mobilité électrique, en mettant en place des incitations à l’investissement et en capitalisant sur un écosystème automobile déjà bien établi.

Des sites comme Saragosse illustrent cette attractivité. La présence d’acteurs majeurs de l’industrie automobile, avec des unités de production existantes, garantit une main-d’œuvre qualifiée, des compétences techniques et des infrastructures adaptées aux exigences de la fabrication de véhicules électriques.

Une stratégie industrielle au cœur de la transition électrique

Au-delà du choix géographique, ce projet reflète l’évolution du modèle économique des constructeurs automobiles chinois en Europe. Face à une concurrence accrue et à des réglementations plus strictes, la production locale apparaît désormais comme une condition nécessaire pour soutenir la croissance sur ce marché.

Pour SAIC-MG, cette implantation permettrait également de renforcer son image de marque en Europe et de se rapprocher des consommateurs. Dans un secteur où l’innovation technologique, l’autonomie des batteries et les performances des motorisations électriques sont devenues des critères déterminants, la proximité industrielle constitue un avantage stratégique.

Le développement de capacités de production en Europe pourrait aussi faciliter l’adaptation des modèles aux attentes locales, qu’il s’agisse de normes environnementales, de design ou d’équipements. Cette approche s’inscrit dans une logique d’intégration progressive au marché européen de l’automobile.

À ce stade, ni SAIC ni MG n’ont officiellement commenté ces informations. Le projet reste donc soumis à des ajustements, tant sur le plan industriel que stratégique. Néanmoins, il illustre clairement la volonté du groupe de s’inscrire durablement dans la transformation du secteur automobile, marqué par la transition vers l’électrique et la recomposition des chaînes de valeur à l’échelle mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

Le choix potentiel de l’Espagne par SAIC-MG souligne l’importance croissante de la production locale dans le secteur des véhicules électriques en Europe. Cette stratégie répond directement aux contraintes réglementaires et commerciales imposées par l’Union européenne. L’arbitrage entre Espagne et Hongrie met également en évidence la compétition entre pays européens pour attirer les investissements industriels. Enfin, l’absence de décision finale rappelle que ces նախագծ restent fortement dépendants d’ajustements économiques et politiques.

Crédit illustration : MG.

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[VIDÉO] Essai Suzuki e-Vitara de 174 ch

Elle s’est fait attendre, mais la voici maintenant disponible sur le marché français. Suzuki présente sa première voiture 100% électrique. Après une précédente rencontre dans un environnement contrôlé, nous l’avons conduite sur les jolies routes de la campagne bourguignonne, idéales pour se faire une bonne idée de ce que vaut l’e-Vitara.

Comme le concept-car

On a déjà à peu près tout dit sur le physique de la toute nouvelle Suzuki e-Vitara. Son design devait être en partie compatible avec celui de son cousin, l’Urban Cruiser. Pour faciliter son intégration dans le catalogue, le constructeur japonais s’est appuyé sur son best-seller, le Vitara, qui continue d’exister à ses côtés pour le moment. Il ressemble quasiment trait pour trait au concept-car qui l’a précédé. Il paraît à la fois robuste et plutôt moderne. Avec ses épaulements, il semble vouloir bousculer les autres sur la route.

Ce SUV a une garde au sol relativement élevée, qui lui permet non seulement de franchir les trottoirs, mais aussi de s’aventurer parfois sur des chemins. Car, tout Suzuki qu’il est, il a droit aussi à une version à transmission intégrale, avec un moteur sur le train arrière sur la version AllGrip. Il a son petit look et, il faut bien l’avouer, il donne un sacré coup de vieux à son frère thermique, qui commence véritablement à accuser le poids des ans. La génération de ce dernier existe depuis 2015 et s’est, au passage, écoulée à plus de 54 000 exemplaires. On ne sait pas si c’est l’objectif que se fixe la marque pour l’e-Vitara.

Un intérieur de voiture, pas de vaisseau spatial

À bord, on retrouve cet intérieur que nous avions découvert l’an passé. Oui, Suzuki a pris son temps pour ajuster sa production dans son usine indienne. D’ailleurs, il précise que la pleine cadence n’interviendra pas avant juin. En tout cas, on évolue dans un environnement qui, ici aussi, marque l’écart avec l’autre Vitara. L’atmosphère s’avère plutôt moderne, avec une instrumentation 100% numérique. Quelques revêtements moussés rendent l’ambiance un peu plus chaleureuse. Pas d’écran XXL (Apple CarPlay/Android Auto embarqués), mais disons qu’il est à la bonne taille pour ne pas avoir à faire de grands gestes au moment de le manipuler. Un chargeur à induction, une prise USB-C et USB-A sont présents à l’avant.

Aussi bête que cela puisse paraître, Suzuki a agencé la plupart des commandes comme auparavant dans la plupart des voitures, avec des boutons physiques pour la gestion de la climatisation en premier lieu, et une molette rotative pour le son. Basique ? Loin s’en faut dans l’industrie automobile actuelle. On comprend assez rapidement où se trouvent la plupart des fonctions. On se sent bien à l’avant, et pas trop mal à l’arrière en ce qui concerne l’espace aux jambes. Méfiance tout de même, pour les grands gabarits, au niveau de la garde au toit. Le coffre dépasse à peine 300 litres, mais offre un plancher plat. On peut ajuster sa contenance grâce aux sièges coulissants sur 16 cm.

Temps de recharge long en DC

Après nos premiers tours de roues, on constate une régénération manifestement réglée sur un niveau intermédiaire. On cherche alors à la modifier. On se rappelle alors, lors d’une prise de contact avec un prototype l’an passé, avoir recommandé aux ingénieurs japonais un accès rapide à ce réglage. Malheureusement, ce n’est pas le cas : il faut passer par plusieurs étapes sur l’écran, et surtout être à l’arrêt pour choisir l’un des trois niveaux. Dommage ! Pour le reste, on profite, sur notre version deux roues motrices, d’un moteur de 128 kW (174 ch) couplé à une batterie de 61 kWh (LFP). La voiture ne manque pas d’entrain ; globalement, elle se comporte bien dans toutes les situations de conduite, que ce soit en ville ou sur route.

Néanmoins, on remarque assez rapidement que l’on doit utiliser le mode ECO et fluidifier sa conduite si l’on veut maintenir une consommation raisonnable. Cela se fait sans grande difficulté, mais on voit nettement la différence si on la mène tambour battant. Le chiffre WLTP dépassant les 400 km nous paraît plutôt optimiste. Cependant, il est probable qu’en faisant attention, elle s’approche des 300 km. Avec son chargeur embarqué de 11 kW, on peut espérer une recharge complète en un peu plus de 5 heures. Suzuki refuse de communiquer sur la puissance en courant continu, mais le constructeur annonce un temps de 45 minutes pour passer de 10 à 80%. Il va clairement falloir que cette donnée s’améliore par la suite.

Bon comportement routier

Même si la puissance paraît faible, notez que l’on peut préconditionner manuellement la batterie. Nul besoin, comme chez certains concurrents, de devoir obligatoirement entrer une destination dans le GPS. En tout cas, on ne passe pas un mauvais moment à son volant. La voiture se montre plutôt bien amortie, ce qui sert assez bien le confort. Son couple confortable lui assure notamment des reprises de bon aloi. On doit aussi son bon comportement routier à ses suspensions arrière multibras. Soyons clairs : elle n’a pas pour autant des accents de compacte sportive.

En se perdant sur quelques chemins ici et là, on apprécie la garde au sol de 18 cm. On se sentirait encore un peu plus à l’aise avec l’e-axle associé à la version AllGrip. Mais honnêtement, par temps sec, cela ne nous manque pas outre mesure. L’insonorisation à haute vitesse aurait mérité un peu plus de soin. Même si cela ne s’avère pas trop gênant, on l’a tout de même remarqué. On oublie aussi son poids, proche des deux tonnes, qui ne se fait pas trop ressentir. Il se rappelle parfois à nous lorsque l’on rebondit sur une imperfection du bitume que l’on n’aurait pas anticipée.

Un rare SUV compact électrique 4X4

D’entrée de jeu, se sachant désavantagé en Europe à cause de son assemblage en Inde, l’e-Vitara bénéficie d’une ristourne maison de 4 000 € à son lancement. Ses tarifs vont de 32 500 à 40 800 € hors réduction constructeur. La version AllGrip à transmission intégrale se distingue comme l’une des rares 4×4 sur le segment. Au-delà de la garantie classique de 3 ans, elle peut grimper jusqu’à 10 ans si l’entretien est réalisé dans le réseau selon les préconisations. D’ailleurs, n’importe quelle Suzuki déjà vendue est éligible à cette garantie étendue, après un diagnostic de la marque. L’e-Vitara a mis du temps à arriver avec certaines qualités, mais il faudra progresser, notamment sur la recharge.

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