Zorin OS dans sa dernière version, la 18, ne cache pas sa volonté d’être une alternative à Windows. Nous l’avions prise en main lors de la mise en ligne de la bêta. Plus axée vers les joueurs, nous avons également testé une autre distribution Linux, GLF OS.
La distribution reprend d’ailleurs une présentation proche et, selon l’équipe, « les améliorations apportées à Zorin OS 18 rendent la transition depuis Windows plus facile que jamais, offrant une expérience familière et intuitive aux utilisateurs de Windows tout en libérant tout le potentiel de votre ordinateur existant ».
La date de fin du support de Windows 10 était pour rappel le 14 octobre 2025, sauf pour l’Europe qui a droit à une année supplémentaire. Le 14 octobre était aussi le jour de sortie de Zorin OS 18. Et le message semble être passé puisque, sur X, l’équipe en charge du projet annonçait ce 11 janvier pas moins de 2 millions de téléchargements.
Zorin ajoute que « plus des trois quarts de ces téléchargements provenaient d’utilisateurs sous Windows, contribuant ainsi à accroître la base d’utilisateurs Linux ».
Zorin OS dans sa dernière version, la 18, ne cache pas sa volonté d’être une alternative à Windows. Nous l’avions prise en main lors de la mise en ligne de la bêta. Plus axée vers les joueurs, nous avons également testé une autre distribution Linux, GLF OS.
La distribution reprend d’ailleurs une présentation proche et, selon l’équipe, « les améliorations apportées à Zorin OS 18 rendent la transition depuis Windows plus facile que jamais, offrant une expérience familière et intuitive aux utilisateurs de Windows tout en libérant tout le potentiel de votre ordinateur existant ».
La date de fin du support de Windows 10 était pour rappel le 14 octobre 2025, sauf pour l’Europe qui a droit à une année supplémentaire. Le 14 octobre était aussi le jour de sortie de Zorin OS 18. Et le message semble être passé puisque, sur X, l’équipe en charge du projet annonçait ce 11 janvier pas moins de 2 millions de téléchargements.
Zorin ajoute que « plus des trois quarts de ces téléchargements provenaient d’utilisateurs sous Windows, contribuant ainsi à accroître la base d’utilisateurs Linux ».
Le nouveau chargeur USB Ikea de 20 W a beaucoup fait parler de lui pour son prix à son lancement il y a quelques jours : moins de 3 euros. Une importante question restait en suspens : que vaut-il vraiment ? Next vous répond, mesures à l’appui. Nous avons également testé les modèles de 45 et 65 watts.
Ikea est une enseigne bien connue pour ses meubles à monter soi-même, mais aussi pour ses produits électroniques et domotiques généralement bon marché. La marque s’est même associée pendant un temps à Sonos pour ses enceintes connectées Symfonisk.
Elle propose depuis longtemps des chargeurs USB sous la gamme SJÖSS. Depuis quelques jours, un nouveau modèle est commercialisé : 20 W avec Power Delivery sur un port USB Type-C. Un tarif au ras des pâquerettes qui le place en face des chargeurs d’entrée de gamme vendus sur des places de marché telles que celles opérées par Amazon, Cdiscount et AliExpress.
Après une longue attente, nous avons enfin reçu les trois chargeurs que nous avons achetés, il est temps de passer aux tests. On commence de suite par le nouveau venu, le SJÖSS 20 W, chargeur USB 1 port 20W que nous avons payé 2,99 euros… mais qui est maintenant référencé à 3,99 euros, soit une augmentation de 33 % en quelques jours !
Ces modèles Ikea viennent compléter notre dossier au long cours, qui comprend déjà le test de modèles « no-name » issus de marketplaces mais aussi des références signées Ugreen, Anker, Belkin et Amazon Basics (d’autres sont à venir) :
SJÖSS Chargeur USB 1 port 20W : 3 euros et ça passe !
Selon la fiche technique et le descriptif sur le chargeur, il prend en charge les tensions de 5 à 15 volts, avec 20 watts maximum. La bonne nouvelle, c’est que nous détectons également une prise en charge de Quick Charge 2.0 et 3.0 (jusqu’à 20 volts cette fois-ci), de FCP, SCP, AFP et Apple 2.4.
Passons aux choses sérieuses : les 20 watts annoncés sont bien tenus, avec de très bonnes stabilité de la tension et consommation à la prise. Rien à redire sur ces deux points ! Cerise sur le gâteau, le chargeur ne chauffe pas trop puisqu’il ne dépasse pas les 61 °C pendant une charge de 30 minutes (15 volts et 1,33 ampère).
En Quick Charge 3.0, selon notre testeur KM003C, le chargeur annonce qu’il est capable de monter jusqu’à 20 volts, étonnant puisque les inscriptions sur le chargeur donnent 15 volts maximum. En Power Delivery c’est bien 15 volts qui sont affichés et, sans PPS, impossible d’ajuster manuellement la tension pour essayer d’arriver à 20 volts. Avec Quick Charge 2.0, la tension maximale descend à 12 volts.
Nous testons et… ça marche, le chargeur peut bien délivrer 20 volts en Quick Charge 3.0. À 20 watts de charge, la tension est de 20,0 volts, l’intensité de 1,0 ampère sur notre PowerZ. Nous l’avons laissé tourner plusieurs dizaines de minutes sans problème.
Finalement, les seuls regrets seront l’absence de PPS pour ajuster finement la tension en Power Delivery et la limite à 15 volts (le chargeur aurait pu aller jusqu’à 20 volts et 1 ampère). Mais difficile de demander plus pour un chargeur vendu moins de 4 euros…
Voici comme toujours notre grand tableau des mesures, avant de passer aux deux autres chargeurs :
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L’annonce est tombée hier soir : « L’intégralité des programmes de M6+ sont disponibles dès aujourd’hui sur Prime Video en France ». Amazon promet « 30 000 heures de contenus » avec ce nouveau partenariat.
Prime Video est l’offre de streaming d’Amazon pour ses clients (payants) Prime, concurrent de Netflix, disponible en France depuis près de 10 ans. La plateforme propose depuis longtemps des chaines « TV en direct » en plus des contenus d’autres plateformes et de la SVOD.
Chez Amazon, ce partenariat est présenté comme « une étape importante dans notre objectif de devenir la première destination de divertissement ». De son côté, le Groupe M6 veut « bâtir un écosystème streaming adapté aux nouveaux usages dans un contexte de consommation fragmenté », mais y voit aussi un autre avantage : « Ce partenariat consolide également la couverture de notre offre publicitaire, commercialisée par M6 Unlimited ».
En juillet dernier, un accord du même genre était annoncé avec France TV. Il était question de « l’intégralité de l’offre france.tv […] avec les directs des chaînes (France 2, France 3, France 4, France 5 et France Info), les programmes en preview et en replay ainsi que les contenus exclusifs ».
L’annonce est tombée hier soir : « L’intégralité des programmes de M6+ sont disponibles dès aujourd’hui sur Prime Video en France ». Amazon promet « 30 000 heures de contenus » avec ce nouveau partenariat.
Prime Video est l’offre de streaming d’Amazon pour ses clients (payants) Prime, concurrent de Netflix, disponible en France depuis près de 10 ans. La plateforme propose depuis longtemps des chaines « TV en direct » en plus des contenus d’autres plateformes et de la SVOD.
Chez Amazon, ce partenariat est présenté comme « une étape importante dans notre objectif de devenir la première destination de divertissement ». De son côté, le Groupe M6 veut « bâtir un écosystème streaming adapté aux nouveaux usages dans un contexte de consommation fragmenté », mais y voit aussi un autre avantage : « Ce partenariat consolide également la couverture de notre offre publicitaire, commercialisée par M6 Unlimited ».
En juillet dernier, un accord du même genre était annoncé avec France TV. Il était question de « l’intégralité de l’offre france.tv […] avec les directs des chaînes (France 2, France 3, France 4, France 5 et France Info), les programmes en preview et en replay ainsi que les contenus exclusifs ».
Le projet « Albert » de la DINUM (direction interministérielle du numérique) avait été sélectionné par la CNIL en 2023 comme un des projets d’IA « visant à améliorer les services publics ». Il s’adresse aux agents de la fonction publique et devait les assister. L’IA avait été présenté en avril 2024 par le Premier ministre (de l’époque) Gabriel Attal à la maison France Services de Sceaux (Hauts-de-Seine).
Comme le rapporte l’AFP, Albert était déjà testé dans 48 maisons France Services, mais il ne sera pas généralisé « dans sa forme actuelle », indique la Direction interministérielle du numérique (Dinum). Cette dernière affirme que ce n’est pas la fin d’Albert : « La majorité des projets expérimentaux regroupés sous la marque Albert sont désormais pérennisés et pleinement opérationnels ».
Albert est aussi une API sur laquelle viennent se brancher des modèles d’IA, notamment ceux de Mistral. Des changements sont d’ailleurs en cours sur l’API. Il y a notamment de « nouveaux alias openweight-* », une mise à jour de plusieurs modèles et la suppression de « la fonctionnalité de recherche web ».
« Nous abandonnons les alias albert-, qui manquent de clarté, au profit d’alias du type openweight- », explique la Dinum. Elle précise que, « jusqu’au 15 février 2026, les anciens modèles/alias cohabitent avec les nouveaux ».
Le projet « Albert » de la DINUM (direction interministérielle du numérique) avait été sélectionné par la CNIL en 2023 comme un des projets d’IA « visant à améliorer les services publics ». Il s’adresse aux agents de la fonction publique et devait les assister. L’IA avait été présenté en avril 2024 par le Premier ministre (de l’époque) Gabriel Attal à la maison France Services de Sceaux (Hauts-de-Seine).
Comme le rapporte l’AFP, Albert était déjà testé dans 48 maisons France Services, mais il ne sera pas généralisé « dans sa forme actuelle », indique la Direction interministérielle du numérique (Dinum). Cette dernière affirme que ce n’est pas la fin d’Albert : « La majorité des projets expérimentaux regroupés sous la marque Albert sont désormais pérennisés et pleinement opérationnels ».
Albert est aussi une API sur laquelle viennent se brancher des modèles d’IA, notamment ceux de Mistral. Des changements sont d’ailleurs en cours sur l’API. Il y a notamment de « nouveaux alias openweight-* », une mise à jour de plusieurs modèles et la suppression de « la fonctionnalité de recherche web ».
« Nous abandonnons les alias albert-, qui manquent de clarté, au profit d’alias du type openweight- », explique la Dinum. Elle précise que, « jusqu’au 15 février 2026, les anciens modèles/alias cohabitent avec les nouveaux ».
Il est difficile de savoir ce qu’il en sera de l’IA et du numérique dans 5 ou 10 ans, mais cela n’empêche pas l’ADEME de proposer une prospective sur la consommation des datacenters à l’horizon 2035 et même 2060. Un exercice complexe, semé d’embûches, de doutes et d’approximations (sur des approximations).
L’Agence de la transition écologique (ex-Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie, ADEME) a mis en ligne récemment un long rapport de 225 pages (PDF et PDF de la synthèse) intitulé « Prospective d’évolution des consommations des centres de données en France de 2024 à 2060 ». Deux périodes sont distinguées : pré- 2035 d’un côté, post-2035 jusqu’à 2060 de l’autre.
Des aléas, beaucoup (trop ?) d’aléas
Pourquoi une telle séparation ? À cause de « l’évolution technologique extrêmement rapide du secteur numérique ». Plus on voit loin dans le temps, plus la période est « sujette à l’émergence de technologies de rupture, mais aussi aux aléas climatiques et tensions sur les ressources ». Pas besoin d’attendre 2035 pour être dans le flou, bien malin déjà celui qui peut prévoir 2030…
Néanmoins, l’Agence estime que pour la période pré- 2035 « il est plus simple d’anticiper les éventuels sauts technologiques et modéliser la maturation des technologies actuelles ». Plus facile, pas forcément juste pour autant… dans tous les cas, c’est ambitieux comme approche. Il y a 10 ans, en 2015, la révolution de l’IA générative n’était même pas une folle rumeur (cette « révolution » s’est pour rappel installée très rapidement, sans crier gare, avec le lancement de ChatGPT fin 2022).
Il y a 10 ans, c’était l’époque de la GTX 1080 chez NVIDIA. L’intelligence artificielle existait évidemment, mais pas la GenAI. Or, une bonne partie des scénarios de l’ADEME reposent précisément sur des moyennes de moyennes de statistiques datant d’il y a 10 ans…
Entre accélération, accumulation et chemin inverse
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Un an après la version 10, Wine – qui n’est pas un émulateur au sens strict, son nom est d’ailleurs l’acronyme récursif de « Wine is not an emulator » – vient de passer en version 11.
Ce logiciel permet pour rappel de lancer des applications conçues pour Windows sur d’autres systèmes, comme Linux et macOS. De la documentation est disponible ici pour découvrir l’application si besoin.
Les notes de version annoncent pas moins de 6 300 changements (contre 6 000 pour Wine 10). Il y a notamment la finalisation de WoW64 permettant d’exécuter des applications 32 bits et même 16 bits dans un environnement 64 bits et l’ajout du module NTSync pour le noyau Linux (pour améliorer les performances des émulateurs Windows NT). Ce sont les « principaux points forts », affirme l’équipe en charge du projet.
Il y a également diverses améliorations sur la partie graphique, la prise en charge de l’API Vulkan 1.4.335, le support de X11 Window Manager, la prise en charge de nouvelles manettes, etc.
Un an après la version 10, Wine – qui n’est pas un émulateur au sens strict, son nom est d’ailleurs l’acronyme récursif de « Wine is not an emulator » – vient de passer en version 11.
Ce logiciel permet pour rappel de lancer des applications conçues pour Windows sur d’autres systèmes, comme Linux et macOS. De la documentation est disponible ici pour découvrir l’application si besoin.
Les notes de version annoncent pas moins de 6 300 changements (contre 6 000 pour Wine 10). Il y a notamment la finalisation de WoW64 permettant d’exécuter des applications 32 bits et même 16 bits dans un environnement 64 bits et l’ajout du module NTSync pour le noyau Linux (pour améliorer les performances des émulateurs Windows NT). Ce sont les « principaux points forts », affirme l’équipe en charge du projet.
Il y a également diverses améliorations sur la partie graphique, la prise en charge de l’API Vulkan 1.4.335, le support de X11 Window Manager, la prise en charge de nouvelles manettes, etc.
Si vous installez plus ou moins régulièrement des ordinateurs, des systèmes d’exploitation ou si vous avez besoin d’utilitaires comme Memtest+ et Ultimate Boot CD, alors ce tuto est fait pour vous. Cerise sur le gâteau, il est possible d’installer le serveur TFTP directement dans la Freebox, avec les machines virtuelles.
La semaine dernière, Free ajoutait un serveur TFTP à son interface Freebox OS, permettant ainsi d’avoir un serveur Trivial FTP (mais dont l’utilité est limitée), mais surtout d’ajouter l’adresse d’un serveur TFTP dans le serveur DHCP. Nous avions alors expliqué le fonctionnement, en précisant que la Freebox ne faisait pas serveur PXE, elle renvoyait simplement la balle à une autre machine sur le réseau.
Mais il est aussi possible de configurer la Freebox comme serveur PXE, avec les VM (machine virtuelle) intégrées. Voici un tuto qui vous permet ensuite de booter n’importe quel ordinateur sur le réseau et d’y installer un système d’exploitation ou juste de lancer des utilitaires comme MemTest et Ultimate Boot CD.
Nous utilisons une VM de la Freebox, mais ce tuto fonctionne exactement de la même manière si on installe le serveur TFTP sur n’importe quelle autre VM ou ordinateur. La Freebox a l’avantage de ne pas nécessiter d’ordinateur supplémentaire, libre à vous de faire ce que vous voulez évidemment. Une VM Ubuntu Server sur un Proxmox fera tout aussi bien l’affaire !
Création d’une VM dans Freebox OS et connexion via Putty
Première étape, dans Freebox OS, la création d’une VM. Entrez le nom que vous voulez, puis laissez coché « Choisir un système d’exploitation pré-installé parmi une liste ». Nous avons laissé la configuration par défaut avec deux cœurs CPU et 957 Mo de mémoire. Nous avons dans le menu suivant choisi Ubuntu 24.04 LTS (Noble).
Allumez la VM et récupérez son adresse IP (192.168.1.65 dans notre cas). Dans Freebox OS, rendez-vous dans les Paramètres (mode avancé) puis cliquez sur DHCP. Dans la partie Serveur TFTP, indiquez l’adresse IP de la VM (192.168.1.65 chez nous) puis dans Fichier de démarrage « pxelinux.0 ». Cliquez sur Appliquer et OK. C’est désormais terminé pour Freebox OS.
La suite, nous allons le faire directement dans notre VM. On s’y connecte avec Putty (un client SSH et Telnet). Rien de compliqué : dans Host Name indiquez l’adresse IP de la VM de la Freebox (192.168.1.65) et laissez le port par défaut 22. Le nom d’utilisateur par défaut est « freebox » et le mot de passe celui entré lors de la création de la VM.
On installe le paquet tftpd-hpa pour notre serveur TFTP
Bons élèves que nous sommes, la première étape est de lancer ces deux commandes pour mettre à jour le système (cette opération dans une VM sur une Freebox, ça prend un peu de temps, quelques minutes dans notre cas).
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Reste le morse en éclipse solaire, mais c’est lent…
L’Iran s’est encore fermé du monde extérieur en coupant Internet, aussi bien sur les réseaux fixes et mobiles (comme cela a déjà été fait), mais aussi en brouillant les communications Starlink à grande échelle.
Nous en parlions jeudi : l’Iran s’est brutalement coupé d’Internet. Ce n’est pas la première fois que les autorités mettent en place ce genre de black-out, la précédente n’a que quelques mois, en juin 2025. Comme à l’époque, Elon Musk en profite pour mettre en avant Starlink et propose des connexions aux utilisateurs en Iran, mais le système de connexion par satellite subit des brouillages.
Sur X, l’ONG Netblocks faisait les comptes ce matin : « Alors que l’Iran se réveille pour commencer une nouvelle journée, les mesures indiquent que la coupure nationale d’internet a dépassé les 84 heures ». Même constat chez Cloudflare dont le Radar ne détecte aucune reprise.
Elle ajoute que « des années de recherche sur la censure numérique mettent en évidence ces solutions de contournement ». Elle en liste quatre : les radios ondes courtes/amateurs, les antennes-relais placées aux frontières, les communications direct to cell avec les satellites et enfin les terminaux Starlink.
Cette fois, la censure semble encore plus forte : « L’Iran semble avoir renforcé sa capacité à maîtriser ces techniques de restriction de l’accès à internet », explique Valère Ndior (spécialiste du numérique) à RFI. Selon nos confrères, « même le Réseau national d’information (NIN) est hors service […] Le régime accepte donc de paralyser ses propres infrastructures, pour couper tous les canaux de communication ».
L’Internet par satellite d’Elon Musk est aussi coupé, plus ou moins suivant les zones. Il est pour rappel interdit depuis longtemps d’utiliser ou ne serait-ce que de posséder un système Starlink en Iran. La sanction du régime peut être « une exécution et prétendre que [la personne] travaille pour Israël ou les États-Unis », rappelait à Associated Press Azam Jangravi, expert en cybersécurité à Toronto qui s’oppose au gouvernement iranien.
Starlink a joué un « rôle clé » par le passé pour diffuser des images et des informations au-delà des frontières iraniennes (dans un sens, comme dans l’autre), expliquait également à Associated Press le militant pour la liberté d’Internet Mehdi Yahyanejad. Cette fois encore c’est le cas : « Elon Musk, l’improbable allié des journalistes pour collecter les images des violences en Iran », titre RTL qui se fait l’écho de témoignages locaux.
Starlink : l’Iran « va au-delà du brouillage GPS »
Déjà en juin dernier, l’Iran perturbait les signaux GPS, certainement dans le but de limiter l’efficacité des drones qui ont besoin du GPS pour se positionner. Mais c’est aussi le cas des récepteurs Starlink qui ont besoin d’un signal GPS pour se connecter à un des satellites de la constellation en orbite basse.
De nouveau, selon Associated Press qui se base sur des déclarations d’Amir Rashidi (expert sur l’Iran pour l’ONG Miaan de défense des droits humains et des droits numériques), les connexions via Starlink feraient face à une perte de 30 % des paquets. « Dans certaines régions d’Iran, Rashidi a indiqué qu’on avait constaté une perte de paquets de 80 % », ajoutent nos confrères. Selon IranWire (toujours sur des déclarations d’Amir Rashidi), le passage de 30 à 80 % dans certaines zones s’est fait dans la même journée.
Selon des estimations récentes, on pourrait compter entre 20 000 et 50 000 utilisateurs de Starlink en Iran, contre une centaine de terminaux actifs fin 2022 (selon Elon Musk à l’époque). Début 2025, un institut annonçait 30 000 Iraniens connectés via Starlink. L’ordre de grandeur reste à peu près le même.
« Je crois que le gouvernement iranien fait quelque chose qui va au-delà du brouillage GPS, comme en Ukraine où la Russie a tenté de brouiller Starlink », ajoute Amir Rashidi. Selon lui, l’Iran pourrait utiliser un brouilleur mobile. Une solution serait de surcharger la zone d’ondes dans les mêmes fréquences que celles utilisées par Starlink pour brouiller les signaux, que ce soit en émission ou en réception.
La Russie ou la Chine en embuscade ?
Selon IranWire et les déclarations de l’expert sur l’Iran, ce type d’interférence « n’avait jamais été observé en 20 ans de recherche […] la technologie impliquée est très sophistiquée et de qualité militaire, et a probablement été fournie au gouvernement par la Russie ou la Chine, si elle n’a pas été développée au niveau national ».
Deux systèmes russes étaient notamment mis en avant : Tobol et Kalinka. Selon le rapport, Kalinka pourrait « même détecter les terminaux connectés à Starshield, la version militaire de Starlink censée offrir une sécurité renforcée ».
Donald Trump en appelle à Elon Musk pour rétablir Internet en Iran
Donald Trump a récemment déclaré aux journalistes qu’il comptait s’entretenir avec Elon Musk « au sujet du rétablissement de l’internet en Iran », sans plus de précision. « Il est très doué pour ce genre de choses, il a une très bonne entreprise », ajoutait le président américain.
Reste le morse en éclipse solaire, mais c’est lent…
L’Iran s’est encore fermé du monde extérieur en coupant Internet, aussi bien sur les réseaux fixes et mobiles (comme cela a déjà été fait), mais aussi en brouillant les communications Starlink à grande échelle.
Nous en parlions jeudi : l’Iran s’est brutalement coupé d’Internet. Ce n’est pas la première fois que les autorités mettent en place ce genre de black-out, la précédente n’a que quelques mois, en juin 2025. Comme à l’époque, Elon Musk en profite pour mettre en avant Starlink et propose des connexions aux utilisateurs en Iran, mais le système de connexion par satellite subit des brouillages.
Sur X, l’ONG Netblocks faisait les comptes ce matin : « Alors que l’Iran se réveille pour commencer une nouvelle journée, les mesures indiquent que la coupure nationale d’internet a dépassé les 84 heures ». Même constat chez Cloudflare dont le Radar ne détecte aucune reprise.
Elle ajoute que « des années de recherche sur la censure numérique mettent en évidence ces solutions de contournement ». Elle en liste quatre : les radios ondes courtes/amateurs, les antennes-relais placées aux frontières, les communications direct to cell avec les satellites et enfin les terminaux Starlink.
Cette fois, la censure semble encore plus forte : « L’Iran semble avoir renforcé sa capacité à maîtriser ces techniques de restriction de l’accès à internet », explique Valère Ndior (spécialiste du numérique) à RFI. Selon nos confrères, « même le Réseau national d’information (NIN) est hors service […] Le régime accepte donc de paralyser ses propres infrastructures, pour couper tous les canaux de communication ».
L’Internet par satellite d’Elon Musk est aussi coupé, plus ou moins suivant les zones. Il est pour rappel interdit depuis longtemps d’utiliser ou ne serait-ce que de posséder un système Starlink en Iran. La sanction du régime peut être « une exécution et prétendre que [la personne] travaille pour Israël ou les États-Unis », rappelait à Associated Press Azam Jangravi, expert en cybersécurité à Toronto qui s’oppose au gouvernement iranien.
Starlink a joué un « rôle clé » par le passé pour diffuser des images et des informations au-delà des frontières iraniennes (dans un sens, comme dans l’autre), expliquait également à Associated Press le militant pour la liberté d’Internet Mehdi Yahyanejad. Cette fois encore c’est le cas : « Elon Musk, l’improbable allié des journalistes pour collecter les images des violences en Iran », titre RTL qui se fait l’écho de témoignages locaux.
Starlink : l’Iran « va au-delà du brouillage GPS »
Déjà en juin dernier, l’Iran perturbait les signaux GPS, certainement dans le but de limiter l’efficacité des drones qui ont besoin du GPS pour se positionner. Mais c’est aussi le cas des récepteurs Starlink qui ont besoin d’un signal GPS pour se connecter à un des satellites de la constellation en orbite basse.
De nouveau, selon Associated Press qui se base sur des déclarations d’Amir Rashidi (expert sur l’Iran pour l’ONG Miaan de défense des droits humains et des droits numériques), les connexions via Starlink feraient face à une perte de 30 % des paquets. « Dans certaines régions d’Iran, Rashidi a indiqué qu’on avait constaté une perte de paquets de 80 % », ajoutent nos confrères. Selon IranWire (toujours sur des déclarations d’Amir Rashidi), le passage de 30 à 80 % dans certaines zones s’est fait dans la même journée.
Selon des estimations récentes, on pourrait compter entre 20 000 et 50 000 utilisateurs de Starlink en Iran, contre une centaine de terminaux actifs fin 2022 (selon Elon Musk à l’époque). Début 2025, un institut annonçait 30 000 Iraniens connectés via Starlink. L’ordre de grandeur reste à peu près le même.
« Je crois que le gouvernement iranien fait quelque chose qui va au-delà du brouillage GPS, comme en Ukraine où la Russie a tenté de brouiller Starlink », ajoute Amir Rashidi. Selon lui, l’Iran pourrait utiliser un brouilleur mobile. Une solution serait de surcharger la zone d’ondes dans les mêmes fréquences que celles utilisées par Starlink pour brouiller les signaux, que ce soit en émission ou en réception.
La Russie ou la Chine en embuscade ?
Selon IranWire et les déclarations de l’expert sur l’Iran, ce type d’interférence « n’avait jamais été observé en 20 ans de recherche […] la technologie impliquée est très sophistiquée et de qualité militaire, et a probablement été fournie au gouvernement par la Russie ou la Chine, si elle n’a pas été développée au niveau national ».
Deux systèmes russes étaient notamment mis en avant : Tobol et Kalinka. Selon le rapport, Kalinka pourrait « même détecter les terminaux connectés à Starshield, la version militaire de Starlink censée offrir une sécurité renforcée ».
Donald Trump en appelle à Elon Musk pour rétablir Internet en Iran
Donald Trump a récemment déclaré aux journalistes qu’il comptait s’entretenir avec Elon Musk « au sujet du rétablissement de l’internet en Iran », sans plus de précision. « Il est très doué pour ce genre de choses, il a une très bonne entreprise », ajoutait le président américain.
L’annonce a été faite ce matin : « Nous sommes ravis d’annoncer que le Conseil d’Administration de Mageia a officiellement validé la publication de la première image ISO Alpha pour Mageia 10 ». Attention, nous sommes encore loin d’une version stable, il s’agit ici de commencer « des tests à grande échelle par la communauté » pour collecter des retours.
Les images ISO de cette mouture sont disponibles pour des « installations traditionnelles sur les systèmes 32 bits (i686) et 64 bits », ce qui est de plus en plus rare en mode 32 bits (le CPU doit supporter le jeu d’instructions SSE2 pour Mageia 10). Ubuntu par exemple a arrêté il y a plusieurs années.
Mageia 10 est livrée avec le noyau Linux 6.6, X.Org 21.1.13 et XWayland 24.1.0. Il y a également des « images Live Desktop présentant des bureaux populaires tels que Plasma, GNOME et Xfce ». Les notes de version détaillées se trouvent par ici. Pour signaler des bugs, c’est par là que ça se passe.
La suite du calendrier a été annoncée en décembre : « une première version bêta prévue pour la première moitié de janvier 2026, suivie d’une deuxième version bêta un mois plus tard. La version release candidate est prévue deux semaines après la deuxième version bêta, tandis que la version finale est attendue en avril 2026 ». Cette date d’avril 2026 est confirmée dans le billet de blog du jour.
L’annonce a été faite ce matin : « Nous sommes ravis d’annoncer que le Conseil d’Administration de Mageia a officiellement validé la publication de la première image ISO Alpha pour Mageia 10 ». Attention, nous sommes encore loin d’une version stable, il s’agit ici de commencer « des tests à grande échelle par la communauté » pour collecter des retours.
Les images ISO de cette mouture sont disponibles pour des « installations traditionnelles sur les systèmes 32 bits (i686) et 64 bits », ce qui est de plus en plus rare en mode 32 bits (le CPU doit supporter le jeu d’instructions SSE2 pour Mageia 10). Ubuntu par exemple a arrêté il y a plusieurs années.
Mageia 10 est livrée avec le noyau Linux 6.6, X.Org 21.1.13 et XWayland 24.1.0. Il y a également des « images Live Desktop présentant des bureaux populaires tels que Plasma, GNOME et Xfce ». Les notes de version détaillées se trouvent par ici. Pour signaler des bugs, c’est par là que ça se passe.
La suite du calendrier a été annoncée en décembre : « une première version bêta prévue pour la première moitié de janvier 2026, suivie d’une deuxième version bêta un mois plus tard. La version release candidate est prévue deux semaines après la deuxième version bêta, tandis que la version finale est attendue en avril 2026 ». Cette date d’avril 2026 est confirmée dans le billet de blog du jour.
Au 1ᵉʳ décembre 2025 (relevé sur le mois de novembre), Free disposait encore de 21 137 sites en service dans les 900 MHz, ainsi que 181 sites dans les 2100 MHz. Au 1ᵉʳ janvier 2026, la situation a bien changé : 6 303 sites 3G en service dans les 900 MHz, 0 dans les 2 100 MHz.
Free a donc perdu près de 15 000 sites en service dans les 900 MHz en 3G… mais en gagne dans le même temps plus de 11 000 en 4G, toujours dans les 900 MHz. La 3G dans les 900 MHz chez les trois autres opérateurs ne change que peu avec ± une centaine de sites maximum.
C’est le seul opérateur sur le mois de décembre à annoncer des changements sur cette bande de fréquence pour la 4G. Les trois autres ne laisseront pour rappel la 3G de côté qu’à partir de 2028, ils continuent donc d’assurer un service à leurs clients d’ici là.
En janvier, Free est d’ailleurs toujours le seul opérateur avec des sites 4G en service dans les 900 MHz, avec désormais près de 24 000 sites (pour un peu plus de 26 000 autorisations). Orange a quatre autorisations, mais aucune mise en service.
Au 1ᵉʳ décembre 2025 (relevé sur le mois de novembre), Free disposait encore de 21 137 sites en service dans les 900 MHz, ainsi que 181 sites dans les 2100 MHz. Au 1ᵉʳ janvier 2026, la situation a bien changé : 6 303 sites 3G en service dans les 900 MHz, 0 dans les 2 100 MHz.
Free a donc perdu près de 15 000 sites en service dans les 900 MHz en 3G… mais en gagne dans le même temps plus de 11 000 en 4G, toujours dans les 900 MHz. La 3G dans les 900 MHz chez les trois autres opérateurs ne change que peu avec ± une centaine de sites maximum.
C’est le seul opérateur sur le mois de décembre à annoncer des changements sur cette bande de fréquence pour la 4G. Les trois autres ne laisseront pour rappel la 3G de côté qu’à partir de 2028, ils continuent donc d’assurer un service à leurs clients d’ici là.
En janvier, Free est d’ailleurs toujours le seul opérateur avec des sites 4G en service dans les 900 MHz, avec désormais près de 24 000 sites (pour un peu plus de 26 000 autorisations). Orange a quatre autorisations, mais aucune mise en service.
Ce midi, Clément Domingo (alias SaxX sur les réseaux sociaux) explique, capture d’écran à l’appui, que « le site internet de l’euro-députée Sara Knafo expose toutes les données personnelles des parisiens qui expriment leurs souhaits pour un futur Paris ! ».
Élections Municipales – Le site internet de l'euro-députée Sara Knafo expose toutes les données personnelles des parisiens qui expriment leurs souhaits pour un futur Paris !
Attention aux sites internet "vibecodé"… qui exposent/exposeront les données personnelles des… pic.twitter.com/S6pojT781V
1h30 plus tard, CheckNews confirme. En quelques clics, nos confrères ont « pu constater que ces données privées étaient effectivement accessibles ce vendredi midi. Parmi les 607 contributions enregistrées, nous avons pu distinguer 458 mails uniques, 437 adresses IP, et 187 numéros de téléphone renseignés ».
Lorsque SaxX a publié son message sur X, la faille était donc toujours présente, permettant ainsi à n’importe qui de récupérer les données. D’ailleurs, sur Breachforum, on retrouve déjà des publications à ce sujet. Un des membres « s’amuse » d’ailleurs de la situation : « Ce n’est pas une divulgation responsable, tu es un pirate informatique, SaxX ! Bienvenue du côté obscur ».
La coupe est pleine ? Peut être pas… selon Seblatombe, toujours sur X : « Pire encore, les cartes et photos d’identités apparaissent en clairs dans le code. Les photos ne sont pas demandées par le site. Elles sont publiées de manière volontaire par certaines personnes ayant rédigé un commentaire. Certains commentaires n’en contiennent aucune, tandis que d’autres en affichent », explique-t-il.
D’après nos constatations, il y a une petite vingtaine de photos, dont une seule avec une pièce d’identité tronquée. Pour le reste, ce sont des photos de la ville de Paris, de personnes… Il y a aussi un chien et des poubelles.
CheckNews a aussi repéré un même email « utilisé jusqu’à 20 fois, avec des pseudonymes différents ». Des propositions étaient aussi associées à un email de Sarah Knafo, mais cette dernière affirme à nos confrères qu’elle n’est pas à l’origine des messages. Dans ce genre de formulaire, il est possible d’indiquer n’importe quel email pour rappel.
La principale intéressée, qui s’est déclarée le 7 janvier dernier candidate à la mairie de Paris, affirme à nos confrères avoir « corrigé » l’erreur. Le site participatif Paris à cœur ouvert de la candidate du parti d’extrême droite Reconquête fondé par son compagnon Eric Zemmour affiche désormais une « information importante » : « L’ultra gauche n’aime pas la démocratie et tente de pirater le site ». Rappelons qu’il n’y a a priori pas de piratage ici puisque les données étaient lisibles directement depuis la console des navigateurs.
La première ligne de la politique de confidentialité du site affirme que « Sarah Knafo pour Paris (ci-après, « Nous »), s’engage, en tant que responsable du traitement de vos Données Personnelles, à protéger votre vie privée ».
Dans la même journée, ce site de Sarah Knafo faisait l’objet d’un signalement à la procureure de la République par le sénateur Ian Brossat : « À peine en ligne, le site participatif de Mme Knafo est déjà un déferlement de propos racistes, y compris d’appels au meurtre. Le racisme n’est pas une opinion. C’est un délit », indique-t-il sur X, avec une copie de son signalement.
Check News parlait de 607 contributions à 13h30, il y en a 634 à l’heure actuelle. Mais, pour le moment, la page des contributions n’affiche plus que l’« information importante ».
Ce midi, Clément Domingo (alias SaxX sur les réseaux sociaux) explique, capture d’écran à l’appui, que « le site internet de l’euro-députée Sara Knafo expose toutes les données personnelles des parisiens qui expriment leurs souhaits pour un futur Paris ! ».
Élections Municipales – Le site internet de l'euro-députée Sara Knafo expose toutes les données personnelles des parisiens qui expriment leurs souhaits pour un futur Paris !
Attention aux sites internet "vibecodé"… qui exposent/exposeront les données personnelles des… pic.twitter.com/S6pojT781V
1h30 plus tard, CheckNews confirme. En quelques clics, nos confrères ont « pu constater que ces données privées étaient effectivement accessibles ce vendredi midi. Parmi les 607 contributions enregistrées, nous avons pu distinguer 458 mails uniques, 437 adresses IP, et 187 numéros de téléphone renseignés ».
Lorsque SaxX a publié son message sur X, la faille était donc toujours présente, permettant ainsi à n’importe qui de récupérer les données. D’ailleurs, sur Breachforum, on retrouve déjà des publications à ce sujet. Un des membres « s’amuse » d’ailleurs de la situation : « Ce n’est pas une divulgation responsable, tu es un pirate informatique, SaxX ! Bienvenue du côté obscur ».
La coupe est pleine ? Peut être pas… selon Seblatombe, toujours sur X : « Pire encore, les cartes et photos d’identités apparaissent en clairs dans le code. Les photos ne sont pas demandées par le site. Elles sont publiées de manière volontaire par certaines personnes ayant rédigé un commentaire. Certains commentaires n’en contiennent aucune, tandis que d’autres en affichent », explique-t-il.
D’après nos constatations, il y a une petite vingtaine de photos, dont une seule avec une pièce d’identité tronquée. Pour le reste, ce sont des photos de la ville de Paris, de personnes… Il y a aussi un chien et des poubelles.
CheckNews a aussi repéré un même email « utilisé jusqu’à 20 fois, avec des pseudonymes différents ». Des propositions étaient aussi associées à un email de Sarah Knafo, mais cette dernière affirme à nos confrères qu’elle n’est pas à l’origine des messages. Dans ce genre de formulaire, il est possible d’indiquer n’importe quel email pour rappel.
La principale intéressée, qui s’est déclarée le 7 janvier dernier candidate à la mairie de Paris, affirme à nos confrères avoir « corrigé » l’erreur. Le site participatif Paris à cœur ouvert de la candidate du parti d’extrême droite Reconquête fondé par son compagnon Eric Zemmour affiche désormais une « information importante » : « L’ultra gauche n’aime pas la démocratie et tente de pirater le site ». Rappelons qu’il n’y a a priori pas de piratage ici puisque les données étaient lisibles directement depuis la console des navigateurs.
La première ligne de la politique de confidentialité du site affirme que « Sarah Knafo pour Paris (ci-après, « Nous »), s’engage, en tant que responsable du traitement de vos Données Personnelles, à protéger votre vie privée ».
Dans la même journée, ce site de Sarah Knafo faisait l’objet d’un signalement à la procureure de la République par le sénateur Ian Brossat : « À peine en ligne, le site participatif de Mme Knafo est déjà un déferlement de propos racistes, y compris d’appels au meurtre. Le racisme n’est pas une opinion. C’est un délit », indique-t-il sur X, avec une copie de son signalement.
Check News parlait de 607 contributions à 13h30, il y en a 634 à l’heure actuelle. Mais, pour le moment, la page des contributions n’affiche plus que l’« information importante ».
C’est le bon moment pour changer de fournisseur d’électricité. Les prix ont baissé et on trouve des offres avec jusqu’à 25 % de réduction sur le tarif réglementé. Comme ce n’est pas toujours facile de comparer les offres, Next propose un outil taillé sur mesure pour que vous puissiez trouver la meilleure offre en fonction de votre consommation réelle. Nous vous proposons une centaine de forfaits.
Mise à jour du 14 janvier à 11h30. Notre comparateur a largement évolué depuis la semaine dernière. Nous avons pris en compte vos retours et vos demandes afin qu’il corresponde toujours plus à vos besoins. Comme précédemment, le comparateur est intégré à la fin de cette actualité.
Il dispose désormais d’une centaine d’offres (pensez à télécharger la liste à jour des forfaits et à l’ajouter dans le comparateur), prend en compte la labellisation VertVolt, dispose d’un indicateur de complexité des offres et peut estimer vos consommations sur la base de relevés journaliers. On notera au passage la publication sur Firefox de l’extension pour récupérer votre consommation depuis le site d’Enedis.
Premier point, nous avons ajouté des « filtres écologiques » pour les forfaits proposant 100 % d’électricité verte (avec des garanties d’origine), une labellisation VertVolt de niveau 1 (engagé) ou de niveau 2 (très engagée) ; nous avons détaillé les deux niveaux dans cette actualité. Ils sont présents à la fois dans le tableau récap’ des forfaits et dans le comparateur.
La mention est grisée si l’option est payante. Dans le comparateur, cocher une des cases ajoute automatiquement le tarif s’il est payant. Vous voulez du VertVolt niveau 1 minimum, La belle énergie est bien présente, avec le supplément de 0,01 euro par kWh dans le calcul du prix.
Dans la gestion des forfaits, de nouvelles options sont disponibles pour ajouter de l’électricité « 100 % verte » ou une labélisation VertVolt. Nous avons ajouté au passage une trentaine de nouveaux forfaits d’une dizaine de fournisseurs : Enercoop, Ilek, GEG, Vattenfall, Engie…
De 0 à 5 : la complexité des forfaits en un coup d’œil
De nouveau dans la partie récap’ des forfaits et comparaison des offres, une nouvelle colonne fait son apparition en tête de tableau, avec un chiffre de 0 à 5 (c’est le maximum).
C’est un indicateur de complexité. 0 : tarif unique toute la journée. 1 : heure creuses et pleines. Ensuite, de de 2 à 5, le niveau de complexité augmente en fonction du nombre de règles pour les tarifs et des éventuels jours/périodes de l’années à prendre en compte. Tempo avec ses six tarifs différents en fonction des jours bleus, blancs et rouges est à 5 points par exemple.
Quelques fois, à quelques euros près, vous pouvez avoir une offre bien moins complexe. À vous de voir en fonction de vos besoins, envies et habitudes.
Puisqu’on parle des HC/HP, tout le monde n’est pas forcément logé à la même enseigne, nous avons donc adapté le comparateur : par défaut la plage horaire heures creuses est de 00h00 à 6h00 puis de 22h00 à 6h00, mais vous pouvez la modifier. Les forfaits HC/HP prendront en compte les nouvelles plages lors du calcul.
Nous avons également entendu ceux d’entre vous qui n’ont pas activé le relevé horaire chez Enedis (et qui ne veulent pas le faire). Le comparateur accepte désormais le fichier journalier renvoyé par le site Enedis (on peut cette fois sélectionner une année complète).
Par défaut, le comparateur attribue 33 % de la consommation de chaque journée en heures creuses et 66 % en heures pleines. Cela correspond à la répartition classique de 8 heures pleines et 16 heures creuses. Libre à vous de bouger le curseur du pourcentage. Attention, les résultats seront dans tous les cas des estimations (pour les offres avec tarifs différenciés).
Voici un exemple avec un même compteur Linky mais deux relevés différents : le détail par heure à gauche et ensuite le journalier à droite. Le premier est évidemment plus précis, mais le second permet d’avoir un ordre de grandeur si le détail de la consommation par heure n’est pas disponible. Pour rappel, tous les calculs se font en local dans votre navigateur.
Article original du 09 janvier à 17h13.
L’électricité fait partie des indispensables de la vie quotidienne. La quasi-totalité des foyers dispose d’un abonnement à un fournisseur d’électricité, que ce soit via des offres réglementées d’EDF (les fameux tarifs bleus) ou chez d’autres fournisseurs avec des forfaits… plus ou moins exotiques.
Changer est simple comme bonjour, toutes les offres sont sans engagement !
Un rappel important d’Enedis : « Avec la libéralisation du marché de l’énergie en 2017 et la loi NOME 2010 portant sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité, tout particulier peut résilier son contrat d’électricité, à tout moment, peu importe la raison, et cela, sans frais. Tous les contrats d’énergie sont donc sans engagement ».
Vous pouvez donc faire jouer la concurrence sans crainte et partir quand bon vous semble. Lors du changement, vous n’avez pas à résilier votre ancien forfait, c’est le nouveau fournisseur qui s’en occupe pour vous. Si vous voyez des durées d’engagement, c’est que le fournisseur s’engage à maintenir ses prix pendant un certain temps (généralement de 1 à 3 ans).
Ce n’est pas facile de s‘y retrouver entre les forfaits avec un tarif unique du kWh tout au long de la journée, ceux avec une différence entre les heures creuses et pleines, ainsi que la multitude d’offres aux conditions particulières en fonction de la saison, du jour de la semaine, de jours précis, etc.
Next vous propose une liste détaillée de 70 forfaits
Next vous propose une petite application (intégrée dans cette actualité) permettant de comparer environ 70 forfaits provenant d’une douzaine de fournisseurs différents. Vous pouvez non seulement comparer les offres les unes aux autres, mais surtout les mettre en concurrence face à votre consommation réelle.
Voici un exemple :
C’est là tout l’intérêt de ce comparateur, car une offre intéressante pour un foyer ne le sera pas forcément pour un autre. Cet outil permet aussi d’estimer les économies réelles attendues. Tempo est un exemple parfait : six prix différents du kWh, dont des jours rouges où le tarif en journée explose littéralement.
Tempo peut être très intéressant pour celui qui fait attention, mais dans quelle proportion et quelles sont les économies ? Au final, le jeu en vaut-il la chandelle ? Next vous permet d’avoir une réponse précise à cette question, avec un traitement local de vos données !
Nous avons fait le tour de quasiment 70 forfaits d’électricité, en ajoutant à chaque fois le prix du kWh, les règles de calculs, les jours particuliers, etc. Pour Tempo par exemple, les jours blancs et rouges sont précisés.
Notre liste de début janvier est disponible ici ; vous pouvez l’importer dans l’application et l’utiliser comme bon vous semble. Vous pouvez la mettre à jour, modifier ou ajouter des forfaits, etc. Next ne la maintiendra pas à jour sur une base régulière, mais l’application sera toujours utilisable et une fonction d’export est aussi présente pour partager des configurations de forfaits ; si la communauté le souhaite, elle peut donc faire vivre cette liste.
À vous de jouer : modifiez, créez, partagez des listes de forfaits
Pour chaque forfait, il est possible de préciser des informations basiques comme le nom, le fournisseur, des URLs et le montant de l’abonnement. Pour le prix du kWh, la tarification fixe et HC/HP (heure creuse et heure pleine) est disponible, mais notre comparateur propose aussi un mode « avancé » avec des conditions multiples.
Chaque règle peut s’appliquer à une ou plusieurs plages horaires en fonction des jours de la semaine et des mois de l’année, en fonction de jours précis, etc. Vous pouvez ajouter une multitude de règles à un même forfait, certaines plus alambiquées que d’autres…
Par contre, cela peut rapidement devenir une usine à gaz, nous avons donc ajouté une option pour « vérifier la couverture ». Elle regarde pour chaque heure et jour de l’année s’il n’y a pas de chevauchement ou de manque. Elle affiche une alerte le cas échéant.
Si vous définissez des jours précis (par exemple les jours Blancs et Rouges de Tempo), ce sont des exceptions qui prennent le dessus sur les tarifs applicables le reste de l’année. Si vous créez ou modifiez des forfaits, pensez à lancer une vérification, on ne sait jamais…
Récupérez votre consommation et trouvez l’offre la plus adaptée
Pour commencer, il faut récupérer votre relevé de consommation horaire. Le site Enedis ne propose qu’une semaine de téléchargement, mais il est possible d’automatiser les téléchargements pour contourner le problème. Nous avons mis à jour notre script avec le passage en API v2 côté Enedis.
Toujours dans l’idée de vous simplifier la vie, nous avons aussi développé avec Claude Code une extension pour Chrome et Firefox afin de simplifier le processus. Une fois l’extension installée, rendez-vous sur le site Enedis, connectez-vous et allez sur la « home ». L’extension devrait récupérer toute seule les identifiants nécessaires au téléchargement. Ils sont ensuite gardés dans le local storage du navigateur.
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