C’est via un message sur LinkedIn que David Luan annonce son départ d’Amazon, une entreprise qu’il avait rejointe il y a un peu moins de deux ans suite au rachat de sa start-up Adept AI Lab. Il avait auparavant passé un an chez Google et un peu moins de trois ans dans les équipes d’OpenAI chez qui il a eu « la chance de participer à l’incubation des premiers GPT ».
« Il y a un travail incroyable à accomplir chez Amazon et des opportunités pour moi de m’investir dans de nouveaux domaines. Mais avec l’intelligence artificielle générale (IAG) si proche, j’ai décidé de consacrer 100 % de mon temps à enseigner aux systèmes d’IA de toutes nouvelles capacités ».
Amazon serait-elle en retard pour qu’il quitte ainsi l’entreprise ? Selon The Verge, la réponse est clairement oui : « La perte d’un développeur d’IA de premier plan chez Amazon intervient alors que l’entreprise peine à suivre le rythme de la course à l’IA ; même ses propres employés qualifieraient ses produits d’IA internes de « Amazon Basics » ».
Il quittera son poste à la fin de la semaine, Peter Desantis prendra la relève. Cela fait plus de 27 ans qu’il est en place chez Amazon.
C’est via un message sur LinkedIn que David Luan annonce son départ d’Amazon, une entreprise qu’il avait rejointe il y a un peu moins de deux ans suite au rachat de sa start-up Adept AI Lab. Il avait auparavant passé un an chez Google et un peu moins de trois ans dans les équipes d’OpenAI chez qui il a eu « la chance de participer à l’incubation des premiers GPT ».
« Il y a un travail incroyable à accomplir chez Amazon et des opportunités pour moi de m’investir dans de nouveaux domaines. Mais avec l’intelligence artificielle générale (IAG) si proche, j’ai décidé de consacrer 100 % de mon temps à enseigner aux systèmes d’IA de toutes nouvelles capacités ».
Amazon serait-elle en retard pour qu’il quitte ainsi l’entreprise ? Selon The Verge, la réponse est clairement oui : « La perte d’un développeur d’IA de premier plan chez Amazon intervient alors que l’entreprise peine à suivre le rythme de la course à l’IA ; même ses propres employés qualifieraient ses produits d’IA internes de « Amazon Basics » ».
Il quittera son poste à la fin de la semaine, Peter Desantis prendra la relève. Cela fait plus de 27 ans qu’il est en place chez Amazon.
Dans le monde des datacenters, on voit souvent passer des termes abscons comme « on premise », des niveaux Tiers, de l’hyperscale, des Campus (IA), etc. Next vous explique ce qui se cache derrière. Parfois une définition bien précise, mais pas toujours.
Dans une précédente série d’articles, nous avions expliqué ce qu’était un datacenter, en partant du plus petit élément : un serveur. Nous sommes ensuite passés à la baie de brassage (ou rack) et enfin au datacenter en lui-même, avec tout ce qu’il doit apporter aux équipements informatiques.
Nous étions arrivés à la conclusion qu’un datacenter, c’est le bâtiment qui fournit le gîte et le couvert (au sens du refroidissement, de l’électricité, de la sécurité des locaux, de la mise à disposition de fibre optique…) à des serveurs et donc aux applications qui tournent dessus. Des datacenters, il en existe de toutes les tailles ou presque.
Passons maintenant à des explications sur les termes utilisés par les acteurs du monde des centres de données.
C’est quoi un parc ou un campus ?
Parc ou campus de centres de données a une définition officielle publiée au Journal de l’Union européenne : « une installation qui abrite plusieurs centres de données ». On peut facilement extrapoler à un Campus IA : une installation avec plusieurs datacenters pensés pour l’intelligence artificielle, et donc avec de gros GPU.
Dans le cas d’un Campus ou d’un Parc, « l’exploitant de chaque centre de données doit mettre à la disposition du public et communiquer à la base de données européenne un ensemble distinct d’informations et d’indicateurs de performance clés pour chaque centre de données de l’installation », précise le document de la Commission européenne.
C’est quoi la haute densité ?
La notion de haute densité est associée à celle de la puissance électrique (et donc de la consommation). Plus la puissance électrique est importante, plus la densité est élevée, c’est aussi simple que cela. Il n’existe pas de seuil officiel (même vague) à partir duquel parler de haute densité. Pire encore, au fil des évolutions, la haute densité d’hier devient la densité classique d’aujourd’hui. Haute densité électrique implique aussi un refroidissement adapté.
Vous l’avez certainement compris, parler de haute densité ne veut donc pas dire grand-chose si l’hébergeur ne précise pas la puissance électrique par baie (souvent en kW), par exemple. Il existe aussi la très haute densité, la densité extrême, avec les mêmes inconnues sur les seuils.
S’il fallait s’essayer à dresser de grandes lignes, on pourrait dire que la haute densité commence à une dizaine de kW, la très haute densité à quelques dizaines de kW et la densité extrême dépasse allègrement les 100 kW par rack. La baie NVIDIA GB200 NVL72 (.pdf) avec 72 GPU B200 Blackwell et 36 CPU Grace est par exemple à 135 kW. Les kW sont pour les baies, au niveau des datacenters on parle de MW.
Dans son rapport (.pdf) sur les implantations de datacenters en France, la Direction générale des entreprises est encore plus floue : « Les centres haute densité pour le calcul haute performance (HPC) et l’entrainement de modèles d’IA sont une branche émergente et en expansion rapide du secteur des centres de données ». La haute densité est ici associée à la puissance de calcul.
C’est quoi un hyperscaleur ?
Wikipédia donne la définition suivante pour hyperscale : « la capacité d’une architecture technique à s’adapter rapidement à des demandes importantes de ressources (dans des systèmes à grande échelle) ». Dans le monde de l’informatique et du cloud plus précisément, c’est la capacité pour une entreprise de proposer de la puissance de calcul et du stockage à grande échelle. Un hyperscaleur dispose donc de datacenters bien plus gros que la moyenne, ce sont les géants des centres de données.
Les plus connus sont AWS (Amazon Web Services), Microsoft Azure, Google Cloud, Meta, Alibaba Cloud, etc. Comme avec la haute densité, Redhat rappelle qu’il « n’existe pas de norme universelle qui permette de définir précisément la catégorie des hyperscalers ».
C’est quoi la colocation ?
Il n’y a pas de piège ici. Un datacenter de colocation vous permet de louer une partie du datacenter pour y installer vos équipements. Cela peut aller d’un serveur à tout ou partie d’une baie, voire d’une salle dédiée. Suivant les cas, les propriétaires des serveurs peuvent ajouter des protections pour limiter l’accès aux serveurs (si une baie est partagée, plusieurs clients peuvent alors y accéder).
« Le centre de données prend en charge des services essentiels tels que l’alimentation électrique redondante, la climatisation, la surveillance et la sécurité. Ces installations permettent une disponibilité constante des systèmes, même en cas de panne ou de surcharge », explique OVHcloud.
C’est comme une colocation dans un appartement : l’eau, l’électricité, la connexion Internet et le refroidissement sont communs, ensuite chacun dispose de son espace dédié. Vous pouvez généralement choisir l’emplacement, avec une capacité électrique. Des options permettent d’augmenter la puissance, la connectivité, etc.
C’est quoi on premise et edge ?
C’est encore plus simple : un serveur ou du matériel « on premise » veut dire sur site, dans votre bâtiment. Vous n’êtes pas chez un hébergeur ; vous gérez tout de A à Z. Il faut donc construire et entretenir l’infrastructure, mais vous êtes seul maître à bord. Vos données ne dépendent pas d’un tiers. C’est un avantage pour la confidentialité, mais un défi pour la sécurité et la disponibilité (vous êtes seul responsable).
Quand il est question de datacenter « edge », cela veut simplement dire que les installations informatiques sont disposées à proximité des utilisateurs, des clients finaux. Vous pouvez utiliser un prestataire (les hyperscaleurs ont des datacenters un peu partout dans le monde) ou gérer vous-même, il n’y a pas de règle.
C’est quoi les niveaux Tier I à IV ?
Terminons par les Tiers, une classification des datacenters qui est, selon HPE, « un bon moyen de communiquer rapidement les caractéristiques attendues d’un datacenter ». L’Uptime Institute définit quatre niveaux, en fonction des équipements et de la redondance des équipements du datacenter. Le plus bas est Tiers I, le plus élevé Tiers IV.
Tier I est le niveau de capacité de base avec une « alimentation sans interruption (ASI) pour les coupures de courant et les pointes. Un domaine pour les systèmes informatiques. Équipement de refroidissement dédié qui fonctionne en dehors des heures de bureau. Un générateur de secours pour les coupures de courant […] Tier I protège contre les perturbations dues à une erreur humaine, mais pas une défaillance ou une panne inattendue ». HPE résume ainsi : « peu ou pas de composants redondants et de secours ».
Tier II propose des capacités de redondance pour l’alimentation et le refroidissement. Dans un datacenter Tier II, « les composants peuvent être retirés sans les arrêter ». Néanmoins, « comme une installation de Tier I, l’arrêt inattendu d’un datacenter de Tier II affectera le système ». HPE simplifie : « Un datacenter de classe 2 dispose d’une seule voie pour l’alimentation et le refroidissement, mais présente quelques composants redondants et de secours ».
Avec Tier III, « ces installations ne nécessitent aucun arrêt lorsque l’équipement doit être entretenu ou remplacé. Les composants de Tier III sont ajoutés aux composants de Tier II afin que toute pièce puisse être arrêtée sans affecter le fonctionnement informatique ». HPE y va de son explication : il y a « plusieurs voies pour l’alimentation et le refroidissement ».
Tier IV est le niveau le plus élevé : « Lorsqu’un équipement tombe en panne ou qu’il y a une interruption dans le chemin de distribution, les opérations informatiques ne seront pas affectées […] Les datacenters de Tier IV nécessitent également un refroidissement continu pour rendre l’environnement stable ». La version HPE : « tous ses composants sont en redondance ».
Fin janvier 2026, Thésée Datacenter affirmait être le « premier et seul Tier IV Certifié Uptime en France ». L’entreprise ajoutait qu’un « datacenter Tier IV affiche une disponibilité de 99,995 %, ce qui se traduit par un temps d’arrêt annuel maximal de seulement 26,3 minutes ».
Sur un Tiers III, la disponibilité est de 99,982 %, soit environ 1,6 heure d’arrêt par an selon Thésée Datacenter. HPE ajoute qu’un Tier II à une disponibilité de 99,741 % (22 heures de temps d’arrêt par an) et un Tier I de 99,671 % (28,8 heures de temps d’arrêt par an).
Dans un précédent dossier, nous avions pour rappel déjà abordé les questions environnementales avec les indicateurs PUE, WUE et CUE :
En décembre, OnlyOffice 9.2 officialisait son agent IA pour le travail bureautique. Une nouvelle mise à jour 9.3 vient d’être mise en ligne. Elle permet « de signer des formulaires par saisie de texte, dessin directement sur l’écran ou téléchargement d’une image ». Pour les pros, « une nouvelle fonctionnalité de sécurité permet de télécharger un certificat de signature via le panneau d’administration afin d’apposer des signatures numériques fiables sur les formulaires PDF ».
L’éditeur de PDF a été amélioré afin de prendre en charge « la modification des fichiers protégés par mot de passe, la gestion des hyperliens, le suivi de l’historique des versions et la possibilité de masquer du texte à partir du panneau d’outils contextuel ». Il supporte aussi les macros.
D’autres changements sont de la partie sur la partie collaborative, avec par exemple des commentaires améliorés avec des couleurs sur les documents textes et un rendu accéléré sur les feuilles de calcul volumineuses, notamment celles de plus de 3 Mo.
Impossible de passer à côté : l’IA est toujours plus présente avec des assistants personnalisés : « Cette fonctionnalité permet de créer et d’enregistrer des invites IA spécifiques pour les opérations textuelles dans l’éditeur de documents ».
En décembre, OnlyOffice 9.2 officialisait son agent IA pour le travail bureautique. Une nouvelle mise à jour 9.3 vient d’être mise en ligne. Elle permet « de signer des formulaires par saisie de texte, dessin directement sur l’écran ou téléchargement d’une image ». Pour les pros, « une nouvelle fonctionnalité de sécurité permet de télécharger un certificat de signature via le panneau d’administration afin d’apposer des signatures numériques fiables sur les formulaires PDF ».
L’éditeur de PDF a été amélioré afin de prendre en charge « la modification des fichiers protégés par mot de passe, la gestion des hyperliens, le suivi de l’historique des versions et la possibilité de masquer du texte à partir du panneau d’outils contextuel ». Il supporte aussi les macros.
D’autres changements sont de la partie sur la partie collaborative, avec par exemple des commentaires améliorés avec des couleurs sur les documents textes et un rendu accéléré sur les feuilles de calcul volumineuses, notamment celles de plus de 3 Mo.
Impossible de passer à côté : l’IA est toujours plus présente avec des assistants personnalisés : « Cette fonctionnalité permet de créer et d’enregistrer des invites IA spécifiques pour les opérations textuelles dans l’éditeur de documents ».
Hetzner ne se distingue pas de la concurrence, que ce soit dans le bon ou le mauvais sens. L’hébergeur n’est pas cher avec deux vCores (Skylake) et 4 Go de mémoire pour 3,59 euros seulement par mois… mais les tarifs vont augmenter. Hetzner a un atout qui peut intéresser certains : un tarif à l’heure pour les petits usages.
Dans le cadre de notre comparatif de VPS pas cher, nous quittons la France pour passer de l’autre côté du Rhin, en Allemagne, avec Hetzner. L’entreprise est basée dans le sud du pays, à Gunzenhausen. Elle dispose de trois datacenters en Europe : deux en Allemagne à Nuremberg et Falkenstein, un en Finlande à Helsinki. Elle a également un datacenter aux États-Unis et un autre à Singapour.
CX23 : 2 vCores, 4 Go de mémoire et 40 Go de stockage
L’hébergeur propose trois gammes de VPS, de l’entrée de gamme en Cost Optimized à du haut de gamme en General Purpose avec un maximum de 48 cœurs et 192 Go de mémoire. Pour nos tests, nous avons pris un CX23 à Nuremberg (NBG1) avec deux vCores « Intel ou AMD » selon la fiche technique, 4 Go de mémoire et 40 Go de SSD.
La société propose aussi des VPS avec des cœurs de CPU Ampere (architecture Arm), nous les testerons une prochaine fois afin de comparer les performances à celles d’un VPS en x86.
Le VPS est à 4,19 euros par mois, mais vous pouvez réduire la facture à 3,59 euros par mois si vous acceptez de vous passer d’une IPv4. La pénurie a des conséquences tangibles chez Hetzner : l’IPv4 de base coûte 60 centimes sur tous les VPS. Attention, ces tarifs ne sont valables que jusqu’au 1ᵉʳ avril. Des hausses ont été annoncées, avec 30 % en moyenne sur les VPS. Notre CX23 passera alors à 4,79 euros sans adresse IPv4 et 5,39 euros avec.
Hetzner a la particularité de proposer deux tarifs : à l’heure et au mois. Le plus avantageux des deux est appliqué en fonction de votre usage. Si vous n’utilisez le serveur que quelques heures ou jours, la facturation horaire est intéressante, sinon c’est le tarif au mois qui est appliqué. « La facture de votre serveur ne dépassera jamais son plafond mensuel de prix », affirme l’hébergeur.
Performances : Hetzner n’a pas d’atout dans sa manche (sans être mauvais)
Passons maintenant aux tests à proprement parler. Selon votre VPS, le processeur utilisé est de type « Intel Xeon Processor (Skylake, IBRS, no TSX) ». Cette gamme de processeurs a été lancée en 2015 par Intel, après la génération Haswell que nous avions dans notre VPS OVHcloud.
Sur un seul cœur, Hetzner prend l’avantage sur OVHcloud, mais reste bien loin d’Ionos avec des cœurs AMD EPYC bien plus récents et beaucoup plus performants. Notre VPS n’a par contre que deux cœurs, il ne tient donc plus vraiment la comparaison avec le VPS OVHcloud qui en a quatre lorsqu’on libère tous les cœurs pour les tests.
Comme pour les autres VPS, voici le diagramme de Kiviat avec, en pointillé, la moyenne de tous les VPS et en violet/rose notre VPS Hetzner du jour. Plus la zone colorée est importante, plus les performances sont élevées. On voit qu’il ne se démarque sur aucun de nos indicateurs, sans être totalement à la ramasse non plus.
Il se place deuxième sur le stockage (sa meilleure position), sinon le VPS est généralement aux alentours de la 4ᵉ place. Les résultats sont relativement stables, avec 3,3 % d’écart en moyenne sur nos différentes séries de mesures. OVHcloud était à moins de 2 %, contre 2,8 % pour Ionos alors que LWS grimpait jusqu’à… près de 18 %.
Serveur en Allemagne, latence plus élevée vers Paris et trafic limité
Sur la partie réseau, Hetzner est au coude à coude avec OVHcloud sur notre indice de mesure. Notre VPS a un ping relativement élevé sur Paris par rapport aux autres, ce qui est normal puisque notre serveur est au sud de l’Allemagne, plus loin de Paris. Même chose avec New York, tandis que la latence vers Londres est dans la moyenne.
Sur les téléchargements, notre VPS grimpait jusqu’à 2 Gb/s chez MilkyWan avec un fichier de 1 Go, tandis que chez Free le débit était aux alentours de 1 Gb/s. C’est dans tous les cas largement plus que LWS ou OVHcloud qui appliquent des limites strictes.
Attention toutefois, Hetzner ne propose « que » 20 To de trafic par mois avec ses VPS en Europe, et seulement 1 To pour ceux aux États-Unis et 0,5 To à Singapour. Au-delà, le To est facturé 1,2 euro en Europe et aux États-Unis, mais pas moins de 8,88 euros à Singapour. L’addition peut donc rapidement grimper. Il faut prendre en compte ce paramètre en fonction de vos besoins.
LWS, pour rappel, propose de l’ « illimité* » et l’étoile est importante puisque seuls 256 Go sont à la vitesse maximum de 100 Mb/s (qui est déjà la limitation la plus forte de notre comparatif), puis le débit tombe à seulement 10 Mb/s par la suite. Hetzner est à 20 To, déjà bien plus confortable pour un petit VPS. Il faut passer à CCX43 (General Purpose) pour dépasser cette limite avec 30 To et jusqu’à 60 To pour le CCX63 à près de 300 euros par mois (sans compter l’augmentation à venir).
Système d’exploitation et options
Niveau système d’exploitation, Hetzner propose Ubuntu 24.04, Fedora 43, Debian 13, CentOS Stream 10, Rocky Linux 10, AlmaLinux 10 et openSUSE 16. Dans les options, il est possible de souscrire à une offre de « backup » pour 20 % du prix du VPS en plus. Les sauvegardes sont automatiques et quotidiennes pour l’ensemble de votre stockage. Il est aussi possible de prendre des snapshots et payer en fonction du stockage utilisé : 0,0132 euros par Go et par mois.
Du stockage additionnel est aussi proposé, avec un minimum de 10 Go (53 centimes par mois) et jusqu’à 1 000 Go dans notre cas (52,80 euros par mois). Vous avez le choix entre deux systèmes de fichiers : EXT4 et XFS.
Nous avons lancé plusieurs séries de mesures (de jour comme de nuit) pour vérifier s’il n’y avait pas de CPU Steal : rien à signaler de ce côté-là.
Conclusion ?
Au final, Hetzner propose des performances dans la moyenne plutôt basse de l’ensemble des VPS de notre comparatif, mais a l’avantage de proposer une facturation à l’heure si vous en avez besoin pour une durée limitée.
À 3,59 euros par mois avec deux vCores, mais seulement une IPv6, le CX23 propose un bon rapport qualité/prix, dommage qu’il passe à 4,79 euros à partir du 1ᵉʳ avril. Dans la suite de notre comparatif, nous reviendrons en détail sur YorkHost, PulseHeberg et d’autres.
C’est via un email que l’entreprise annonce la mauvaise nouvelle à ses clients. À partir du 27 mars 2026, le tarif individuel passera de 38,16 à 52,56 euros, soit près de 38 % de hausse, explique MacG. Le tarif famille passera à 82,8 euros par an.
Les tarifs mensuels ne semblent pas concernés (pour le moment ?), mais ils sont déjà bien plus chers que les prix annuels. L’abonnement individuel est à 5,27 euros par mois, soit 63,22 euros par an, tandis que le familial est à 8,39 par mois, soit 100,66 euros sur un an.
Pour rappel, les tarifs affichés sur le site de 1Password sont hors taxes. La société explique qu’elle calcule et récupère « les taxes en fonction de votre adresse, quelle que soit la devise de paiement. Les prix affichés sur 1Password.com n’incluent pas la TVA, car chaque pays et région applique un taux de taxe différent ». En France, elle est de 20 %.
À titre de comparaison, LastPass est actuellement à 29,23 euros par an pour le compte Premium individuel et à 39,31 euros pour la famille. Dashlane est à 57,6 euros par an en Premium basique, contre 87,12 euros pour la formule Friends & Family. Chez Proton, le Pass Plus est à 35,88 euros par an.
Pour rappel, une étude récente a pointé des faiblesses dans Bitwarden, LastPass et Dashlane. Nous expliquions alors que les trois services « pourraient, dans des conditions exceptionnelles, permettre la divulgation du mot de passe principal de leurs utilisateurs, en dépit de leur promesse relative au chiffrement « Zero Knowledge » ». Des correctifs sont déjà en place.
Bitwarden, nous en parlions récemment avec un tuto pour installer Vaultwarden (une version légère) sur un VPS à moins de cinq euros par mois, soit une soixante d’euros par an. Vous pouvez ainsi auto-héberger votre gestionnaire de mot de passe et même utiliser le VPS pour d’autres usages (des tutos arrivent).
C’est via un email que l’entreprise annonce la mauvaise nouvelle à ses clients. À partir du 27 mars 2026, le tarif individuel passera de 38,16 à 52,56 euros, soit près de 38 % de hausse, explique MacG. Le tarif famille passera à 82,8 euros par an.
Les tarifs mensuels ne semblent pas concernés (pour le moment ?), mais ils sont déjà bien plus chers que les prix annuels. L’abonnement individuel est à 5,27 euros par mois, soit 63,22 euros par an, tandis que le familial est à 8,39 par mois, soit 100,66 euros sur un an.
Pour rappel, les tarifs affichés sur le site de 1Password sont hors taxes. La société explique qu’elle calcule et récupère « les taxes en fonction de votre adresse, quelle que soit la devise de paiement. Les prix affichés sur 1Password.com n’incluent pas la TVA, car chaque pays et région applique un taux de taxe différent ». En France, elle est de 20 %.
À titre de comparaison, LastPass est actuellement à 29,23 euros par an pour le compte Premium individuel et à 39,31 euros pour la famille. Dashlane est à 57,6 euros par an en Premium basique, contre 87,12 euros pour la formule Friends & Family. Chez Proton, le Pass Plus est à 35,88 euros par an.
Pour rappel, une étude récente a pointé des faiblesses dans Bitwarden, LastPass et Dashlane. Nous expliquions alors que les trois services « pourraient, dans des conditions exceptionnelles, permettre la divulgation du mot de passe principal de leurs utilisateurs, en dépit de leur promesse relative au chiffrement « Zero Knowledge » ». Des correctifs sont déjà en place.
Bitwarden, nous en parlions récemment avec un tuto pour installer Vaultwarden (une version légère) sur un VPS à moins de cinq euros par mois, soit une soixante d’euros par an. Vous pouvez ainsi auto-héberger votre gestionnaire de mot de passe et même utiliser le VPS pour d’autres usages (des tutos arrivent).