Microsoft Accidentally Breaks Replying To an Email On Outlook
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AMD annonçait que ce serait dans le courant du mois de juillet 2026, mais c'est finalement avec un peu d'avance que le FSR 4.1 débarque officiellement pour les Radeon RX 7000 à architecture RDNA 3 ! La bonne nouvelle arrive via la publication en ce 22 juin 2026 de nouveaux pilotes graphiques du côté...
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Le Core 3 304 passé sous l’analyse de Passmark ne nous livre pas tous les secrets de la puce. La performance du circuit graphique Xe3 n’y est pas mise en avant et il manque encore des données évidemment essentielles dans son analyse.
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On découvre cependant un Core 3 304 qui a du répondant et qui propose un niveau de performances 50% supérieur à l’Intel N150 de génération précédente. Ce processeur n’est pas non plus pensé pour être vendu en direct au public, mais bien pour être distribué uniquement en intégration dans des portables, des All-In-One, des MiniPC et des cartes de développement.
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La dépense énergétique est plus que doublée avec un passage de 6 à 15 watts. Et le résultat obtenu par ce test du processeur en simple ou en multicoeur n’illustre qu’en partie le pourquoi de ce changement de consommation.
Plusieurs MiniPC sont déjà annoncés sous Wildcat Lake Core 3 304 comme ces modèles Beelink
La construction des deux circuits est différente dans les générations de cœurs employées, mais l’idée de leur implantation est assez semblable. Pour rappel, les puces Twin Lake sont des évolutions optimisées des Alder Lake-N. Un ensemble de cœurs Gracemont qui sont les cœurs « efficients » de l’offre Alder Lake de 2021. Ces puces sont les cœurs les plus économes en énergie d’Intel à l’époque et la marque les intègre donc dans une gamme de puces dont le N100 est le plus connu. Ils n’apportent pas des performances extraordinaires mais changent tout de même largement par rapport aux processeurs de générations précédentes qu’étaient les Intel Celeron et Pentium. Avec ces quatre cœurs Gracemont économes en énergie, les N100 et 150 ont largement bouleversé la performance de l’entrée de gamme.
| Processeur | Cœurs CPU | Fréquence max Cœur P |
Cœurs GPU | Fréquence max GPU |
GPU (TOPS) |
NPU (TOPS) |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Core 7 360 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,8 GHz | 2 | 2,6 GHz | 21 | 17 |
| Core 7 350 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,8 GHz | 2 | 2,6 GHz | 21 | 17 |
| Core 5 330 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,6 GHz | 2 | 2,5 GHz | 20 | 16 |
| Core 5 320 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,6 GHz | 2 | 2,5 GHz | 20 | 16 |
| Core 5 315 | 6 (2 x P + 4 x LP-E) | 4,4 GHz | 2 | 2,3 GHz | 18 | 15 |
| Core 3 304 | 5 (1 x P + 4 x LP-E) | 4,3 GHz | 1 | 2,3 GHz | 9 | 15 |
Les puces Wildcat Lake, comme ce Core 3 304, sont finalement assez proches puisqu’on reprend une construction sur une base de 4 cœurs économes en énergie. On passe cependant des solutions Gracemont de 2021 à un développement Darkmont de 2026. La microarchitecture a été améliorée, optimisée et surtout épaulée par des cœurs Performance Cougar Cove. La même microarchitecture que les puces mobiles haut de gamme Panther Lake. Les deux types de processeurs partagent d’ailleurs la gravure Intel 18A.
On passe donc de 4 cœurs « E » pour un N150 ou un N100 à des solutions à minima de 4 cœurs « E » et un cœur « P », comme c’est le cas pour le plus petit de ces processeurs, le Core 3 304. C’est donc l’ajout de ce cœur « Performant » qui crée ici la principale différence entre les deux gammes. Les fréquences varient, les microarchitectures également, mais l’idée est identique.
Core 3 304 contre N350
Pour être plus pertinent, il faut cependant se pencher sur un autre processeur que le N150 et examiner le prix public des puces. Ce tarif est toujours à prendre avec des pincettes car il s’agit d’une indication de la part d’Intel sur la valeur estimée de chaque processeur à destination de ses clients, c’est-à dire, aux assembleurs. Ces chiffres varient donc énormément en raison du volume commandé et si je vous dis que le prix catalogue d’un Intel N150 est censé être de 128$ HT alors que des engins complets avec 13 Go de mémoire, 512 Go de SSD et tout l’attirail, boîtier, carte mère, refroidissement et module sans fil ont été proposés moins cher que cela à une époque, vous comprendrez mieux pourquoi ce prix est très « indicatif ».
Le Wildcat Lake Core 3 304 est ainsi annoncé à 309$, soit, exactement au dollar près, le prix du Twin Lake Core 3 N350. Il faut donc examiner les deux puces pour se rendre compte de l’évolution proposée pour un investissement identique.
| Processeur | Cœurs CPU | FréquenceS | GPU | Fréquence max GPU |
NPU (TOPS) |
PRIX |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Core 3 350 Twin Lake |
8 (8 x LP-E) | Min E : 0.8 GHz Max E : 3.9 GHz |
32 EU | 1.35 GHz | 0 | 309 US$ |
| Core 3 355 Twin Lake |
8 (8 x LP-E) | Min E : 1.8 GHz Max E : 3.9 GHz |
32EU | 1.35 GHz | 0 | 309 US$ |
| Core 3 304 | 5 (1 x P + 4 x LP-E) | Min P : 1.5 GHz Max P : 4.3 GHz Min E : 1.4 GHz Max E : 3.3 GHz |
1 Xe3-LPG Battlemage |
2,3 GHz | 9 | 309 US$ |
Là encore le Core 3 304 est largement devant avec entre 36 et 46% de performances en plus en simple et multicœurs. Le N350 embarque 8 cœurs « E » et cela ne suffit pas a faire la différence face à la formule 4+1 du Wildcat Lake. L’écart le plus important en simple copeur est loique, puisqu’on compare un cœur « E » contre un « P » de microarchitectures différentes. On peut donc imaginer l’impact qui ira crescendo du Core 3 304 qui est le plus entrée de gamme aux puces alignant 2 cœurs « P » en plus de meilleures fréquences et de plus d’unités graphiques Xe3.
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On note également dans cette comparaison la différence de TDP entre les deux puces. On passe de 7 watts pour le N350 à 15 watts pour le 304. Là encore il s’agit de prendre en compte la différence de circuit graphique entre les deux. On notera par ailleurs que le Twin Lake Core 3 N355 fonctionne lui aussi à 15 watts de TDP.
Enfin, les fréquences sont très différentes entre les deux générations de puce. Non seulement les cœurs P sont présents, mais même les cœurs « E » montent plus haut en fréquence. La gravure Intel 18A et les optimisations font probablement la différence.
Il est important de garder la tête et les idées claires. Si on avait tendance à trouver les engins sous N350 comme plus puissants que les autres Twin Lake parce qu’en haut de la gamme des puces disponibles sur ce segment, il ne faut pas voir le Core 3 304 comme une entrée de gamme incompétente parce qu’en bas du tableau de la nouvelle offre. Le Minix N304-AI a fait ce choix d’un Intel Core 3 304 par exemple.
Un portable Acer Swift 3 Wildcat Lake Core 5 320
Le prix « officiel » des puces Intel est désormais connu et on retrouve donc une gamme qui débute là où s’arrêtaient les Win Lake-N. Quand le haut de gamme précédent était à 309 US$, l’entrée de gamme démarre au même montant. Si ces tarifs ne reflètent pas les prix réels auxquels ces processeurs seront disponibles pour les assembleurs, ils donnent une idée du marché qui sera proposé. L’ensemble des tarifs de ces puces s’établit comme suit :
On note que certains prix sont « incohérents » comme le Core 5 330 qui est positionné au même prix que le 304 ou le Core 7 360 moins cher que le 350. Cela reflète des choix de production et de mise en avant de la marque, mais aussi des canaux de distribution différents.
J’ai espoir, au vu de ce positionnement, qu’Intel poursuive encore la production des puces Twin Lake. Elles n’ont pas été mise en fin de vie pour l’instant mais semblent au ralenti avec beaucoup de constructeurs qui se plaignent de difficultés d’approvisionnement. Il est probable qu’Intel ait mis toutes ses capacités dans la production des nouveaux processeurs Wildcat Lake qui vont être massivement déployés dans des ordinateurs portables cette année.
Les grandes marques avaient boudé Twin Lake et Alder Lake-N les années précédentes pour des raisons stratégiques. Les prix des engins équipés ainsi étaient souvent jugés trop faibles à une époque où mémoire et stockage ne coûtaient pas grand-chose. En 2026/2027 Wildcat Lake est logiquement accueilli à bras ouverts car sans lui les ventes de portables entrée de gamme seront bien moins faciles. Quand la rentrée sera passée et que les puces Wildcat Lake auront créé leur marché, j’espère sincèrement qu’Intel rouvrira les vannes des Twin Lake. S’ils sont moins puissants, ces processeurs sont encore et toujours les meilleures solutions pour construire des MiniPC classiques ou très spécialisés.
Intel Wildcat Lake, le véritable renouveau des puces Alder Lake-N
Source : Videocardz
Wildcat Lake contre Twin Lake : prix et performances © MiniMachines.net. 2026
Il aura fallu attendre bien longtemps, mais nous y sommes. Après avoir été annoncée le 13 novembre 2025, la Steam Machine arrive, enfin presque. Valve va avoir un stock de sa console de salon, mais on sent que la firme sait d'avance que celui-ci ne suffira pas. Alors, elle lance une phase de réserva...
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Les chaînes gratuites de la semaine du 22 juin s’annoncent riches en émotions. D’abord, Marc Bloch entre au Panthéon mardi sur France 2. Ensuite, les Bleus retrouvent le terrain vendredi sur M6. La grande Finale du Top 14 partage l’antenne entre France 2 et Canal+ samedi soir. Enfin, Scarface s’invite sur Arte dimanche et un […]
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D’après le président du principal lobby européen des centres de données, qui représente aussi des acteurs numériques venus des États-Unis, l’Union européenne doit renoncer à ses objectifs climatiques si elle veut rester dans la course à l’IA.
À quelques jours de la vague de canicule historique qui sévit actuellement en Europe, le président de l’association européenne des centres de données a formulé une alerte tout à fait intéressante : soit l’Europe met l’accent sur le développement de l’intelligence artificielle, ce qui ne peut selon lui se faire qu’en recourant à de l’énergie carbonée, soit elle priorise ses objectifs climatiques.
C’est, du moins, les propos de Lex Coors auprès de Politico. Le contexte ? Dans le cadre de son plan d’action pour une IA continentale, la Commission européenne veut tripler les capacités rendues disponibles par l’industrie des centres de données d’ici 2032. Or, pour le président du principal lobby européen de cette industrie, qui représente aussi des géants états-uniens comme Microsoft, Google ou Amazon, ce plan est irréalisable si l’Union ne se repose que sur son énergie nucléaire ou renouvelable.
Si la France produit de l’énergie en excédent, cela ne signifie ni que c’est le cas de ses voisins, ni que le réseau permet pour autant d’encaisser les pics que lui demande l’installation de nouveaux data centers. Pour faire face à la demande impressionnante de ces usines de données, une possibilité consiste donc à lancer des projets permettant de les approvisionner directement en énergie.
Or, d’après Lex Coors, toutes les tentatives à l’étude en matière d’alimentation renouvelable ou nucléaire sont trop lentes. Si l’Union européenne veut réellement rester dans la course à l’IA, il appelle à « ouvrir la conversation » sur le recours à des énergies fossiles – des sources énergétiques auxquelles les géants de la tech font déjà largement recours, notamment sur le territoire états-unien.
Ce faisant, il met les pieds dans le sujet sur lequel le Think tank Shift Project alertait dès le mois d’octobre 2025 : menée sans discernement, la politique de l’IA pourrait empêcher l’Union européenne d’atteindre ses objectifs climatiques.
Plus largement, scientifiques et groupes de la société civile spécialisés dans les questions climatiques rappellent régulièrement le rôle des énergies fossiles dans le bouleversement climatique à l’échelle mondiale, et dans la vulnérabilité aux crises énergétiques à l’échelle européenne.
Cette opposition entre course à l’IA et enjeux climatiques qui semble ne souffrir aucune alternative est par ailleurs formulée dans un contexte de forte pression à ce que l’Union européenne trouve une manière de renforcer sa souveraineté dans le domaine numérique en général, dans celui de l’IA en particulier.
Mi-juin, un think tank bruxellois publiait par exemple Europe 2031, une « expérience de pensée » qui venait alimenter l’idée selon laquelle l’Union européenne devrait nécessairement se lancer dans la course à l’IA sous des modalités proches de celles observées aux États-Unis ou en Chine, faute de quoi elle se verrait rapidement rayée de la carte économique mondiale. Le lendemain, Donald Trump obligeait Anthropic à fermer l’accès aux modèles Fable 5 et Mythos 5 aux pays étrangers.
Pour autant, alors que les émissions de CO₂ des centres de données français s’envolent déjà, le commissaire européen à l’Énergie Dan Jørgensen indique que les data centers sont les bienvenus sur le territoire dans la mesure où ils participent à la transition énergétique – c’est-à-dire en finançant le déploiement d’énergie renouvelable et en recyclant leurs émissions de chaleur. L’Union travaille par ailleurs à des standards minimum en termes d’efficacité énergétique qu’elle pourrait imposer aux data centers à venir.
D’après le président du principal lobby européen des centres de données, qui représente aussi des acteurs numériques venus des États-Unis, l’Union européenne doit renoncer à ses objectifs climatiques si elle veut rester dans la course à l’IA.
À quelques jours de la vague de canicule historique qui sévit actuellement en Europe, le président de l’association européenne des centres de données a formulé une alerte tout à fait intéressante : soit l’Europe met l’accent sur le développement de l’intelligence artificielle, ce qui ne peut selon lui se faire qu’en recourant à de l’énergie carbonée, soit elle priorise ses objectifs climatiques.
C’est, du moins, les propos de Lex Coors auprès de Politico. Le contexte ? Dans le cadre de son plan d’action pour une IA continentale, la Commission européenne veut tripler les capacités rendues disponibles par l’industrie des centres de données d’ici 2032. Or, pour le président du principal lobby européen de cette industrie, qui représente aussi des géants états-uniens comme Microsoft, Google ou Amazon, ce plan est irréalisable si l’Union ne se repose que sur son énergie nucléaire ou renouvelable.
Si la France produit de l’énergie en excédent, cela ne signifie ni que c’est le cas de ses voisins, ni que le réseau permet pour autant d’encaisser les pics que lui demande l’installation de nouveaux data centers. Pour faire face à la demande impressionnante de ces usines de données, une possibilité consiste donc à lancer des projets permettant de les approvisionner directement en énergie.
Or, d’après Lex Coors, toutes les tentatives à l’étude en matière d’alimentation renouvelable ou nucléaire sont trop lentes. Si l’Union européenne veut réellement rester dans la course à l’IA, il appelle à « ouvrir la conversation » sur le recours à des énergies fossiles – des sources énergétiques auxquelles les géants de la tech font déjà largement recours, notamment sur le territoire états-unien.
Ce faisant, il met les pieds dans le sujet sur lequel le Think tank Shift Project alertait dès le mois d’octobre 2025 : menée sans discernement, la politique de l’IA pourrait empêcher l’Union européenne d’atteindre ses objectifs climatiques.
Plus largement, scientifiques et groupes de la société civile spécialisés dans les questions climatiques rappellent régulièrement le rôle des énergies fossiles dans le bouleversement climatique à l’échelle mondiale, et dans la vulnérabilité aux crises énergétiques à l’échelle européenne.
Cette opposition entre course à l’IA et enjeux climatiques qui semble ne souffrir aucune alternative est par ailleurs formulée dans un contexte de forte pression à ce que l’Union européenne trouve une manière de renforcer sa souveraineté dans le domaine numérique en général, dans celui de l’IA en particulier.
Mi-juin, un think tank bruxellois publiait par exemple Europe 2031, une « expérience de pensée » qui venait alimenter l’idée selon laquelle l’Union européenne devrait nécessairement se lancer dans la course à l’IA sous des modalités proches de celles observées aux États-Unis ou en Chine, faute de quoi elle se verrait rapidement rayée de la carte économique mondiale. Le lendemain, Donald Trump obligeait Anthropic à fermer l’accès aux modèles Fable 5 et Mythos 5 aux pays étrangers.
Pour autant, alors que les émissions de CO₂ des centres de données français s’envolent déjà, le commissaire européen à l’Énergie Dan Jørgensen indique que les data centers sont les bienvenus sur le territoire dans la mesure où ils participent à la transition énergétique – c’est-à-dire en finançant le déploiement d’énergie renouvelable et en recyclant leurs émissions de chaleur. L’Union travaille par ailleurs à des standards minimum en termes d’efficacité énergétique qu’elle pourrait imposer aux data centers à venir.
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