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Reçu — 11 février 2026 De tout et de rien

No Man's Sky Remnant update brings a fancy gravity gun and customizable trucks | GamingOnLinux

11 février 2026 à 18:41
Content de voir que les devs de No Man's Sky continuent à travailler sur l'ajout de contenu dans leur jeu... 10 ans après sa sortie ! (et pas sous forme de DLC payantes).  Vraiment, félicitations.

Note: J'ai fini par l'acheter, parce que c'est - je pense - une valeur sûre. Et puis c'est une manière de remercier le studio pour sa persévérance (surtout avec ce qu'ils se sont pris dans la tronche à la sortie du jeu).
Et puis Sammy me l'a présenté comme "StarBound en 3D", et je crois qu'on ne pouvait pas faire mieux pour me le vendre.
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NotiFilter | F-Droid - Référentiel d'applications Android libres et open source

11 février 2026 à 14:16
Parce que parfois, désactiver les notifications d'une application ce n'est pas possible : Je teste en ce moment NotiFilter.

C'est pas super intuitif à configurer, mais ça marche assez bien et permet de "dismiss" les notifications que vous ne voulez plus voir. (Par exemple sur mon téléphone, la notif qui me prévient que le chargement s'arrêtera à 80% de batterie, qui s'affiche à *chaque* fois que je recharge.)

EDIT: Voir aussi https://github.com/anujja/DoNotNotify
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La trouvaille glaçante d'un journaliste sur nos téléphones - YouTube

11 février 2026 à 13:05
Alors soyons clair : Tout cela n'est absolument pas nouveau. Nos smartphones (ou plus précisément les applications) collectent déjà des *tonnes* de données depuis des années.
Ces journalistes ne font que mettre cela en lumière.
Ce qu'ils racontent sur les membres de la DGSE ou du GIGN s'applique aussi à nous : Les GAFAMs et databrokers savent où vous habitez, quand vous rentrez chez nous, où vous allez faire vos courses, où et à quelle heure vous allez chercher vos enfants, quels sites vous consultez (et quelle *PAGES* sur ces sites) et quelles applications vous utilisez et ce que vous faites dedans.
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Les language tags : Mieux comprendre ce concept clé d'i18n et l10n

11 février 2026 à 07:56
Un article assez complet sur l'internationalisation et de la localisation. Parce que oui : afficher des nombre, une devise ou même juste trier par ordre alphabétique, ça ne se fait pas de la même manière selon la langue et la culture.

Un nombre ? Le nombre 154 225,34 devra s'afficher 154,225.34 pour une culture anglo-saxonne. (Oui dans la culture anglo-saxonne, la virgule sert à séparer les milliers).

Un prix ?
5€ (le signe euro après le nombre), mais $5 (le signe dollar avant le nombre).

Un texte en Français ?
Mais QUEL français ? Le Français-France, le Français-Belge, le Français-Québécois ?

Il y a plein de subtilités de ce genre qu'il faut prendre en compte, ce n'est *vraiment* pas simple.

(via https://nicolas-delsaux.hd.free.fr/Shaarli/shaare/En1-Ug)
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Waymo Exec Reveals Company Uses Operators in the Philippines to Assist Autonomous Vehicles

11 février 2026 à 07:24
Waymo, l'entreprise de véhicules autonomes, admet qu'elles utilise des travailleurs Philipins pour assister la conduite des voitures.
Et ce n'est pas la première entreprise d'IA à mentir.
La majorité des entreprises d'IA mentent. Aux utilisateurs et aux investisseurs.
Ça va forcément mal se terminer.
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L'une des plus puissantes explosions de l'univers stocke un peu de son excédent d'énergie sous la forme d'énergie potentielle dans les noyaux lourds q...

Tristan K. @tristankamin.bsky.social replied:
L'une des plus puissantes explosions de l'univers stocke un peu de son excédent d'énergie sous la forme d'énergie potentielle dans les noyaux lourds qu'elle crée.
Et on libère cette énergie des quelques uns de ces noyaux lourds qui nous sont parvenus.

Au passage : la maîtrise de la fission nucléaire est donc la capacité à inverser l'un des phénomènes ayant cours dans une kilonovae. Excusez du peu.

Tristan K. @tristankamin.bsky.social posted:
Au passage : la maîtrise de la fission nucléaire est donc la capacité à inverser l'un des phénomènes ayant cours dans une kilonovae. Excusez du peu.

Quoted post from Astropierre @astropierre.com:
3/

Les kilonovae sont légèrement différentes. Elles se produisent lors de la collision de deux étoiles à neutrons, produisant des éléments lourds comme l'or ou l'uranium.

Elles peuvent être détectés grâce aux ondes gravitationnelles qu'elles provoquent et grâce à la lumière que l'explosion émet.

Réanimer les cœurs de ville

11 février 2026 à 06:00

Des vitrines qui ferment. Des rues qui se vident. Les centres-villes, petit à petit, s’endorment. Un déclin que commerçants et élus tentent désespérément d’endiguer à coups de subventions ou d’opérations de com’. Sans jamais s’attaquer au fond du problème : faire revenir les clients.

Si les commerces étouffent, c’est principalement à cause du développement des plateformes digitales et des baux commerciaux trop élevés, dit-on. Certes. Mais on oublie trop souvent qu’un centre-ville ne vit que parce que des consommateurs s’y rendent. Comme un centre commercial, sa puissance dépend de son attractivité, du nombre de clients qu’il touche. Il lui faut donc une importante population en capacité d’y accéder facilement, régulièrement et dans des conditions agréables : ce sont les habitants qui consomment au quotidien, les actifs qui travaillent dans le secteur et les visiteurs qui s’y rendent pour du shopping, des sorties, des loisirs. Or, ces conditions ne sont aujourd’hui plus remplies.

Quand la ville se vide… d’habitants

Historiquement, les centres-villes étaient le premier lieu d’habitation, de vie, d’échanges. Ce n’est plus le cas. Entre 1960 et 1990, le développement des zones périurbaines et avec elles, de quartiers plus accessibles et surtout moins chers, a entraîné le déplacement d’une partie non négligeable des urbains. Aujourd’hui, la population des quatre premiers arrondissements de Paris représente 30 à 40 % de ce qu’elle était il y a un siècle ! Le constat est clair : le logement intra-muros n’est plus compatible avec les contraintes et attentes contemporaines.

Où sont passés les actifs ?

La ville a toujours été un pôle d’attractivité économique. Mais les actifs aussi se sont déplacés vers la périphérie en réponse à la hausse des loyers des bureaux (sans rappeler le départ des industries il y a longtemps déjà), aux difficultés d’accès, aux nouvelles normes. Les premiers à fuir sont l’État et les collectivités. Par exemple, à Orléans, ce sont 5 000 emplois qui ont été déplacés avec le nouvel hôpital. À Strasbourg, près de 1 000 agents de police ont été relocalisés en bordure de voie rapide, loin des quais historiques. Près de 10 000 emplois administratifs ont suivi le regroupement des services du ministère de la Défense vers le site Balard. Ce sont des flux perdus, une masse de consommateurs qui a soudainement abandonné les commerces voisins. S’il subsiste parfois quelques « mairies-vitrines », pour les cérémonies notamment, elles ne parviennent pas à compenser ces départs.

Où est-ce qu’on se gare ?

En plus des habitants et des emplois, la taille de la clientèle d’une ville comprend les visiteurs occasionnels : banlieusards faisant leurs courses et clients venant d’un peu plus loin. Se pose alors la question de l’accessibilité des cœurs de ville. Au-delà des débats sur la voiture et la ville, force est de constater que les politiques mises en place pour entraver la circulation automobile ont considérablement compliqué l’accès et donc contracté l’économie du secteur. Mis à part dans quelques villes, l’offre en mobilités collectives n’a pas suivi, ou pas assez bien (amplitudes horaires, soirée / nuit, continuité des lignes…) : se déplacer devient tout de suite contraignant. De plus, ces nouveaux modes de déplacement modifient la manière de consommer : sans coffre, on achète plus léger, moins encombrant. En d’autres termes, l’évolution de la mobilité transforme la structure commerciale et l’économie des centres-villes.

La disneylandisation de la ville

De toutes les clientèles, le tourisme international est le moins pénalisé. Ainsi son poids économique se renforce, par l’affaiblissement des autres clientèles, entraînant là aussi une modification importante du tissu commercial. Encore cela ne vaut-il que pour les métropoles à dimension internationale, au premier rang desquelles on retrouve bien sûr Paris. Les villes moyennes, elles, subissent une perte sèche.

Pourquoi sortir quand on peut scroller ?

Si le e-commerce n’est pas la cause première de la désertification des centres-villes, son avènement joue le rôle d’accélérateur. Chacun a désormais le pouvoir de consommer ce qu’il veut, quand il veut, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, en quelques clics. Aussi, quand la taille de la clientèle baisse, que générer du flux devient plus difficile et que de l’autre côté, le catalogue digital est disponible à toute heure de la journée ou de la nuit, le résultat est sans appel. Le client n’est plus captif de la ville. Moins attractive, elle doit réinventer sa capacité de séduction. Avant, y venir était une nécessité. Désormais le commerce de ville doit justifier son utilité.

Se balader… en paix

Les acteurs du commerce parlent d’expérience d’achat. La ville obéit au même impératif. L’expérience de la ville commerçante doit mobiliser les acteurs pour faire vivre au client un moment agréable. Or la situation est souvent loin d’être idéale : transports en commun dégradés, poubelles débordantes, rues taguées, incivilités sont courants. Alors que tout est disponible depuis son canapé, personne n’a envie de venir dans une ville s’il s’y sent mal à l’aise. Si l’on souhaite inciter les gens à revenir en ville, il faut d’urgence répondre concrètement à ce sentiment d’insécurité.

Une politique commerciale de la ville

Les politiques publiques ont changé la ville et dégradé sa commercialité. Constatant la situation, les municipalités investissent souvent pour compenser les effets sans traiter les causes. Ainsi certaines détiennent d’importants parcs de locaux commerciaux et prétendent définir l’offre, ce qui n’est pas leur métier et encore moins leur compétence.

Revivifier un centre-ville, ce n’est pas « sauver des boutiques ». C’est reconstruire une mécanique de flux, donc de zone de chalandise, donc d’accès, donc de sécurité, donc d’envie. Tant qu’on traitera le commerce comme un sujet isolé, on continuera à constater la vacance et à déplorer la décommercialisation. À l’inverse, si l’on accepte de regarder les causes structurelles – même quand elles sont difficiles à entendre – alors on peut reprendre la main. Rien n’est figé. Une ville vit de flux, et le flux se mérite.

Le commerce n’a pas tant besoin d’aides que des conditions de son épanouissement.

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