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À partir d’avant-hierEndurance info

Un premier test d’endurance “très encourageant” pour la SCG 007 LMH de Glickenhaus

3 juin 2021 à 09:03

Scuderia Cameron Glickenhaus a réalisé un test d’endurance de 30 heures avec sa SCG 007 LMH sur le circuit d’Aragon (Espagne) vendredi et samedi derniers. Visiblement, ce premier long test grandeur nature s’est bien déroulé, la voiture a pu rouler de manière régulière et a atteint les objectifs fixés avec seulement quelques problèmes mineurs.

Pipo Derani était l’un des six pilotes à tourner à bord du prototype non-hybride lors de ces deux jours. Le triple vainqueur des 12 Heures de Sebring est revenu sur ce moment particulier avec John Dagys, notre confrère américain de Sportscar365.

« En tant que pilote, vous êtes toujours à la recherche de détails en termes de performance, des points que vous pouvez améliorer et ainsi de suite », a expliqué Pipo Derani. « Cependant, ce n’était pas vraiment le but de ce test. Il s’agissait plutôt d’être capable de rouler, rouler toujours rouler et nous avons été capables de le faire. C’est très positif et encourageant. Cela nous donne bon espoir car il y a une chance que les 24 Heures du Mans cette année soient gagnées sur la fiabilité et non sur la vitesse pure. Bien sûr, il y a encore des choses à faire, mais c’est très encourageant que la voiture ait fonctionné comme elle l’a fait, et les choses qui ont cassé sont des éléments que nous pouvons facilement réparer. C’est plutôt positif dans ce domaine.”

@Scuderia Cameron Glickenhaus

Pipo Derani a déjà pu piloter la SCG 007 à Monza en mars dernier et il est donc en mesure de comparer l’évolution de l’auto en un peu plus de deux mois. “A Monza, certaines choses ne fonctionnaient pas, comme le traction control. Il y a eu un vrai bond en avant au niveau de ces systèmes même s’il y a encore beaucoup d’améliorations à faire. C’est bon signe de voir à quelle vitesse la voiture a évolué entre Monza et maintenant en termes d’électronique et de systèmes.”

De son côté, le propriétaire de Scuderia Cameron Glickenhaus, Jim Glickenhaus, a confirmé qu’aucun vrai problème n’avait été rencontré pendant les essais, le principal étant un câble cassé qui a cédé après 8 000 km d’utilisation entre les essais précédents de la voiture à Vallelunga, à Monza et en Espagne.

@Scuderia Cameron Glickenhaus

« Nous allons fabriquer un meilleur câble et le problème sera réglé », a déclaré Jim Glickenhaus. « Nous avons d’abord fait beaucoup de tours de sortie et de retour, juste pour tester si nous avions un problème. Nous avons effectué des ravitaillements, des changements de pneus et fait beaucoup de tests avec l’équipe. La voiture est très solide. Elle a tourné, tourné et fait 10 000 km au total (châssis n° 708). Cette auto va être complètement reconstruite et le châssis remplacé. Nous avons couru 24 heures comme si c’était une course, et les quatre dernières heures, nous l’avons changé (le câble). Nous avons enlevé le capot avant, simulé que nous avions un problème avec un ressort, etc… »

Le nouveau châssis, le n° 709, était également à Aragon et a été testé avant d’être envoyé à Portimão où Ryan Briscoe, Richard Westbrook et Romain Dumas (le seul absent des essais en raison des 1000 km du Castellet en GT World Challenge Europe) effectueront la première course WEC de la SGC 007.

Le châssis de remplacement du n°708 sera engagé aux 6 Heures de Monza, aux côtés de la voiture sœur. Il s’agit d’un châssis homologué “gen two”, plus léger de 20 kg que l’original qui a fait la plus grande partie des essais sur piste. « Nous avons pu, après le crash test, retirer 20 kg au châssis », a expliqué le patron. « Il n’y a pas de problème avec le châssis. C’est juste que maintenant que nous en avons un qui pèse 20 kilos de moins, cela nous permet d’équilibrer un peu mieux la voiture. La n°709 est déjà équipée de ce nouveau châssis. »

@Scuderia Cameron Glickenhaus

Aragon a aussi été la première sortie de la SCG 007 avec les nouveaux pneus LMH Michelin pour les roues motrices arrière. Ceux-ci sont différents de ceux utilisés par les Toyota GR010 Hybrides (quatre roues motrices) et les pneus LMH / LMP1 d’Alpine Endurance Team.

« J’ai fait des relais de course tout comme les d’autres pilotes », a expliqué Pipo Derani. « Nous avons pu combiner certains travaux sur les pneus, l’un utilisant les pneus de l’autre. A certains moments, nous avons eu des signes très encourageants et positifs de réelles performances. Et à d’autres moments, nous avons eu quelques doutes. Aragon est une piste très difficile dans ce domaine parce que les conditions de piste changent tellement. De plus, la chaleur change les sensations de la voiture, mais en général, c’était vraiment positif, parce que c’est un circuit extrêmement exigeant pour les pneus. »

Olivier Pla pendant le test @Scuderia Cameron Glickenhaus

Selon Glickenhaus, les pneus Michelin ont généralement bien fonctionné pendant la première moitié d’un double relais, mais les performances ont eu tendance à s’estomper plus rapidement que prévu au cours de la deuxième moitié. Il a également déclaré que Michelin avait apporté des pneus “nouvelle génération” qui pourraient potentiellement être utilisés par les voitures LMH à propulsion arrière après la saison WEC 2021 et que ceux-ci offraient moins de dégradation au cours d’une simulation de course.

Une seconde et demie d’écart avec les LMP2

Deux Oreca 07 (Risi Competizione et DragonSpeed) étaient également en essais, ce qui a permis à Jim Glickenhaus d’observer les performances de sa voiture directement contre les LMP2. Il a déclaré que la 007 LMH était environ “1,2 à 1,5 seconde” plus rapide que les LMP2 pendant la première moitié d’un double relais, mais que l’écart se réduisait considérablement pendant la deuxième. Cependant, il s’inquiète du fait que la marge dans le premier relais devrait être encore plus grande, afin de créer une stratification adéquate entre les deux classes de prototypes en course.

« À Aragon, nous étions nettement plus rapides de 1,5 seconde par rapport aux LMP2 pendant un relais, » a déclaré Jim Glickenhaus. « Mais, dans le deuxième relais avec les mêmes pneus, nous ne l’étions plus. C’est juste de la physique et personne ne peut regagner une seconde et demie. L’ACO le sait. Je pense que personne n’est choqué. Si vous écoutez les commentaires de Toyota quand ils disent qu’ils doivent avoir un écart plus important avec les LMP2 : c’est la réponse.”

@Scuderia Cameron Glickenhaus

Une bonne énergie au sein d’une équipe de pilotes expérimentés

Pipo Derani ainsi que tous les pilotes expérimentés aident au développement de la voiture, aux côtés du partenaire technique Podium Advanced Technologies et du partenaire opérationnel Joest Racing. L’équipe Glickenhaus réunit des pilotes qui ont remporté des victoires aux 24 heures du Mans, aux 24 Heures de Daytona et aux 12 Heures de Sebring.

« Il y a beaucoup de camaraderie pendant nos débriefings après les essais », a avoué le Brésilien. « Il semble y avoir une direction unique et collégiale au niveau de tout ce qui doit être fait et corrigé, afin d’avoir une voiture beaucoup plus facile à piloter pendant la course. C’est une très bonne chose, car cela pousse l’équipe à savoir exactement où elle doit travailler. Une fois que vous leur donnez cette direction et que vous voyez ce qu’ils ont été capables d’accomplir en si peu de temps, c’est très gratifiant, cela vous donne une bonne énergie. Vous sentez que vous faites partie de quelque chose qui peut être bon, et cette énergie pousse tout le monde à aller de l’avant. »

@Scuderia Cameron Glickenhaus

BWT de plus en plus présent chez Mercedes-AMG

2 juin 2021 à 16:42

Le rose est de plus en plus à l’honneur sur les circuits ces dernières années. Après avoir fait les beaux jours de Racing Point en F1, BWT (Best Water Technology) est de plus en plus présent en GT3 avec Mercedes. Pas moins de six Mercedes-AMG GT3 roulent cette saison aux couleurs de la société qui fait dans le traitement de l’eau.

Deux Mercedes-AMG GT3 roses disputeront en fin de semaine les 24 Heures du Nürburgring chez GetSpeed Performance. BWT sera également présent en DTM dans deux équipes différentes : GruppeM Racing (Juncadella) et Haupt Racing Team (Götz). Toksport WRT roule aux couleurs BWT en ADAC GT Masters et Haupt Racing Team en fait de même en GT World Challenge Europe.

Les six pilotes officiels Mercedes-AMG portent le logo BWT sur leurs casques respectifs avec la mention “Change the world. Sip by sip”. Cela concerne Maro Engel, Jules Gounon, Raffaele Marciello, Luca Stolz, Maximilian Götz et Daniel Juncadella.

Albi : Aurélien Panis chez Full Motorsport

2 juin 2021 à 15:44

Full Motorsport se voit contraint de remanier l’équipage de son Audi R8 LMS GT4 #6 pour le meeting du Championnat de France FFSA GT de ce week-end à Albi.

Blessé au talon d’Achille, Sacha Bottemanne ne pourra pas se rendre dans le Tarn pour défendre ses chances en compagnie de Lonni Martins. L’écurie bordelaise de Vincent Saphores a fait appel aux services d’Aurélien Panis pour piloter l’Audi #6.

“Aurélien est un excellent pilote et c’est avec beaucoup de plaisir que nous l’accueillons dans la famille Full Motorsport”, a déclaré Vincent Saphores à Endurance-Info. “Il fallait un pilote qui soit capable d’épauler Lonni dans les meilleures conditions et Aurélien a le profil parfait pour cela.”

Avant le meeting d’Albi, qui marque la mi-saison, Lonni Martins et Sacha Bottemanne occupent le troisième rang du championnat à 15 points des leaders. Le retour de Sacha Bottemanne est attendu à Spa-Francorchamps en fonction de son rétablissement. Aurélien Panis connaît la catégorie GT4 pour avoir roulé en Mercedes-AMG GT4 et Toyota GR Supra GT4.

Le TC France à la découverte du tracé d’Albi

2 juin 2021 à 15:31

Communiqué de Presse :

Pour la troisième course de son histoire, le Championnat de France FFSA Tourisme s’apprête à changer totalement de décor. Après le cadre bucolique des Coupes de Pâques de Nogaro et le contexte prestigieux du Fanatec GT World Challenge Powered by AWS sur le Circuit de Nevers Magny-Cours, c’est cette fois le Grand Prix d’Albi qui figure au programme. Le circuit tarnais – qui existe depuis plus de 60 ans – est dessiné autour de la piste d’atterrissage de l’aérodrome d’Albi et il proposera un challenge différent à la vingtaine de pilotes attendue.

  • La troisième épreuve de la saison dans le cadre du 77e Grand Prix d’Albi
  • Steven Palette en position de force
  • Les pilotes Peugeot veulent offrir une première victoire à la marque
  • GPA Racing rejoint la catégorie reine

Pour la troisième course de son histoire, le Championnat de France FFSA Tourisme s’apprête à changer totalement de décor. Après le cadre bucolique des Coupes de Pâques de Nogaro et le contexte prestigieux du Fanatec GT World Challenge Powered by AWS sur le Circuit de Nevers Magny-Cours, c’est cette fois le Grand Prix d’Albi qui figure au programme. Le circuit tarnais – qui existe depuis plus de 60 ans – est dessiné autour de la piste d’atterrissage de l’aérodrome d’Albi et il proposera un challenge différent à la vingtaine de pilotes attendue.

En quatre courses, Steven Palette (BMW M2 CS Racing #18 – VSF Sports – Amplitude Automobile) compte une troisième place et trois victoires. Aussi rapide que régulier, le pilote de Bourges est déjà, après deux épreuves seulement, en position idéale pour gérer la fin du championnat. Avant d’aborder ce troisième rendez-vous, il compte 44 points d’avance sur son plus proche adversaire avec un maximum de 50 unités à empocher par week-end. 

De manière générale, les rivaux de Palette ont tous rencontré des contretemps depuis le début de cette saison. Malgré une pointe de vitesse indiscutable, Florian Briché (Peugeot 308 RC #24 – JSB Compétition) ne compte qu’un podium à son actif. Deuxième du classement provisoire, le Nordiste emmène un trio de pilotes Peugeot avec Xavier Guyonnet (#11 TSM Racing by GM Sport) et Pierre-Arnaud Navarro (#34 JSB Compétition) dans son sillage. À la septième place du championnat, Fred Caprasse (#27 JSB Compétition) est aussi un vainqueur potentiel, comme il l’a prouvé à Magny-Cours. 

Vainqueur de la première course de la saison à Nogaro, Ricardo van der Ende (BMW M2 CS Racing #16 – L’Espace Bienvenue) a ensuite connu bien des désillusions. S’il veut revendiquer la couronne jusqu’au bout, le Néerlandais doit se rapprocher du leader avant de passer le cap de la mi-saison. Quant à l’Albigeoise Carla Debard, elle évoluera à domicile au volant de la BMW de Debard Automobiles by Racetivity et elle espère se rapprocher du top 5.

Il faudra aussi surveiller de près les Peugeot 308 RC de l’équipe Ropars Racing Team-Motors Legend. La 6e place actuelle de Kevin Ropars ne reflète en rien le niveau de l’ex-champion de la Peugeot 208 Racing Cup. Quant à Sacha Maguet, ses débuts avec une Peugeot 308 de la catégorie reine ne sont pas passés inaperçus à Magny-Cours et il entend bien confirmer son talent à Albi. 

Séduit lui aussi par le Championnat de France FFSA Tourisme qu’il a découvert à Magny-Cours, Florian Teillais poursuivra la collaboration avec l’équipe VSF Sports – Amplitude Automobile. Il partagera une fois de plus le volant de la BMW M2 CS Racing #41 avec le très jeune Lucca Brizzi. De même, Denis Gibaud remettra lui aussi le couvert dans le Tarn, toujours sur une Peugeot 308 RC, mais cette fois alignée par JSB Compétition. Il s’agira par contre d’une grande première pour l’Albigeois Lionel Mazars, qui évoluera à domicile et permettra du même coup à l’équipe GPA Racing de rejoindre la catégorie reine avec une Peugeot 308 RC. Toujours en TC, Pierre-Hugo Dubost tentera de faire briller l’équipe Chazel Technologie Course avec sa Peugeot 308 RC. 

Dans les plus petites classes, le leader du championnat TCA-1 Julien Jacob-Cano (Runner For Ever) et Florent Grizaud (GPA Racing) reprendront leur habituel duel avec leurs Peugeot RCZ Racing Cup. En TCA-2, Enzo Carvalhido (Renault Clio Cup IV – Sport Auto Racing) voudra engranger un maximum de points pour le championnat.

Deux séances d’essais libres de 40 minutes permettront aux pilotes de (re)découvrir le Circuit d’Albi vendredi. Ensuite, deux jours de course identiques se suivront avec essais qualificatifs le matin et course l’après-midi. Samedi, la chasse au chrono débutera à 10h00 pour un départ à 16h15. Dimanche, les qualifications sont programmées à 10h45 et la seconde course de 30 minutes à 13h40. Comme toujours, les courses seront à suivre en direct sur la nouvelle chaîne YouTube « GT World Français ».

La liste des engagés est ici

Les horaires sont ici

Marco Mapelli passe du Paul Ricard à la Nordschleife

2 juin 2021 à 14:00

Une semaine après le Fanatec GT World Challenge Europe Powered by AWS, Marco Mapelli retrouve la Nordschleife, un territoire qu’il connaît bien pour y avoir battu des records sur des Lamborghini de route. Pour le pilote italien, les 24 Heures du Nürburgring représentent une première avec Hankook FFF Racing Team. Deux courses d’endurance en quelques jours pour le pilote Lamborghini Squadra Corse.

Samedi dernier, Marco Mapelli tenait la victoire en GT World Challenge Europe au Paul Ricard. Sa Lamborghini Huracan GT3, partagée avec Andrea Caldarelli et Mirko Bortolotti, a été en tête plus de cinq des six heures de course. Le team chinois a mené plus que la longueur de l’édition 2015, mais le trio a dû se contenter de la troisième place.

La baisse de rythme constatée en fin de course n’a pas permis au champion Blancpain GT Series 2019 de transformer l’essai sous le damier. Quelques heures avant le départ, Marco Mapelli savait déjà que les fins de relais seraient compliquées, comme il l’avait confié à Endurance-Info : “En décrochant la pole, on ne peut pas se plaindre. La piste est difficile avec beaucoup de grip. Il sera compliqué d’avoir une auto stable du début à la fin des relais. Nous souffrons en fin de relais sachant que la dégradation des pneumatiques joue un rôle essentiel dans la performance. Si on regarde les éditions précédentes, nous étions plus rapides en fin de relais, ce qui n’est pas le cas cette année.”

C’est dans la dernière heure que la Lamborghini a perdu son leadership pour terminer sur la dernière marche du podium. La course s’est mieux terminée qu’à Monza où la #63 avait été handicapée par un pépin technique.

“On sait que le championnat est difficile cette année”, confie l’Italien. “Tous les points sont importants.” Avant de retrouver les Total 24 Heures de Spa fin juillet, la course qui manque au palmarès de Lamborghini, Marco Mapelli va disputer les 24 Heures du Nürburgring ce week-end en compagnie de Giacomo Altoè, Franck Perera et Mirko Bortolotti.

“Nous avons un bon package”, tient à préciser le pilote officiel. “L’objectif sera de se concentrer sur la course qui fait partie des plus dures avec beaucoup de changements. FFF Racing fait ses premiers pas cette année au Nürburgring. J’aime ce circuit.”

Marco Mapelli a débuté sur la Nordschleife il y a dix ans au volant d’une Porsche Cup. Cette fois, on parle bien d’un programme officiel avec Lamborghini en partenariat avec Hankook.

“Les pneus sont spécifiques pour cette course”, explique Marco Mapelli. “Nous disposons de pneumatiques développés par le manufacturier. Compte tenu des spécificités du tracé, les réglages sont différents d’un autre circuit, notamment au niveau des amortisseurs. Cependant, nous ne sommes pas à l’opposé de Spa-Francorchamps. En Belgique, c’est à fond du début à la fin. Ici, il faut pousser tout en faisant bien attention de passer le cap de chaque heure de course.”

Le premier objectif de Hankook FFF Racing Team sera déjà de terminer la course, même si un top 10 est visé.

BMW M Motorsport lève le voile sur la M4 GT3

2 juin 2021 à 13:12

Alors que la BMW M6 GT3 va partir à l’assaut des 24 Heures du Nürburgring pour tenter la passe de deux, BMW M Motorsport lève le voile sur sa remplaçante, la M4 GT3. La nouvelle GT3 de la marque à l’hélice fera ses débuts en compétition le 26 juin prochain dans le cadre de la quatrième manche Nürburgring Endurance Series. 

©Martin Hangen/hangenfoto

Depuis sa mise sur la piste, la BMW M4 GT3 a bouclé plus de 14 000 kilomètres, soit plus de 70 heures de roulage. Tout au long de cette phase, les ingénieurs de BMW M Motorsport ont travaillé dur pour améliorer la maniabilité et la fiabilité de la voiture. La feuille de route met en avant une réduction des coûts de vie de l’auto et les dépenses concernant la maintenance de l’auto. A l’issue de la manche NLS, d’autres tests seront mis en place avant une livraison aux équipes pour la saison 2022. 

©Martin Hangen/hangenfoto

BMW M Motorsport a mis l’accent sur la tenue de route et l’habitabilité pour séduire les gentlemen. La BMW M4 GT3 est plus facile à piloter avec une bonne constance sur les pneumatiques. Les intervalles d’entretien sur le moteur et la transmission ont été allongés. Son utilisation est elle aussi plus facile avec de nombreux paramètres de base qui peuvent être configurés directement via le volant, sans avoir à connecter un ordinateur portable externe. 

©Martin Hangen/hangenfoto

Le prix de base de la bête est fixé à 415 000 euros, soit 4000 euros de moins que la M6 GT3. Le Pack Compétition est disponible moyennant un supplément. Cela inclut des fonctionnalités optionnelles utiles et testées spécifiquement pour une utilisation sur des courses d’endurance. Le forfait comprend une journée de formation exclusive dans le simulateur interne de BMW M4 GT3.

Ryo Hirakawa va tester la Toyota GR010 HYBRID à Portimão

2 juin 2021 à 11:50

Toyota Gazoo Racing vient d’annoncer que le vice-champion Super GT 2020, Ryo Hirakawa, pilotera la Toyota GR010 Hybrid Le Mans Hypercar à Portimao du 15 au 17 juin soit quelques jours après la 2e manche WEC de la saison (du 11 au 13 juin).

Le Japonais, champion 2017 de Super GT aux côtés de Nick Cassidy et triple vice-champion revient au volant d’un prototype après avoir disputé l’European Le Mans Series 2016 au sein de l’équipe Thiriet by TDS Racing puis avec DragonSpeed/G-Drive Racing en LMP2 en 2017. Il compte déjà trois victoires en ELMS et deux participations aux 24 Heures du Mans avec une 17e place en LMP2 comme meilleur résultat.

Estoril ELMS 2016

Ses courses en LMP2 étaient le résultat de son statut dans le programme Toyota Young Drivers, bien que cela ne se soit pas concrétisé par une course en LMP1, puisque Yuji Kunimoto a finalement été préféré à Hirakawa pour la troisième voiture de Toyota lors des 24 Heures du Mans 2017. Cependant il a déjà goûté à la catégorie reine en roulant à plusieurs reprises dans la Toyota TS050 Hybrid LMP1.

En raison des restrictions de quarantaine, le pilote de 27 ans manquera la prochaine manche de Super Formula à Sugo, qui aura lieu le week-end suivant son test.

Des crevaisons à répétition au Paul Ricard…

2 juin 2021 à 11:00

Depuis l’ouverture de la saison Fanatec GT World Challenge Europe Powered by AWS, les crevaisons se succèdent. On l’a clairement vu à Monza sur une piste séchante avec des autos montées en pluie et au Paul Ricard avec le clan Mercedes durement touché par les crevaisons.

Faut-il y voir là des pneus Pirelli, manufacturier unique de la série, en délicatesse ? Depuis 2020, le P Zero DHE, évolution du DHD2, équipe toutes les GT3 avec des pneus typés compétition-client, l’objectif du manufacturier italien étant de fournir une gomme qui convient la mieux aux différents constructeurs. En GT3, pas de développement en cours de saison, une seule gamme qui comprend un pneu slick et un pneu pluie. 

Alors, à quoi sont dues les crevaisons ? Du côté des équipes, on montre du doigt le pneumatique. Des pilotes nous ont confié à Monza ne pas trop savoir à quoi s’attendre en partant avec des pneus neufs avec des écarts de performance selon les trains. Au Paul Ricard, les équipes ont ajusté leurs réglages pour réduire la pression sur les charges élevées infligées à l’avant gauche, principalement à Signes au bout de la longue ligne droite du Mistral. 

Matteo Braga, manager des activités circuit de Pirelli, donne son sentiment sur les crevaisons rencontrées au Paul Ricard. « Certaines crevaisons sont dues à des contacts et sur une voiture en particulier », a déclaré Matteo Braga à Endurance-Info. « Le problème provenait d’un passage de roue endommagé. Nous ne sommes pas dans une situation critique. Le pneu est identique à celui de 2020 dans un championnat où le niveau de compétitivité très relevé. Les équipes optimisent leurs réglages car tout le monde est à l’attaque du début à la fin. Ce qu’on voit le vendredi n’a pas forcément la même image le samedi. Il peut aussi y avoir une trop grande sollicitation du pneumatique. Selon la marque, vous compensez là où vous perdez. Si vous manquez de vitesse de pointe, les réglages auront une influence dans les virages et les pneus sont en première ligne. C’est peut-être cela qui a poussé quelques équipes au-delà de la limite. » 

Haupt Racing Team connaît bien ce phénomène des crevaisons. Vincent Abril a perdu pied avec la tête aux 1000 km du Paul Ricard dès le début de course après une crevaison. Maro Engel, coéquipier du Monégasque dans la Mercedes-AMG GT3 #4, a expliqué que HRT avait augmenté la pression des pneus pour tenter d’éviter d’autres problèmes, ce qui a repoussé la Mercedes en dehors de sa fenêtre optimale. 

« Nous savons que le Paul Ricard est une piste qui peut être difficile pour les pneus, ce qui fait nous roulons déjà avec une pression assez haute », a confié Maro Engel à Sportscar365. « Le souci est que quand vous roulez encore plus haut, ce n’est pas idéal pour la performance. C’est le seul moyen de passer un relais avec les pneus. Nous pensions avoir pris toutes nos précautions avant la course, mais nous avons tout de même crevé. Cela se produit au Paul Ricard, qui est une piste où le pneu subit beaucoup de pression. D’une certaine manière, il semble que nous ayons un problème évident avec la charge dans le pneu avant gauche » 

Haupt Racing Team, AKKA-ASP, SPS automotive-performance et Toksport WRT font partie des équipes roulant en Mercedes-AMG GT3 qui ont crevé. « Il est clair que c’est arrivé à beaucoup d’équipes différentes », a précisé Engel.  « Chaque équipe a géré sa configuration en prenant des précautions. Pour nous, avant la course, rien n’indiquait que ce serait un problème, mais cela nous a frappé immédiatement dans le premier relais. Je pense qu’il y a un problème sous-jacent à ce niveau. Il est important de travailler avec Pirelli pour le comprendre et le résoudre. En tant que pilote, vous devez passer sur les vibreurs car dans le cas contraire, vous pourriez aussi bien ne pas commencer la course car vous ne serez pas à quelques dixièmes, mais à quelques secondes. La seule chose que nous pouvions faire au niveau des réglages était d’augmenter les pressions. » 

Aston Martin, Ferrari ou Porsche pour Herberth Motorsport ?

2 juin 2021 à 08:01

A ce jour, Herberth Motorsport figure sur la liste des engagés des 24 Heures du Mans en GTE-Am avec une Ferrari 488 GTE, ce qui tranche avec l’habitude de voir l’écurie des frères Renauer en Porsche. Herberth Motorsport doit sa sélection au Mans à la couronne GT décrochée l’hiver dernier en Asian Le Mans Series.

Il n’est pas exclu de voir le team allemand avec une autre marque que Ferrari, comme l’a expliqué Alfred Renauer à nos confrères de GT-Eins : « Initialement, nous n’avions pas de châssis Porsche, c’est pourquoi la première option était de faire rouler une Ferrari. Ce serait certainement l’option la moins chère si vous considérez la complexité technique. Dans le même temps, nous avons discuté avec un client intéressé par Le Mans, mais qui ne veut absolument pas courir sur une Ferrari. » Herberth Motorsport a fait le suivi technique de HB Racing qui faisait rouler une 488 GT3 en ADAC GT Masters.

Herberth Motorsport s’est donc mis en quête de trouver d’autres pilotes pour rouler sur la Ferrari, tout en mettant en place un plan B : « Nous avons découvert qu’il existait un châssis Porsche opérationnel en Asie. Cependant, cela impliquerait un effort supplémentaire de négociation financière et technique. Dans le même temps, nous avons demandé à l’ACO s’il était encore possible de changer de constructeur. Par conséquent, la balle est dans le camp de l’ACO et nous attendons leur réponse. Nous travaillons aussi sur un autre plan qui serait une Aston Martin. Nous regardons dans toutes les directions et voir quelles options nous sommes autorisés à utiliser. » 

Concernant les pilotes, rien n’est confirmé pour le moment. Selon Alfred Renauer, Tim Müller, Bobby Gonzalez et Jürgen Häring, qui ont disputé les 12 Heures de Hockenheim sur une Ferrari 488 GT3 alignée par Herberth Motorsport ne rouleront pas au Mans, tout comme Alfred Renauer lui-même qui était présent lui aussi à Hockenheim. 

Portimao : Beche remplace Duval chez Realteam Racing

1 juin 2021 à 20:09

Retenu en IMSA, Loïc Duval ne pourra pas défendre ses chances dans le baquet de l’Oreca 07/Realteam Racing aux 8H de Portimao, prochain rendez-vous WEC.

L’écurie suisse emmenée par TDS Racing pour la partie technique n’est pas allée chercher bien loin pour trouver un remplaçant à Loïc Duval. Mathias Beche a été appelé pour épauler Norman Nato et Esteban Garcia. Le Suisse a notamment remporté le titre European Le Mans Series 2012 avec Thiriet by TDS Racing.

Avant de se rendre au Portugal, Realteam Racing pointe à la deuxième place du championnat LMP2 Pro-Am à 7 longueurs de Racing Team Nederland, équipe elle aussi soutenue par TDS Racing.

La Ligier European Series passe la troisième sur le Circuit Paul Ricard

1 juin 2021 à 19:00

Communiqué de presse

Après l’Espagne et l’Autriche, la Ligier European Series met le cap sur le circuit du Castellet en France pour la troisième manche de la saison. Les Ligier JS2 R et les Ligier JS P4 s’affronteront pour la deuxième année successive sur le circuit varois. Après le formidable spectacle proposé au Red Bull Ring, la tension montera d’un cran sur le circuit de Formule 1 français. Avec déjà plusieurs favoris, ce meeting pourrait s’avérer crucial dans la course aux titres. La série accueillera sa première pilote femme, la jeune norvégienne Ayla Agren, avant qu’elle ne débute sa saison en W SERIES. Elle prendra le volant de la Ligier JS2 R #25 d’Orhès Racing. Une arrivée qui pourrait bien venir bousculer la hiérarchie.

La bataille fait rage en Ligier European Series

La bagarre a battu son plein lors de la dernière manche sur le circuit du Red Bull Ring. Au coude à coude depuis le début de la saison, la Ligier JS2 R #24 d’Orhès Racing pilotée par Mathieu Martins et Olivier Pernaut et la #53 de M Racing commandée par Natan Bihel ont poursuivi leur combat en piste au Red Bull Ring. Si Natan Bihel a de nouveau pris l’avantage lors de la première course décrochant sa troisième victoire, le duo Pernaut-Martins a pris sa revanche lors de la deuxième course. La #24 a arraché sa première victoire de la saison. Orhès Racing réussira-t-elle à récidiver au Castellet ? 

@DPPI

Laurent Millara au volant de la #69 de M Racing a continué sur sa lancée en terminant troisième de la catégorie lors des deux courses. Régulier dépuis le début de la saison, continuera-t-il à résister aux assauts de ses adversaires ? Attention notamment à Nicolas Beraud au volant de la Ligier JS2 R #95 de CTF Performance qui a marqué les esprits avec ses dépassements audacieux. Cédric Oltramare qui continue d’engranger de l’expérience au volant de la Ligier JS2 R #4 de COOL Racing pourrait également créer la surprise. Sergeï Egorov partagera le volant de la #17 d’Arctic Energy avec Povilas Jankavicius pour la deuxième fois depuis le début de la saison.

@DPPI

Du côté des Ligier JS P4, les duels ont également été de mise entre la #23 d’HP Racing by MonzaGarage avec le duo italien Jacopo Faccioni et Alessandro Cicognani, et les deux voitures de Les Deux Arbres, la #33 de Jacques Nicolet et la #34, pilotée par un Patrice Lafargue très en verve lors du dernier meeting. C’est un autre pilote gentleman driver, Nelson, qui lui succédera au Castellet. Habitué des courses historiques, le pilote français a eu l’occasion de tester la Ligier JS P4 lors de journées d’essais. Nul doute que le pilote mettra son expérience à profit pour venir titiller les autres protagonistes.

@DPPI

La Ligier European Series se féminise

Pour la première fois depuis son lancement, la Ligier European Series accueillera dans ses rangs de pilotes une femme. Ayla Agren, jeune pilote norvégienne, fera ses débuts dans la série et au volant d’une Ligier JS2 R. Elle rejoindra Alain Bucher aux commandes de la Ligier JS2 R #25 d’Orhès Racing. Championne de F1600 aux Etats-Unis en 2014, Ayla participera à la saison 2021 de W SERIES. Elle pourrait bien bousculer la hiérarchie du début de saison !

« Je suis très enthousiaste à l’idée de courir en Ligier European Series au Castellet, s’exclame Ayla. J’ai vraiment hâte de me retrouver derrière le volant de la Ligier JS2 R, et d’en apprendre le plus possible sur cette voiture. Ce sera l’occasion de remettre le pied à l’étrier avant le démarrage de la saison officielle en W SERIES à la fin du mois de juin. »

@DPPI

Un rendez-vous crucial pour la course aux titres ?

Dans la catégorie Ligier JS2 R, M Racing occupe la première et la troisième place du classement grâce aux performances de Natan Bihel, pilote de la #53 (93 points) et Laurent Millara, pilote de la #69 (63 points). La Ligier JS2 R #24 d’Orhès Racing du duo Olivier Pernaut/Mathieu Martins est seulement à quelques encablures de la tête du classement avec 76 points. Natan Bihel devra surveiller ces concurents de très près !

La bataille est encore plus serrée dans la catégorie Ligier JS P4. Les Deux Arbres avec la #34 et HP Racing by MonzaGarage avec la #23 sont ex-aecquo avec 80 points. La troisième manche au Castellet permettra-t-elle de les départager ?

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Le Heat du Castellet commencera le vendredi 4 juin à 9h30 avec une séance d’essais libres d’une heure et trente minutes. Les deux séances de qualifications de quinze minutes qui détermineront les grilles de départ de chaque course sont prévues le vendredi après-midi à 15h20 et 15h45. Les deux courses d’une heure sont organisées le samedi matin à 10h50 et le samedi après-midi à 14h50.

Les deux courses seront retransmises en direct sur le site internet et les chaînes Facebook et YouTube de la série avec des commentaires en français et anglais.

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24H Nürburg : un air de skateboard pour Haupt Racing Team

1 juin 2021 à 17:33

Il sera facile de différencier les deux Mercedes-AMG GT3 de Haupt Racing Team en fin de semaine aux 24 Heures du Nürburgring.

La livrée jaune et bleue Bilstein était déjà connue des passionnés de la Nürburgring Endurance Series. On retrouvera Adam Christodoulou, Maro Engel, Manuel Metzger et Luca Stolz sur la #4.

Le design de la Mercedes #6 de Maro Engel, Nico Bastian, Patrick Assenheimer et Hubert Haupt est quant à lui inédit. la célèbre marque de skateboards et de vêtements Palace est le partenaire principal de la #6. Lancée en Angleterre en 2009 par Lev Tanju, Palace doit son logo à la figure géométrique triangle de Penrose. les vêtements Palace sont portés par des stars telles que Karim Benzema, Jay-Z, Rihanna, Kanye West ou encore Wiz Khalifa.

Photo : Gruppe C Photography

Ricky Taylor pilote de réserve ORECA au Mans

1 juin 2021 à 17:18

Communiqué de Presse :

Avec 24 châssis ORECA engagés en LMP2 aux 24 Heures du Mans, une date repoussée aux 21 et 22 août, une situation sanitaire qui demeure instable et une semaine de compétition qui s’annonce particulièrement intense, ORECA Technology n’a souhaité prendre aucune demi-mesure. Le constructeur a fait appel à Ricky Taylor en tant que pilote de réserve afin de faire face à un éventuel forfait au sein des teams engageant une ORECA 07.

En vue de cette nouvelle édition des 24 Heures du Mans dont le programme sera constitué d’une journée test et des habituelles séances d’essais et qualificatives, ORECA Technology proposera une solution clé en main à ses 19 teams alignant un châssis ORECA. Ricky Taylor, l’un des plus talentueux pilote américain de sa génération, sera présent durant toute la semaine de compétition.

Avec à son compteur six participations aux 24 Heures du Mans dont la dernière en 2019 avec une ORECA 07 au sein du Team Jackie Chan DC Racing, deux titres de Champion IMSA, dont un l’an dernier avec l’Acura Team Penske, deux victoires aux 24 Heures de Daytona en 2017 et 2021, un succès aux 12 Heures de Sebring en 2017 et une victoire à Petit Le Mans en 2014, Ricky Taylor présente le profil idéal pour suppléer un éventuel forfait.

Si l’an dernier, Patrick Pilet avait remplacé au pied levé Dwight Merriman qui pilotait l’ORECA #17 d’IDEC SPORT Racing, ORECA Technology souhaite développer un soutien optimum pour ses équipes en leur proposant un pilote aussi expérimenté que performant.

« Au cours des quatre dernières années, le travail entre Acura et ORECA a connu de grands succès. Je tiens d’ailleurs à remercier Acura et WTR de m’avoir permis de me libérer pour assumer ce rôle de pilote de réserve. Je suis très heureux de pouvoir construire cette relation avec ORECA, un constructeur aussi accompli. J’aimerais également remercier M. De Chaunac de m’avoir invité. ORECA a une histoire incroyable au Mans et c’est un honneur d’être nommé en tant que pilote de réserve. », Ricky Taylor

 « Nous cherchons à soutenir au mieux nos équipes et compte tenu du contexte, nous avons souhaité proposer un pilote de réserve pour cette édition 2021. Le choix de Ricky est rapidement apparu comme une évidence. Il réunit tout ce qu’il faut pour les 24 Heures du Mans : il a l’expérience de cette course, il connait l’ORECA 07, il est rapide et il possède une excellente faculté d’adaptation. Sportivement, il est au top. Humainement, c’est une personne que nous connaissons bien et que nous apprécions particulièrement. Nous mesurons la chance d’avoir un pilote aussi talentueux que Ricky parmi nous et nous remercions à la fois Wayne Taylor Racing et HPD d’avoir accepté de le libérer pour cet événement. », Anthony Megevand, Responsable de la Compétition Client du Groupe ORECA

Monza : 38 autos pour la dernière répétition avant Le Mans

1 juin 2021 à 17:08

Après Portimao à la mi-juin, le Championnat du Monde d’Endurance se rendra à Monza les 17 et 18 juillet. Le meeting italien servira de dernière répétition avant les 24 Heures du Mans. Le plateau général prend de la hauteur avec 38 autos attendues sur le tracé italien.

Faut-il s’attendre à quelques nouveautés ? La réponse est clairement oui. Glickenhaus Racing a bien inscrit ses deux 007 LMH dont la répartition des équipages reste à être confirmée.

On note des changements en LMP2. Risi Competizione fera débuter son Oreca 07 que se partageront Ryan Cullen, Oliver Jarvis et Felipe Nasr. Beitske Visser ne sera pas de la partie chez Richard Mille Racing où seules Tatiana Calderon et Sophia Flörsch sont attendues. On attend encore le troisième homme chez ARC Bratislava pour épauler Oliver Webb et Miro Konopka.

Les équipages repassent à deux en GTE-Pro sans renfort particulier. On compte pas moins de 17 autos en GTE-Am. David Fumanelli est annoncé comme troisième pilote sur la Ferrari 488 GTE/Kessel Racing avec Takeshi Kimura et Mikkel Jensen. La Ferrari 488 GTE/AF Corse #61 sera confiée à Simon Mann, Christoph Ulrich et un troisième pilote qui sera annoncé ultérieurement. Inception Racing fera débuter sa Ferrari 488 GTE pour Brendan Iribe, Ben Barnicoat et Ollie Milroy. C’est finalement Jeroen Bleekemolen qui sera en renfort sur la Ferrari 488 GTE/Rinaldi Racing.

Quelques infos et faits historiques avant les 4 Heures du Castellet

1 juin 2021 à 14:00

Les 4 Heures du Castellet, 3e manche ELMS de la saison 2021, approchent à grand pas. Le départ sera donné dimanche prochain à 11 heures. En attendant, voici quelques infos pratiques et autres faits historiques…

Circuit : Paul Ricard. Distance (km) : 5.861, 5 virages à gauche, 8 virages à droite

Date : du 4 au 6 juin 2021. Ce sera la 10e visite de l’ELMS depuis 2014. L’an dernier, deux manches ont eu lieu sur ce tracé : la manche d’ouverture en juillet puis Le Castellet 240, cette épreuve remplaçant celle prévue à Barcelone, annulée pour cause de pandémie Covid-19.

Au début, la manche ELMS était en juin (2013), avant de passer en septembre (2014/15), puis en août (2016/2017/2020), en avril (2018/2019) et pour finir en juillet (2020). Elle est donc de retour en juin…

La liste des engagés :

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Le programme :

le programme du meeting est ICI...

Les courses de support :

Michelin Le Mans Cup, Ligier European Series

Live Timing & Résultats : 

Sur le site de l’ELMS ICI

Classement du championnat :

Voici le classement des trois premiers de chaque catégorie en commençant par le LMP2 :

LMP2 Pro Am :

LMP3 :

GTE :

Un peu d’histoire :

  • Oreca a remporté au général six des neuf courses disputées. Les autres constructeurs vainqueurs sont Morgan (2014), Gibson avec la 015S (2015) et Dallara avec la P217 (2017).
  • Une seule équipe a signé deux victoires au général. United Autosports en 2020 avec l’Oreca #32 et lors du Castellet 240 avec la #22.
  • En 2013, la première course au Castellet était la dernière de la saison cette année-là. D’une durée de trois heures, elle avait été remportée par l’Oreca 03-Nissan #18 de Murphy Prototypes, pilotée par Jonathan Hirschi et Brendon Hartley.
#18 MURPHY PROTOTYPES (IRL) ORECA 03 NISSAN BRENDON HARTLEY (NZL) JONATHAN HIRSCHI (CHE)
  • Gary Hirsch s’est imposé à deux reprises en LMP2 aux 4 Heures du Castellet : en 2014 avec la Morgan-Judd #43 de Newblood by Morand Racing et en 2015 avec la Gibson-Nissan #41 de Greaves Motorsport.
  • Matt Griffin compte quatre victoires en catégorie GTE au Castellet (2013, 2014, 2017 et 2020). Trois d’entre elles ont été remportées en compagnie de Duncan Cameron.
  • Deux pilotes ont été vainqueurs au Castellet dans deux catégories différentes. Job van Uitert a signé la victoire LMP3 chez RLR MSport en 2018 puis en LMP2 chez United Autosports en 2020. Paul Petit a signé un doublé identique, en 2016 en LMP3 chez Graff avec Eric Trouillet puis en 2018 en LMP2 chez Racing Engineering.
  • Introduite en 2015, la catégorie LMP3 a connu cette année-là comme premier vainqueur aux 4 Heures du Castellet la Ginetta de Chris Hoy et Charlie Robertson (Team LNT).
#3 TEAM LNT (GBR) GINETTA NISSAN LMP3 CHRIS HOY (GBR) CHARLIE ROBERSTON (GBR)
  • Ligier a remporté cinq des sept courses LMP3 disputées au Castellet. Ginetta a signé une victoire en 2015, ainsi que Norma en 2019 avec l’écurie Ultimate et ses pilotes Jean-Baptiste LahayeFrançois Heriau et Matthieu Lahaye (photo de Une).
  • United Autosports est la seule écurie LMP3 à compter deux victoires au Castellet, grâce à John Falb et Sean Rayhall en 2017, puis Tom GambleRob Wheldon et Wayne Boyd lors de la manche d’ouverture l’an dernier.
  • Ferrari a remporté huit des neuf courses disputées au Castellet. Spirit of Race et JMW Motorsport comptent deux victoires chacun, et les équipes Luzich Racing, Formula Racing, AF Corse et RAM Racing (photo ci-dessous) se sont imposées une fois chacune. Porsche constitue l’exception, avec la victoire de la n°77 de Proton Competition lors de la première course 2020.
#52 RAM RACING (GBR) FERRARI F458 ITALIA JOHNNY MOWLEM (GBR) MATT GRIFFIN (IRL)
  • Les records du tour actuels en course de l’ELMS sont : Nyck de Vries en LMP2 en 1’40’’139 (207,5 km/h de moyenne) au volant de l’Aurus 01 #26 de G-Drive Racing. Tom Gamble en LMP3 en 1’49’’683 (198,4 km/h de moyenne) sur la Ligier JS P320 #2 de United Autosports. Andrea Piccini en GTE avec sa Ferrari 488 GTE #60 (Iron Lynx) en 1’52’’098 (185,3 km/h de moyenne).
  • Le meilleur temps absolu est détenu par Filipe Albuquerque, auteur d’un chrono de 1’38’’268 (211, 4 km/h de moyenne) lors des qualifications LMP2 le 18 juillet 2020.

D’après le site officiel de l’ELMS…

Les champions GT4 America Pro-Am avec TF Sport

1 juin 2021 à 13:31

Les champions GT4 America Pro-Am, Robby Foley et Michael Dinan, vont faire leurs débuts en Europe avec les vice-champions Equipes 2020, TF Sport. L’équipe sera de retour en International GT Open à Spa Francorchamps à la fin du mois avec son Aston Martin Vantage GT3.

Le duo américain participera aux deuxième et septième manches de l’International GT Open 2021 avece TF Sport, vainqueur du British GT. La première manche aura lieu dans les Ardennes le 20 juin où TF Sport est monté sur le podium du WEC en mai dernier et a remporté la catégorie Pro-Am du GT Open l’année dernière. Foley et Dinan reviendront ensuite pour la finale du championnat sur le Circuit de Barcelona-Catalunya, le 24 octobre.

KCMG dévoile ses couleurs pour les 24H du Nürburgring

1 juin 2021 à 12:01

Ce week-end, KC Motorgroup Ltd. (KCMG) participera pour la troisième fois à l’une des courses d’endurance les plus éprouvantes et les plus difficiles au monde : les 24 heures du Nürburgring.

L’équipe de Hong Kong y alignera sa Porsche 911 GT3 R #18 pour le quatuor composé d’Alexandre Imperatori, Josh Burdon, Edoardo Liberati et Marco Holzer. Cette année marque la huitième participation aux 24 Heures du Nürburgring pour le pilote suisse Imperatori et la septième pour Holzer, qui a remporté la victoire en Pro-Am lors de l’édition de l’an dernier.

A quelques jours du début des hostilités, KCMG a publié les premières photos de sa livrée qui reprend de la plus belle des manières ses couleurs emblématiques. Le retour de la décoration chromée permet de rendre hommage à la victoire de KCMG aux 24 Heures du Mans LMP2 en 2015.

Pour rappel, les fans seront accueillis de nouveau sur le circuit. Jusqu’à 10 000 spectateurs pourront suivre l’action depuis les tribunes de la section Grand Prix, et des invités VIP pourront également y assister. Les deux premières séances d’essais qualifs débuteront jeudi avant une 3e vendredi. Le départ de la course sera donné samedi à 15h30.

Le retour du public attendu aux Total 24H de Spa

1 juin 2021 à 12:00

Public ou huis clos ? Avec la réouverture progressive des pays, le public fait lui aussi son retour petit à petit sur les compétitions sportives. Dans un premier temps, cette présence se fait par jauge comme on peut le voir en tennis à Roland Garros. Les Total 24 Heures de Spa espèrent bien profiter de cette réouverture fin juillet. Laurent Gaudin, manager général de la plus grande course GT au monde, s’est confié à Endurance-Info sur ce que l’on peut attendre de l’accueil du public.

Des Total 24 Heures de Spa sans le moindre spectateur n’ont pas la même saveur. Pour que l’épreuve vive, il faut ses fans. Depuis 2001 et l’arrivée des GT, les 24 Heures de Spa n’ont cessé de prendre de l’ampleur pour devenir LA course à gagner en GT. Après l’épisode 2020 où la course s’était déroulée fin octobre, place à une édition 2021 fin juillet où tout le monde espère la présence du public. 

“Le gouvernement belge va déterminer les conditions du déconfinement et le retour du public sur les événements majeurs”, a confié Laurent Gaudin à Endurance-Info.  “Nous travaillons avec le circuit pour accueillir un certain nombre de personnes en fonction des décisions gouvernementales.” 

Le retour du public attendu aux 24H de Spa

L’objectif est de mettre en place trois bulles avec une pour les équipes et les invités, deux dédiées au public. Bien entendu, un protocole sanitaire sera en place. 

“Le circuit de Spa-Francorchamps est composé de quatre entrées avec Les Combes, La Source, Blanchimont et Ster”, précise le manager général. “Il faut voir pour la gestion des flux. Ceux qui entreront aux Combes ne pourront pas accéder par La Source. Il faudra aussi gérer la restauration et les sanitaires.” 

Le nombre de personnes par bulle n’est pas arrêté car tout dépendra de la situation sanitaire dans le courant de l’été. “Je ne pense pas que l’on dépassera 5000 personnes par bulle”, souligne-t-il. “En 2020, l’effectif était restreint et nous étions déjà plus de 3000. Bien entendu, nous allons suivre de près l’évolution de la maladie à travers le monde.”

A ce jour, il semble compliqué de mettre sur pied des concerts. Quant à la tenue de la traditionnelle Parade des Pilotes, la décision sera prise en temps voulu. 

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