Google's AI Music Maker Is Coming To the Gemini App
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Nous nous étions étonnés du rapprochement entre HP et le fabricant CXMT pour s’approvisionner en mémoire vive. Désormais des rumeurs font état d’un Apple qui irait également piocher dans la DDR5 CXMT pour se fournir. Un étonnement d’autant plus vif que l’entreprise chinoise était totalement bannie par le BIS, le Bureau of Industry and Security du gouvernement US.
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Cela semble être du passé et la DDR5 CXMT ou ChangXin Memory Technologies. Mais aussi les composants de stockage NAND de YMTC pour Yangtze Memory Technologies Corporation, ne semblent plus être interdits à l’importation aux US.
Une mise à jour des documents du BIS ne fait plus apparaitre leurs noms dans le listing des sociétés interdites. La présence de ces deux entités a souvent été jugée comme du protectionnisme américain plus qu’un véritable enjeu militaire. La raison de ce bannissement est généralement motivée par des raisons stratégiques. Soit parce que les sociétés sont suspectées d’être en lien avec le Parti communiste chinois. Soit parce qu’elles seraient engagées dans des activités militaires. Pour CXMT et YCMT qui produisent des puces de mémoire vive, cette interprétation est compliquée. Leur cœur de métier est de proposer des composants qui serviront de briques à fabriquer… n’importe quelle machine ayant besoin de mémoire vive.
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Le vieil adage est toujours vrai. Alors que les géants de la distribution d’ordinateurs personnels et de smartphones sont en passe de connaitre la plus grande crise que le secteur ait connu, une période qui rappellera les pénuries Covidiennes comme « le bon temps », il est utile de pouvoir diversifier ses sources d’approvisionnement. Le relâchement exercé sur les deux fabricants chinois est donc un assez joli pied de nez aux techniques anticoncurrentielles américaines.
Ce nouveau tapis rouge pour les sociétés chinoises ne sera cependant qu’une petite rustine sur un pneu déjà largement crevé, les capacités de production de ces fabricants étant bien en dessous des besoins nécessaires à l’industrie. Cela limitera sans doute un peu la pénurie mais absolument pas la hausse continue des tarifs du secteur. Surtout que désormais de nombreux fabricants semblent se tourner vers la production de ce quatrième larron. La DDR5 CXMT intéresserait désormais HP, Apple mais aussi Acer, Asus et Dell. Beaucoup de monde pour un petit nombre de gâteaux wafers.
La DDR5 CXMT a disparu des produits bannis par les US © MiniMachines.net. 2026
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Bercy a informé mercredi soir, par voie de communiqué, d’une intrusion dans le fichier national des comptes bancaires et assimilés (Ficoba), qui liste tous les comptes bancaires ouverts en France. Les services de la DGFiP assurent que les accès illégitimes ont été restreints, mais préviennent que les données de 1,2 million de comptes ont pu être exposées.
Dans une actualité marquée à la fois par la récurrence des fuites de données et par les velléités grandissantes de constitution de fichiers centralisés, l’incident revêt une portée symbolique particulière. Cette fois, ce sont en effet les services de Bercy qui informent, mercredi en fin d’après-midi, d’une intrusion dans un fichier particulièrement sensible : le Ficoba, ou fichier national des comptes bancaires et assimilés, qui liste tous les comptes bancaires ouverts, mais aussi les coffres-forts loués en France.
L’intrusion a pris la forme d’un accès non autorisé, que le service de presse de Bercy décrit de la façon suivante :
« A compter de la fin janvier 2026, un acteur malveillant, qui a usurpé les identifiants d’un fonctionnaire disposant d’accès dans le cadre de l’échange d’information entre ministères, a pu consulter une partie de ce fichier qui recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts dans les établissements bancaires français et contient des données à caractère personnel : coordonnées bancaires (RIB / IBAN), identité du titulaire, adresse et, dans certains cas, l’identifiant fiscal de l’usager. »
Les finances publiques assurent que dès détection de l’incident, « des mesures immédiates de restriction d’accès ont été mises en œuvre afin de stopper l’attaque, de limiter l’ampleur des données consultées et extraites de cette base ».
Le périmètre exposé concernerait tout de même 1,2 million de comptes, qui devraient faire l’objet d’une prise de contact : « Les usagers concernés recevront dans les prochains jours une information individuelle les alertant qu’un accès à leurs données a pu être constaté. »
Outre le dépôt de plainte et la notification à la CNIL exigés en de telles circonstances, Bercy indique s’être rapproché des établissements bancaires afin que ces derniers participent à la sensibilisation des contribuables concernés.
Le ministère précise enfin que les services et agences de l’État, parmi lesquels son service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité (HFDS) et l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) sont mobilisés autour de la sécurisation du système d’information concerné.
Le Ficoba enregistre, d’après la CNIL, les informations de plus de 80 millions de personnes physiques, françaises ou non, qui ont un compte bancaire en France. Il répertorie les données d’identification du titulaire, les éléments d’identification du compte et ses dates d’ouverture ou de modification. Il ne liste en revanche « aucun élément concernant l’historique des opérations effectuées sur le compte concerné ou sur son solde ».
La combinaison des informations exposées se prête néanmoins à des scénarios d’ingénierie sociale poussés, à l’instar des données volées récemment sur la plateforme Choisir le service public.
Bercy recommande par ailleurs un « rappel de vigilance à destination des usagers », en trois points :
Sur le sujet, consultez également notre guide :
Bercy a informé mercredi soir, par voie de communiqué, d’une intrusion dans le fichier national des comptes bancaires et assimilés (Ficoba), qui liste tous les comptes bancaires ouverts en France. Les services de la DGFiP assurent que les accès illégitimes ont été restreints, mais préviennent que les données de 1,2 million de comptes ont pu être exposées.
Dans une actualité marquée à la fois par la récurrence des fuites de données et par les velléités grandissantes de constitution de fichiers centralisés, l’incident revêt une portée symbolique particulière. Cette fois, ce sont en effet les services de Bercy qui informent, mercredi en fin d’après-midi, d’une intrusion dans un fichier particulièrement sensible : le Ficoba, ou fichier national des comptes bancaires et assimilés, qui liste tous les comptes bancaires ouverts, mais aussi les coffres-forts loués en France.
L’intrusion a pris la forme d’un accès non autorisé, que le service de presse de Bercy décrit de la façon suivante :
« A compter de la fin janvier 2026, un acteur malveillant, qui a usurpé les identifiants d’un fonctionnaire disposant d’accès dans le cadre de l’échange d’information entre ministères, a pu consulter une partie de ce fichier qui recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts dans les établissements bancaires français et contient des données à caractère personnel : coordonnées bancaires (RIB / IBAN), identité du titulaire, adresse et, dans certains cas, l’identifiant fiscal de l’usager. »
Les finances publiques assurent que dès détection de l’incident, « des mesures immédiates de restriction d’accès ont été mises en œuvre afin de stopper l’attaque, de limiter l’ampleur des données consultées et extraites de cette base ».
Le périmètre exposé concernerait tout de même 1,2 million de comptes, qui devraient faire l’objet d’une prise de contact : « Les usagers concernés recevront dans les prochains jours une information individuelle les alertant qu’un accès à leurs données a pu être constaté. »
Outre le dépôt de plainte et la notification à la CNIL exigés en de telles circonstances, Bercy indique s’être rapproché des établissements bancaires afin que ces derniers participent à la sensibilisation des contribuables concernés.
Le ministère précise enfin que les services et agences de l’État, parmi lesquels son service du haut fonctionnaire de défense et de sécurité (HFDS) et l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI) sont mobilisés autour de la sécurisation du système d’information concerné.
Le Ficoba enregistre, d’après la CNIL, les informations de plus de 80 millions de personnes physiques, françaises ou non, qui ont un compte bancaire en France. Il répertorie les données d’identification du titulaire, les éléments d’identification du compte et ses dates d’ouverture ou de modification. Il ne liste en revanche « aucun élément concernant l’historique des opérations effectuées sur le compte concerné ou sur son solde ».
La combinaison des informations exposées se prête néanmoins à des scénarios d’ingénierie sociale poussés, à l’instar des données volées récemment sur la plateforme Choisir le service public.
Bercy recommande par ailleurs un « rappel de vigilance à destination des usagers », en trois points :
Sur le sujet, consultez également notre guide :
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