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ArXiv to Ban Researchers for a Year if They Submit AI Slop

ArXiv says it will ban authors for one year if they submit papers containing AI-generated slop, such as hallucinated citations, placeholder text, or chatbot meta-comments left in the manuscript. "If generative AI tools generate inappropriate language, plagiarized content, biased content, errors, mistakes, incorrect references, or misleading content, and that output is included in scientific works, it is the responsibility of the author(s)," said Thomas Dietterich, chair of the computer science section of ArXiv, on X. "We have recently clarified our penalties for this. If a submission contains incontrovertible evidence that the authors did not check the results of LLM generation, this means we can't trust anything in the paper." 404 Media reports: Examples of incontrovertible evidence, he wrote, include "hallucinated references, meta-comments from the LLM ('here is a 200 word summary; would you like me to make any changes?'; 'the data in this table is illustrative, fill it in with the real numbers from your experiments.'" "The penalty is a 1-year ban from arXiv followed by the requirement that subsequent arXiv submissions must first be accepted at a reputable peer-reviewed venue," Dietterich wrote. Dietterich told [404 Media] in an email on Friday morning that this is a one-strike rule -- meaning authors caught just once including AI slop in submissions will be banned -- but that decisions will be open to appeal. "I want to emphasize that we only apply this to cases of incontrovertible evidence," he said. "I should also add that our internal process requires first a moderator to document the problem and then for the Section Chair to confirm before imposing the penalty."

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Codex arrive sur iOS et Android : l’app ChatGPT permet de superviser votre ordinateur à distance

Le 14 mai 2026, OpenAI a annoncé l’arrivée de Codex sur l’application mobile de ChatGPT. L’agent d’IA, capable de coder et d’automatiser des tâches sur ordinateur, peut désormais être contrôlé à distance depuis un smartphone iOS ou Android, qui sert alors de télécommande pour suivre et piloter une session de travail en cours.

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Americans Would Rather Have a Nuclear Plant In Their Backyard Than a Datacenter

A new Gallup survey found that 71% of Americans oppose having an AI data center built near them, making the facilities even less popular than nearby nuclear plants, which 53% oppose. The Register reports: When it comes to the reasons for opposing AI campuses, half of all respondents cite the effect on resources, with excess water usage and potential power grid constraints topping the list. Concern about loss of farmland and nature was surprisingly low, with just 7 percent mentioning this, but it is possible the scores are higher in rural areas. Quality-of-life concerns such as increased traffic were put forward by nearly a quarter, while a fifth mentioned higher utility bills. Many were worried about AI specifically: that it would replace human workers, that they don't trust it, that it is moving too fast, and that the industry needs regulating. Perhaps the latter sentiment is why President Trump appears to have shifted his own position on the need for AI regulations. Conversely, those in favor of datacenters cite economic benefits, with 55 percent mentioning increased job opportunities, and 13 percent saying it is because of increased tax revenues. [...] This being America in 2026, Gallup looked at how attitudes stack up depending on political affiliation. It found that Democrats, at 56 percent, are much more likely than Republicans to be strongly opposed to a server farm in their vicinity. But 39 percent of Republicans are also strongly opposed, while another 24 percent are somewhat averse to it, and only about a third are in favor. Gallup points out the contradiction: for AI usage to expand in the US, facilities that can handle the necessary computing power will have to be built. But most Americans appear to take a "not in my backyard" attitude to new bit barns, and that attitude has grown in strength.

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Essai Peugeot e-408 de 213 ch

Avez-vous oublié l’existence de la Peugeot 408 ? On vous la rappelle à votre bon souvenir ! Le constructeur au Lion vient de la restyler pour donner, on l’espère à Mulhouse, un nouvel élan à sa carrière commerciale. Nous l’avons choisie dans sa version 100% électrique et conduite dans les lacets de l’arrière-pays provençal.

Un restylage bienvenu

La Peugeot 408, au penchant sportif et plus élégant que la 308, mène une vie discrète dans l’ombre de la compacte. Peut-être un peu trop discrète d’ailleurs en France, avec moins de 13 000 unités écoulées. Toutefois, à l’échelle de l’Europe, un peu plus de 100 000 exemplaires roulent aujourd’hui sur le continent. Pour essayer de maintenir ces chiffres honorables dans un contexte de concurrence qui ne cesse de s’étoffer dans le monde des routières, ce petit toilettage apparaît bienvenu. La voiture n’est pas complètement transformée pour autant, même si son visage n’a plus vraiment grand-chose à voir avec le précédent.

Logiquement, le lien de parenté se rapproche de celui de la 308, elle-même restylée il y a déjà plusieurs mois. Exit la signature lumineuse de jour avec les crocs. On passe à trois griffes dans la partie supérieure du bouclier. Peu le remarquent au premier coup d’œil, mais les feux principaux sont dissimulés dans des blocs très assombris, dans ce que l’on prend à première vue pour des entrées d’air, juste en dessous. L’illusion est parfaite ! Le profil demeure identique. À l’arrière, on note aussi une évolution avec, désormais, en lieu et place du logo, l’inscription PEUGEOT illuminée en toutes lettres. Rien de plus !

Un habitacle inchangé, et c’est tant mieux!

À l’intérieur, les changements sont encore plus minimes. En fait, on retrouve strictement le même habitacle, et cette position de conduite pas toujours adaptée. L’écran avec projection 3D compose l’i-Cockpit, tandis que le volant repose un peu sur les genoux. Néanmoins, on a déjà constaté que si c’est vrai pour votre serviteur, cela n’apparaît pas vraiment dérangeant pour d’autres. En ce qui me concerne, il faut faire un choix. Bien voir les informations affichées ou avoir le cerceau à un niveau plus agréable. On fait avec ! On apprécie néanmoins la console centrale et son écran de bonne taille, sans être gigantesque.

On aime beaucoup l’ergonomie des menus, et notamment les i-Toggles personnalisables, qui devraient vraiment devenir la norme dans l’industrie tant ils sont pratiques. Cette installation permet de faire l’économie de boutons physiques, tout en offrant des accès directs bienvenus, aussi bien aux fonctions essentielles qu’à vos préférées. La climatisation et d’autres commandes, comme les dégivrages, conservent des commandes manuelles, tout comme la bonne vieille molette pour le son, qui a tendance à disparaître alors qu’elle est si pratique. On se sent finalement assez bien dans cette e-408 à toutes les places, sauf celle du milieu, avec toutes les technologies que l’on attend pour une bonne vie à bord.

La joie du confort de l’électrique

Le très bon confort de la voiture, on le doit aussi à la propulsion électrique, qui nous épargne tout ce que l’on n’aime pas dans une thermique. Pas d’à-coups, une fluidité exemplaire, et pas de bruits parasites, le tout bien servi par une insonorisation de bon niveau. Ces atouts, on les retrouve bien sûr dans beaucoup de BEV, mais il faut bien admettre que, dans une routière, cela rend l’expérience du voyage encore plus agréable. Avec seulement 213 chevaux, les performances demeurent correctes, sans excès comme chez certaines concurrentes inutilement gavées de puissance.

On ne conduit pas un veau pour autant, mais avec moins de 1 900 kilos sur la balance et une motricité qui ne dévore pas les pneus à grande vitesse, on tient là un bon compromis. L’autre bonne surprise provient de l’autonomie offerte par la batterie de seulement 58 kWh. La consommation sur route s’avère être l’une des meilleures de sa catégorie, avec environ 15 kWh aux 100 km dans notre usage réel, soit une valeur très proche des 14,7 kWh annoncés en homologation. Dans ces conditions, on peut donc envisager de dépasser aisément les 400 km. Évidemment, sur autoroute, la consommation se rapproche plutôt des 20 kWh, ce qui limite alors son rayon d’action sur ce type d’axes.

Une électrique agile sur route

Encore une fois, cette e-408 nous gratifie d’un poids plutôt contenu pour une routière électrique. Cela a un effet direct sur l’agilité de la voiture, qui fait preuve d’un comportement routier agréable, sans ce sentiment trop prononcé ailleurs d’une auto à l’embonpoint marqué. Lorsque l’on hausse le rythme, on retrouve une voiture rigoureuse dans ses placements, avec des mouvements de caisse très bien maîtrisés, évitant le mal de cœur sans effet « bateau qui tangue ». Au final, on tient probablement l’une des meilleures voitures électriques de ce gabarit en matière de plaisir de conduite.

Pour ne rien gâcher, le confort s’avère également d’un très bon niveau, avec ce compromis d’amortissement qui fait, selon nous, référence en la matière, encore une fois pour une routière électrique de ce segment. On regrettera cependant une pédale de frein dont on aimerait un meilleur ressenti. Rien de bien méchant, on finit par s’y habituer à l’usage. Là où le bât blesse, c’est au moment de s’arrêter. Certes, on dispose du V2L, pratique pour alimenter des appareils externes. Mais lors d’une recharge sur borne rapide, il faut se contenter de 120 kW, ce qui implique environ 30 minutes pour passer de 10 à 80%, soit à peine 200 km récupérés sur autoroute.

Pas de 800V

La Peugeot e-408 2026 a le mérite de proposer un style atypique, sans céder à une carrosserie dictée uniquement par les ingénieurs en aérodynamique visant une autonomie maximale. Toutefois, il lui manque un atout devenu presque indispensable pour une routière, une architecture 800 V afin de réduire les temps d’arrêt. Elle reste néanmoins une alternative intéressante face aux SUV. Il faut débourser au minimum 42 700 € pour se l’offrir, voire 47 600 € dans sa finition la plus haute. En face, on trouve des modèles comme le BMW iX2 ou le Cupra Tavascan, nettement plus chers dès que l’on monte en gamme.

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