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« Ils essaient de faire au mieux et de s’adapter » : les petits patrons éprouvés par le conflit au Moyen-Orient

EXCLUSIF - 82 % des dirigeants de TPE anticipent des répercussions négatives de la situation internationale sur leur écosystème et 90 % d’entre eux n’ont pas embauché depuis le début de l’année, selon le dernier baromètre Ifop-Fiducial.

© Andrey Popov / ADOBE STOCK

Les petits patrons mettent déjà en œuvre des mesures pour réduire les impacts de la crise énergétique.
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Nintendo augmente le prix de la Switch 2, Sony serre les dents

L'IA fait grimper les prix des consoles
Nintendo augmente le prix de la Switch 2, Sony serre les dents

Explosion des prix de la mémoire, guerre en Iran, tarifs douaniers… La situation économique est pour le moins compliquée pour les constructeurs de consoles (et pour le portefeuille des joueurs). Nintendo va augmenter les prix de la Switch 2, Sony vend beaucoup moins de PS5.

Les nuages noirs pointent à l’horizon pour les consoliers. Nintendo a annoncé une hausse des prix de ses consoles partout dans le monde à compter du 1er septembre. En Europe, la Switch 2 passera ainsi à 499,99 euros (+ 30 euros), et aux États-Unis la hausse sera de 50 dollars (499,99 dollars), soit des augmentations de respectivement + 6 % et 11 %.

Hausse des prix de la Switch 2

C’est au Japon où la flambée sera particulièrement sensible, et ce dès le 25 mai :+ 20 % pour la Switch 2 ou encore + 33 % pour la Switch 1… Sur le marché domestique de Nintendo, la Switch 2 est proposée dans une livrée spécifique qui ne fonctionne qu’en japonais ; elle coûte bien moins cher qu’ailleurs à 49 980 yens, soit environ 270 euros. Elle reviendra à 59 980 yens, ce qui reste toujours bien plus abordable qu’en Europe (environ 325 euros). L’entreprise a encore un peu de souplesse pour aligner les prix japonais avec ceux du reste du monde.

Nintendo n’a pas vraiment d’autre choix que de prendre en compte « l’évolution des conditions du marché » et « les perspectives de l’activité à l’échelle mondiale ». La situation est particulièrement compliquée pour le petit artisan de Kyoto : la Switch 2 a été lancée en juin 2025, et même si la première année a été particulièrement convaincante pour la nouvelle console hybride (19,86 millions d’unités écoulées), ce n’est qu’une partie de l’équation. La console sert évidemment de support aux jeux : pour vendre un maximum de jeux, il faut qu’un maximum de consoles soient en circulation.

Nintendo

Nintendo marche sur une ligne de crête. Ses marges de manœuvre sont aussi fines que sa marge brute. Le lancement de la Switch 2 a certes dopé les revenus de l’entreprise, mais pas nécessairement sa rentabilité : la marge brute a en effet fondu, passant de 61 % durant l’exercice fiscal 2025, à 39,3 % pour 2026. Le poids du matériel est bien plus important dans les ventes globales, puisque les consoles ont représenté 66,7 % des ventes, contre 43,7 % un an plus tôt.

Les consoles rapportent moins que les jeux et les services, et le constructeur souligne par ailleurs que la Switch 2 dégage une marge inférieure à celle de la première Switch. Mécaniquement, la rentabilité en prend un coup. Et dans un monde où les composants sont toujours plus chers, la seule solution est d’augmenter les prix. Mais la hausse doit être suffisamment contenue pour ne pas repousser complètement les clients potentiels. Car maintenant que les fans de la première heure sont servis, il faut convaincre les familles que le petit dernier a absolument besoin d’une Switch 2 alors que sa Switch 1 est encore parfaitement fonctionnelle.


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☕️ Apple pourrait de nouveau utiliser des processeurs fabriqués par Intel dans ses produits



Six ans après avoir amorcé la transition des processeurs Intel vers ses propres puces dans les Mac, Apple s’apprêterait à travailler de nouveau avec le fondeur américain. Les deux entreprises se seraient accordées pour lancer la production de puces destinées à des appareils du constructeur.

Avec 200 millions d’iPhone vendus chaque année et des dizaines de millions de Mac et d’iPad, Apple a d’énormes besoins en composants électroniques. En ce qui concerne les puces qui motorisent ses produits, le constructeur fait appel aux capacités de production de TSMC mais un nouveau fournisseur pourrait bien faire son apparition à l’horizon : Intel. Après des « discussions intenses » qui ont duré plus d’un an, les deux entreprises auraient scellé un accord préliminaire, selon le Wall Street Journal.

L’indiscrétion ne va pas jusqu’à préciser quels appareils Apple seront équipés de puces Intel. De même, on ignore la finesse de gravure de ces puces même s’il est probable que le constructeur jette son dévolu sur le procédé 14A, le plus avancé du fondeur. Mais pour Apple comme pour Intel, cet accord tombe à pic.

Un système-sur-puce d’Intel.

Apple a longtemps été le premier client de TSMC, ce qui lui permettait de dicter les orientations et l’activité du géant taïwanais. C’est moins le cas aujourd’hui, la demande du secteur de l’IA est telle que c’est devenu le principal moteur de la croissance de TSMC. NVIDIA devrait ainsi prendre la première place dans le carnet de commandes de l’entreprise cette année, selon Tim Culpan.

Avoir sous la main un autre fournisseur est donc une opportunité intéressante pour Apple, qui sait mieux que personne négocier les prix les plus bas. Et pour Intel, c’est également une bonne affaire : depuis l’arrivée de Lip-Bu Tan l’an dernier à la tête du groupe en mars 2025, il fait des pieds et mains pour attirer de nouveaux clients. Avec un succès indéniable : NVIDIA et Tesla ont signé pour produire des puces dans les usines Intel. Et le tour d’Apple semble tout proche.

Intel, qui était alors au bord du gouffre, a bénéficié d’un gros coup de pouce de l’administration Trump. Le gouvernement s’est porté acquéreur de 9,9 % du capital du groupe, rompant au passage avec l’habituelle politique de laissez-faire économique américaine. Le WSJ rapporte que Donald Trump aurait personnellement fait l’article d’Intel auprès de Tim Cook, un familier de la Maison Blanche.

Le retour de puces fabriquées par Intel dans des produits Apple serait en tout cas un joli pied de nez de l’histoire, même s’il n’est pas question d’abandonner l’architecture ARM pour revenir au x86. En 2006, le constructeur de Cupertino intégrait les processeurs Intel dans ses Mac avant de commencer à s’en débarrasser à partir de 2020, pour les remplacer par des puces de sa conception. Une transition qui s’est achevée en 2023 avec le premier (et ultime : Apple ne le propose plus aucune tour à la vente) Mac Pro tournant sur du silicium Apple.

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☕️ Apple pourrait de nouveau utiliser des processeurs fabriqués par Intel dans ses produits



Six ans après avoir amorcé la transition des processeurs Intel vers ses propres puces dans les Mac, Apple s’apprêterait à travailler de nouveau avec le fondeur américain. Les deux entreprises se seraient accordées pour lancer la production de puces destinées à des appareils du constructeur.

Avec 200 millions d’iPhone vendus chaque année et des dizaines de millions de Mac et d’iPad, Apple a d’énormes besoins en composants électroniques. En ce qui concerne les puces qui motorisent ses produits, le constructeur fait appel aux capacités de production de TSMC mais un nouveau fournisseur pourrait bien faire son apparition à l’horizon : Intel. Après des « discussions intenses » qui ont duré plus d’un an, les deux entreprises auraient scellé un accord préliminaire, selon le Wall Street Journal.

L’indiscrétion ne va pas jusqu’à préciser quels appareils Apple seront équipés de puces Intel. De même, on ignore la finesse de gravure de ces puces même s’il est probable que le constructeur jette son dévolu sur le procédé 14A, le plus avancé du fondeur. Mais pour Apple comme pour Intel, cet accord tombe à pic.

Un système-sur-puce d’Intel.

Apple a longtemps été le premier client de TSMC, ce qui lui permettait de dicter les orientations et l’activité du géant taïwanais. C’est moins le cas aujourd’hui, la demande du secteur de l’IA est telle que c’est devenu le principal moteur de la croissance de TSMC. NVIDIA devrait ainsi prendre la première place dans le carnet de commandes de l’entreprise cette année, selon Tim Culpan.

Avoir sous la main un autre fournisseur est donc une opportunité intéressante pour Apple, qui sait mieux que personne négocier les prix les plus bas. Et pour Intel, c’est également une bonne affaire : depuis l’arrivée de Lip-Bu Tan l’an dernier à la tête du groupe en mars 2025, il fait des pieds et mains pour attirer de nouveaux clients. Avec un succès indéniable : NVIDIA et Tesla ont signé pour produire des puces dans les usines Intel. Et le tour d’Apple semble tout proche.

Intel, qui était alors au bord du gouffre, a bénéficié d’un gros coup de pouce de l’administration Trump. Le gouvernement s’est porté acquéreur de 9,9 % du capital du groupe, rompant au passage avec l’habituelle politique de laissez-faire économique américaine. Le WSJ rapporte que Donald Trump aurait personnellement fait l’article d’Intel auprès de Tim Cook, un familier de la Maison Blanche.

Le retour de puces fabriquées par Intel dans des produits Apple serait en tout cas un joli pied de nez de l’histoire, même s’il n’est pas question d’abandonner l’architecture ARM pour revenir au x86. En 2006, le constructeur de Cupertino intégrait les processeurs Intel dans ses Mac avant de commencer à s’en débarrasser à partir de 2020, pour les remplacer par des puces de sa conception. Une transition qui s’est achevée en 2023 avec le premier (et ultime : Apple ne le propose plus aucune tour à la vente) Mac Pro tournant sur du silicium Apple.

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