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Reçu — 16 janvier 2026 Actualités numériques

OpenAI lance ChatGPT Go à 8 euros par mois et confirme l’arrivée de la publicité

16 janvier 2026 à 19:53
Go Go Go !
OpenAI lance ChatGPT Go à 8 euros par mois et confirme l’arrivée de la publicité

OpenAI a annoncé vendredi le lancement d’une formule ChatGPT Go à 8 euros (ou 8 dollars) par mois, qui s’accompagne d’une nouvelle mécanique de monétisation : l’introduction de publicités dans l’interface du modèle. L’entreprise promet que la publicité, d’abord testée aux États-Unis, sera gérée de façon responsable.

C’était le serpent de mer, l’éléphant dans la pièce : quand OpenAI, qui revendique 800 millions d’utilisateurs hebdomadaires, allait donc se décider à franchir le Rubicon de la publicité pour monétiser son audience colossale ? En gestation depuis de longs mois, la réflexion a finalement abouti sur une double décision rendue publique vendredi 16 janvier : l’annonce de l’arrivée prochaine de publicités au sein de ChatGPT et l’introduction d’un nouvel abonnement premier prix… précisément enrichi de publicités.

ChatGPT Go à 8 euros par mois

Jusqu’ici, il fallait choisir (si l’on voulait s’adonner à l’IA générative selon OpenAI) entre la formule gratuite et le premier niveau d’abonnement, ChatGPT Plus, facturé 23 euros par mois. L’entreprise dirigée par Sam Altman introduit un niveau intermédiaire baptisé ChatGPT Go et facturé 8 euros ou 8 dollars par mois.

D’après OpenAI, cette formule d’entrée de gamme confère dix fois plus de capacité que l’utilisation gratuite de ChatGPT, qu’il s’agisse de messages, d’envoi de fichiers ou de création d’images, avec un accès au récent modèle GPT‑5.2 Instant. La fenêtre de contexte et la mémoire de l’agent conversationnel (c’est-à-dire sa capacité à tenir une conversation au long cours, sans en perdre le fil) seraient également augmentées dans des proportions non précisées.

OpenAI prend bien soin de rappeler que ces capacités n’égalent pas celles des abonnements ChatGPT Plus (23 euros par mois) ou ChatGPT Pro (229 euros par mois), et souligne que ces formules resteront dépourvues de publicités, avec en plus l’accès à l’Agent Codex et au générateur de vidéos Sora.

Car c’est bien là le nerf de la guerre pour l’offre Go. « Nous prévoyons de commencer prochainement à tester la publicité dans la version gratuite et sur ChatGPT Go aux États-Unis. La publicité nous permet de maintenir notre engagement à rendre l’IA accessible à tous en nous aidant à proposer ChatGPT gratuitement ou à des prix abordables », révèle ainsi OpenAI.

Si l’utilisateur veut cuisiner, pourquoi ne pas lui vendre des condiments ? – crédit OpenAI

OpenAI promet une pub responsable

Le sujet de la publicité, délicat à bien des égards, fait l’objet d’une annonce dédiée, signée par Fidji Simo, la franco-américaine qui murmure depuis le printemps 2025 à l’oreille de Sam Altman pour les sujets liés à la monétisation.

OpenAI y revendique quelques grands principes, parmi lesquels la stricte indépendance des réponses générées par ChatGPT vis-à-vis des annonceurs ou la confidentialité des conversations menées avec le chatbot. Ce qui ne signifie évidemment pas que la publicité ignorera le contexte desdites conversations. « Vous contrôlez l’utilisation de vos données. Vous pouvez désactiver la personnalisation et supprimer à tout moment les données utilisées pour les publicités. Nous proposerons toujours une option pour ne pas voir de publicités sur ChatGPT, notamment un abonnement payant sans publicité », promet l’entreprise.

Ses engagements portent également sur l’affichage des publicités qui, selon cette annonce et captures d’écran à l’appui, seront explicitement isolées du flux de la conversation entre l’utilisateur et le chatbot, mais sauront se montrer attractives : « Grâce aux capacités de l’IA, nous sommes impatients de développer au fil du temps de nouvelles expériences que les utilisateurs jugeront plus utiles et pertinentes que toutes les autres publicités ».

OpenAI lance ChatGPT Go à 8 euros par mois et confirme l’arrivée de la publicité

16 janvier 2026 à 19:53
Go Go Go !
OpenAI lance ChatGPT Go à 8 euros par mois et confirme l’arrivée de la publicité

OpenAI a annoncé vendredi le lancement d’une formule ChatGPT Go à 8 euros (ou 8 dollars) par mois, qui s’accompagne d’une nouvelle mécanique de monétisation : l’introduction de publicités dans l’interface du modèle. L’entreprise promet que la publicité, d’abord testée aux États-Unis, sera gérée de façon responsable.

C’était le serpent de mer, l’éléphant dans la pièce : quand OpenAI, qui revendique 800 millions d’utilisateurs hebdomadaires, allait donc se décider à franchir le Rubicon de la publicité pour monétiser son audience colossale ? En gestation depuis de longs mois, la réflexion a finalement abouti sur une double décision rendue publique vendredi 16 janvier : l’annonce de l’arrivée prochaine de publicités au sein de ChatGPT et l’introduction d’un nouvel abonnement premier prix… précisément enrichi de publicités.

ChatGPT Go à 8 euros par mois

Jusqu’ici, il fallait choisir (si l’on voulait s’adonner à l’IA générative selon OpenAI) entre la formule gratuite et le premier niveau d’abonnement, ChatGPT Plus, facturé 23 euros par mois. L’entreprise dirigée par Sam Altman introduit un niveau intermédiaire baptisé ChatGPT Go et facturé 8 euros ou 8 dollars par mois.

D’après OpenAI, cette formule d’entrée de gamme confère dix fois plus de capacité que l’utilisation gratuite de ChatGPT, qu’il s’agisse de messages, d’envoi de fichiers ou de création d’images, avec un accès au récent modèle GPT‑5.2 Instant. La fenêtre de contexte et la mémoire de l’agent conversationnel (c’est-à-dire sa capacité à tenir une conversation au long cours, sans en perdre le fil) seraient également augmentées dans des proportions non précisées.

OpenAI prend bien soin de rappeler que ces capacités n’égalent pas celles des abonnements ChatGPT Plus (23 euros par mois) ou ChatGPT Pro (229 euros par mois), et souligne que ces formules resteront dépourvues de publicités, avec en plus l’accès à l’Agent Codex et au générateur de vidéos Sora.

Car c’est bien là le nerf de la guerre pour l’offre Go. « Nous prévoyons de commencer prochainement à tester la publicité dans la version gratuite et sur ChatGPT Go aux États-Unis. La publicité nous permet de maintenir notre engagement à rendre l’IA accessible à tous en nous aidant à proposer ChatGPT gratuitement ou à des prix abordables », révèle ainsi OpenAI.

Si l’utilisateur veut cuisiner, pourquoi ne pas lui vendre des condiments ? – crédit OpenAI

OpenAI promet une pub responsable

Le sujet de la publicité, délicat à bien des égards, fait l’objet d’une annonce dédiée, signée par Fidji Simo, la franco-américaine qui murmure depuis le printemps 2025 à l’oreille de Sam Altman pour les sujets liés à la monétisation.

OpenAI y revendique quelques grands principes, parmi lesquels la stricte indépendance des réponses générées par ChatGPT vis-à-vis des annonceurs ou la confidentialité des conversations menées avec le chatbot. Ce qui ne signifie évidemment pas que la publicité ignorera le contexte desdites conversations. « Vous contrôlez l’utilisation de vos données. Vous pouvez désactiver la personnalisation et supprimer à tout moment les données utilisées pour les publicités. Nous proposerons toujours une option pour ne pas voir de publicités sur ChatGPT, notamment un abonnement payant sans publicité », promet l’entreprise.

Ses engagements portent également sur l’affichage des publicités qui, selon cette annonce et captures d’écran à l’appui, seront explicitement isolées du flux de la conversation entre l’utilisateur et le chatbot, mais sauront se montrer attractives : « Grâce aux capacités de l’IA, nous sommes impatients de développer au fil du temps de nouvelles expériences que les utilisateurs jugeront plus utiles et pertinentes que toutes les autres publicités ».

Wi-Fi dans les avions : Lufthansa signe avec Starlink, le patron de Ryanair n’en veut pas

16 janvier 2026 à 11:15
et traite Elon Musk d'idiot
Wi-Fi dans les avions : Lufthansa signe avec Starlink, le patron de Ryanair n’en veut pas

Lufthansa a annoncé cette semaine avoir signé avec Starlink pour équiper les 850 avions de sa flotte d’ici 2029 d’une connectivité sans fil, avec la promesse d’un Wi-Fi gratuit à bord pour ses passagers. Le patron de Ryanair se refuse quant à lui à envisager un tel déploiement en raison du surcoût engendré par l’augmentation de carburant consommé. Et traite au passage Elon Musk d’idiot, après que le patron de SpaceX le déclare mal informé sur le sujet.

À son tour, Lufthansa cède aux sirènes de Starlink, qui s’impose de ce fait comme le premier fournisseur de connectivité à bord auprès des grandes compagnies européennes. Dans son annonce, datée du 13 janvier, le groupe indique qu’il débutera le déploiement de Starlink dans le courant du deuxième semestre 2026, avec l’ambition d’avoir équipé l’intégralité de sa flotte d’ici 2029.

Le projet concerne l’ensemble des compagnies détenues par la compagnie aérienne nationale allemande, à savoir Lufthansa, Swiss, Austrian Airlines et Brussels Airlines, pour un total d’environ 850 avions.

Wi-Fi gratuit à bord sur enregistrement

Lufthansa fait du Wi-Fi haut débit promis par Starlink un produit d’appel pour ses outils de connaissance client. Le groupe indique en effet que l’accès à Internet sera gratuit à bord pour les clients qui disposent soit d’un « statut » (c’est-à-dire une inscription au programme de fidélité Miles and More), soit d’un identifiant Travel ID, le compte Internet unique par lequel ses différentes compagnies proposent de centraliser les interactions avec leurs services en ligne.

Lufthansa rejoint donc ici la logique déjà adoptée par Air France, qui prévoit de boucler le déploiement de Starlink d’ici fin 2026, et mise sur la fourniture d’un service gratuit pour les passagers. Starlink peut de son côté se targuer d’avoir convaincu les plus grandes compagnies aériennes européennes avec ce nouvel accord. Outre Air France et maintenant Lufthansa, le réseau satellitaire de SpaceX a en effet signé (PDF) en novembre 2025 avec IAG, qui réunit Aer Lingus, British Airways, Iberia, LEVEL et Vueling et opère environ 500 avions.

Incompatible avec la grille tarifaire des « low costs » ?

Starlink risque en revanche d’avoir du mal à convaincre Ryanair. Interrogé par Reuters en réaction à l’annonce formulée par Lufthansa, Michael O’Leary, PDG de la compagnie irlandaise, a en effet estimé que la fourniture d’un accès Internet à bord était incompatible avec la logique économique de Ryanair, qui opère principalement des vols courts et moyens courriers. « Nous ne pensons pas que nos passagers soient prêts à payer pour le Wi-Fi pendant un vol d’une heure en moyenne », a-t-il déclaré.

Michael O’Leary a dans le même temps commenté l’impact potentiel de l’intégration de Starlink au niveau de la consommation de carburant : « Il faut installer une antenne sur le fuselage, cela entraîne une surconsommation de carburant de 2 % en raison du poids et de la traînée ».

L’allégation est arrivée aux oreilles d’Elon Musk qui a réagi, le même jour sur X. « Il est mal informé. Je doute même qu’ils puissent mesurer précisément la différence de consommation de carburant, surtout pour un vol d’une heure, où la traînée supplémentaire est quasiment nulle pendant la phase de montée grâce à l’angle d’attaque élevé. Et comparé à la plupart des autres solutions de connectivité, il y aurait en réalité des gains d’efficacité. », a estimé le patron de SpaceX, étayant son propos d’un extrait de texte généré par Grok.

Michael Nicolls, vice-président en charge de SpaceX chez Starlink, a abondé dans son sens, en publiant deux photos illustrant l’antenne Starlink et celle d’un système satellite géostationnaire sur la carlingue d’un avion, pour souligner la faible protubérance occasionnée par le système maison. « Notre analyse montre que l’augmentation de la consommation de carburant pour un 737 - 800 avec notre conception actuelle est d’environ 0,3 % », affirme ce dernier.

La réponse du berger à la bergère

Interrogé vendredi par la radio irlandaise Newstalk, le patron de Ryanair a maintenu son chiffre. « Boeing nous a déjà confirmé la nécessité d’installer une antenne sur le toit de l’appareil ; cela entraînera une augmentation de la consommation de carburant d’environ 2 % », déclare-t-il. L’impact financier se monterait donc selon lui à 200 ou 250 millions de dollars par an, sur la base d’une facture annuelle de carburant de l’ordre de 5 milliards de dollars.

« Autrement dit, cela représente environ un dollar supplémentaire par passager, et nous ne pouvons tout simplement pas supporter ces coûts. Les passagers ne sont pas prêts à payer pour la gratuité d’Internet ; s’il est gratuit, ils l’utiliseront, mais ils ne débourseront pas un euro chacun pour s’y connecter ».

Habitué des sorties sarcastiques (et des négociations musclées allant jusqu’au chantage, notamment avec les aéroports français), Michael O’Leary a profité de l’occasion pour dire tout le bien qu’il pensait d’Elon Musk. « Je n’accorderais aucune attention à Elon Musk. C’est un idiot – très riche, certes, mais un idiot quand même ».

« Le PDG de Ryanair est un imbécile fini. Qu’on le vire ! », a à son tour répondu Musk sur X, peu après la publication de cette actu.

Le « gratuit » chez Ryanair, ça fait longtemps que l’entreprise a tiré un trait dessus.

Wi-Fi dans les avions : Lufthansa signe avec Starlink, le patron de Ryanair n’en veut pas

16 janvier 2026 à 11:15
et traite Elon Musk d'idiot
Wi-Fi dans les avions : Lufthansa signe avec Starlink, le patron de Ryanair n’en veut pas

Lufthansa a annoncé cette semaine avoir signé avec Starlink pour équiper les 850 avions de sa flotte d’ici 2029 d’une connectivité sans fil, avec la promesse d’un Wi-Fi gratuit à bord pour ses passagers. Le patron de Ryanair se refuse quant à lui à envisager un tel déploiement en raison du surcoût engendré par l’augmentation de carburant consommé. Et traite au passage Elon Musk d’idiot, après que le patron de SpaceX le déclare mal informé sur le sujet.

À son tour, Lufthansa cède aux sirènes de Starlink, qui s’impose de ce fait comme le premier fournisseur de connectivité à bord auprès des grandes compagnies européennes. Dans son annonce, datée du 13 janvier, le groupe indique qu’il débutera le déploiement de Starlink dans le courant du deuxième semestre 2026, avec l’ambition d’avoir équipé l’intégralité de sa flotte d’ici 2029.

Le projet concerne l’ensemble des compagnies détenues par la compagnie aérienne nationale allemande, à savoir Lufthansa, Swiss, Austrian Airlines et Brussels Airlines, pour un total d’environ 850 avions.

Wi-Fi gratuit à bord sur enregistrement

Lufthansa fait du Wi-Fi haut débit promis par Starlink un produit d’appel pour ses outils de connaissance client. Le groupe indique en effet que l’accès à Internet sera gratuit à bord pour les clients qui disposent soit d’un « statut » (c’est-à-dire une inscription au programme de fidélité Miles and More), soit d’un identifiant Travel ID, le compte Internet unique par lequel ses différentes compagnies proposent de centraliser les interactions avec leurs services en ligne.

Lufthansa rejoint donc ici la logique déjà adoptée par Air France, qui prévoit de boucler le déploiement de Starlink d’ici fin 2026, et mise sur la fourniture d’un service gratuit pour les passagers. Starlink peut de son côté se targuer d’avoir convaincu les plus grandes compagnies aériennes européennes avec ce nouvel accord. Outre Air France et maintenant Lufthansa, le réseau satellitaire de SpaceX a en effet signé (PDF) en novembre 2025 avec IAG, qui réunit Aer Lingus, British Airways, Iberia, LEVEL et Vueling et opère environ 500 avions.

Incompatible avec la grille tarifaire des « low costs » ?

Starlink risque en revanche d’avoir du mal à convaincre Ryanair. Interrogé par Reuters en réaction à l’annonce formulée par Lufthansa, Michael O’Leary, PDG de la compagnie irlandaise, a en effet estimé que la fourniture d’un accès Internet à bord était incompatible avec la logique économique de Ryanair, qui opère principalement des vols courts et moyens courriers. « Nous ne pensons pas que nos passagers soient prêts à payer pour le Wi-Fi pendant un vol d’une heure en moyenne », a-t-il déclaré.

Michael O’Leary a dans le même temps commenté l’impact potentiel de l’intégration de Starlink au niveau de la consommation de carburant : « Il faut installer une antenne sur le fuselage, cela entraîne une surconsommation de carburant de 2 % en raison du poids et de la traînée ».

L’allégation est arrivée aux oreilles d’Elon Musk qui a réagi, le même jour sur X. « Il est mal informé. Je doute même qu’ils puissent mesurer précisément la différence de consommation de carburant, surtout pour un vol d’une heure, où la traînée supplémentaire est quasiment nulle pendant la phase de montée grâce à l’angle d’attaque élevé. Et comparé à la plupart des autres solutions de connectivité, il y aurait en réalité des gains d’efficacité. », a estimé le patron de SpaceX, étayant son propos d’un extrait de texte généré par Grok.

Michael Nicolls, vice-président en charge de SpaceX chez Starlink, a abondé dans son sens, en publiant deux photos illustrant l’antenne Starlink et celle d’un système satellite géostationnaire sur la carlingue d’un avion, pour souligner la faible protubérance occasionnée par le système maison. « Notre analyse montre que l’augmentation de la consommation de carburant pour un 737 - 800 avec notre conception actuelle est d’environ 0,3 % », affirme ce dernier.

La réponse du berger à la bergère

Interrogé vendredi par la radio irlandaise Newstalk, le patron de Ryanair a maintenu son chiffre. « Boeing nous a déjà confirmé la nécessité d’installer une antenne sur le toit de l’appareil ; cela entraînera une augmentation de la consommation de carburant d’environ 2 % », déclare-t-il. L’impact financier se monterait donc selon lui à 200 ou 250 millions de dollars par an, sur la base d’une facture annuelle de carburant de l’ordre de 5 milliards de dollars.

« Autrement dit, cela représente environ un dollar supplémentaire par passager, et nous ne pouvons tout simplement pas supporter ces coûts. Les passagers ne sont pas prêts à payer pour la gratuité d’Internet ; s’il est gratuit, ils l’utiliseront, mais ils ne débourseront pas un euro chacun pour s’y connecter ».

Habitué des sorties sarcastiques (et des négociations musclées allant jusqu’au chantage, notamment avec les aéroports français), Michael O’Leary a profité de l’occasion pour dire tout le bien qu’il pensait d’Elon Musk. « Je n’accorderais aucune attention à Elon Musk. C’est un idiot – très riche, certes, mais un idiot quand même ».

« Le PDG de Ryanair est un imbécile fini. Qu’on le vire ! », a à son tour répondu Musk sur X, peu après la publication de cette actu.

Le « gratuit » chez Ryanair, ça fait longtemps que l’entreprise a tiré un trait dessus.

☕️ L’alpha de GNOME 50 tire (à nouveau) un trait sur X11

16 janvier 2026 à 08:15

L’équipe en charge de GNOME a signalé vendredi la publication de la première alpha (version de test instable) de la future version 50 de son environnement. Cette alpha 1 de GNOME 50 permet de constater, en pratique et à nouveau, les conséquences de l’abandon programmé de X11 au profit de Wayland.

Pourquoi « à nouveau » ? Ce changement avait déjà été mis en oeuvre au niveau de l’alpha 1 de GNOME 49 en juillet dernier, avant que l’équipe ne décide de faire marche arrière avant la sortie de la version finale, en septembre.

« Nous avons trouvé difficile de séparer proprement la capacité de GDM à lancer des sessions X11 modernes (que nous avions l’intention de garder activées dans GNOME 49) du reste de l’intégration X11 de GDM (que nous avions l’intention de désactiver mais de laisser intacte pour GNOME 49) », expliquait alors l’équipe.

Gnome 50 alpha 1

Cette fois sera-t-elle la bonne ? L’alpha 1 de GNOME 50 retente l’aventure. « La prise en charge de X11 a été entièrement supprimée, à l’exception de la possibilité de lancer des sessions X11 d’autres environnements de bureau avec un serveur X par utilisateur. Cela signifie que des fonctionnalités telles que XDCMP et Xserver ont disparu, et que les sessions GDM s’exécuteront toujours sous Wayland », confirment les notes de version, qui signalent par ailleurs l’impossibilité nouvelle de compiler GDM (GNOME Display Manager) sans Wayland.

Outre l’adaptation de nombreux composants à la disparition du backend X11, GNOME 50 alpha introduit de nombreuses petites nouveautés, listées par exemple par Phoronix.

La version finale de GNOME 50 est pour l’instant programmée au le 18 mars prochain.

☕️ L’alpha de GNOME 50 tire (à nouveau) un trait sur X11

16 janvier 2026 à 08:15

L’équipe en charge de GNOME a signalé vendredi la publication de la première alpha (version de test instable) de la future version 50 de son environnement. Cette alpha 1 de GNOME 50 permet de constater, en pratique et à nouveau, les conséquences de l’abandon programmé de X11 au profit de Wayland.

Pourquoi « à nouveau » ? Ce changement avait déjà été mis en oeuvre au niveau de l’alpha 1 de GNOME 49 en juillet dernier, avant que l’équipe ne décide de faire marche arrière avant la sortie de la version finale, en septembre.

« Nous avons trouvé difficile de séparer proprement la capacité de GDM à lancer des sessions X11 modernes (que nous avions l’intention de garder activées dans GNOME 49) du reste de l’intégration X11 de GDM (que nous avions l’intention de désactiver mais de laisser intacte pour GNOME 49) », expliquait alors l’équipe.

Gnome 50 alpha 1

Cette fois sera-t-elle la bonne ? L’alpha 1 de GNOME 50 retente l’aventure. « La prise en charge de X11 a été entièrement supprimée, à l’exception de la possibilité de lancer des sessions X11 d’autres environnements de bureau avec un serveur X par utilisateur. Cela signifie que des fonctionnalités telles que XDCMP et Xserver ont disparu, et que les sessions GDM s’exécuteront toujours sous Wayland », confirment les notes de version, qui signalent par ailleurs l’impossibilité nouvelle de compiler GDM (GNOME Display Manager) sans Wayland.

Outre l’adaptation de nombreux composants à la disparition du backend X11, GNOME 50 alpha introduit de nombreuses petites nouveautés, listées par exemple par Phoronix.

La version finale de GNOME 50 est pour l’instant programmée au le 18 mars prochain.

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