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The Mound: Omen of Cthulhu – Une présentation de gameplay qui fait peur… mais pas dans le bon sens

8 mai 2026 à 14:37

On avait déjà eu un premier aperçu de The Mound: Omen of Cthulhu lors de la Nacon Connect 2025… et, soyons honnêtes, on s’était dit qu’on risquait de se faire chier au bout de quelques heures. L’univers lovecraftien intriguait, mais le gameplay paraissait déjà mollasson. La présentation diffusée lors de l’édition 2026 n’a malheureusement fait que confirmer cette impression.

La vidéo montre quelques séquences de gameplay, mais pour être honnête, absolument rien ne va dans le bon sens. Les déplacements sont mous, l’action est sans aucune saveur, sans réactivité, et les armes, pourtant mises en avant dans la communication officielle, n’arrivent pas à rattraper le coup. Le pistolet semble au moins avoir un peu d’impact et peut effectivement exploser la gueule d’un ennemi, mais c’est bien la seule arme qui donne cette impression. Le reste paraît inutile, sans puissance, sans intérêt, et incapable d’apporter la moindre sensation satisfaisante. Quant à l’horreur lovecraftienne, elle est totalement absente. On ne perçoit aucune montée en tension, aucune menace palpable, aucune ambiance oppressante.

L’environnement semble globalement réussi, mais il manque cruellement de personnalité. La jungle est jolie, mais loin d’être inquiétante, donnant plus l’impression d’une balade tranquille que d’une descente dans un cauchemar cosmique. La direction artistique reste solide et l’univers a du potentiel, mais quand tout le reste est aussi mou, difficile d’y croire. Si la présentation est censée nous vendre le jeu, c’est tout l’inverse. Le gameplay semble répétitif, sans rythme, et incapable de maintenir l’intérêt sur la durée : exactement ce qu’on craignait déjà l’année dernière.

The Mound: Omen of Cthulhu est prévu pour le 15 juillet 2026, mais pour l’instant, difficile d’être optimiste. Si vous êtes intéressé, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits Steam.

DERELIKT : esthétique PSX, ambiance oppressante, mais pas encore assez d’hémoglobine

3 mai 2026 à 09:57

Visuwyg a profité du Second Wind Games Showcase pour dévoiler une nouvelle vidéo de DERELIKT, son FPS narratif rétro qui revendique sans détour son amour pour l’esthétique PSX avec ses déformations d’image, ses textures baveuses et couleurs peintes à la main.

La séquence est l’occasion de découvrir un peu plus les couloirs sombres et oppressants du Von Neuman Outpost. Le développeur semble avoir retravaillé le level design et ajouté un peu de diversité et de verticalité, une idée pas trop conne pour éviter de s’ennuyer à mort après deux heures à arpenter des couloirs. Au‑delà de l’esthétique PSX et des cinématiques CGI, l’ambiance paraît toujours très réussie, et Visuwyg semble avoir apporté beaucoup de soin aux environnements pour renforcer la crédibilité et l’immersion. Le gameplay montré semble plutôt violent et les affrontements n’ont pas l’air trop mous, même si ça manque un peu de sensations, mais surtout d’hémoglobine et de morceaux de bestioles éparpillés.

DERELIKT n’a pas encore de date précise, mais si vous aimez les FPS rétro qui sentent la vieille carte mémoire et le générique de démarage de la Playstation, vous pouvez l’ajouter à votre liste de souhaits sur Steam.

There Are No Ghosts at the Grand intrigue toujours autant

3 mai 2026 à 09:47

Le studio indépendant Friday Sundae a enfin donné quelques nouvelles de son premier jeu, There Are No Ghosts at the Grand. La nouvelle bande‑annonce de l’ID@Xbox Showcase alterne présentation de l’histoire et extraits de gameplay, et confirme le mélange improbable que les développeurs essayent de faire coexister.

La vidéo présente la boucle centrale du jeu : rénover le jour, traquer les fantômes la nuit, sous la pression d’un compte à rebours de 30 jours et 30 nuits. On y aperçoit le joueur évoluant dans une petite zone ouverte aux bâtiments délabrés, qui, au fil du temps, répartit ses journées entre rénovation, exploration, relations et investigation. Pour remettre le lieu en état ou fouiller les environs, il s’appuie sur ses curieux outils de bricolage, qui se transforment en armes improvisées une fois la nuit tombée. Chaque rénovation semble être l’occasion de révéler des souvenirs, des secrets ou des récits de fantômes, et ouvrir l’accès à de nouveaux lieux. Friday Sundae dévoile également au passage un extrait de la bande originale, composée d’une dizaine de morceaux, chacun étant associé à un personnage clé et à son identité musicale.

Cette nouvelle présentation confirme que There Are No Ghosts at the Grand reste l’un des projets indépendants (néanmoins soutenu par Xbox) les plus intrigants du moment : un mélange étonnant sur le papier mais cohérent en jeu, porté par une direction artistique originale et une boucle de gameplay déjà solide dans sa démo malgré une optimisation qui restait encore à travailler. En attendant d’en apprendre encore un peu plus, n’hésitez pas à ajouter le jeu à votre liste de souhaits depuis sa page Steam.

Athanasia : un cinematic trailer pour l’immersive sim rétro‑dino

1 mai 2026 à 14:29

Black Lantern Collective et Momentum Games ont publié une nouvelle vidéo d’Athanasia, leur immersive sim à l’ambiance horrifique où l’on incarne Carmen Flores, chercheuse et exploratrice envoyée dans un complexe mystérieux en Amérique du Sud. Sur place, évidemment, tout part en cacahuète, car celui‑ci est envahi par des dinosaures. On avait testé la démo et on avait apprécié le mélange immersive sim et dinosaures, l’esthétique rétro façon PSX, et les inspirations évidentes empruntées à Deus Ex et System Shock 2. Autant dire qu’on surveille le projet d’un œil, même si l’autre reste méfiant.

La vidéo, présentée comme un cinematic trailer, oscille entre séquences d’exploration, dinosaures qui errent dans des couloirs sombres, environnements métalliques, mais aussi quelques passages de combat et d’infiltration. C’est l’occasion de mettre en avant une esthétique et une ambiance très réussies sous GZDoom, mais aussi de rappeler que le jeu semble toujours offrir de très bonnes sensations de tir. L’ensemble est soutenu par des approches furtives crédibles et un level design rempli de petits détails qui renforcent la cohérence de l’univers.

Si vous êtes passionnés par les immersive sim, la démo est toujours disponible sur sa page Steam. Athanasia est toujours « Coming Soon ». Pas de date de sortie, mais un très joli bouton Ajouter à votre liste de souhaits.

La mise à jour Revelation de No More Room In Hell 2 est disponible, dernière ligne droite avant la 1.0

7 avril 2026 à 19:59

C’est le printemps, les mises à jour fleurissent. Torn Banner Studios, le studio derrière No More Room In Hell 2, a publié Revelation, nouvelle et dernière mise à jour avant la 1.0. Après les armes de mêlée, c’est au tour des armes à feu de bénéficier d’une refonte complète. Le patch note parle de difficulté retouchée, de progression clarifiée, d’UX améliorée… Mais on s’en fout, parce que le plus intéressant, ce sont les changements apportés aux armes à feu. Hop, terminé les armes sans personnalité, ni impact, ni intérêt. Les développeurs annoncent que chaque flingue a maintenant son identité, un recul crédible, une pénétration cohérente et un calibre qui fait autre chose que changer la couleur de l’icône. Les armes demandent maintenant un minimum de contrôle, et offrent des forces et faiblesses suffisamment marquées pour que ramasser un flingue devienne un choix réfléchi et non plus un réflexe. Ils expliquent également avoir amélioré les calibres et la pénétration de chaque arme : un .308 renvoie l’épaule en arrière et perce l’armure des zombies, tandis qu’un .22 sert à essayer de ne pas crever à bout portant lorsqu’on n’a plus d’autre choix.

Les grosses armes vont désormais prendre plus de poids dans l’inventaire, mais seront plus efficaces contre les groupes de zombies, à l’inverse des petites armes, plus maniables, mais limitées, tout comme les munitions. . De la même manière qu’épauler et viser devient indispensable (non, sérieux…), la précision s’effondre plus rapidement après les premières balles. L’idée est de forcer à réfléchir à deux fois avant de tirer comme un joueur de console qui croit que plus il tire vite, plus les balles finiront par comprendre où aller. La dernière modification concerne les accessoires qui ne sont plus là pour faire beau et font enfin leur boulot : le silencieux évite maintenant réellement d’alerter la horde et les viseurs améliorent les tirs enchaînés. On ne va pas se le cacher, à l’aube de la sortie de l’accès anticipé, il était temps de s’en occuper.

Torn Banner Studios explique en conclusion du patch note que l’essentiel est là, et l’équipe est à l’écoute du feedback des joueurs. On en a déjà un : continuez d’optimiser le jeu d’ici la 1.0. Si vous n’avez pas encore No More Room In Hell 2, vous pouvez le trouver sur Steam pour un peu moins de 29 €, faites‑en ce que vous voulez.

Brutal Fate mis en pause, place à Retrofront: Vietnam

7 avril 2026 à 19:44

“That did not work out as planned.” C’est par cette phrase, comme un aveu d’échec, que SergeantMarkIV a annoncé dans une vidéo la mise en pause de Brutal Fate pour une durée indéterminée. Une annonce un peu passée inaperçue dans un premier temps sur le Patreon du projet malgré l’attente fébrile de la communauté. Le message tient autant du mea culpa que de la prise de conscience. Après des années à développer en solo, le projet est devenu devenu trop gros, trop lourd, trop ambitieux pour un type qui tourne avec un budget équivalent à un demi-plein d’essence. Entre les problèmes perso, l’absence totale de moyens pour financer la musique et le doublage, et un développement qui stagnait depuis trop longtemps, SergeantMarkIV reconnaît qu’il s’acharnait sur un projet devenu ingérable en solo. Il explique avoir enfin compris qu’il lui fallait un projet plus compact, plus réaliste, capable de lui redonner de l’air et, idéalement, d’attirer un éditeur. Un passage que d’autres projets issus du modding sous GZDoom, comme Selaco et d’autres, ont réussi en se structurant au moment de passer à un jeu commercial. L’objectif est clair : sortir quelque chose vendable, qui lui permette de financer la suite, et revenir un jour à Brutal Fate dans des conditions plus favorables.

Le projet en question, c’est VietDoom, que beaucoup n’avaient jamais vraiment oublié (enfin, pas à la rédaction, le dernier article date de 2019). Le plus ironique dans l’histoire, c’est que certaines des features les plus ambitieuses créées pour Brutal Fate, comme son système de végétation dynamique, avec ses arbres réactifs au vent, destructibles et capables de propager le feu, trouvaient finalement peu d’occasions d’être utilisées. Dans un FPS se déroulant dans la jungle, en revanche, ça devient intéressant. Le développeur a donc décidé de transformer VietDoom en un jeu standalone commercial, rebaptisé pour l’occasion Retrofront: Vietnam. Le concept reste le même : un boomer shooter solo sous GZDoom, avec deux campagnes complètes, côté américain et côté nord-vietnamien. Et comme une bonne partie du travail existait déjà dans les alphas d’il y a cinq ans, il estime pouvoir mener le projet à terme en moins d’un an. Finalement, mettre Brutal Fate en pause est peut-être la première décision saine qu’il a prise depuis des années. Maintenant, tout repose sur Retrofront: Vietnam, mais pour le moment, pas de date de sortie annoncée.

Divine Frequency émet de nouveau, un petit miracle après un an de silence

5 avril 2026 à 12:54

Le développeur de Divine Frequency, Good Karma, sort enfin du silence après une année complète sans nouvelles. Pas de trailer, pas de devlog, le studio revient sur les raisons du retard et confirme que l’early access approche, malgré un développement marqué par deux incidents majeurs.

L’équipe a appris en avril 2025 la disparition du scénariste principal, Pablo ‘Artistical’ Lamprea, qui était responsable du lore, des dialogues et d’une grande partie de la cohérence narrative. Un gros coup dur pour l’équipe, car celui-ci s’apprêtait à travailler sur l’Acte 2 une fois une build interne terminée. Son décès a laissé tout l’acte sans écriture, et c’est le développeur principal qui a dû s’y coller. Une merde en entraînant une autre, parce que sinon c’était trop simple, l’équipe découvre quelques mois plus tard que les bibliothèques audio achetées sur les stores Unity et sur Itch.io contiennent des samples protégés. Pas deux fichiers planqués dans un dossier misc : la majorité des packs. Le studio a dû passer au peigne fin chaque son, supprimer les éléments douteux, racheter de nouvelles bibliothèques, et refaire une bonne partie du sound design. Un travail long, casse-couilles, et qui a repoussé la sortie encore plus loin.

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L’early access est annoncé comme « quite soon », et malgré l’année de silence radio, le projet n’est pas mort. Le jeu est désormais en phase de QA, et l’équipe explique que le reste du temps sera consacré au polish et à l’équilibrage, histoire d’éviter un lancement catastrophique. Le contenu proposera environ 70 % du jeu final, soit 4 à 6 heures de durée de vie, avec l’arsenal complet, et l’essentiel de la progression du personnage. On espère que cette version anticipée conservera ce mélange de filtre crasseux, d’armes au recul et au sound design monstrueux, et de gerbes de sang délicieusement outrancières qui faisaient tout ce qu’on a aimé dans la démo.

Si Divine Frequency vous intéresse, vous pouvez encore tester la démo en allant sur sa page Steam, et l’ajouter à votre liste de souhaits.

S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope : la Zone s’étend avec une première extension

26 mars 2026 à 21:30

On aurait préféré passer notre soirée à faire n’importe quoi d’autre, mais voilà : on a regardé la Xbox Partner Preview. Pas par masochisme, non. Simplement parce que GSC Game World avait choisi ce moment précis pour annoncer la première extension de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl. Difficile, dans ces conditions, de détourner le regard. S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope est annoncée comme une extension non-linéaire qui s’inscrit dans l’histoire principale, et d’une durée de vie d’une douzaine d’heures. On y incarnera à nouveau Skif, plongé au cœur d’un conflit entre les factions du Devoir et de la Liberté. Reste à savoir ce que cette nouvelle virée dans la Zone nous réserve concrètement.

Si GSC Game World n’a pas encore livré tous les détails, plusieurs éléments ont été confirmés. Deux nouvelles zones seront accessibles. La première, Iron Forest, prend la forme d’un vaste labyrinthe métallique, où l’on aura l’occasion d’explorer des secteurs non cartographiés que même les devs ont très probablement oubliés. La seconde, sans doute la plus attendue par la communauté, est la centrale de Tchernobyl, lieu emblématique de la trilogie originale, de retour et encore plus peuplée de mutants et autres enfoirés prêts à nous en mettre plein la gueule. Parmi les autres ajouts, de nouvelles armes comme ce qui ressemble à un SKS, ainsi que de nouveaux équipements qui seront très utiles pour affronter les nouvelles créatures qui viendront étoffer le bestiaire. Selon GSC Game World, Cost of Hope apportera aussi des réponses aux questions laissées en suspens dans Heart of Chornobyl et dans les précédents épisodes de la série.

S.T.A.L.K.E.R. 2: Cost of Hope est prévue pour l’été 2026. Une deuxième et ultime extension semble également dans les tuyaux afin de clôturer l’arc narratif de cette seconde trilogie. Pour l’heure, il faudra se contenter de ces premières informations, en attendant les prochains détails, accompagnés des cris de joie de XoBar à chaque nouvelle annonce. Vous pouvez d’ores et déjà ajouter le jeu à votre liste de souhaits, et retrouver le jeu original sur Steam, l’Epic Games Store, ou chez notre partenaire Gamesplanet.

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