Vue normale

Reçu — 7 mai 2026 Actualités libres

Souveraineté numérique : réduction des dépendances extra-européennes, migration de Windows vers Linux à la DINUM

Par son communiqué du 8 avril 2026 (1), la DINUM a officiellement annoncé sa sortie de Windows pour adopter Linux sur ses postes de travail. Cette décision s’inscrit dans une stratégie globale de réduction des dépendances numériques extra-européennes, pilotée par le Premier ministre, le ministre de l’Action et des Comptes publics, et la ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique. L’objectif est de renforcer la souveraineté numérique française et européenne, notamment face aux tensions géopolitiques et à la fin du support de Windows 10 en octobre 2025.

Sommaire

Perspectives

A priori, même limitée pour un premier temps à la DINUM, cette décision d’abandonner Windows/Microsoft est à un stade très précoce. Les solutions techniques ne sont pas tout à fait définies, ni finies, ni abouties, ni validées.

Les adhérences (liens technologiques existants) avec des programmes externes ou non FOSS du ou des Systèmes d’informations de l’État ne sont pas définies, encore moins les migrations, et encore moins un calendrier ou un budget de l’ensemble.

David Amiel, ministre de l’Action et des Comptes publics : "[…] La transition est en marche : nos ministères, nos opérateurs et nos partenaires industriels s’engagent aujourd’hui dans une démarche sans précédent pour cartographier nos dépendances […]". (1)

C’est peut-être pour cela que dans un esprit volontariste ou inspiré du mode Agile, la DINUM sert de banc d’essai, de prototype.

En outre, les solutions alternatives au niveau européen à la bureautique Microsoft et à son éco-système applicatif ne sont pas uniques, et
par ailleurs dans des états divers d’avancement ou d’aboutissement, et parfois en conflit juridique, comme l’épisode OnlyOffice contre Euro-Office rapporté sur ce site. À ce sujet, le projet OpenBuro est apparu en 2026 (voir ci-dessous).

La DINUM coordonnera un plan interministériel de réduction des dépendances extra-européennes. Chaque ministère (opérateurs inclus) sera tenu de formaliser son propre plan d’ici l’automne, portant sur les axes suivants : poste de travail, outils collaboratifs, anti-virus, intelligence artificielle, bases de données, virtualisation, équipements réseau. Ces plans d’action permettront de donner de la visibilité quant aux besoins de l’Etat à la filière industrielle du numérique, qui dispose d’atouts majeurs qu’il convient de valoriser par la commande publique. (1)

Bref, ce n’est pas le début effectif d’une migration globale, mais peut-être le commencement de la suite du début des préliminaires (ex 2022: Le poste de travail Linux : un objectif gouvernemental ?), avec une déclaration d’intention et un premier objectif de migration des postes de travail de la Dinum, et d’un début d’organisation et mise en marche. Dans un contexte budgétaire contraint, le FOSS souverain sera-t-il un avantage, ou bien une victime de la prochaine campagne présidentielle qui enterrera le sujet?

Il dit explicitement que des plans restent à faire d’ici l’automne (2026; j’espère ;-) ) pour réduire les dépendances extra-européennes. (1)

C’est une formulation peu précise, peu datée, peu budgétée pour le moins.

Espoirs d’un citoyen

Nous verrons bien l’évolution effective, pour moi, les acteurs+décideurs de la migration de la Gendarmerie il y a presque 20 ans (voir par exemple l’article LinuFr Le poste de travail du gendarme sous GNU/Linux Ubuntu ) resteront mes références héroïques de l’OpenSource en milieu professionnel de l’État, plus que l’épisode apparemment avorté des députés sous Linux en 2007.

Je suivrai ceci avec pas mal d’espoir, le citoyen en moi accompagne ce projet de ses voeux de réussite, avec ses objectifs globaux, entre autres plus d’indépendance dans notre parcours politique, favoriser la liberté de l’information, la sécurité informatique, et peut-être des économies récurrentes de dépenses publiques en licences et prestations, et enfin une plus grande diffusion du FOSS dans toute la France. À ce propos, j’aimerais bien que l’État français finance fortement le FOSS, au moins sur les logiciels que l’ANSSI recommande dans son Socle Interministériel des logiciels libres.

OpenBuro et Open-Interop

Le communiqué de la DINUM rappelle le lancement en 2026 de OpenBuro et Open-Interop. OpenBuro se veut être le standard européen ouvert qui veut concurrencer Microsoft 365 et Google Workspace, par l’orchestration entre les applications. OpenBuro a été lancé au FOSDEM 2026 à Bruxelles par la DINUM et LINAGORA (Twake Workplace). Il doit être un standard ouvert qui unifie les applications open source ou pas en une véritable plateforme, une alternative à Microsoft 365, sans verrou, sans remplacement brutal de l’existant.
OpenInterop est une brique logicielle open source d’interopérabilité de la Software for Health Foundation, qui est une organisation à but non lucratif qui promeut des logiciels open source pour la santé, avec un accent particulier sur les pays à revenu faible ou intermédiaire et sur le renforcement des compétences locales. Elle se présente aussi comme une structure qui veut rendre les solutions numériques de santé durables, abordables et indépendantes de fournisseurs tiers.

Les parties prenantes

La direction interministérielle du Numérique (DINUM) est une direction de l’administration publique française. Service du Premier ministre, elle est placée sous l’autorité du ministre de la Transformation et de la Fonction publiques. Elle a pour mission d’élaborer la stratégie numérique de l’État et de piloter sa mise en œuvre. Elle est considérée comme la direction des systèmes d’information de l’État.

La direction des achats de l’État (DAE) est une direction des ministères économiques et financiers. Elle définit et met en œuvre la politique des achats de l’État, à l’exception des achats de défense et de sécurité. Le pilotage des marchés interministériels, le conseil auprès des ministères et la professionnalisation des acheteurs sont quelques-unes de ses autres missions.

La direction générale des Entreprises (DGE) est une direction de l’administration publique française, rattachée au ministère de l’Économie et des Finances. Elle conçoit et met en œuvre les politiques publiques qui concourent au développement des entreprises.

L’agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) est un service rattaché au secrétariat général de la Défense et de la Sécurité nationale, autorité chargée d’assister le Premier ministre dans l’exercice de ses responsabilités en matière de défense et de sécurité nationale, et a charge de la sécurité des systèmes d’information nationaux. L’ANSSI est l’autorité nationale en matière de cybersécurité et de cyberdéfense en France, ses missions sont : défendre, connaître, partager, accompagner, réguler.

Malheureusement personne ne représente directement les citoyens dans cette démarche.

Périmètre et calendrier

La DINUM, qui compte environ 250 postes, sera la première à migrer vers Linux. Chaque ministère, ainsi que ses opérateurs, doit formaliser un plan de réduction des dépendances extra-européennes d’ici l’automne 2026. La migration concerne aussi les outils collaboratifs, avec le déploiement de la Suite Numérique (Tchap, Visio, messagerie souveraine, stockage de fichiers, etc.), déjà testée par 40 000 agents.

Enjeux et défis

Cette migration est présentée comme un chantier d’ampleur inédite, avec des obstacles techniques et organisationnels importants. La DINUM coordonnera un plan interministériel, en collaboration avec l’ANSSI, la DGE et la DAE, pour identifier les dépendances et définir des solutions souveraines. Des rencontres industrielles du numérique sont prévues en juin 2026 pour concrétiser des alliances public-privé autour de la souveraineté européenne.

Distribution GNU/Linux choisie par la DINUM

La DINUM a choisi la distribution NixOS pour équiper ses 250 postes, car c’est une distribution qui est distribuable par scripts (ce qui fait que chaque poste est identique). En référence au monde d’Astérix le Gaulois, les éléments sont nommés Sécurix et Bureautix.

L’OS est du NixOS à la sauce ANSSI, projet nommé Sécurix

Le système d’exploitation pour la DINUM, Securix sur Github, c’est donc un NixOS modifié pour supprimer l’authentification par mot de passe classique au profit de clés matérielles FIDO2, en suivant les recommandations relatives à l’administration sécurisée des SI de l'ANSSI – l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.

La bureautix bureautique est … multiple

Dans des exemples de démonstration de la configuration de Bureautix sur Github, la liste des logiciels préinstallés, on compte trois suites Office: LibreOffice, OnlyOffice et WPS Office. Sans doute pour pouvoir disposer de plusieurs solutions pour ouvrir des documents de la suite Microsoft Office 365, qui est toujours une opération délicate et parfois décevante.

Le paradis informatique se cache dans les détails

Espérons qu’un beau jour, si Securix et Bureautix sont adoptés et généralisés, il faudra envisager de les exfiltrer des serveurs Github sous la coupe du grand Satya de Microsoft s’ils y sont développés vers une forge souveraine comme au Pays Bas ou en Allemagne.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

Reçu — 6 avril 2026 Actualités libres

Nouvelles sur l’IA de mars 2026

Par : Moonz · volts · BAud
6 avril 2026 à 15:20

L’intelligence artificielle (IA) fait couler de l’encre sur LinuxFr.org (et ailleurs). Plusieurs personnes ont émis grosso-modo l’opinion : « j’essaie de suivre, mais c’est pas facile ».

Je continue donc ma petite revue de presse mensuelle. Disclaimer : presque aucun travail de recherche de ma part, je vais me contenter de faire un travail de sélection et de résumé sur le contenu hebdomadaire de Zvi Mowshowitz (qui est déjà une source secondaire). Tous les mots sont de moi (n’allez pas taper Zvi si je l’ai mal compris !), sauf pour les citations : dans ce cas-là, je me repose sur Claude pour le travail de traduction. Sur les citations, je vous conseille de lire l’anglais si vous pouvez : difficile de traduire correctement du jargon semi-technique. Claude s’en sort mieux que moi (pas très compliqué), mais pas toujours très bien.

Même politique éditoriale que Zvi : je n’essaierai pas d’être neutre et non-orienté dans la façon de tourner mes remarques et observations, mais j’essaie de l’être dans ce que je décide de sélectionner ou non.

Résumé des épisodes précédents

Petit glossaire de termes introduits précédemment (en lien : quand ça a été introduit, que vous puissiez faire une recherche dans le contenu pour un contexte plus complet) :

  • System Card : une présentation des capacités du modèle, centrée sur les problématiques de sécurité (en biotechnologie, sécurité informatique, désinformation…).
  • Jailbreak : un contournement des sécurités mises en place par le créateur d’un modèle. Vous le connaissez sûrement sous la forme "ignore les instructions précédentes et…".

Sommaire

DoW vs Anthropic

Les choses se sont « calmées » depuis le mois dernier, dans le sens où les événements sont passés de « annonces sur Twitter » à procédures administratives et judiciaires.

Le Département de la Défense désigne officiellement Anthropic comme un « risque pour la chaîne d’approvisionnement » (supply-chain risk). La notice officielle est bien moins agressive que les annonces sur Twitter (n’empêchant pas les sous-contractants du Département de se positionner en fournisseur vis-à-vis d’Anthropic, par exemple), probablement par impossibilité légale.

Anthropic a évidemment saisit la justice pour contester cette décision et gagne une injonction préliminaire, suspendant la décision en attendant le jugement réel.

Si vous voulez suivre l’affaire plus en détails, voici la liste des articles de Zvi par ordre chronologique :

Anthropic publie son Responsible Scaling Policy v3

Anthropic était jusqu’ici considérée comme l’entreprise dans le domaine prenant le plus au sérieux la question de la sécurité des modèles. Une des raisons était son « Responsible Scaling Policy » (essentiellement « Politique de Développement Responsable »), où l’entreprise « promettait » de mettre une place des évaluations pour mesurer la dangerosité des modèles, et une promesse sur les actions que l’entreprise prendrait à différents niveaux de dangerosité.

Ce modèle a été émulé par d’autres entreprises, et a été la source d’inspiration de régulations telle que le RAISE Act dans l’état de New York, S3 53 en Californie, et le General-Purpose AI Code of Practice de l’Union Européenne.

Cette politique, si elle était suivie, les contraindrait aujourd’hui à mettre en pause le développement et le déploiement de l’IA, unilatéralement, par Anthropic. On pouvait par exemple trouver dans l’ancien document :

Anthropic’s commitment to follow the ASL scheme thus implies that we commit to pause the scaling and/or delay the deployment of new models whenever our scaling ability outstrips our ability to comply with the safety procedures for the corresponding ASL.

Traduction :

L'engagement d'Anthropic à suivre le cadre ASL implique donc que nous nous engageons à suspendre la montée en puissance et/ou à retarder le déploiement de nouveaux modèles chaque fois que notre capacité de scaling dépasse notre capacité à respecter les procédures de sécurité correspondant au niveau ASL concerné.

L’évaluation d’Opus 4.6 ne permettait déjà plus d’exclure la possibilité d’un niveau ASL-4, mais Anthropic n’a pas encore développé de procédures de sécurité ASL-4. Les choses ne peuvent aller qu’en empirant avec l’amélioration des modèles.

Anthropic, jugeant qu’une pause unilatérale n’est pas envisageable, décide donc d’abandonner la plupart de ses promesses passées dans la nouvelle version de son document. De la bouche d’Anthropic :

The combination of (a) the zone of ambiguity muddling the public case for risk, (b) an anti-regulatory political climate, and (c) requirements at the higher RSP levels that are very hard to meet unilaterally, creates a structural challenge for our current RSP. We could have tried to address this by defining ASL-4 and ASL-5 safeguards in ways that made compliance easy to achieve—but this would undermine the intended spirit of the RSP.

Instead, we are choosing to acknowledge these challenges transparently and restructure the RSP before we reach these higher levels. The revised RSP aims to adopt more realistic unilateral commitments that are difficult but still achievable in the current environment, while continuing to comprehensively map the risks we believe the full industry needs to address multilaterally.

Traduction :

La combinaison (a) d'une zone d'ambiguïté qui brouille l'argumentaire public sur les risques, (b) d'un climat politique hostile à la régulation, et (c) d'exigences aux niveaux RSP supérieurs très difficiles à satisfaire de manière unilatérale, crée un défi structurel pour notre RSP actuelle. Nous aurions pu tenter d'y répondre en définissant les mesures de protection ASL-4 et ASL-5 de manière à ce que leur conformité soit facile à atteindre — mais cela aurait compromis l'esprit même de la RSP.

Au lieu de cela, nous choisissons de reconnaître ces défis en toute transparence et de restructurer la RSP avant d'atteindre ces niveaux supérieurs. La RSP révisée vise à adopter des engagements unilatéraux plus réalistes, difficiles mais néanmoins atteignables dans l'environnement actuel, tout en continuant à cartographier de manière exhaustive les risques que nous pensons que l'ensemble de l'industrie doit traiter de façon multilatérale.

En vrac

DeepMind publie la dernière mouture de son IA, Gemini Pro 3.1. Sur les évaluations, il semble atteindre et repousser l’état de l’art — mais les retours subjectifs sont plus circonspects. Un point notable est la pauvreté de détails dans la Model Card — DeepMind nous affirme que ce modèle n’atteint pas de pallier nécessitant la mise en place de plus de mitigations, mais sans chercher à justifier cette affirmation.

OpenAI publié également une avancée incrémentale sur son IA, ChatGPT 5.4.

Sur l’évaluation FrontierMath, le premier problème ouvert tombe, résolu par les trois modèles les plus récents : GPT 5.4, Opus 4.6 et Gemini 3.1 Pro.

Sortie d’un documentaire sur la question des risques existentiels posés par l’IA, The AI Doc. Malheureusement, uniquement dans les salles de cinéma aux US pour le moment.

Évaluation involontaire : Opus 4.6 choque Donald Knuth en résolvant (partiellement) un problème ouvert sur lequel il travaillait.

Publication d’Obliteratus, un système pour retirer toutes les protections des modèles open-weight.

Publication également de Shannon, un agent autonome de test d’intrusion. Dans la même veine, Opus 4.6 trouve 22 failles de sécurité dans Firefox. OpenAI présente une solution similaire, Codex Security.

(Paywall) L’IA, ou plus précisément Claude, serait utilisée dans le conflit contre l’Iran, principalement pour l’identification et la priorisation de cibles de bombardement.

Publication d’une « Déclaration pro-humaine sur l’IA » (“The Pro-Human AI Declaration”). Texte d’ouverture : “As companies race to develop and deploy AI systems, humanity faces a fork in the road. One path is a race to replace: humans replaced as creators, counselors, caregivers and companions, then in most jobs and decision-making roles, concentrating ever more power in unaccountable institutions and their machines. An influential fringe even advocates altering or replacing humanity itself. This race to replace poses risks to societal stability, national security, economic prosperity, civil liberties, privacy, and democratic governance. It also imperils the human experiences of childhood and family, faith, and community. A remarkably broad coalition rejects this path.” (traduction: « Alors que les entreprises se livrent une course pour développer et déployer des systèmes d'IA, l'humanité se trouve à la croisée des chemins. L'un des chemins est une course au remplacement : les humains remplacés en tant que créateurs, conseillers, soignants et compagnons, puis dans la plupart des emplois et des rôles décisionnels, concentrant toujours plus de pouvoir dans des institutions non redevables et leurs machines. Une frange influente prône même l'altération ou le remplacement de l'humanité elle-même. Cette course au remplacement présente des risques pour la stabilité sociétale, la sécurité nationale, la prospérité économique, les libertés civiles, la vie privée et la gouvernance démocratique. Elle met également en péril les expériences humaines que sont l'enfance et la famille, la foi et la communauté. Une coalition remarquablement large rejette cette voie. »). On y trouve effectivement des signatures de tous horizons.

Une évaluation (manuelle) sur les capacités légales de l’IA. Les modèles d’Anthropic ont des résultats surprenamment mauvais, derrière Grok et les modèles open-weight Chinois. Sur le même sujet : ChatGPT convainc quelqu’un de renvoyer son avocat et de déposer plusieurs plaintes, toutes basées sur des cas et lois hallucinées, causant d’importants frais de justice ; résultat : OpenAI est poursuivi pour exercice illégale de conseil juridique.

Nouvelle évaluation BrokenArXiv, évaluant à la fois les capacités mathématiques de l’IA, sa propension à halluciner des réponses incorrectes mais « allant dans le bon sens », et sa disposition à vérifier plutôt que croire sur parole. Le principe est d’extraire des théorèmes réels de papiers publiés sur arXiv, les transformer subtilement pour les rendre plausible mais démontrablement faux, demander à l’IA de les prouver. Si l’IA affirme avoir prouvé le théorème, cela compte comme un échec ; si l’IA corrige silencieusement le théorème avant de le prouver, cela compte comme un succès partiel ; dans tout autre cas, un succès. Le meilleur score revient à GPT 5.4, avec un peu moins de 40% de succès.

Sur la limite des évaluations : METR trouve que sur SWE-bench, la moitié des solutions considérées comme « correctes » par l’évaluation automatique doit être considérée comme rejetée par une évaluation manuelle. À noter toutefois que l’évaluation manuelle a des critères plus stricts que l’évaluation automatique.

L’évaluation ARC-AGI arrive dans sa troisième itération, ARC-AGI-3.

Quand votre assistant de code devient un attaquant malveillant.

Le « Skill » (à voir comme un plugin) le plus téléchargé pour OpenClaw pendant un temps était un malware.

Pour ceux qui aiment étudier l’angle théorique des choses, un papier intéressant montre que tout agent qui prend de bonnes décisions doit nécessairement posséder un modèle prédictif interne de l’environnement dans lequel il prend ces décisions.

Toujours dans l’aspect recherche, publication de LeWorldModel, une nouvelle architecture visant à introduire explicitement les embeddings dans l’objectif d’entraînement.

Pour aller plus loin

Par Zvi Mowshowitz

En Audio/Video

Sur LinuxFR

Les contenus communautaires sont répertoriés selon ces deux critères :

  • La présence d'une étiquette intelligence_artificielle (indication d'un rapport avec le thème de la dépêche)
  • Un score strictement supérieur à zéro au moment du recensement

Certains contenus non recensés en raison du second critère peuvent être visualisés en s'aidant de la recherche par étiquette.

Dépêches

Journaux

Forum

Liens

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

❌