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Reçu — 17 avril 2026 Actualités numériques

UE : la Commission a copié/collé les lobbys pour cacher les données sur les datacenters

17 avril 2026 à 15:05
Discrétion assistée par la loi
UE : la Commission a copié/collé les lobbys pour cacher les données sur les datacenters

En 2024, Microsoft et le lobby bruxellois de la tech DigitalEurope ont obtenu que les données de consommation des datacenters de plus de 500 kW récoltées par la Commission européenne ne soient pas rendues publiques. Le consortium Investigate Europe montre que les amendements au texte européen réglementant ces informations sont des reprises quasiment mot pour mot des propositions qu’ils ont faites.

Il y a trois ans, en 2023, l’Union européenne a voulu réviser sa législation sur l’efficacité énergétique et introduire une obligation d’information sur la consommation des data centers qui dépassent les 500 kW de puissance. Mais Microsoft et le lobby bruxellois de la tech DigitalEurope ont réussi à faire intégrer à la Commission des amendements quasiment copiés/collés interdisant toute publication de ces données par l’Europe et ses États membres, a découvert le consortium journalistique Investigate Europe.

Les données sur la consommation des data centers font l’objet d’intenses débats sur leur impact environnemental. Dans leurs rapports environnementaux maison, les grandes entreprises de la tech font leurs arrangements (plus ou moins importants), rendant impossible leur interprétation. Les projets de création de data centers font de plus en plus face à des résistances, mais il est difficile d’objectiver le débat avec le peu d’informations sur la réalité du terrain de ces installations.

Dans ce sens, la volonté exprimée par une première version du texte de révision aurait pu grandement aider l’information du public sur le sujet. En effet, le texte prévoyait un inventaire des informations sur les data centers de plus de 500 kW situés en Europe comportant au moins leur localisation et des indicateurs de performance sur la consommation d’énergie, la valorisation de la chaleur résiduelle, la consommation d’eau et l’utilisation d’énergies renouvelables. Et, selon cette première version, la Commission devait rendre publique cette base de données sous forme agrégée.

Ensuite, comme le prévoit le processus, la Commission a recueilli les commentaires des parties concernées et notamment des différents lobbys. Ainsi, Microsoft [PDF] et le lobby DigitalEurope (dont les membres sont par exemple Meta, CapGemini, Microsoft, NVIDIA ou encore Google) [PDF] ont tous deux proposé un amendement pour classifier les informations concernant les data centers.

Des propositions d’amendements adoptées mot pour mot

Et, dans l’article 5 du texte final, ces amendements ont été adoptés quasiment mot pour mot. Ainsi, le texte prévoit, comme le demandaient Microsoft et DigitalEurope, que « les informations relatives aux centres de données, qui sont soumises au droit de l’Union et au droit national en matière de protection des secrets d’affaires et de confidentialité, ne doivent pas être rendues publiques. L’article 12, paragraphe 3, exige en outre que la base de données européenne soit accessible au public sous forme agrégée. Il est donc nécessaire de veiller à ce que les indicateurs clés de performance et les autres informations communiquées à la base de données européenne restent confidentiels ».

A aussi été ajouté que « la Commission et les États membres concernés préservent la confidentialité de toutes les informations et de tous les indicateurs clés de performance relatifs aux centres de données individuels qui sont communiqués à la base de données conformément à l’article 3. Ces informations sont considérées comme des informations confidentielles touchant aux intérêts commerciaux des exploitants et des propriétaires de centres de données », comme le demandaient les entreprises de la tech mot pour mot ou presque.

Nos confrères expliquent que les États membres de l’Union européenne ont aussi été vivement encouragés par la Commission à refuser toute demande d’accès à ces informations dans un email envoyé début 2025 [PDF].

Selon le chercheur en droit de l’environnement de l’université d’Opole, Jerzy Jendrośka, consulté par Investigate Europe, cette clause de confidentialité pourrait violer les règles de transparence édictées par la Convention d’Aarhus. « En vingt ans, je ne me souviens pas d’un cas similaire », explique-t-il, « Cela ne semble manifestement pas conforme à la convention ».

UE : la Commission a copié/collé les lobbys pour cacher les données sur les datacenters

17 avril 2026 à 15:05
Discrétion assistée par la loi
UE : la Commission a copié/collé les lobbys pour cacher les données sur les datacenters

En 2024, Microsoft et le lobby bruxellois de la tech DigitalEurope ont obtenu que les données de consommation des datacenters de plus de 500 kW récoltées par la Commission européenne ne soient pas rendues publiques. Le consortium Investigate Europe montre que les amendements au texte européen réglementant ces informations sont des reprises quasiment mot pour mot des propositions qu’ils ont faites.

Il y a trois ans, en 2023, l’Union européenne a voulu réviser sa législation sur l’efficacité énergétique et introduire une obligation d’information sur la consommation des data centers qui dépassent les 500 kW de puissance. Mais Microsoft et le lobby bruxellois de la tech DigitalEurope ont réussi à faire intégrer à la Commission des amendements quasiment copiés/collés interdisant toute publication de ces données par l’Europe et ses États membres, a découvert le consortium journalistique Investigate Europe.

Les données sur la consommation des data centers font l’objet d’intenses débats sur leur impact environnemental. Dans leurs rapports environnementaux maison, les grandes entreprises de la tech font leurs arrangements (plus ou moins importants), rendant impossible leur interprétation. Les projets de création de data centers font de plus en plus face à des résistances, mais il est difficile d’objectiver le débat avec le peu d’informations sur la réalité du terrain de ces installations.

Dans ce sens, la volonté exprimée par une première version du texte de révision aurait pu grandement aider l’information du public sur le sujet. En effet, le texte prévoyait un inventaire des informations sur les data centers de plus de 500 kW situés en Europe comportant au moins leur localisation et des indicateurs de performance sur la consommation d’énergie, la valorisation de la chaleur résiduelle, la consommation d’eau et l’utilisation d’énergies renouvelables. Et, selon cette première version, la Commission devait rendre publique cette base de données sous forme agrégée.

Ensuite, comme le prévoit le processus, la Commission a recueilli les commentaires des parties concernées et notamment des différents lobbys. Ainsi, Microsoft [PDF] et le lobby DigitalEurope (dont les membres sont par exemple Meta, CapGemini, Microsoft, NVIDIA ou encore Google) [PDF] ont tous deux proposé un amendement pour classifier les informations concernant les data centers.

Des propositions d’amendements adoptées mot pour mot

Et, dans l’article 5 du texte final, ces amendements ont été adoptés quasiment mot pour mot. Ainsi, le texte prévoit, comme le demandaient Microsoft et DigitalEurope, que « les informations relatives aux centres de données, qui sont soumises au droit de l’Union et au droit national en matière de protection des secrets d’affaires et de confidentialité, ne doivent pas être rendues publiques. L’article 12, paragraphe 3, exige en outre que la base de données européenne soit accessible au public sous forme agrégée. Il est donc nécessaire de veiller à ce que les indicateurs clés de performance et les autres informations communiquées à la base de données européenne restent confidentiels ».

A aussi été ajouté que « la Commission et les États membres concernés préservent la confidentialité de toutes les informations et de tous les indicateurs clés de performance relatifs aux centres de données individuels qui sont communiqués à la base de données conformément à l’article 3. Ces informations sont considérées comme des informations confidentielles touchant aux intérêts commerciaux des exploitants et des propriétaires de centres de données », comme le demandaient les entreprises de la tech mot pour mot ou presque.

Nos confrères expliquent que les États membres de l’Union européenne ont aussi été vivement encouragés par la Commission à refuser toute demande d’accès à ces informations dans un email envoyé début 2025 [PDF].

Selon le chercheur en droit de l’environnement de l’université d’Opole, Jerzy Jendrośka, consulté par Investigate Europe, cette clause de confidentialité pourrait violer les règles de transparence édictées par la Convention d’Aarhus. « En vingt ans, je ne me souviens pas d’un cas similaire », explique-t-il, « Cela ne semble manifestement pas conforme à la convention ».

OpenAI récupère le prénom de Rosalind Franklin pour son modèle spécialisé en biologie

17 avril 2026 à 11:38
Dans son ADN
OpenAI récupère le prénom de Rosalind Franklin pour son modèle spécialisé en biologie

Avec GPT‑Rosalind, OpenAI veut encore affirmer que ses outils peuvent être utiles aux chercheurs mais surtout aux industries pharmaceutiques et biomédicales. L’entreprise de Sam Altman utilise aussi le prénom d’une chercheuse, Rosalind Franklin, dont le travail a été pillé par ses confrères qui ont eu le prix Nobel qu’elle n’a pas obtenu.

Alors qu’OpenAI vient de mettre à jour Codex pour poser la fondation de sa « superapp », l’entreprise de Sam Altman veut afficher son potentiel dans les industries pharmaceutique, médicale et biochimique en présentant un nouveau modèle : GPT‑Rosalind.

Depuis quelque temps déjà, OpenAI veut absolument nous faire croire que ses modèles d’IA générative ont le niveau d’un chercheur. En novembre dernier, l’entreprise publiait une compilation de témoignages de chercheurs qu’elle avait édités sous forme d’un article scientifique pour vanter les mérites de GPT-5. À l’époque, OpenAI mettait en avant la résolution de problèmes mathématiques… qui avaient déjà été résolus par des humains, revendiquant donc des découvertes effectuées par d’autres.

Le créateur de ChatGPT assure désormais que son nouveau modèle peut améliorer le « workflow » des biologistes, biochimistes et bioinformaticiens pour « explorer davantage de possibilités, à mettre en évidence des liens qui auraient pu passer inaperçus et à formuler plus rapidement de meilleures hypothèses ».

« À terme, ces systèmes pourraient aider les organismes du secteur des sciences de la vie à réaliser des avancées qui seraient impossibles autrement, avec un taux de réussite bien plus élevé », promet l’entreprise sans pour autant expliquer comment.

L’instrumentalisation du prénom de Rosalind Franklin

Pour nommer ce modèle fine-tuné pour les biologistes, OpenAI utilise le prénom de Rosalind Franklin, qui avait co-découvert la structure hélicoïdale de l’ADN. « Ce modèle porte le nom de Rosalind Franklin, dont les recherches rigoureuses ont contribué à élucider la structure de l’ADN et ont jeté les bases de la biologie moléculaire moderne », affirme l’entreprise.

Cette biologiste n’avait pas reçu le prix Nobel pour cette découverte, contrairement à James Dewey Watson, Francis Crick et Maurice Wilkins, alors qu’on sait maintenant que ses travaux ont été cruciaux et que Watson et Crick les ont utilisés sans la créditer correctement.

Plusieurs chercheurs font remarquer l’ironie qu’une entreprise, dont l’entrainement des modèles s’appuie massivement sur les travaux des autres sans les citer, rende hommage à une chercheuse qui a longtemps été invisibilisée.

On peut aussi ajouter que, contrairement aux habitudes, par exemple avec Watson chez IBM, l’entreprise n’utilise pas le nom de Rosalind Franklin mais seulement son prénom. Mais ce n’est pas le premier « hommage » de la sorte que l’entreprise met en avant : rappelons-nous de son utilisation du style du réalisateur anti-IA Hayao Miyazaki pour la promotion de ses modèles.

Des collaborations avec des acteurs majeurs du domaine

Concernant son utilisation, GPT‑Rosalind doit, selon OpenAI, permettre aux chercheurs en biologie de faire de l’analyse de données, ou encore de pouvoir fouiller dans la littérature scientifique existante pour construire de nouvelles expériences scientifiques. Mais l’entreprise n’explique pas quelles données elle a utilisées pour affiner son modèle.

La recherche étant, par défaut, en perpétuelle évolution, le modèle en lui-même ne suffira pas à avoir un outil adapté à l’état de l’art et l’utilisation du RAG (Retrieval-augmented generation) et d’autres techniques seront sans doute nécessaires. Néanmoins, OpenAI affiche travailler avec des entreprises du secteur comme Novo Nordisk, Thermo Fischer ou Moderna pour intégrer son modèle dans leurs processus de recherche.

OpenAI met en avant des benchmarks qui, bien sûr, affichent GPT‑Rosalind au top dans son domaine, comparé à Gemini 3.1 pro, Grok 4.2 et à ses autres modèles. Mais pour BixBench, le seul pour lequel la startup donne des chiffres, la performance ne semble pas si exceptionnelle comparée à celle d’un GPT5.4 non spécialisé :

Pour accéder au modèle, les entreprises et organisations qui le voudraient doivent faire une demande via un formulaire. OpenAI met par contre en avant des plugins pour la recherche en bio avec Codex accessibles sur son GitHub.

OpenAI récupère le prénom de Rosalind Franklin pour son modèle spécialisé en biologie

17 avril 2026 à 11:38
Dans son ADN
OpenAI récupère le prénom de Rosalind Franklin pour son modèle spécialisé en biologie

Avec GPT‑Rosalind, OpenAI veut encore affirmer que ses outils peuvent être utiles aux chercheurs mais surtout aux industries pharmaceutiques et biomédicales. L’entreprise de Sam Altman utilise aussi le prénom d’une chercheuse, Rosalind Franklin, dont le travail a été pillé par ses confrères qui ont eu le prix Nobel qu’elle n’a pas obtenu.

Alors qu’OpenAI vient de mettre à jour Codex pour poser la fondation de sa « superapp », l’entreprise de Sam Altman veut afficher son potentiel dans les industries pharmaceutique, médicale et biochimique en présentant un nouveau modèle : GPT‑Rosalind.

Depuis quelque temps déjà, OpenAI veut absolument nous faire croire que ses modèles d’IA générative ont le niveau d’un chercheur. En novembre dernier, l’entreprise publiait une compilation de témoignages de chercheurs qu’elle avait édités sous forme d’un article scientifique pour vanter les mérites de GPT-5. À l’époque, OpenAI mettait en avant la résolution de problèmes mathématiques… qui avaient déjà été résolus par des humains, revendiquant donc des découvertes effectuées par d’autres.

Le créateur de ChatGPT assure désormais que son nouveau modèle peut améliorer le « workflow » des biologistes, biochimistes et bioinformaticiens pour « explorer davantage de possibilités, à mettre en évidence des liens qui auraient pu passer inaperçus et à formuler plus rapidement de meilleures hypothèses ».

« À terme, ces systèmes pourraient aider les organismes du secteur des sciences de la vie à réaliser des avancées qui seraient impossibles autrement, avec un taux de réussite bien plus élevé », promet l’entreprise sans pour autant expliquer comment.

L’instrumentalisation du prénom de Rosalind Franklin

Pour nommer ce modèle fine-tuné pour les biologistes, OpenAI utilise le prénom de Rosalind Franklin, qui avait co-découvert la structure hélicoïdale de l’ADN. « Ce modèle porte le nom de Rosalind Franklin, dont les recherches rigoureuses ont contribué à élucider la structure de l’ADN et ont jeté les bases de la biologie moléculaire moderne », affirme l’entreprise.

Cette biologiste n’avait pas reçu le prix Nobel pour cette découverte, contrairement à James Dewey Watson, Francis Crick et Maurice Wilkins, alors qu’on sait maintenant que ses travaux ont été cruciaux et que Watson et Crick les ont utilisés sans la créditer correctement.

Plusieurs chercheurs font remarquer l’ironie qu’une entreprise, dont l’entrainement des modèles s’appuie massivement sur les travaux des autres sans les citer, rende hommage à une chercheuse qui a longtemps été invisibilisée.

On peut aussi ajouter que, contrairement aux habitudes, par exemple avec Watson chez IBM, l’entreprise n’utilise pas le nom de Rosalind Franklin mais seulement son prénom. Mais ce n’est pas le premier « hommage » de la sorte que l’entreprise met en avant : rappelons-nous de son utilisation du style du réalisateur anti-IA Hayao Miyazaki pour la promotion de ses modèles.

Des collaborations avec des acteurs majeurs du domaine

Concernant son utilisation, GPT‑Rosalind doit, selon OpenAI, permettre aux chercheurs en biologie de faire de l’analyse de données, ou encore de pouvoir fouiller dans la littérature scientifique existante pour construire de nouvelles expériences scientifiques. Mais l’entreprise n’explique pas quelles données elle a utilisées pour affiner son modèle.

La recherche étant, par défaut, en perpétuelle évolution, le modèle en lui-même ne suffira pas à avoir un outil adapté à l’état de l’art et l’utilisation du RAG (Retrieval-augmented generation) et d’autres techniques seront sans doute nécessaires. Néanmoins, OpenAI affiche travailler avec des entreprises du secteur comme Novo Nordisk, Thermo Fischer ou Moderna pour intégrer son modèle dans leurs processus de recherche.

OpenAI met en avant des benchmarks qui, bien sûr, affichent GPT‑Rosalind au top dans son domaine, comparé à Gemini 3.1 pro, Grok 4.2 et à ses autres modèles. Mais pour BixBench, le seul pour lequel la startup donne des chiffres, la performance ne semble pas si exceptionnelle comparée à celle d’un GPT5.4 non spécialisé :

Pour accéder au modèle, les entreprises et organisations qui le voudraient doivent faire une demande via un formulaire. OpenAI met par contre en avant des plugins pour la recherche en bio avec Codex accessibles sur son GitHub.

☕️ Zorin OS 18.1 est disponible, recommandant encore plus d’apps alternatives

17 avril 2026 à 08:31


Comme la dernière version majeure de Zorin OS, la version 18.1 qui vient de sortir propose un environnement fait pour séduire les utilisateurs de Windows 10 qui se demandent par quoi remplacer l’ancien système.

L’équipe de la distribution explique notamment dans un billet que la version 18.1 permet, avec son système de support des applications Windows en surcouche de Wine, d’installer plus de 240 logiciels édités pour le système d’exploitation de Microsoft tout en proposant des alternatives.

Cette nouvelle version de Zorin améliore encore un peu l’interface avec la possibilité d’afficher les fenêtres en mosaïque ou encore une meilleure intégration des alphabets de droite à gauche utilisés par l’arabe, l’hébreu ou l’ourdou. Zorin OS intègre aussi la version 26.2 de LibreOffice dont l’équipe met en avant la meilleure compatibilité avec les formats de documents de Microsoft Office/365.

Sous le capot, Zorin OS 18.1 utilise la version 6.17 du noyau de Linux, comme la dernière version 25.10 d’Ubuntu.

☕️ Zorin OS 18.1 est disponible, recommandant encore plus d’apps alternatives

17 avril 2026 à 08:31


Comme la dernière version majeure de Zorin OS, la version 18.1 qui vient de sortir propose un environnement fait pour séduire les utilisateurs de Windows 10 qui se demandent par quoi remplacer l’ancien système.

L’équipe de la distribution explique notamment dans un billet que la version 18.1 permet, avec son système de support des applications Windows en surcouche de Wine, d’installer plus de 240 logiciels édités pour le système d’exploitation de Microsoft tout en proposant des alternatives.

Cette nouvelle version de Zorin améliore encore un peu l’interface avec la possibilité d’afficher les fenêtres en mosaïque ou encore une meilleure intégration des alphabets de droite à gauche utilisés par l’arabe, l’hébreu ou l’ourdou. Zorin OS intègre aussi la version 26.2 de LibreOffice dont l’équipe met en avant la meilleure compatibilité avec les formats de documents de Microsoft Office/365.

Sous le capot, Zorin OS 18.1 utilise la version 6.17 du noyau de Linux, comme la dernière version 25.10 d’Ubuntu.

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