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Reçu — 18 décembre 2025 Actualités numériques

Les dangers invisibles mais bien réels des câbles USB

18 décembre 2025 à 13:42
Peur sur l’USB, S02E02
Les dangers invisibles mais bien réels des câbles USB

On pense souvent qu’un câble USB ou un autre, cela ne change pas grand-chose tant qu’il est au bon format. C’est faux ! Tous les câbles USB ne se valent pas, loin de là. Voici un exemple concret avec trois câbles, dont l’un chauffe plus que les autres, provoque des chutes importantes de tension et une surconsommation du chargeur.

Dans la première partie de notre dossier, nous avons détaillé le protocole USB et ses 25 ans d’évolutions. Saviez-vous que choisir un câble USB est plus important que vous ne le pensez, y compris pour des charges courantes de moins de 60 watts ? On est très loin de ce que permet le protocole Power Delivery 3.1 et ses 240 watts, mais le choix n’est pas anodin.

Trois câbles USB et trois mesures de puissance, neuf possibilités

Nous en avons fait l’expérience avec trois câbles USB. Le premier, de bonne facture (relativement épais), mesure 50 cm. Il est certifié par le revendeur pour tenir 240 watts (il dispose d’un marquage électronique avec une puce eMarker) et dispose de deux ports Type-C. Le deuxième mesure 2 mètres, n’a rien de particulier, si on met de côté les LED sur un des ports USB Type-C (on ne juge pas). Le troisième, de 2 mètres également, revendique 120 watts et dispose d’un connecteur Type-C et d’un autre Type-A

Voici sans plus tarder des séries de mesures, avec une puissance en sortie de câble USB de 10, 40 et 60 watts (toutes avec 20 volts sur le chargeur). Nous utilisons un chargeur capable de tenir 140 watts (jusqu’à 28 volts et 5 ampères, soit 5 x 28 maximum), le même que celui de référence pour les tests de chargeurs.

Les résultats sont surprenants, pour ne pas dire inquiétants.


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[Tuto] Comprendre les emails et vérifier leur légitimité à partir des métadonnées

18 décembre 2025 à 09:48
C’est facile et ça peut éviter de perdre gros !
[Tuto] Comprendre les emails et vérifier leur légitimité à partir des métadonnées

Saviez-vous qu’un email, c’est bien plus qu’un message ? C’est aussi tout un tas de métadonnées, header, etc. Avec deux exemples, on vous explique comment lire ses informations et vérifier au passage si les protocoles de sécurité sont bien validés.

Un email, tout le monde voit à quoi cela ressemble : un expéditeur, un destinataire, une date et heure, un sujet et un contenu du message (avec éventuellement des pièces jointes). On le répète régulièrement, mais il faut être prudent face aux nombreuses tentatives de phishing et au spam.

Un email format brut regorge d’informations

Aujourd’hui, on vous explique comment lire non pas le contenu d’un email, mais les métadonnées ou détails du message. Certaines messageries parlent aussi de message texte. Bref, l’email en version brut, qui regorge d’informations intéressantes.

Dans notre cas, nous avons un nom de domaine personnel (gavois.fr) avec un webmail chez OVHcloud. Dans le cadre de ce tuto, nous avons envoyé un email de l’adresse sebastien@next.ink vers sebastien@gavois.fr.

Dans notre boîte de réception (webmail Outlook chez OVHcloud), une option permet d’« Afficher les détails du message ». D’un clic, une fenêtre s’ouvre avec de longues lignes de textes. Ne prenons pas peur face à la quantité d’informations ; allons-y étape par étape.


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