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Reçu hier — 23 avril 2026 Actualités numériques

☕️ 705 000 candidats à Parcoursup victimes d’une nouvelle fuite de leurs données personnelles

23 avril 2026 à 13:41


Dans un communiqué, le ministère de l’Enseignement annonce que, à « la suite d’un signalement intervenu courant mars 2026, ses équipes […] ont identifié une usurpation frauduleuse affectant le compte d’un module de gestion des données Parcoursup réservé à l’usage des personnels de la région académique Occitanie ».

Le vol des données, qui n’avait pas été repéré jusqu’à présent, remonte à octobre 2025, soit il y a six mois tout de même. Sont concernés, « environ 705 000 candidats, résidant en Occitanie ou y ayant formulé des vœux au cours de la session 2023 ou de la session 2025 ».

La liste des informations personnelles est assez longue : nom, prénom, nationalité (française, UE ou hors UE), date de naissance, adresse physique et email, numéro de téléphone, des informations sur la scolarité, le statut boursier, le parcours de formation et, pour les mineurs, le lien de parenté et la catégorie socio-professionnelle des responsables légaux.

Comme le veut la loi, les personnes concernées sont informées et la CNIL notifiée. Une plainte a été déposée auprès de la procureure de la République de Paris, affirme le ministère. Les risques pour les usagers victimes du vol de leurs données sont toujours un peu les mêmes : tentatives d’hameçonnage (phishing), escroquerie et usurpation d’identité.

Il y a une dizaine de jours, le ministère de l’Éducation nationale expliquait que des données d’élèves étaient exposées après une cyberattaque visant ÉduConnect. En mars, c’était le portail RH Compas qui avait laissé fuiter les informations de 243 000 agents et stagiaires. Chez France Titres, ce sont pas moins de 11,7 millions de comptes qui sont touchés.

Cette semaine, le hacker HexDex a été arrêté en France, en Vendée. Il revendique des dizaines de cyberattaques en France contre des fédérations sportives, mais aussi des institutions et services officiels français avec le système d’information sur les armes du ministère de l’Intérieur (SIA), l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT), Choisir le service public gouv, etc. Aucun lien n’est fait entre HexDex et cette fuite de Parcoursup.

☕️ 705 000 candidats à Parcoursup victimes d’une nouvelle fuite de leurs données personnelles

23 avril 2026 à 13:41


Dans un communiqué, le ministère de l’Enseignement annonce que, à « la suite d’un signalement intervenu courant mars 2026, ses équipes […] ont identifié une usurpation frauduleuse affectant le compte d’un module de gestion des données Parcoursup réservé à l’usage des personnels de la région académique Occitanie ».

Le vol des données, qui n’avait pas été repéré jusqu’à présent, remonte à octobre 2025, soit il y a six mois tout de même. Sont concernés, « environ 705 000 candidats, résidant en Occitanie ou y ayant formulé des vœux au cours de la session 2023 ou de la session 2025 ».

La liste des informations personnelles est assez longue : nom, prénom, nationalité (française, UE ou hors UE), date de naissance, adresse physique et email, numéro de téléphone, des informations sur la scolarité, le statut boursier, le parcours de formation et, pour les mineurs, le lien de parenté et la catégorie socio-professionnelle des responsables légaux.

Comme le veut la loi, les personnes concernées sont informées et la CNIL notifiée. Une plainte a été déposée auprès de la procureure de la République de Paris, affirme le ministère. Les risques pour les usagers victimes du vol de leurs données sont toujours un peu les mêmes : tentatives d’hameçonnage (phishing), escroquerie et usurpation d’identité.

Il y a une dizaine de jours, le ministère de l’Éducation nationale expliquait que des données d’élèves étaient exposées après une cyberattaque visant ÉduConnect. En mars, c’était le portail RH Compas qui avait laissé fuiter les informations de 243 000 agents et stagiaires. Chez France Titres, ce sont pas moins de 11,7 millions de comptes qui sont touchés.

Cette semaine, le hacker HexDex a été arrêté en France, en Vendée. Il revendique des dizaines de cyberattaques en France contre des fédérations sportives, mais aussi des institutions et services officiels français avec le système d’information sur les armes du ministère de l’Intérieur (SIA), l’Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT), Choisir le service public gouv, etc. Aucun lien n’est fait entre HexDex et cette fuite de Parcoursup.

Google lance ses TPU v8 et spécialise ses puces pour l’IA : enjeux et comparatif maison

23 avril 2026 à 13:21
T’es Pas Unifié
Google lance ses TPU v8 et spécialise ses puces pour l’IA : enjeux et comparatif maison

Google vient d’annoncer sa nouvelle génération de Tensor Processing Unit, alias TPU, des puces spécialisées dans les calculs liés à l’IA (générative). Google change son fusil d’épaule pour les v8 et spécialise ses puces. On vous explique les enjeux et les approches techniques, avec en prime un tableau comparatif des sept dernières générations de TPU.

Pour cette huitième génération, Google présente deux versions distinctes : TPU 8t et TPU 8i. Ce n’est pas la première fois que la gamme est séparée en deux, il y avait les TPU v5e et v5p, qui misaient respectivement sur l’efficacité énergétique pour les premiers, la puissance brute pour les seconds.

C’est par contre la première fois que Google sépare ses puces en fonction des usages. Le fabricant s’en sert d’ailleurs comme un argument : « nous avons conçus les TPU 8t et 8i comme deux systèmes distincts et spécialisés, adaptés aux exigences futures et complexes du cycle de vie de l’IA ». Dans un autre billet de blog, Google explique « que les deux puces peuvent gérer différentes charges de travail, mais la spécialisation permet d’obtenir des gains significatifs ».

Tableau comparatif des TPU v3 aux v8, huit ans d’évolution

Pour commencer, et comme à notre habitude, Next vous propose un tableau récapitulatif des caractéristiques techniques et des performances des dernières générations de TPU de Google. Nous sommes remontés jusqu’au v3 de 2018 :


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Les enjeux techniques et réglementaires des smartphones connectés aux satellites

23 avril 2026 à 08:42
Laisse moi kiffer la vibe avec mon sat
Les enjeux techniques et réglementaires des smartphones connectés aux satellites

Les constellations de satellites permettent aux smartphones de se connecter depuis quasiment n’importe où et sont une alternative aux antennes des réseaux mobiles dans des zones blanches. Reste un problème de taille : les ondes utilisées doivent être harmonisées au niveau mondial car elles ne connaissent pas les frontières.

Si la quasi-totalité des échanges mondiaux d’Internet passent par des câbles sous-marins, le satellite prend de l’importance avec l’augmentation du nombre et de la taille des constellations. Sur le mobile, le satellite permet d’apporter du « réseau » dans des régions isolées, un fort relief (blocage des ondes), une faible densité de population (peu intéressant économiquement), etc.

Communiquer partout avec un smartphone « n’est plus de la science-fiction »

Bref, les liaisons satellites sont une alternative quand les antennes des réseaux mobiles ne sont pas disponibles, peu importe presque l’endroit dans le monde. C’est également le cas dans le monde maritime.

L’ANFR rappelle que la « frontière technologique s’estompe » entre les réseaux mobiles et satellitaires. En effet, la 3GPP – en charge de développer les technologies des réseaux mobiles (3G, 4G, 5G, 6G…) – « intègre désormais les réseaux non terrestres (NTN) : un téléphone mobile peut aussi communiquer directement avec un satellite ».

Toujours selon l’Agence nationale des fréquences, « la convergence entre réseaux terrestres et spatiaux ouvre ainsi la voie à une connectivité véritablement ubiquitaire : communiquer partout depuis un smartphone ordinaire n’est plus de la science-fiction ». En témoignent d’ailleurs l’ambiance générale du Mobile World Congress (MWC) de Barcelone en mars dernier.

Selon l’ANFR, ce rendez-vous annuel a confirmé une évolution majeure : « Au cours de la prochaine décennie, le satellite ne sera plus un marché de niche ni un simple complément aux réseaux terrestres […] La nouveauté observée à Barcelone est la multiplication de projets visant à fournir des services mobiles par satellite directement au grand public ».

D2D-MSS vs D2D-IMT : une même finalité, deux approches

Il existe deux approches pour que les smartphones puissent communiquer avec les satellites : D2D-MSS (Mobile Satellite Services) sur les bandes de fréquences des satellites ou D2D-IMT (International Mobile Telecommunications) sur les fréquences de la téléphonie mobile. D2D signifie Direct to Device, mais on parle aussi parfois de Direct-to-Cell pour les smartphones en particulier.


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