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Snapdragon 8 Elite (Extreme) Gen 6 : Qualcomm dévoile ses futurs best-sellers de 2027
MediaTek a annoncé sur Dimensity 9600 Pro le 15 septembre 2026, Qualcomm a suivi une semaine après en officialisant ses Snapdragon 8 Elite Extreme Gen 6 et Snapdragon 8 Elite Gen 6 le 22 septembre, lors de son Snapdragon Summit.L'infographie fournie par Qualcomm n'est pas géniale pour ceux qui aimen...
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- MediaTek Dimensity 9600 Pro : un SoC efficace, mais pas à pleine puissance...
MediaTek Dimensity 9600 Pro : un SoC efficace, mais pas à pleine puissance...
Cette seconde moitié du mois de septembre 2026 était attendu par les amateurs de hardware mobile. Les deux plus gros acteurs du marché des SoC pour smartphones sous Android ont présenté leurs nouveaux fleurons, qui officieront dans la quasi-totalité des modèles très haut de gamme de l'année 2027. No...
Couverture nPerf Bouygues Telecom : le baromètre 2026
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Le baromètre 2026 de couverture nPerf Bouygues Telecom et des trois autres opérateurs français confirme deux tendances. D’une part, Bouygues Telecom reste le mieux couvert en 4G. D’autre part, l’écart se resserre fortement en 5G, où SFR devance Bouygues Telecom de seulement 0,44 point. Couverture 4G Couverture 5G Écarts régionaux Comment nPerf mesure 97,27 % […]
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Bon Plan : Jeu Mechabellum offert sur EPIC
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Vous êtes le général dans Mechabellum. Assemblez une armée invincible, entre essaims de méchas légers et titans effroyables. Personnalisez vos unités, définissez votre formation et déployez vos troupes. Déchaînez ensuite vos forces pour écraser l’ennemi dans des batailles en 3D somptueuses.
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Bon Plan : Jeu Astrea: Six Sided Oracles offert sur EPIC
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Il y a bien longtemps, quand les ruines antiques étaient encore des civilisations florissantes et que la population vivait un bonheur idyllique, une étoile mystérieuse gouvernait tout. Des disciples loyaux, les Oracles à six côtés, étaient bénis par leur étoile, ce qui leur procurait la force de sceller le don des corps célestes dans de mystérieuses reliques.
Tout était parfait et en harmonie. Jusqu’à ce jour fatidique : le Cataclysme de l’aube cramoisie. Un brasier féroce est descendu du ciel, engloutissant l’ensemble du système stellaire, détruisant les fondations de leur société et corrompant les âmes des plus faibles. Les disciples de l’étoile se sont perdus dans le chaos : leurs créations ont été dispersées dans un vaste monde en ruine. Ceux capables de manier un tel pouvoir existent-ils toujours ?
De nombreuses années plus tard, de jeunes scions courageux se sont éveillés après avoir reçu un mystérieux appel leur indiquant de se rendre dans les ruines de l’ancien désastre. Ils y ont trouvé les reliques légendaires perdues à six côtés et des écrits détaillant les Oracles à six côtés originaux, une déité vengeresse et un Fléau corrupteur. Les nouveaux Oracles à six côtés se lancent dans un voyage pour sauver leur système stellaire et découvrir les secrets de leur histoire destructrice.
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PEGI 7 – Texte en Francais– Windows
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Bon Plan : Jeu Astrea: Six Sided Oracles offert sur EPIC © MiniMachines.net. 2026
Familles Rurales débit : Bouygues Telecom en justice
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L’association Familles Rurales a lancé le 24 septembre 2026 une action de groupe débit. Elle vise ainsi Bouygues Telecom, Free, Orange et SFR pour un manque d’information sur les débits internet fixe réellement disponibles chez leurs abonnés. Les quatre actions Ce qui est reproché Le préjudice chiffré Le précédent Free Mobile 4 opérateurs visés 5 […]
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Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA
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Le nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 6 et son dérivé Extreme visent les futurs smartphones haut de gamme sous Android. Ce sont également, comme d’habitude, des répétitions techniques de ce qui sera déployé sur le marché PC à l’avenir.
Les deux SoC mettent l’accent sur l’intelligence artificielle que Qualcomm voudrait surtout exploiter en mode local et non pas sur un serveur déporté. Ils s’intéressent également à un autre sujet, celui de la mémoire. Le concepteur de puce a bien compris que pour l’année qui vient, la situation restera très tendue sur ce segment. S’il veut que ses puces haut de gamme se vendent, il faut pouvoir alléger la note… ou fournir une compensation.
Snapdragon 8 Elite Gen 6
Qualcomm joue à cache-cache
Le SoC est composé de deux cœurs Oryon « Prime » de quatrième Gen tournant à une fréquence assez impressionnante de 5 GHz ainsi qu’un ensemble de six cœurs « Performance » toujours en Oryon mais plus sagement cadencés à 4 GHz MHz. L’ensemble est associé à un 16 Mo de mémoire cache « Oryon Flex ».
Cette petite couche de cache est l’arme secrète de la puce puisqu’elle va pouvoir, selon le concepteur, compenser l’absence d’une débauche de gigaoctets sur le smartphone. Son rôle est de faire tampon entre la mémoire de base et l’ensemble des cœurs au lieu d’aller chercher les données dans la mémoire vive. En limitant le nombre d’allers-retours en mémoire classique du système, ce cache offre de meilleures performances à l’ensemble. Et cela même si la mémoire vive générale disponible est limitée.
On comprend évidemment l’intérêt de Qualcomm dans l’opération. Il n’est pas question de vendre spécialement les puces moins cher, l’intégration de mémoire cache a un coût. Mais peut-être de siphonner une partie du prix de la mémoire avec un autre argument majeur : la disponibilité.
Jouer à cache-cache consiste ici à proposer aux fabricants de smartphones deux options. Soit de proposer des smartphones classiques avec beaucoup de mémoire vive et un SoC performant concurrent. Soit de vendre leurs solutions avec un Snapdragon 8 Elite Gen 6 et moins de mémoire pour des performances annoncées comme identiques. La solution Qualcomm ne sera peut-être pas moins chère, mais face à des problèmes de disponibilité de composants LPDDR5 récurrents, cela peut se traduire par une bien meilleure capacité de production. Un argument qui aura du sens tout au long de l’année prochaine.
Évidemment, les fabricants de smartphones vont se retrouver pris au piège du marketing qu’ils développent depuis des années. À mettre en avant leurs gigaoctets, même s’ils sont inutiles. Leurs capacités mémoire, leurs fréquences et autres. Pas sûr qu’un acheteur de smartphone haut de gamme à 1500€ avec 16 Go de mémoire accepte d’acheter, pour la même somme, un modèle en 12 Go. Cache ou pas cache.
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Un Snapdragon 8 Elite Gen 6 plus rapide que le Snapdragon 8 Elite Gen 5
Le nouveau SoC devancerait de 10% l’ancien modèle Gen 5. Quand à la version Elite, elle serait 13% plus rapide. Une faiblesse d’écart qui s’explique d’ailleurs très facilement. Les SoC sont identiques d’un point de vue calcul. On retrouve à chaque fois un circuit graphique Adreno toujours aussi énigmatique. Sur le papier, il est donc logique de voir des performances très semblables.
À quoi tient l’élitisme du Gen 6 ? À la présence d’un Neural Fusion dont le rôle est d’améliorer le rendu d’image et la performance via l’IA. On retrouvera avec lui de la génération d’image et de la mise à l’échelle pour proposer une meilleure qualité et plus de fluidité.
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Le circuit graphique du Soc Extreme abrite également un ensemble de cœurs Adreno Matrix dont l’objectif est la prise en charge de tâches IA. Associé à 18 Mo de mémoire ultra rapide, il va augmenter le traitement des tâches d’IA graphiques si, et seulement si, les éditeurs de jeux décident d’en tirer parti. Certains studios ont annoncé vouloir s’intéresser à cette option. Le résultat de ces développements est beaucoup plus sensible par rapport à la génération précédente. Le modèle Gen 6 de base serait 35 % plus rapide. Quant au Snapdragon 8 Elite Gen 6 Extreme, il grimperait jusqu’à 44 % de performances en plus.
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Etre né sous le signe de l’Hexagon
Le NPU Hexagon évolue également et fait partie des véritables avancées de cette nouvelle fournée. On retrouve une solution qui développe 45 TOPS et qu isera entre 14 et 35% plus rapide que sur la génération précédente. Surtout, Qualcomm annonce une consommation réduite. Face à la Gen 5, la même demande de calcul du NPU sera 33% plus efficace. Là encore la version Extreme a de petits avantages techniques avec l’ajout d’une mémoire partagée plus importante baptisée Element Accelerator
Le but du jeu pour cette nouvelle génération est de pouvoir accompagner l’utilisateur au quotidien sans vider sa batterie à la vitesse grand V. Qualcomm compte bien sur le développement des IA locales pour seconder l’utilisateur. Une idée qui lui tient à cœur et qui fait écosystème : lunettes connectées, montres, smartphones, ordinateurs et domotique, tout pourrait être piloté de concert par des agents IA pour vous mâcher le quotidien. On parle de lire vos e-mails, de taguer vos clichés, de vous rappeler vos rendez-vous, de prendre vos notes, de vous proposer des formules dans vos emails, de corriger vos fautes. Tout pour reposer votre cerveau en somme.
Dernier point, outre le Qualcomm X105 pour la 5G on retrouve le modem FastConnect 8800 de la marque, une solution compatible Wi-Fi 8. Le futur.
Snapdragon 8 Elite Gen 6 : moins de mémoire et plus d’IA © MiniMachines.net. 2026
À l’ONU, les patrons de l’IA réclament une régulation mondiale
Les pyromanes réclament des extincteurs
Les modèles IA doivent être régulés au niveau international, ont plaidé Sam Altman et Dario Amodei devant le Conseil de sécurité de l’ONU, en marge de la semaine de l’Assemblée générale annuelle des Nations-Unies. Plusieurs dirigeants soutiennent la création d’un cadre commun, Washington et Pékin restent réticents. Faute d’accord politique, les principaux acteurs américains préparent déjà leur propre organisme de normalisation.
« L’IA pourrait constituer une menace pour l’humanité tout entière », a affirmé Dario Amodei devant le Conseil de sécurité de l’ONU ce mercredi 23 septembre. Le patron d’Anthropic, toujours aussi fervent adepte du marketing de la peur, n’était pas seul à alerter sur les risques d’une technologie qu’il contribue à développer à toute allure.
Son rival Sam Altman a également pris la parole pendant cette réunion, organisée à l’initiative de la France, qui avait pour thème : « Comment éviter de perdre le contrôle des technologies les plus puissantes ? » Une question sur toutes les lèvres depuis l’appel d’Amodei à ralentir le rythme des améliorations des capacités des modèles IA de pointe.
Altman et Amodei réclament des règles communes
« Nous pourrions perdre, au profit de l’IA, la maîtrise de notre avenir », a affirmé le directeur général d’OpenAI. « Le risque est qu’elle progresse si rapidement que les humains ne puissent plus suivre ce qui se passe ni intervenir lorsque cela est nécessaire. Ce serait évidemment terrible. » La solution, selon les deux dirigeants ? Une instance internationale capable d’édicter des standards sur l’IA.
Pour Altman, si l’IA doit être démocratique, alors « les décisions les plus importantes ne peuvent être prises par les seuls laboratoires de San Francisco. Elles doivent être façonnées par des processus démocratiques et par des gouvernements responsables devant les citoyens qu’ils servent. » Il propose une coopération au niveau international, malgré l’animosité qui peut exister entre les pays : « [ils] ont parfois su s’unir au nom d’intérêts communs et du bien collectif face à l’émergence d’une nouvelle technologie puissante ».
Dario Amodei a mis sur la table trois propositions. D’abord, des « accords mondiaux ciblés » comme l’interdiction d’utiliser l’IA pour fabriquer des armes biologiques. Ensuite, les États devraient disposer de mécanismes d’évaluation et de vérification pour vérifier le respect mutuel de leurs engagements. Enfin, il faudrait des normes internationales communes pour tester les modèles IA, avec un dispositif de signalement des incidents de sécurité.
Des propositions qui rejoignent celles de Sam Altman, qui parle de normes pour mesurer les capacités des modèles de pointe et en évaluer les risques, de procédures pour signaler rapidement les incidents, de protocoles de classification, et de canaux sécurisés entre États et opérateurs d’infrastructures critiques pour échanger des informations sur les vulnérabilités et les menaces. « Le monde [doit pouvoir] tirer les leçons de ces défaillances avant qu’elles ne se transforment en catastrophes », affirme-t-il.
Il est aussi impératif, selon lui, de « maintenir un contrôle humain effectif à mesure que ces systèmes gagnent en autonomie. »
Washington peu pressé d’agir
D’un côté, la Maison-Blanche de Donald Trump réfute toute nécessité de ralentir sur l’IA, une position partagée par Jensen Huang (NVIDIA) et Mark Zuckerberg (Meta). Elon Musk, qui avait dans un premier temps tweeté « Dario a raison », a depuis proposé que les entreprises américaines et chinoises puissent évaluer mutuellement leurs modèles. Au vu de la concurrence acharnée que se mènent les acteurs du secteur, cette perspective paraît peu probable.
La Chine a une position ambiguë sur le sujet : le président Xi Jinping s’était prononcé en faveur d’une gouvernance mondiale de l’IA tout en soutenant le développement de modèles à poids ouverts dont les usages deviennent beaucoup plus difficiles à contrôler une fois qu’ils sont diffusés.
D’autres pays sont plus réceptifs à la proposition d’une structure contrôlant l’IA de pointe. L’idée fait son chemin, notamment en Europe et au Canada. Lors d’un déplacement à Saint-Pierre-et-Miquelon, confetti français au large du Canada, Emmanuel Macron s’est entretenu avec le premier ministre canadien Mark Carney sur le sujet, en amont de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU.
Jonas Gahr Støre, le Premier ministre norvégien, et Alexander Stubb, le président finlandais, ont de leur côté publié un appel pour une IA sous contrôle humain (PDF). Il a depuis été signé par plus d’une vingtaine de dirigeants, dont Emmanuel Macron et Mark Carney, ou encore Ursula von der Leyen.
Faute d’accord, les entreprises préparent leurs propres règles
En attendant que la diplomatie aboutisse à quelque chose de concret – si cela devait arriver un jour –, les principaux acteurs concernés envisagent la création d’un organisme de standardisation, sans contrôle d’un gouvernement. Dans la droite lignée des déclarations du secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, qui a appelé les entreprises à prendre leur responsabilité.
Le site The Information rapporte qu’Anthropic, OpenAI et Google voudraient lancer cette organisation d’ici la fin de l’année, ou début 2027, sous le nom de Standards Authority for Frontier AI (SAFA). Elle serait chargée d’élaborer des normes communes de sûreté pour l’IA, d’encadrer l’évaluation indépendante des modèles avant leur déploiement et de définir les procédures de signalement des incidents. Elle pourrait également réaliser ses propres tests sur les modèles de pointe.
La Maison-Blanche aurait envisagé de créer cet organisme via un décret présidentiel, avant que le projet ne soit freiné par l’opposition de Mark Zuckerberg et Jensen Huang, hostiles à la régulation sur l’IA. L’administration Trump demanderait désormais à Google, Anthropic et OpenAI de parvenir d’abord à un consensus au sein du secteur. La SAFA devrait ainsi voir le jour comme une structure indépendante, même si ses promoteurs espèrent collaborer ultérieurement avec le gouvernement américain.
Hugging Face refuse la politique de la peur
Clément Delangue, le directeur général de Hugging Face (fraîchement rachetée par NVIDIA), a lui aussi donné son point de vue sur la question pendant la réunion du Conseil. Sa plateforme, qui distribue des modèles open source, est en première ligne sur la question de la cybersécurité : c’est l’attaque d’Hugging Face par des agents d’OpenAI qui a allumé la mèche de ce débat.
Il appelle à davantage de transparence au sein des entreprises qui développent des modèles de frontière, et plaide en faveur de l’open source et des modèles à poids ouverts pour épauler les défenseurs contre les cyberattaques. « Nous avons été attaqués par l’IA, mais nous nous sommes aussi défendus avec l’IA », a-t-il expliqué.
« Nous sommes fermement convaincus que les discours fondés sur la peur ne permettront ni de prendre les bonnes décisions quant à l’avenir d’une technologie aussi fondamentale et porteuse de possibilités, ni d’obtenir l’adhésion du public », affirme-t-il également en taclant au passage les discours apocalyptiques entendus chez Anthropic et OpenAI.
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Les modèles IA doivent être régulés au niveau international, ont plaidé Sam Altman et Dario Amodei devant le Conseil de sécurité de l’ONU, en marge de la semaine de l’Assemblée générale annuelle des Nations-Unies. Plusieurs dirigeants soutiennent la création d’un cadre commun, Washington et Pékin restent réticents. Faute d’accord politique, les principaux acteurs américains préparent déjà leur propre organisme de normalisation.
« L’IA pourrait constituer une menace pour l’humanité tout entière », a affirmé Dario Amodei devant le Conseil de sécurité de l’ONU ce mercredi 23 septembre. Le patron d’Anthropic, toujours aussi fervent adepte du marketing de la peur, n’était pas seul à alerter sur les risques d’une technologie qu’il contribue à développer à toute allure.
Son rival Sam Altman a également pris la parole pendant cette réunion, organisée à l’initiative de la France, qui avait pour thème : « Comment éviter de perdre le contrôle des technologies les plus puissantes ? » Une question sur toutes les lèvres depuis l’appel d’Amodei à ralentir le rythme des améliorations des capacités des modèles IA de pointe.
Altman et Amodei réclament des règles communes
« Nous pourrions perdre, au profit de l’IA, la maîtrise de notre avenir », a affirmé le directeur général d’OpenAI. « Le risque est qu’elle progresse si rapidement que les humains ne puissent plus suivre ce qui se passe ni intervenir lorsque cela est nécessaire. Ce serait évidemment terrible. » La solution, selon les deux dirigeants ? Une instance internationale capable d’édicter des standards sur l’IA.
Pour Altman, si l’IA doit être démocratique, alors « les décisions les plus importantes ne peuvent être prises par les seuls laboratoires de San Francisco. Elles doivent être façonnées par des processus démocratiques et par des gouvernements responsables devant les citoyens qu’ils servent. » Il propose une coopération au niveau international, malgré l’animosité qui peut exister entre les pays : « [ils] ont parfois su s’unir au nom d’intérêts communs et du bien collectif face à l’émergence d’une nouvelle technologie puissante ».
Dario Amodei a mis sur la table trois propositions. D’abord, des « accords mondiaux ciblés » comme l’interdiction d’utiliser l’IA pour fabriquer des armes biologiques. Ensuite, les États devraient disposer de mécanismes d’évaluation et de vérification pour vérifier le respect mutuel de leurs engagements. Enfin, il faudrait des normes internationales communes pour tester les modèles IA, avec un dispositif de signalement des incidents de sécurité.
Des propositions qui rejoignent celles de Sam Altman, qui parle de normes pour mesurer les capacités des modèles de pointe et en évaluer les risques, de procédures pour signaler rapidement les incidents, de protocoles de classification, et de canaux sécurisés entre États et opérateurs d’infrastructures critiques pour échanger des informations sur les vulnérabilités et les menaces. « Le monde [doit pouvoir] tirer les leçons de ces défaillances avant qu’elles ne se transforment en catastrophes », affirme-t-il.
Il est aussi impératif, selon lui, de « maintenir un contrôle humain effectif à mesure que ces systèmes gagnent en autonomie. »
Washington peu pressé d’agir
D’un côté, la Maison-Blanche de Donald Trump réfute toute nécessité de ralentir sur l’IA, une position partagée par Jensen Huang (NVIDIA) et Mark Zuckerberg (Meta). Elon Musk, qui avait dans un premier temps tweeté « Dario a raison », a depuis proposé que les entreprises américaines et chinoises puissent évaluer mutuellement leurs modèles. Au vu de la concurrence acharnée que se mènent les acteurs du secteur, cette perspective paraît peu probable.
La Chine a une position ambiguë sur le sujet : le président Xi Jinping s’était prononcé en faveur d’une gouvernance mondiale de l’IA tout en soutenant le développement de modèles à poids ouverts dont les usages deviennent beaucoup plus difficiles à contrôler une fois qu’ils sont diffusés.
D’autres pays sont plus réceptifs à la proposition d’une structure contrôlant l’IA de pointe. L’idée fait son chemin, notamment en Europe et au Canada. Lors d’un déplacement à Saint-Pierre-et-Miquelon, confetti français au large du Canada, Emmanuel Macron s’est entretenu avec le premier ministre canadien Mark Carney sur le sujet, en amont de la semaine de haut niveau de l’Assemblée générale de l’ONU.
Jonas Gahr Støre, le Premier ministre norvégien, et Alexander Stubb, le président finlandais, ont de leur côté publié un appel pour une IA sous contrôle humain (PDF). Il a depuis été signé par plus d’une vingtaine de dirigeants, dont Emmanuel Macron et Mark Carney, ou encore Ursula von der Leyen.
Faute d’accord, les entreprises préparent leurs propres règles
En attendant que la diplomatie aboutisse à quelque chose de concret – si cela devait arriver un jour –, les principaux acteurs concernés envisagent la création d’un organisme de standardisation, sans contrôle d’un gouvernement. Dans la droite lignée des déclarations du secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, qui a appelé les entreprises à prendre leur responsabilité.
Le site The Information rapporte qu’Anthropic, OpenAI et Google voudraient lancer cette organisation d’ici la fin de l’année, ou début 2027, sous le nom de Standards Authority for Frontier AI (SAFA). Elle serait chargée d’élaborer des normes communes de sûreté pour l’IA, d’encadrer l’évaluation indépendante des modèles avant leur déploiement et de définir les procédures de signalement des incidents. Elle pourrait également réaliser ses propres tests sur les modèles de pointe.
La Maison-Blanche aurait envisagé de créer cet organisme via un décret présidentiel, avant que le projet ne soit freiné par l’opposition de Mark Zuckerberg et Jensen Huang, hostiles à la régulation sur l’IA. L’administration Trump demanderait désormais à Google, Anthropic et OpenAI de parvenir d’abord à un consensus au sein du secteur. La SAFA devrait ainsi voir le jour comme une structure indépendante, même si ses promoteurs espèrent collaborer ultérieurement avec le gouvernement américain.
Hugging Face refuse la politique de la peur
Clément Delangue, le directeur général de Hugging Face (fraîchement rachetée par NVIDIA), a lui aussi donné son point de vue sur la question pendant la réunion du Conseil. Sa plateforme, qui distribue des modèles open source, est en première ligne sur la question de la cybersécurité : c’est l’attaque d’Hugging Face par des agents d’OpenAI qui a allumé la mèche de ce débat.
Il appelle à davantage de transparence au sein des entreprises qui développent des modèles de frontière, et plaide en faveur de l’open source et des modèles à poids ouverts pour épauler les défenseurs contre les cyberattaques. « Nous avons été attaqués par l’IA, mais nous nous sommes aussi défendus avec l’IA », a-t-il expliqué.
« Nous sommes fermement convaincus que les discours fondés sur la peur ne permettront ni de prendre les bonnes décisions quant à l’avenir d’une technologie aussi fondamentale et porteuse de possibilités, ni d’obtenir l’adhésion du public », affirme-t-il également en taclant au passage les discours apocalyptiques entendus chez Anthropic et OpenAI.
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GIGABYTE dévoile tout de son moniteur FO32U24G, un nom barbare pour un WOLED tout frais !
Bien que le biniou ait été montré lors du dernier Computex, la firme n'avait pas encore tout dévoilé. Eh bien c'est chose faite avec ce moniteur que nous qualifierons d'"à l'ancienne" dans la mesure où il arbore un format 16/9 alors que la mode est au 21/9 voire 32/9. Pour autant, le AORUS Elite FO3...
Semiconducteurs : ASML ne vend aucune machine en Europe
Où sont les usines ?
Frank Heemskerk, responsable des affaires publiques mondiales d’ASML, a déclaré que le groupe ne vend actuellement aucune machine en Europe, faute d’usines de semi-conducteurs en construction. Un constat que confirment les résultats trimestriels d’ASML, alors que l’Europe travaille à réviser sa législation sur les puces.
ASML est l’une des entreprises les plus importantes au monde actuellement. Elle fabrique et commercialise des machines de lithographie par rayonnement UV, qui permettent à leur tour la gravure des puces les plus avancées. ASML occupe ainsi une place de choix dans l’industrie des semiconducteurs.
L’entreprise vient de faire parler d’elle, par l’intermédiaire de son directeur des relations publiques, Frank Heemskerk (qui fut également ministre aux Pays-Bas). « Nous ne vendons rien du tout en Europe. C’est parce que l’Europe n’investit pas et qu’aucune usine de puces n’est construite ici. Et c’est vraiment inquiétant », a-t-il déclaré durant un débat le 22 septembre. Une position remarquée, alors que l’Europe travaille sur son Chips Act 2.0 et que certains tentent de dérouler le tapis rouge à ASML.
ASML fustige l’absence d’usines de pointe
Selon Frank Heemskerk, l’Europe risque un décrochage pendant que les États-Unis, la Chine et l’Inde investissent massivement dans leur propre industrie des semi-conducteurs. Il explique l’absence de vente en Europe par le manque d’investissements et l’absence de nouvelles usines de puces sur le continent.
Quand ASML pointe l’absence de vente en Europe, elle ne signifie pas un refus de vendre aux clients européens, mais bien l’absence de demande. Pour nuancer le propos, il y a bien des usines en construction, comme ESMC (partenariat entre TSMC, Bosch, Infineon et NXP) à Dresde en Allemagne, avec une production en volume prévue pour fin 2027, puis une pleine capacité en 2029. Mais on parle de finesse de gravure oscillant entre 28/22 nm et 16/12 nm, alors qu’ASML évoque surtout les gravures de pointe, comme le 2 nm de TSMC utilisé pour les nouvelles puces Apple.
La position tranchée d’ASML se reflète dans ses bilans financiers. Dans un document publié mi-juillet en même temps que les derniers résultats trimestriels, on peut lire l’état des ventes sur tout le premier semestre 2026, avec une ventilation géographique. Sur environ 18 milliards d’euros de ventes diverses, seuls 407 millions viennent de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), soit 2,24 %. Or, non seulement la part de l’Europe n’apparait pas seule, mais il s’agit du chiffre d’affaires total, services compris.

Dans son rapport financier annuel 2025, ASML affichait déjà une nette cassure entre 2024 et 2025. On ne connait pas exactement la raison de cette chute brutale. Rappelons tout de même qu’ASML a vendu des machines à Intel, qui a ouvert sa Fab 34 en Irlande en 2023.
Rien dans l’absolu ne permet de contredire l’affirmation de Frank Heemskerk. D’autant que certains projets ont disparu en cours de route, comme les usines Intel en Allemagne.
La situation complexe de l’Europe
La déclaration d’ASML vient appuyer sur une situation délicate pour l’Europe actuellement. Elle se trouve dans une dépendance technologique à de nombreuses entreprises étrangères, notamment pour la plupart des puces qui ont le vent en poupe aujourd’hui, dont les GPU ou encore les puces spécialisées dans l’inférence.
Un rapport de la Cour des comptes française, sorti en avril 2026, évoquait ainsi le danger pour l’Europe de se retrouver entre le marteau américain et l’enclume asiatique. Notant que l’Europe ne réalisait que 7 % des ventes mondiales de puces (toutes catégories confondues), elle dressait un sombre bilan : les usines sont pratiquement toutes en Asie, la conception se fait en grande partie aux États-Unis, les CPU et GPU ne sont pas fabriqués en Europe. Elle relevait également qu’en 2020, les deux seules entreprises au monde à produire des puces en 5 nm étaient Samsung et TSMC, via les machines vendues par ASML. L’Europe, elle, ne disposait d’aucune capacité de production pour des semiconducteurs de moins de 22 nm.
Un an plus tôt, la Cour des comptes européenne tirait elle aussi la sonnette d’alarme. Elle fustigeait alors le premier Chips Act et ses investissements insuffisants, son manque d’envergure et son absence de réponse à plusieurs problématiques liées, notamment celle de l’écosystème. Il ne suffit pas en effet d’implanter une usine de pointe : mieux vaut que les fournisseurs soient proches. La Cour déplorait un texte « né dans l’urgence », sans évaluation complète ni étude d’impact.
L’objectif de 20 % de parts de marché en 2030 lui paraissait irréalisable. De fait, Emmanuel Macron a confirmé en mai que c’était raté : « L’objectif que l’on s’était fixé […] ne sera pas atteint. Nous sommes encore en retard sur ce Plan de début de reconquête de souveraineté ».
Depuis, le Chips Act 2.0 a été présenté en juin dernier. Le texte met davantage l’accent sur la demande, rejoignant le discours de Frank Heemskerk. Il prévoit aussi des procédures d’autorisation limitées à 12 mois au maximum. Le dossier est à l’ordre du jour du Conseil Compétitivité du 24 septembre 2026, c’est-à-dire aujourd’hui. La déclaration d’ASML tombe donc en pleine négociation, éclairant la portée de son plaidoyer.
Dans le débat, Frank Heemskerk était d’avis que l’Europe devrait moins se concentrer sur son rapport de force avec les Etats-Unis et la Chine et s’occuper davantage de renforcer son propre appareil de production, en supprimant notamment les barrières au sein du marché commun. La solution n’est pas, selon lui, dans l’argent public, les subventions n’entrainant pas automatiquement d’effet levier. Il imagine davantage des regroupements de besoins en cloud et datacenters entre entreprises et gouvernements, capables de générer des demandes suffisamment fortes. De quoi amorcer la pompe, en quelque sorte. En outre, il milite pour des politiques prévisibles, ajoutant : « Plus c’est ennuyeux, mieux c’est ».
Semiconducteurs : ASML ne vend aucune machine en Europe
Où sont les usines ?
Frank Heemskerk, responsable des affaires publiques mondiales d’ASML, a déclaré que le groupe ne vend actuellement aucune machine en Europe, faute d’usines de semi-conducteurs en construction. Un constat que confirment les résultats trimestriels d’ASML, alors que l’Europe travaille à réviser sa législation sur les puces.
ASML est l’une des entreprises les plus importantes au monde actuellement. Elle fabrique et commercialise des machines de lithographie par rayonnement UV, qui permettent à leur tour la gravure des puces les plus avancées. ASML occupe ainsi une place de choix dans l’industrie des semiconducteurs.
L’entreprise vient de faire parler d’elle, par l’intermédiaire de son directeur des relations publiques, Frank Heemskerk (qui fut également ministre aux Pays-Bas). « Nous ne vendons rien du tout en Europe. C’est parce que l’Europe n’investit pas et qu’aucune usine de puces n’est construite ici. Et c’est vraiment inquiétant », a-t-il déclaré durant un débat le 22 septembre. Une position remarquée, alors que l’Europe travaille sur son Chips Act 2.0 et que certains tentent de dérouler le tapis rouge à ASML.
ASML fustige l’absence d’usines de pointe
Selon Frank Heemskerk, l’Europe risque un décrochage pendant que les États-Unis, la Chine et l’Inde investissent massivement dans leur propre industrie des semi-conducteurs. Il explique l’absence de vente en Europe par le manque d’investissements et l’absence de nouvelles usines de puces sur le continent.
Quand ASML pointe l’absence de vente en Europe, elle ne signifie pas un refus de vendre aux clients européens, mais bien l’absence de demande. Pour nuancer le propos, il y a bien des usines en construction, comme ESMC (partenariat entre TSMC, Bosch, Infineon et NXP) à Dresde en Allemagne, avec une production en volume prévue pour fin 2027, puis une pleine capacité en 2029. Mais on parle de finesse de gravure oscillant entre 28/22 nm et 16/12 nm, alors qu’ASML évoque surtout les gravures de pointe, comme le 2 nm de TSMC utilisé pour les nouvelles puces Apple.
La position tranchée d’ASML se reflète dans ses bilans financiers. Dans un document publié mi-juillet en même temps que les derniers résultats trimestriels, on peut lire l’état des ventes sur tout le premier semestre 2026, avec une ventilation géographique. Sur environ 18 milliards d’euros de ventes diverses, seuls 407 millions viennent de la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), soit 2,24 %. Or, non seulement la part de l’Europe n’apparait pas seule, mais il s’agit du chiffre d’affaires total, services compris.

Dans son rapport financier annuel 2025, ASML affichait déjà une nette cassure entre 2024 et 2025. On ne connait pas exactement la raison de cette chute brutale. Rappelons tout de même qu’ASML a vendu des machines à Intel, qui a ouvert sa Fab 34 en Irlande en 2023.
Rien dans l’absolu ne permet de contredire l’affirmation de Frank Heemskerk. D’autant que certains projets ont disparu en cours de route, comme les usines Intel en Allemagne.
La situation complexe de l’Europe
La déclaration d’ASML vient appuyer sur une situation délicate pour l’Europe actuellement. Elle se trouve dans une dépendance technologique à de nombreuses entreprises étrangères, notamment pour la plupart des puces qui ont le vent en poupe aujourd’hui, dont les GPU ou encore les puces spécialisées dans l’inférence.
Un rapport de la Cour des comptes française, sorti en avril 2026, évoquait ainsi le danger pour l’Europe de se retrouver entre le marteau américain et l’enclume asiatique. Notant que l’Europe ne réalisait que 7 % des ventes mondiales de puces (toutes catégories confondues), elle dressait un sombre bilan : les usines sont pratiquement toutes en Asie, la conception se fait en grande partie aux États-Unis, les CPU et GPU ne sont pas fabriqués en Europe. Elle relevait également qu’en 2020, les deux seules entreprises au monde à produire des puces en 5 nm étaient Samsung et TSMC, via les machines vendues par ASML. L’Europe, elle, ne disposait d’aucune capacité de production pour des semiconducteurs de moins de 22 nm.
Un an plus tôt, la Cour des comptes européenne tirait elle aussi la sonnette d’alarme. Elle fustigeait alors le premier Chips Act et ses investissements insuffisants, son manque d’envergure et son absence de réponse à plusieurs problématiques liées, notamment celle de l’écosystème. Il ne suffit pas en effet d’implanter une usine de pointe : mieux vaut que les fournisseurs soient proches. La Cour déplorait un texte « né dans l’urgence », sans évaluation complète ni étude d’impact.
L’objectif de 20 % de parts de marché en 2030 lui paraissait irréalisable. De fait, Emmanuel Macron a confirmé en mai que c’était raté : « L’objectif que l’on s’était fixé […] ne sera pas atteint. Nous sommes encore en retard sur ce Plan de début de reconquête de souveraineté ».
Depuis, le Chips Act 2.0 a été présenté en juin dernier. Le texte met davantage l’accent sur la demande, rejoignant le discours de Frank Heemskerk. Il prévoit aussi des procédures d’autorisation limitées à 12 mois au maximum. Le dossier est à l’ordre du jour du Conseil Compétitivité du 24 septembre 2026, c’est-à-dire aujourd’hui. La déclaration d’ASML tombe donc en pleine négociation, éclairant la portée de son plaidoyer.
Dans le débat, Frank Heemskerk était d’avis que l’Europe devrait moins se concentrer sur son rapport de force avec les Etats-Unis et la Chine et s’occuper davantage de renforcer son propre appareil de production, en supprimant notamment les barrières au sein du marché commun. La solution n’est pas, selon lui, dans l’argent public, les subventions n’entrainant pas automatiquement d’effet levier. Il imagine davantage des regroupements de besoins en cloud et datacenters entre entreprises et gouvernements, capables de générer des demandes suffisamment fortes. De quoi amorcer la pompe, en quelque sorte. En outre, il milite pour des politiques prévisibles, ajoutant : « Plus c’est ennuyeux, mieux c’est ».
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