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Qualif Sprint Silverstone 2026 : Lewis Hamilton dompte la fougue de Kimi Antonelli

3 juillet 2026 à 16:34

Silverstone est son jardin. Lewis Hamilton signe la pole position de la course Sprint du Grand Prix de Silverstone 2026 au nez et à la barbe de Kimi Antonelli décidément très en verve en cette première partie de saison. Les autres Anglais sont « à la ramasse ».

Avant-qualification

Est-ce que les rumeurs qui mettent Ferrari en grande forme à Silverstone vont s’avérer ? Les modifications sur le moteur se verraient « à fond » avec des températures plus clémentes qu’en Autriche. En tout cas Lewis Hamilton a réalisé le meilleur temps de la FP1.

Il faut aussi une voiture très bien équilibrée pour réussir à enchaîner les différents virages dans perdre l’avant.

SQ1 – Hamilton roi en sont jardin ?

Pour la SQ1 tout le monde doit mettre les médiums. Les choses débutent rapidement car la session est courte. Si Antonelli signe le meilleur temps provisoire devant Russell, les deux Ferrari font mieux avec Hamilton devant Leclerc. Mais Hadjar fait un très bon tour en 1:29.470 !

A 5 minutes de la fin Hadjar est devant Hamilton, Piastri, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Lawson, Norris, Russell et Gasly. Dans le bottom 6, Bearman, Ocon, Perez, Bottas vont tenter de s’en sortir. Les Aston Martin n’ont pas encore de tour chronométré. Inquiétant !

La grosse claque pour Alonso à 3,7 secondes et pire pour Stroll à 4,2 secondes d’Hamilton qui a repris le meilleur tour provisoire. Chez Aston Martin on désespère d’avoir des mises à jour sur la voiture et le moteur. Le circuit devrait accélérer un peu en fin de session et ils sont nombreux à ressortir.

Russell remonte dans le classement mais ne fait pas mieux que 5e pour le moment. Verstappen 6. Bearman améliore à la 15e place sur la ligne. Ocon non. Il ne reste qu’Albon pour déloger Sainz dernier qualifié. Ah non c’est Bearman le dernier vu que Sainz améliore ! Albon passe sur la ligne !

Sont éliminés : Bearman (pour 10 millièmes), Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Haas non plus n’a pas de vraies mises à jour de la voiture et cela se ressent.

SQ2 – Alerte sur la Ferrari d’Hamilton

On prend les mêmes et on recommence. Les Red Bull et les McLaren semblent se tenir dans un mouchoir de poche pour le moment. Mais Hamilton fait mieux que tout le monde avec 1:28.747, 1 dixième devant Antonelli. Leclerc est 3e à 175 millièmes. Piastri est un peu plus loin, puis Verstappen, Hadjar, Norris à plus de 6 dixièmes et Russell à plus de 7 dixièmes. Bortoleto et Hülkenberg sont les derniers qualifiés pour le moment.

Dans la zone rouge, on retrouve Sainz, Albon, Lawson, Gasly, Lindblad et Colapinto. Il reste 3 min 30 et on va repartir pour un tour.

Lawson et Lindblad se replace 4 et 8e. Pour Lawson cela semble bon pour SQ3 mais Lindblad non. Gasly améliore mais reste dans la zone rouge en 11e position. Leclerc ne peut pas améliorer. Hülkenberg est en train d’améliorer. Russell 7e. Pas génial. Hülk n’améliore finalement pas et Norris est sauvé !

Sont éliminés : Gasly, Bortoleto, Hülkenberg, Colapinto, Sainz et Albon. Petite alerte chez Hamilton qui indique « perdre de la puissance ».

SQ3 – Lewis pour un souffle

Pour la SQ3 on chausse les pneus tendres. Etrangement tout le monde reste au stand alors que le temps défile dans cette SQ3. Sans doute que toutes les écuries s’attendent à ce que la piste soit meilleure en fin de session qu’au début. Allez cela sort en piste à 3 minutes de la fin. Les derniers risquent de ne pas pouvoir préparer leur tour comme il faut. Les deux Red Bull sont en queue de peloton.

Piastri signe le meilleur premier secteur. Puis le meilleur deuxième secteur. 1:28.772 pour Piastri. 4 dixièmes de mieux que son temps en mediums. Norris fait mieux de 32 millièmes ! Lawson et Lindblad sont derrière. Antonelli améliore ! 1:28.387. Leclerc est 2e. Et Hamilton signe le meilleur temps en 1:28.376.

Verstappen ne fait que le 3e temps, Hadjar 7e, ah non 8e car Russell signe le 5e temps.

Résultats de la qualification Sprint Silverstone 2026

11 petits millièmes d’avance pour Hamilton sur Antonelli. Derrière ces deux-là, il y a un gouffre avec Verstappen à 3 dixièmes !

Les McLaren aux couleurs de la première McLaren de 1966 (blanc et vert) ne sont pas à la fête, pas plus que Russell. Petite contre-performance d’Hadjar à 130 millièmes de son chef de file. On retrouve les Racing Bulls qui sont désormais « devant Alpine ». C’était le cas en Autriche, et même si l’écart est moindre ici, elles sont plus rapides.

En fin de peloton, Cadillac, Haas et Aston Martin seront là sans doute pour faire des réglages pour la qualification du Grand Prix.

PosDriver
1Lewis Hamilton Ferrari
2Kimi Antonelli Mercedes
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Charles Leclerc Ferrari
5George Russell Mercedes
6Lando Norris McLaren
7Oscar Piastri McLaren
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Liam Lawson Racing Bulls
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Pierre Gasly Alpine
12Gabriel Bortoleto Audi
13Nico Hulkenberg Audi
14Franco Colapinto Alpine
15Carlos Sainz Williams
16Alexander Albon Williams
17Oliver Bearman Haas F1 Team
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Sergio Perez Cadillac
20Valtteri Bottas Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

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Préparez vos vacances d’été avec les meilleurs accessoires de portage pour votre voiture

3 juillet 2026 à 15:10

Pour voyager confortablement sans renoncer à ce dont vous avez besoin, les solutions de portage représentent un investissement intelligent. Barres de toit, coffres de toit et porte-vélos permettent d’augmenter considérablement la capacité de chargement de votre voiture tout en préservant le confort des passagers et la sécurité sur la route.

Aujourd’hui, les équipements de portage modernes offrent des performances remarquables : meilleure aérodynamique, réduction des nuisances sonores, systèmes de fixation rapides et sécurité renforcée. Choisir le bon équipement, c’est profiter pleinement de chaque déplacement, qu’il s’agisse d’un week-end sportif ou de longues vacances estivales.

Les différents types de solutions de portage

Barres de toit : la base de votre équipement

Les barres de toit constituent le point de départ de tout système de transport. Elles permettent de fixer facilement un coffre de toit, un porte-vélos, un porte-kayak, un porte-skis ou encore une tente de toit.

Selon votre véhicule, elles peuvent être installées sur des rails longitudinaux, des points d’ancrage spécifiques ou un toit nu. Leur choix est essentiel pour garantir stabilité, sécurité et capacité de chargement optimale.

Coffres de toit : plus d’espace pour voyager sereinement

Le coffre de toit est devenu l’un des accessoires les plus appréciés des familles et des voyageurs réguliers. Disponible dans des capacités allant d’environ 200 litres à plus de 680 litres, il permet de transporter bagages, matériel de camping, équipements sportifs ou objets encombrants tout en protégeant leur contenu contre les intempéries.

Les modèles les plus récents se distinguent par :

  • leur design aérodynamique ;
  • leur faible niveau sonore ;
  • leur double ouverture facilitant le chargement ;
  • leurs systèmes de fixation rapide ;
  • leurs serrures de sécurité renforcées.

Pour les familles nombreuses ou les véhicules 7 places disposant d’un espace de coffre limité, les modèles de grande capacité peuvent faire toute la différence lors des longs trajets.

Porte-vélos : emportez votre passion partout

Pour les amateurs de cyclisme, un porte-vélos adapté permet de transporter facilement un ou plusieurs vélos en toute sécurité.

Les principales solutions disponibles sont :

  • les porte-vélos de toit, compacts et aérodynamiques ;
  • les porte-vélos sur attelage, particulièrement pratiques pour le chargement ;
  • les porte-vélos de hayon, souvent plus économiques et simples à installer.

Chaque solution répond à des besoins différents selon la fréquence d’utilisation, le type de véhicule et le nombre de vélos à transporter.

Comment choisir les bonnes barres de toit ?

Le choix des barres de toit ne doit jamais être laissé au hasard.

Vérifiez la compatibilité avec votre véhicule

Avant tout achat, assurez-vous que le modèle choisi est parfaitement compatible avec votre véhicule, son année de fabrication et son type de toit (rails longitudinaux, points fixes ou toit lisse).

Cette vérification peut être effectuée directement sur le site du constructeur automobile pour les accessoires d’origine ou sur le site du fabricant de l’accessoire pour les produits compatibles.

Choisissez le matériau adapté à votre utilisation

On distingue généralement trois catégories :

  • Barres en acier : économiques et robustes pour un usage occasionnel.
  • Barres en aluminium : plus légères, plus résistantes à la corrosion et offrant généralement une capacité de charge supérieure.
  • Barres en aluminium aérodynamiques : idéales pour les utilisateurs réguliers grâce à leur confort acoustique supérieur et leur impact réduit sur la consommation de carburant.

Privilégiez la sécurité

Des systèmes de verrouillage efficaces, des matériaux de qualité et des certifications reconnues (comme le TÜV-GS) constituent des critères essentiels pour garantir une utilisation fiable et sécurisée.

Comment choisir le bon coffre de toit ?

Adaptez la capacité à vos besoins

Un coffre de 200 à 400 litres peut convenir à un couple ou à un usage occasionnel. Pour les familles ou les grands voyageurs, les modèles de 480 litres et plus offrent un confort de chargement nettement supérieur.

Avant l’achat, vérifiez toujours les dimensions intérieures afin de vous assurer que le coffre pourra accueillir vos équipements spécifiques (skis, poussettes, matériel de camping, etc.).

Optez pour une bonne aérodynamique

Un coffre profilé réduit les turbulences, limite les bruits de vent et contribue à diminuer la surconsommation de carburant lors des longs trajets.

Facilitez votre quotidien

Les systèmes à fixation rapide et la double ouverture représentent un véritable avantage, notamment lors des chargements sur le bord de la route ou pendant les vacances.

Si vous utilisez régulièrement votre coffre de toit, ces fonctionnalités peuvent considérablement améliorer le confort d’utilisation.

Conseils pratiques pour voyager en toute sécurité

  • Répartissez les charges de manière équilibrée en plaçant les objets les plus lourds au centre du coffre.
  • Respectez toujours la charge maximale autorisée par le constructeur du véhicule.
  • Contrôlez les fixations et les serrures avant chaque départ.
  • Effectuez une vérification supplémentaire après les premiers kilomètres de route.
  • Adaptez votre vitesse et votre conduite en tenant compte du poids transporté.
  • Soyez particulièrement vigilant dans les parkings souterrains, les péages et sous les ponts en raison de la hauteur supplémentaire du véhicule.
  • Après un séjour en bord de mer, nettoyez soigneusement votre équipement afin d’éliminer le sel et prolonger sa durée de vie.

Marques recommandées et points de vente

Sur le marché européen, plusieurs fabricants proposent des solutions de portage performantes et fiables. Parmi eux, Farad s’est imposé comme une référence grâce à la qualité de ses barres de toit, coffres de toit, porte-vélos et accessoires de transport.

Pour découvrir la gamme complète du fabricant, consultez :

www.faradworld.com

Pour bénéficier de prix compétitifs auprès d’un revendeur agréé, vous pouvez également consulter :

www.coffredetoit.fr

Ce site propose un large choix de solutions de portage compatibles avec de nombreux véhicules tout en garantissant le statut de revendeur officiel des produits Farad.

Les utilisateurs qui préfèrent acheter sur une marketplace peuvent également retrouver des revendeurs agréés via la boutique officielle Farad sur Amazon :

Boutique officielle Farad sur Amazon France

Pourquoi choisir un fabricant reconnu ?

Investir dans un équipement de qualité permet de bénéficier :

  • d’une compatibilité garantie ;
  • d’une assistance technique spécialisée ;
  • d’une meilleure disponibilité des pièces détachées ;
  • d’une plus grande durabilité ;
  • d’une sécurité renforcée pendant vos trajets.

Les produits très bas de gamme peuvent sembler attractifs à l’achat, mais leurs performances et leur durée de vie sont souvent limitées. Choisir une marque reconnue constitue donc un investissement rentable sur le long terme.

Conclusion

Un système de portage bien choisi transforme votre expérience de voyage. Grâce à des barres de toit adaptées, un coffre de toit aérodynamique ou un porte-vélos performant, vous profitez d’un espace supplémentaire précieux tout en conservant confort et sécurité.

Avant votre prochain départ, prenez le temps de sélectionner une solution compatible avec votre véhicule et adaptée à vos besoins. En faisant confiance à des fabricants reconnus comme Farad et à des revendeurs agréés, vous voyagez avec davantage de sérénité et profitez pleinement de vos vacances.

Bonnes vacances et bonne route !

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GM investit massivement au Brésil

3 juillet 2026 à 14:12

GM ajoute 3,5 Md R$ d’investissement au Brésil pour hybrides, usines et Chevrolet, portant le total à 10,5 Md R$ d’ici 2028.

General Motors (GM) renforce de manière significative sa présence industrielle au Brésil avec une nouvelle enveloppe d’investissement de 3,5 milliards de reais, soit environ 675 millions de dollars. Cette annonce s’inscrit dans une stratégie de long terme visant à moderniser les capacités de production du constructeur automobile, accélérer la transition vers des technologies hybrides et consolider la compétitivité de ses activités dans le pays. Ce nouveau montant vient s’ajouter aux 7 milliards de reais déjà annoncés en 2024, portant ainsi l’engagement total de GM à 10,5 milliards de reais d’ici 2028.

Un investissement massif dans l’industrie automobile brésilienne

Cette nouvelle étape confirme l’importance stratégique du Brésil dans le dispositif industriel mondial de General Motors. L’investissement supplémentaire représente une hausse de 50 % de l’engagement initial de la marque sur le marché brésilien. Il traduit une volonté claire de renforcer les capacités de production et d’adapter l’outil industriel aux évolutions rapides du secteur automobile, marqué par la montée en puissance de l’électrification et des motorisations hybrides.

Selon les informations communiquées par le constructeur, les fonds seront principalement dirigés vers les opérations situées dans l’État de São Paulo, région clé pour l’industrie automobile brésilienne en raison de son poids économique et de sa densité industrielle. Ce choix stratégique vise à optimiser les infrastructures existantes tout en accompagnant la modernisation des sites de production.

Dans un contexte mondial de transformation du marché automobile, marqué par la transition énergétique et la pression concurrentielle accrue, cet investissement massif illustre la volonté de GM de maintenir une position solide sur les marchés émergents, tout en renforçant ses capacités d’innovation et de production locale.

Hybrides, Chevrolet et modernisation des usines

Une part importante de cet investissement sera consacrée au renouvellement du portefeuille de produits de la marque Chevrolet, qui constitue l’un des piliers de General Motors au Brésil. L’objectif est d’intégrer de nouvelles technologies automobiles, notamment des modèles hybrides, afin de répondre à une demande croissante pour des véhicules plus efficients sur le plan énergétique.

La modernisation des usines constitue également un axe majeur du plan. GM prévoit d’améliorer ses infrastructures industrielles afin d’augmenter leur efficacité, leur flexibilité et leur capacité à intégrer de nouveaux procédés de fabrication. Cette évolution s’accompagne d’un effort soutenu dans le domaine de l’ingénierie et de la production, avec une volonté affichée d’accroître les compétences locales et de renforcer les capacités technologiques des sites brésiliens.

Cette stratégie industrielle s’inscrit dans une dynamique plus large d’adaptation du secteur automobile aux nouvelles normes environnementales et aux attentes des consommateurs en matière de véhicules hybrides et à faible consommation. Le Brésil apparaît ainsi comme un terrain clé pour tester et déployer ces innovations à grande échelle.

Emploi, ingénierie et compétitivité dans l’État de São Paulo

Au-delà de la modernisation industrielle, cet investissement vise également à soutenir la création d’emplois qualifiés dans le secteur automobile brésilien. General Motors met en avant le renforcement des compétences locales comme un levier essentiel de son développement dans le pays. L’expansion des capacités d’ingénierie et de fabrication devrait contribuer à structurer davantage l’écosystème industriel autour de ses activités.

L’impact économique attendu est particulièrement important dans l’État de São Paulo, où se concentrent de nombreuses activités industrielles liées à l’automobile. En renforçant ses investissements dans cette région, GM participe à la consolidation d’un pôle stratégique pour la production automobile en Amérique latine.

L’entreprise souligne également que cette initiative contribuera à améliorer la compétitivité globale de l’industrie automobile brésilienne. Dans un environnement marqué par une concurrence internationale intense, le renforcement des capacités locales de production et d’innovation apparaît comme un facteur déterminant pour maintenir la position du pays dans les chaînes de valeur mondiales.

Notre avis, par leblogauto.com

L’augmentation de l’investissement de General Motors au Brésil confirme le rôle central de ce marché dans la stratégie industrielle du constructeur. L’orientation vers les technologies hybrides illustre une transition progressive mais structurée vers des motorisations plus efficientes. La concentration des efforts dans l’État de São Paulo montre une logique d’optimisation des infrastructures existantes plutôt qu’une expansion géographique. Enfin, l’accent mis sur l’emploi qualifié et l’ingénierie souligne une volonté de renforcer durablement l’écosystème industriel local autour de Chevrolet et des activités de production.

Crédit illustration : GM.

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Monaco et l’Automobile, une longue histoire exposée au forum Grimaldi

3 juillet 2026 à 12:30

Une exposition dédiée à la relation particulière entre un Etat et le sport automobile

Inaugurée le 30 juin en présence de S.A.S. le Prince Albert II, la grande exposition d’été du Grimaldi Forum Monaco est ouverte au public, jusqu’au 6 septembre 2026. Déployée sur plus de 3 500 m², “Monaco & l’automobile, de 1893 à nos jours” propose une immersion dans plus de 130 ans d’histoire entre la Principauté et l’automobile, avec un accent mis sur la compétition, qui a contribué depuis plus d’un siècle à faire rayonner Monaco. 

Plus de 50 véhicules authentiques, tous liés à Monaco, y racontent une histoire où se croisent élégance, innovation, performance, prestige et mémoire collective.

Des voitures certes, mais aussi des archives

L’exposition permet de remonter aux grandes origines de cette passion monégasque : les concours d’élégance dès la fin du XIXe siècle, le Rallye Monte-Carlo dès 1911, puis le Grand Prix de Monaco dès 1929. Avec le concours de l’Automobile Club de Monaco, le parcours réunit des archives exceptionnelles, souvent inédites, ainsi que de nombreux documents, photographies et vidéos permettant de revoir ces voitures en action.

On peut ainsi admirer des paires de lunettes de courses de Louis Chiron, premier grand pilote monégasque de l’Histoire, mais aussi des règlements de course, des feuilles de chronométrage, des photographies et des lettres. On tombe par exemple sur une lettre du manager de Stirling Moss, qui se renseigne sur des tarifs préférentiels dans un Hôtel pour héberger des amis du champion britannique, ou encore des documents officiels homologuant le circuit.

Le rallye

L’exposition s’ouvre sur la Rolls-Royce Silver Wraith du mariage du Prince Rainier III et de Grace Kelly en 1956, prêtée par une collectionneuse américaine qui la possède depuis plus de quarante ans. Le parcours se consacre ensuite au rallye Monte-Carlo, où se mêlent affiches, images, documents techniques (notamment des relevés de passage lors des parcours de concentration). L’exposition rappelle le temps des parcours de concentration, qui faisaient partir les équipages des quatre coins de l’Europe.

Les voitures sont évidemment au rendez-vous : Renault R5 Turbo, Peugeot 205T16, Lancia Delta HF Intégrale, Lancia Stratos, Fiat 131 et 124 Abarth et autres Alpine A110, parmi d’autres, évoquent les grandes heures du rallye, au temps du Groupe 4, du Groupe B, du Groupe A ou du WRC, avec la Yaris 2021 de Sébastien Ogier.

La F1, de l’avant-guerre à l’ère hybride/électrique

La suite de l’exposition réserve une belle surprise, avec une grande maquette du circuit, accompagnée d’archives vidéos et d’une animation lumière qui mettent en exergue les virages les plus célèbres et les éditions les plus fameuses du grand prix.

La F1 est en effet à l’honneur dans la seconde partie, permettant de retracer les grandes heures de l’épreuve mais aussi l’évolution de la discipline : une immense salle permet, comme sur une longue grille de départ circulaire, d’approcher des Bugatti d’avant-guerre, l’Alfa Romeo Alfetta 158 de 1950, première F1 dominatrice, la Cooper T51 qui inaugure le moteur arrière ou encore la Lotus 49B qui introduit les ailerons et le sponsoring des cigarettiers.

Nous pouvons aussi admirer la Ferrari 640 ex-Mansell de 1989 équipée de la boîte semi-automatique, la McLaren MP4/8 avec laquelle Ayrton Senna remporte son 6e grand prix de Monaco en 1993, la Matra MS120 à moteur V12 ou encore la Mercedes hybride de Nico Rosberg et une Venturi Formule Electrique. Mais bien d’autres constructeurs sont là : BRM, Jordan, Tyrrell, Lancia, etc

Là encore, l’exposition s’enrichit d’affiches, de photographies, de lettres, de brochures et autres archives témoignant d’une histoire bientôt centenaire.

Les héros monégasques

Les monégasques sont à l’honneur évidemment, avec l’hommage rendu à Anthony Noguès, père fondateur des épreuves mythiques de la Principauté, une salle dédiée à Louis Chiron puis une autre où trône la Ferrari SF-24 avec laquelle Charles Leclerc a remporté l’édition 2024.

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Jaguar Land Rover rappelle plus de 250 000 SUV aux États-Unis

3 juillet 2026 à 12:09

Jaguar Land Rover rappelle 250 857 SUV aux États-Unis pour un défaut d’airbag conducteur lié à la corrosion d’un connecteur.

Jaguar Land Rover, propriété de Tata Motors, procède à un rappel massif de 250 857 SUV sur le marché américain. Cette opération concerne plusieurs modèles emblématiques du constructeur britannique, à savoir les Land Rover Defender, Discovery ainsi que les Range Rover. Selon les informations communiquées par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), ce rappel automobile est lié à un défaut identifié sur le système d’airbag conducteur, susceptible d’augmenter le risque de blessure en cas de collision.

Un rappel massif de SUV premium aux États-Unis

Ce rappel touche un volume important de véhicules positionnés sur le segment des SUV premium, un marché clé pour Jaguar Land Rover. Les modèles concernés, Land Rover Defender, Discovery et Range Rover, figurent parmi les références du constructeur en matière de tout-terrain et de véhicules familiaux haut de gamme. L’ampleur du rappel, avec plus de 250 000 unités, souligne l’importance de l’opération de sécurité engagée sur le territoire américain.

D’après la NHTSA, l’autorité fédérale américaine en charge de la sécurité routière, cette campagne vise à prévenir tout dysfonctionnement pouvant compromettre la protection des occupants en cas d’accident. Dans l’industrie automobile, ce type de rappel préventif est une procédure courante lorsqu’un défaut de sécurité est détecté sur un composant critique comme un airbag.

Un défaut d’airbag conducteur lié à la corrosion

Le problème identifié concerne le connecteur de la spirale de l’airbag situé côté conducteur. Ce composant peut être sujet à de la corrosion, ce qui entraîne un risque de dysfonctionnement du système de sécurité passive. Plus précisément, cette corrosion peut empêcher le déploiement de l’airbag comme prévu lors d’un impact.

Un tel défaut est particulièrement sensible, car l’airbag conducteur constitue un élément essentiel de la sécurité passive des véhicules modernes. En cas de collision, un déploiement retardé ou inexistant augmente significativement le risque de blessures graves. La NHTSA a ainsi qualifié ce problème comme nécessitant une intervention corrective immédiate afin de garantir le niveau de sécurité attendu sur ces SUV.

Le rappel concerne donc un élément central de la chaîne de sécurité embarquée, illustrant les exigences strictes imposées aux constructeurs automobiles en matière de fiabilité des systèmes de retenue.

Mesures correctives en concession et enjeux de sécurité

Pour résoudre ce problème technique, Jaguar Land Rover a annoncé une intervention gratuite en concession. Les réparateurs agréés appliqueront un gel lubrifiant protecteur sur les bornes du connecteur de la spirale de l’airbag conducteur. Cette opération vise à prévenir la corrosion et à assurer le bon fonctionnement du dispositif en cas de déclenchement.

Cette solution technique, relativement rapide à mettre en œuvre, permet d’éviter le remplacement complet du système tout en sécurisant son fonctionnement. Les propriétaires des véhicules concernés seront donc invités à se rendre chez leur concessionnaire afin de bénéficier de cette intervention sans frais.

Ce type de rappel automobile met en lumière l’importance croissante des systèmes électroniques et électromécaniques dans les véhicules modernes, où la moindre défaillance peut avoir des conséquences directes sur la sécurité des passagers. Les airbags, en particulier, restent un élément fondamental de la sécurité routière et font l’objet de contrôles rigoureux de la part des autorités comme la NHTSA.

Dans ce contexte, Jaguar Land Rover doit assurer une gestion rapide et efficace de cette campagne de rappel afin de limiter les risques et préserver la confiance des clients sur ses gammes SUV, particulièrement exposées sur le marché nord-américain.

Crédit illustration : JLR.

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Alpine dévoile A110 FUTURE, le mulet de la future A110 100 % électrique

3 juillet 2026 à 10:02

Le message envoyé par ce mulet qui roulera tous les jours à Goodwood lors du Festival of Speed est : « l’A110 ne change pas ». Evidemment ce sont les dessous qui sont le plus important car la très belle coquille est l’A110 actuelle adaptée pour l’occasion.

L’ambition de cette A110 Future est grande. Ce n’est ni plus ni moins que « rester fidèle à l’ADN d’Alpine tout en surpassant les meilleures sportives thermiques actuelles ». Pour cela, cette future Alpine se reposera sur la toute nouvelle Alpine Performance Platform (APP).

On sait que la batterie sera séparée en deux packs pour conserver une répartition des masses 40/60. La batteries sera « cell-to-pack » (1) sous 800 Volt.

Elle sera une pure propulsion avec un tout nouveau « e-axle ». En gros, deux moteurs électriques intégrés 3-en-1 (2), avec onduleur SiC (carbure de silicium) délivreront un couple instantané avec en prime un contrôle fin du couple pour une traction maximale (ou des modes drifts peut-être ?).

« Light is moins right »

Dans les « points noirs » de cette nouvelle Alpine, il y aura le poids évidemment à cause des batteries. Pour limiter cela, Alpine utilisera des cellules à haute densité énergétique. Le choix de garder une silhouette de berlinette impose aussi une répartition des batteries plus haute qu’une batterie plancher. Cela devrai jouer un peu sur le centre de gravité.

Tout cela devrait être compensé par de nouvelles suspensions en aluminium et des systèmes de freinage intégrés. On remarquera les signatures lumineuses en croix à l’avant, façon scotch que l’on met sur les voitures de route amenées sur pistes pour éviter les éclats de verre.

Au Goodwood Festival of Speed, Alpine sera présent en force avec les A290, A390, les A110, A110 R70 et R Le Mans, l’A110 Celebration, cette A110 Future et une Formule 1 de l’écurie BWT Alpine avec les deux pilotes Colapinto et Gasly. Juste après le grand prix de Silverstone, les bleus veulent briller en terres Britanniques !

Pour comparer, nous mettons aussi dans la galerie les mulets de l’actuelle A110 thermique. Une carrosserie de Lotus Exige servait alors de camouflage.

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Note :

(1) En gros on branche les cellules entre elles et cela crée directement le pack. Cela allège la batterie globale.

(2) Ces moteurs intégrés 3-en-1 devraient être les moteurs-roues de la R5 Turbo 3E. Si cela augmente les masses non suspendues, cela permet de dégager de la place entre les roues pour les batteries.

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Il noie son Aston Martin Vantage sur une route inondée et se fait nommer «James Pond» par le web

3 juillet 2026 à 08:40
Il noie son Aston Martin Vantage sur une route inondée et se fait nommer «James Pond» par le web

Il suffit parfois d’une mauvaise décision sur une route de campagne britannique pour transformer une supercar à plusieurs centaines de milliers d’euros en épave flottante. C’est exactement ce qui est arrivé à ce conducteur anglais, désormais surnommé « James Pond » par les internautes, après avoir engagé sa nouvelle Aston Martin Vantage dans une portion de route inondée. Le résultat : le moteur V8 biturbo fourni par AMG s’est calé en plein milieu de la traversée, laissant le conducteur livide, les pieds dans l’eau, à tenter de comprendre l’étendue des dégâts.

Une décision de quelques secondes aux conséquences potentiellement désastreuses

La scène s’est déroulée sur une petite route de type B-road, ces voies secondaires étroites qui quadrillent la campagne anglaise et qui, lors des épisodes pluvieux intenses, peuvent se transformer en rivières de fortune. Le conducteur de la Vantage argentée a visiblement choisi de s’engager sur un tronçon immergé, convaincu que la profondeur de l’eau restait raisonnable. Ce genre de jugement visuel est trompeur : la surface d’une flaque d’eau peut paraître bénigne alors que le fond dissimule une profondeur bien supérieure à ce que l’œil perçoit.

Arrivé à mi-chemin, le V8 4.0 litres biturbo a calé net. Le conducteur est sorti du véhicule, clairement sous le choc, et on l’entend peu après au téléphone expliquer la situation à son interlocuteur : « La voiture n’est pas complètement immergée, mais l’eau a manifestement atteint le moteur. Elle ne semblait vraiment pas si profonde que ça. » Un aveu d’impuissance qui résume parfaitement la situation.

La prise de vue a été réalisée et publiée sur X par Lawrence Whittaker, le directeur général de Lister Cars, un autre constructeur automobile britannique. Whittaker a posté la vidéo le 27 juin 2026 avec un commentaire lapidaire invitant ses abonnés à proposer la meilleure légende : « Pauvre type, il n’a pas eu une bonne semaine. Celui qui trouve la meilleure légende gagne ! » Le clip est rapidement devenu viral, générant des milliers de réactions et propulsant le malheureux propriétaire au rang de célébrité involontaire du web automobile.

Poor chap hasn’t had a good week.

Best caption wins!! pic.twitter.com/k8SC7Y7yfk

— Lawrence Whittaker (@ListerLawrence) June 27, 2026

Hydrolock : quand le moteur boit la tasse

Pour comprendre ce qui s’est probablement passé sous le capot de la Vantage, il faut s’intéresser au phénomène dit d’hydrolock, ou blocage hydraulique du moteur. Sur cette voiture, les prises d’air du moteur se situent à l’avant du compartiment moteur, au niveau de la calandre. Lorsque le niveau d’eau a atteint ou dépassé la hauteur de ces entrées d’air, le moteur a aspiré de l’eau à la place de l’air nécessaire à la combustion.

Le problème avec l’eau, contrairement à l’air et au carburant, est qu’elle est incompressible. Dans un moteur à combustion interne, les pistons compriment le mélange air-carburant dans les cylindres avant l’allumage. Si de l’eau se retrouve dans cette chambre de combustion, les pistons ne peuvent pas la comprimer, et la pression exercée se retourne contre les composants mécaniques. Le moteur se bloque instantanément, et les dégâts peuvent être considérables : bielles tordues, pistons fissurés, culasses endommagées.

La vidéo montre les instants qui ont suivi l’arrêt du moteur, avec trois hommes, dont le conducteur, penchés sur le compartiment moteur, cherchant à évaluer la situation. On aperçoit également que le crochet de remorquage avant avait été mis en place, ce qui indique que la Vantage a probablement été tractée hors de l’eau par la suite. Une fois sortie de son bain forcé, les dégâts réels ont pu être évalués, mais les spécialistes s’accordent à dire que ce type d’incident se révèle rarement anodin.

Les scénarios envisagés pour la suite sont multiples. Une réparation du V8 d’origine AMG reste techniquement envisageable, selon l’ampleur des dommages internes, mais elle représenterait une facture extrêmement lourde. Aston Martin pourrait également recommander le remplacement complet du groupe motopropulseur. Dans le cas où les coûts de remise en état dépasseraient la valeur résiduelle du véhicule, la compagnie d’assurance pourrait tout simplement décider de le déclarer perte totale.

« James Pond » : quand internet nomme ses héros malgré eux

Si la mécanique souffre, l’humour britannique, lui, se porte très bien. Les internautes n’ont pas tardé à baptiser le conducteur « James Pond », détournement évident du célèbre agent secret dont Aston Martin est l’une des signatures automobiles les plus connues au cinéma. C’est le magazine Road & Track qui a relevé cette tendance, notant avec une pointe d’ironie que l’internet avait fait preuve d’une relative clémence en se contentant de ce surnom, tout compte fait assez bienveillant pour quelqu’un qui vient d’offrir un bain à sa supercar.

La référence à James Bond n’est pas anodine dans ce contexte. Aston Martin et la franchise 007 entretiennent une relation iconique depuis des décennies. La Vantage, modèle sportif positionné comme l’entrée dans l’univers de la marque de Gaydon, porte cette héritage avec elle. La voir s’arrêter, moteur noyé, au milieu d’une flaque sur une route de campagne anglaise crée un contraste saisissant avec l’image de l’agent britannique indestructible à bord de sa machine infaillible.

Les commentaires sous la vidéo originale ont fusé, mêlant compassion pour le propriétaire et inévitables plaisanteries. Certains ont évoqué les gadgets sous-marins de la DB5 dans L’Espion qui m’aimait, d’autres ont simplement calculé mentalement ce que représente la facture de réparation d’un V8 biturbo de ce calibre. Sur les forums spécialisés, la discussion a rapidement glissé vers des questions plus techniques : quelle profondeur d’eau suffit à noyer ce type de moteur, et quelles précautions auraient pu être prises.

La réponse des spécialistes est unanime : avec une supercar à moteur central-avant dont les prises d’air sont positionnées bas et vers l’avant, la moindre incertitude sur la profondeur d’une zone inondée doit conduire à faire demi-tour. Contrairement à certains SUV équipés de snorkels ou dotés de capacités de franchissement certifiées, une voiture de sport de ce type n’a aucune tolérance pour ce genre d’aventure. Les constructeurs eux-mêmes le précisent dans leurs manuels d’utilisation, et les assureurs ne manquent généralement pas de s’en souvenir au moment de l’expertise.

Le cas de la Vantage noyée illustre aussi un phénomène plus large qui touche régulièrement les routes britanniques. Le Royaume-Uni, soumis à des épisodes pluvieux fréquents et intenses, voit ses routes secondaires inondées plusieurs fois par an. Les panneaux d’avertissement ne suffisent pas toujours, et de nombreux conducteurs, y compris au volant de véhicules ordinaires, sous-estiment la profondeur des flaques ou surestiment les capacités de leur voiture. Mais le coût humain et financier d’une telle erreur avec une supercar de ce prix est d’une toute autre magnitude.

La vidéo postée par Lawrence Whittaker reste accessible sur X, et le crochet de remorquage visible dans les dernières images de la séquence constitue probablement la conclusion la plus parlante de l’aventure : la Vantage est repartie non pas sur ses propres roues, mais au bout d’un câble.

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Lamborghini Urus SE Performante : 812 ch, 312 km/h… le SUV qui ne connaît décidément pas la demi-mesure

3 juillet 2026 à 08:00

Après l’Urus SE hybride rechargeable, Lamborghini pousse encore plus loin le curseur avec une nouvelle déclinaison Performante. Au programme : davantage de puissance, un allègement, une aérodynamique retravaillée et un nouveau mode Rally. De quoi renforcer le caractère déjà très démonstratif d’un SUV qui n’a jamais vraiment cherché à passer inaperçu.

Une version Performante encore plus puissante

Lamborghini dévoile l’Urus SE Performante, une nouvelle évolution de son SUV hybride rechargeable. Cette version reprend le V8 4,0 litres biturbo associé à un moteur électrique à aimant permanent, pour une puissance cumulée de 812 ch (597 kW) et un couple maximal de 1 000 Nm.

Le constructeur annonce un rapport poids/puissance de 3 kg par cheval, obtenu notamment grâce à un recours plus important à la fibre de carbone sur plusieurs éléments de carrosserie, dont le capot, les boucliers ou encore certains éléments aérodynamiques.

Les performances revendiquées sont à l’avenant : 0 à 100 km/h en 3,3 secondes, 0 à 200 km/h en 10,8 secondes et une vitesse maximale de 312 km/h.

Une aérodynamique revue dans les moindres détails

Cette nouvelle déclinaison se distingue par un travail approfondi sur l’aérodynamique. Lamborghini annonce une réduction de 3 % de la traînée par rapport à l’Urus SE, tout en augmentant l’appui aérodynamique. Cela reste un SUV.

Le capot reçoit notamment de nouvelles prises d’air de type S-Duct, tandis que les boucliers, le diffuseur arrière, les deux spoilers et les écopes de refroidissement ont été redessinés. L’objectif affiché est d’améliorer à la fois la stabilité à haute vitesse, le refroidissement des freins et celui de la chaîne de traction hybride.

Le freinage bénéficie également d’un nouveau conduit d’air spécifique, avec une efficacité de refroidissement annoncée en hausse de 8 %. Important pour parader dans les rues de Monaco.

Une suspension inédite pour limiter les mouvements de caisse

L’Urus SE Performante inaugure également la suspension pneumatique AURA à double chambre.

Selon Lamborghini, cette architecture réduit de 55 % le roulis en conduite sportive et diminue de 25 % les vibrations ressenties à bord par rapport au précédent Urus Performante.

La voie est élargie de 16 mm et le véhicule embarque un ensemble de capteurs et de systèmes électroniques destinés à adapter en permanence le comportement du SUV en fonction des conditions de roulage.

Un nouveau mode Rally s’ajoute aux modes de conduite

En plus des modes Strada, Sport, Corsa et EV déjà connus, cette version reçoit un mode Rally, calibré pour les surfaces meubles.

La chaîne hybride permet également de parcourir plus de 60 km en mode 100 % électrique, grâce à une batterie lithium-ion de 25,9 kWh installée sous le plancher du coffre.

Un style encore plus démonstratif

S’il existait un concours du SUV le moins discret du marché, cette nouvelle version aurait sans doute quelques arguments.

Le design évolue avec un capot spécifique en carbone, des prises d’air agrandies, un diffuseur présenté comme le plus imposant jamais installé sur un Urus, un nouvel aileron arrière, des jantes de 23 pouces inédites et davantage de fibre de carbone apparente, à l’extérieur comme dans l’habitacle.

À bord, Lamborghini installe un nouvel écran central de 12,3 pouces, une présentation revue et un volant spécifique intégrant lui aussi des éléments en carbone.

Un échappement en titane signé Akrapovič

De série, l’Urus SE Performante reçoit un échappement en titane développé avec Akrapovič.

Outre un gain de poids supérieur à 10 kg sur cette seule partie, Lamborghini indique avoir revu entièrement son architecture afin de modifier la signature sonore du V8 selon le mode de conduite sélectionné.

Commercialisation

Lamborghini précise que l’Urus SE Performante n’est pas encore commercialisé. Les données officielles de consommation et d’émissions sont toujours en cours d’homologation.

La version Urus SE « simple » annonce officiellement 5,71 l/km et 140 g de CO2/km. Merci la magie du PHEV. Batterie vide, cela grimpe à 17,9 l/100 km. Cet Urus SE Performante devrait être dans les mêmes zones.

Notre avis, par leblogauto.com

Un peu comme Ferrari dont Ferruccio Lamborghini était un client déçu, Lamborghini a dérivé depuis une vingtaine d’année dans le vulgaire et l’outrancier. L’élégance à l’italienne a pris un coup de pied au derrière et désormais les marques font la course avec les Project Kahn ou autre Mansory, mais de série.

Ici, on a la panoplie avec l’aileron de toit, le béquet de coffre, les pièces en carbone, des angles en veux-tu en voilà, une ligne « qui fait du bruit » et tout cela pour afficher 2 473 kg sur la balance. Youhou ! On a gagné 32 kg les gars ! Champagne.

On rigole on rigole, mais pour beaucoup, c’est cela les nouvelles sportives… Et pas une voiture de 1100 kg avec un roturier 4 cylindres (suivez notre regard du côté de Dieppe). Bref.

Dans la galerie, il y a le très beau « Giallo Crius » avec jantes « qui vont bien ». Et comme nous sommes taquins, nous avons mis l’Urus SE Performante en version « base », blanc, pardon « Bianco Monocerus » avec « petites jantes ».

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Inde–Chine : accord industriel majeur dans l’automobile

3 juillet 2026 à 06:06

L’Inde pourrait valider un investissement de 370 M$ lié à Geely et Renault, renforçant l’industrie automobile hybride locale.

L’Inde s’ouvre à un investissement automobile stratégique

L’Inde est sur le point d’approuver un investissement d’environ 370 millions de dollars porté par Horse Powertrain Ltd., une entreprise spécialisée dans les groupes motopropulseurs hybrides et soutenue par le groupe chinois Zhejiang Geely Holding Co. Cette décision, si elle est confirmée, constituerait l’un des investissements manufacturiers les plus importants impliquant une entité liée à la Chine en Inde depuis plusieurs années. Elle intervient dans un contexte de normalisation progressive des relations économiques entre New Delhi et Pékin, après une période marquée par des tensions géopolitiques et des restrictions renforcées sur les investissements étrangers.

Cet accord potentiel permettrait à Horse Powertrain d’investir dans les activités de fabrication du constructeur automobile français Renault SA en Inde. Selon des sources proches du dossier, l’objectif est de développer sur place des moteurs hybrides avancés ainsi que des groupes motopropulseurs destinés au marché automobile local, en pleine transformation vers des technologies plus électrifiées et économes en carburant.

Horse Powertrain et la stratégie industrielle en Inde

Créée en 2024, Horse Powertrain est une coentreprise détenue à parts égales par Geely et Renault, à laquelle le groupe Saudi Aramco a ensuite ajouté une participation minoritaire de 10 %. L’entreprise, basée à Londres, dispose d’un réseau industriel conséquent avec 18 usines dans le monde et environ 19 000 employés. Aujourd’hui, Geely et Renault détiennent chacun 45 % du capital.

Le projet d’investissement en Inde pourrait être déployé progressivement, en commençant par l’usine Renault située à Chennai, dans le sud du pays. L’objectif est d’y produire des groupes motopropulseurs hybrides combinant moteur thermique et motorisation électrique, une technologie de transition essentielle dans l’industrie automobile mondiale. Ces systèmes seraient destinés à équiper notamment des véhicules des marques Renault et Nissan vendus sur le marché indien.

Dans cette dynamique, Renault — principal actionnaire de Nissan Motor Co. — utilise déjà son site de production indien pour fabriquer des véhicules destinés au marché local. Le constructeur français prévoit par ailleurs le lancement d’un SUV Duster en Inde, dont la motorisation devrait reposer sur les technologies développées par Horse Powertrain.

Un marché automobile en pleine transformation

L’entrée potentielle de Horse Powertrain en Inde s’inscrit dans une évolution plus large du marché automobile local, marqué par une montée en puissance des véhicules hybrides. Dans le pays le plus peuplé du monde, les constructeurs adaptent leur stratégie face à une demande croissante pour des véhicules plus économes en carburant, tandis que l’adoption des véhicules électriques progresse de manière plus graduelle.

Les autorités indiennes ont récemment assoupli certaines règles d’investissement étranger afin de stimuler la production locale, notamment dans le secteur automobile. Cette ouverture vise principalement les pays voisins, dont la Chine, dont les investissements avaient été fortement limités depuis les tensions frontalières de 2020. Toutefois, New Delhi reste prudente, comme en témoigne la restriction maintenue sur certains acteurs comme le constructeur chinois BYD Co.

Historiquement, les investissements chinois majeurs dans l’automobile en Inde restent rares depuis 2017, année où SAIC Motor Corp. avait repris une usine de General Motors pour lancer la marque MG Motor dans le pays. Depuis, la structure de cette entreprise a évolué vers une majorité d’actionnaires indiens.

Dans ce contexte, l’arrivée de Horse Powertrain pourrait marquer une nouvelle étape dans la recomposition des chaînes de valeur industrielles automobiles en Inde. Le projet s’inscrit également dans la stratégie de Renault et Nissan visant à renforcer leur présence sur un marché considéré comme l’un des plus dynamiques au monde, en misant sur la production localisée et les SUV.

Horse Powertrain a confirmé avoir soumis une demande officielle aux autorités indiennes et attend désormais une décision. Le ministère indien du Commerce n’a pas encore communiqué sur le dossier, laissant l’approbation en suspens mais jugée probable par les observateurs du secteur.

Notre avis, par leblogauto.com

Cet investissement potentiel illustre la volonté de l’Inde de renforcer son attractivité industrielle dans le secteur automobile tout en contrôlant l’accès aux capitaux étrangers.
Il met également en lumière le rôle stratégique des motorisations hybrides dans la transition énergétique du marché indien, encore loin d’une électrification massive.
Enfin, ce projet souligne la montée en puissance des alliances industrielles entre constructeurs européens et groupes asiatiques dans un contexte de réorganisation globale des chaînes de production automobile.

Crédit illustration : Horse Powertrain.

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Accident mortel Tesla au Texas : enquête du NTSB

3 juillet 2026 à 04:12

Le NTSB enquête sur un accident mortel impliquant une Tesla Model 3 au Texas, dans un contexte de surveillance accrue des systèmes Autopilot et FSD.

Une enquête fédérale sur un accident mortel au Texas

Le Conseil national de la sécurité des transports des États-Unis (NTSB) a annoncé qu’il ouvrira une enquête sur un accident mortel survenu la semaine dernière à Katy, au Texas, impliquant une Tesla Model 3. Le véhicule aurait percuté une maison à grande vitesse, causant la mort d’un résident âgé de 76 ans. Cet événement relance les interrogations autour de la sécurité routière des véhicules électriques Tesla et de leurs systèmes d’assistance à la conduite.

Selon les autorités locales, notamment le bureau du shérif du comté de Harris, le conducteur a déclaré avoir utilisé un système d’assistance à la conduite au moment de la collision. L’enquête fédérale s’ajoute à celle déjà ouverte par la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), qui examine également les circonstances de l’accident.

Par ailleurs, la famille de la victime a engagé une action en justice, selon les avocats en charge du dossier, renforçant la dimension judiciaire de cette affaire déjà très médiatisée.

Autopilot et FSD au cœur des interrogations

L’accident met une nouvelle fois sous les projecteurs les systèmes d’aide à la conduite développés par Tesla, notamment l’Autopilot et la conduite autonome intégrale (FSD – Full Self-Driving). Le constructeur précise que l’Autopilot permet au véhicule de diriger, accélérer et freiner dans sa voie, tandis que le FSD peut gérer davantage de situations, comme le respect des feux de circulation ou les changements de voie.

Tesla insiste toutefois sur le fait que ces technologies exigent une vigilance constante du conducteur, qui doit rester pleinement attentif et conserver les mains sur le volant. Malgré ces avertissements, les systèmes d’assistance à la conduite de la marque sont régulièrement au centre d’enquêtes de sécurité.

Dans ce dossier précis, des déclarations contradictoires ont émergé. Elon Musk a réagi sur le réseau social X, affirmant que le système FSD fonctionne normalement dans les rues résidentielles et qualifiant l’accident de situation à grande vitesse inhabituelle. De son côté, Ashok Elluswamy, vice-président du logiciel d’IA chez Tesla, a indiqué que le conducteur aurait “manuellement contourné la conduite autonome en appuyant à fond sur l’accélérateur à 100 % de la pédale dans ce quartier résidentiel”.

Une surveillance renforcée des systèmes Tesla

Cet accident s’inscrit dans un contexte plus large de surveillance accrue des technologies d’assistance à la conduite de Tesla. Depuis 2016, la NHTSA a ouvert près de 50 enquêtes spéciales concernant des accidents impliquant des véhicules de la marque, souvent liés à l’utilisation présumée de systèmes avancés d’aide à la conduite. Ces investigations auraient déjà été associées à environ deux douzaines de décès signalés.

En mars, la NHTSA a intensifié son enquête portant sur 3,2 millions de véhicules Tesla équipés du système FSD, en raison de préoccupations concernant la capacité du système à détecter ou avertir les conducteurs dans des conditions de mauvaise visibilité. Cette surveillance renforcée s’ajoute à un rappel massif effectué en 2023, concernant environ 2 millions de véhicules aux États-Unis, destiné à améliorer l’attention des conducteurs lors de l’utilisation de l’Autopilot.

Le constructeur rappelle que ses technologies d’aide à la conduite ne constituent pas une conduite entièrement autonome et nécessitent une supervision active. Pourtant, la répétition des incidents continue d’alimenter le débat sur la fiabilité des systèmes de conduite assistée et sur les limites actuelles de la technologie dans des environnements routiers complexes.

Dans le cadre de cette affaire, Tesla et Elon Musk n’ont pas immédiatement répondu aux sollicitations des médias. Les avocats de la famille de la victime et les représentants du conducteur impliqué n’ont pas non plus fourni de commentaires supplémentaires à ce stade.

Notre avis, par leblogauto.com

Cet accident illustre une nouvelle fois la zone grise entre assistance à la conduite et autonomie réelle chez Tesla. Les enquêtes du NTSB et de la NHTSA montrent que les autorités américaines continuent de surveiller de près ces technologies, encore loin d’une fiabilité totale en conditions réelles.
La communication parfois contradictoire entre Tesla, ses dirigeants et les autorités contribue à entretenir le débat sur la responsabilité en cas d’accident.
Enfin, ce dossier confirme que les systèmes Autopilot et FSD restent au centre d’enjeux majeurs pour la sécurité routière et l’avenir de la conduite autonome.

Crédit illustration : Tesla.

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BMW M240i Safari : un atelier de Dubaï concrétise le poisson d’avril de BMW

2 juillet 2026 à 15:09
BMW M240i Safari : un atelier de Dubaï concrétise le poisson d'avril de BMW

Il y a des blagues qui méritent d’être prises au pied de la lettre. Le 1er avril dernier, BMW avait publié un visuel numérique de la M2 Dakar, une berline sportive transformée en engin d’aventure tout-terrain, avec le ton badin qui s’imposait pour l’occasion. La plupart des lecteurs avaient souri et tourné la page. L’atelier Zeus Offroad, basé à Dubaï, avait lui décidé de sortir les outils.

Le résultat, révélé fin juin 2026 et relayé notamment par Carscoops, est un BMW M240i transformé en véritable machine d’exploration désertique. Ce n’est pas une M2, certes, mais le moteur de la M240i développe tout de même 382 ch, ce qui laisse une marge confortable pour s’amuser sur sol meuble. Le projet illustre ce que certains préparateurs savent faire mieux que les constructeurs eux-mêmes : prendre une idée abandonnée en chemin et lui donner une existence physique.

BMW M240i Safari : un atelier de Dubaï concrétise le poisson d'avril de BMW

De la blague du 1er avril au vrai chantier de préparation

Tout commence avec ce fameux visuel de la M2 Dakar publié par BMW pour le 1er avril. Le constructeur bavarois y montrait une M2 Compétition dotée d’un lift de caisse, de pneus tout-terrain surdimensionnés et d’une livrée camouflage désertique. Le message était clair : BMW n’avait aucune intention de produire un tel engin. Pour beaucoup de passionnés, ce clin d’œil avait pourtant nourri un vrai désir.

Zeus Offroad a capté cet enthousiasme. L’atelier, spécialisé dans les préparations off-road à Dubaï, a choisi la BMW M240i comme base de travail plutôt que la M2. Le choix n’est pas anodin : la M240i partage la même plateforme et la même famille moteur que la M2, mais reste plus accessible comme véhicule de départ pour une préparation aussi ambitieuse. Sur le papier, 382 ch couplés à une architecture de berline compacte, c’est un cocktail qui promet sur piste sablée autant que sur route.

La démarche de Zeus Offroad s’inscrit dans une longue tradition de préparateurs qui ont su aller là où les constructeurs refusent de s’aventurer. On pense aux premières préparations rally des années 1980, aux pickups transformés en trophy trucks dans les déserts californiens ou aux Porsche 911 safari qui ont défrayé la chronique ces dernières années. La BMW M240i de Zeus Offroad rejoint cette généalogie de builds qui questionnent les frontières entre voiture de route et engin d’aventure.

BMW M240i Safari : un atelier de Dubaï concrétise le poisson d'avril de BMW

Une préparation technique complète, pensée pour le terrain

Ce qui frappe en premier sur ce build, c’est la cohérence de l’ensemble. Zeus Offroad n’a pas simplement monté des pneus plus gros et peint la carrosserie en kaki. La préparation est structurée, avec des modifications mécaniques qui donnent réellement à la M240i les moyens de ses ambitions.

La transformation commence par la suspension. La voiture bénéficie d’une rehausse de 7,6 cm (trois pouces), ce qui porte la garde au sol à environ 20 cm. Pour une berline compacte habituellement taillée pour les virages rapides sur asphalte, le changement visuel est radical. Plus important encore, l’atelier a équipé la M240i de coilovers réglables de marque Flatout, qui permettent d’ajuster la débattement en fonction du terrain. Sur sol rocailleux ou dans les dunes, cette capacité d’articulation supplémentaire fait la différence entre une voiture qui accroche et une voiture qui s’immobilise au moindre obstacle.

Les pneus tout-terrain montés sur jantes plus petites que celles d’origine complètent cette refonte du train roulant. Le choix de jantes de diamètre réduit n’est pas un compromis esthétique : il s’agit d’une décision technique délibérée. Des flancs de pneumatique plus hauts encaissent mieux les chocs, absorbent les irrégularités du terrain et offrent davantage de flexibilité lorsque la pression est abaissée pour rouler sur sable ou gravier. C’est exactement ce que font les équipages du Dakar ou les pilotes de baja racing depuis des décennies.

La protection de la caisse a été intégralement repensée avec des pare-chocs en aluminium à l’avant comme à l’arrière, ainsi qu’une protection de soubassement. Sur une voiture de route standard, le bas de caisse est conçu pour l’aérodynamisme et le bruit, pas pour encaisser des pierres ou des racines. Zeus Offroad a donc blindé les parties les plus exposées pour que la M240i puisse s’aventurer sans risquer d’endommager le groupe motopropulseur ou les organes de transmission au premier passage délicat.

Sur le toit, un plateau de transport a été intégré pour permettre d’emporter du matériel : jerricans, équipement de désensablement, bagages. C’est un détail qui peut sembler anecdotique mais qui trahit l’ambition réelle du projet : il ne s’agit pas d’une voiture de show, mais d’un engin pensé pour partir loin, longtemps, dans des conditions difficiles. Des feux de piste auxiliaires complètent l’équipement en permettant de rouler de nuit dans des zones non éclairées, condition fréquente lors de raids désertiques ou de traversées nocturnes.

La source ne précise pas si la M240i utilisée est la version xDrive à transmission intégrale ou la version propulsion. Zeus Offroad n’a pas communiqué sur ce point. Pour autant, l’absence de quatre roues motrices ne disqualifie pas forcément un tel build : les trophy trucks du désert américain, parmi les véhicules tout-terrain les plus extrêmes du monde, fonctionnent exclusivement en propulsion. La gestion du couple à l’arrière, combinée à un bon pilotage, peut s’avérer aussi efficace qu’une transmission intégrale dans certaines configurations de terrain.

Le contexte du marché : quand les SUV ne suffisent plus

Ce build arrive dans un contexte où la demande pour des préparations tout-terrain sur bases sportives ne cesse de progresser. BMW propose aujourd’hui une gamme de crossovers étendue, du X1 au X7, couvrant tous les gabarits et tous les budgets. Le X2, présenté comme un « Sports Activity Coupe », est lui-même une déclinaison du X1 avec un pavillon abaissé, plus proche d’une berline surélevée que d’un véritable tout-terrain.

Zeus Offroad a choisi une approche radicalement différente : partir d’une vraie berline sportive, la M240i, et la rendre capable là où les crossovers de série restent souvent limités. Le résultat est une voiture qui n’existe dans aucune gamme officielle, avec une personnalité hybride entre coupé sportif et baroudeur désertique. C’est précisément ce vide que les préparateurs comme Zeus Offroad savent occuper.

Le phénomène du « safari build » sur des voitures de route a pris une ampleur nouvelle avec les Porsche 911 et 964 préparées pour le tout-terrain au cours des années précédentes. Ces projets ont montré qu’une sportive de prestige pouvait se réinventer en machine d’aventure sans perdre son âme mécanique. La BMW M240i de Zeus Offroad s’inscrit dans cette logique, avec une base moins iconique certes, mais un moteur et un châssis qui se prêtent naturellement à l’exercice.

Le build a été présenté via le compte Instagram de Zeus Offroad, où des vidéos montrent la voiture évoluant sur des pistes désertiques autour de Dubaï. L’accueil de la communauté automobile en ligne a été enthousiaste, avec de nombreux commentaires regrettant que BMW n’ait pas saisi l’occasion de produire quelque chose de similaire en série limitée. La blague du 1er avril a manifestement touché une corde sensible chez les amateurs de conduite hors des sentiers battus.

Aucun prix ni disponibilité commerciale n’ont été communiqués par Zeus Offroad pour ce build, qui semble pour l’instant rester un projet unique. La question qui circule désormais dans la communauté est simple : BMW va-t-il finir par prendre l’idée au sérieux, ou laissera-t-il les préparateurs indépendants occuper seuls ce territoire ?

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Toyota pénalisé par les tensions au Moyen-Orient

2 juillet 2026 à 14:12

Toyota enregistre un quatrième mois de baisse des ventes mondiales, affecté par le conflit au Moyen-Orient et la concurrence en Chine.

Toyota traverse une période plus délicate sur le marché automobile mondial. Le constructeur japonais, premier fabricant mondial en volume, a enregistré en mai un quatrième mois consécutif de recul de ses ventes mondiales. Les perturbations liées au conflit au Moyen-Orient, les difficultés logistiques qui en découlent et la concurrence toujours plus forte sur le marché chinois pèsent sur les performances du groupe. Les chiffres publiés montrent également un recul de la production, tandis que les perspectives financières s’annoncent moins favorables pour l’exercice en cours en raison de la hausse des coûts des matières premières. Dans le même temps, d’autres constructeurs automobiles japonais, comme Honda et Nissan, subissent eux aussi une baisse de leurs ventes mondiales, illustrant un contexte particulièrement tendu pour l’industrie automobile.

Un quatrième mois consécutif de baisse pour Toyota

Toyota Motor poursuit une série négative avec une nouvelle baisse de ses ventes mondiales au mois de mai. Le constructeur automobile japonais a écoulé 885 207 véhicules dans le monde, en incluant les ventes de sa filiale Daihatsu Motor. Ce volume représente une diminution de 7,4 % par rapport à la même période de l’année précédente.

La production suit la même tendance. Les usines du groupe ont assemblé 857 765 véhicules au cours du mois, soit une baisse de 5,8 %. Ces chiffres témoignent des difficultés rencontrées par le constructeur dans un environnement mondial marqué par des tensions géopolitiques et des contraintes logistiques persistantes.

Le conflit au Moyen-Orient continue d’avoir des répercussions sur l’ensemble de la filière automobile. Bien qu’un accord entre les États-Unis et l’Iran ait permis de mettre un terme au conflit, la circulation dans le détroit d’Ormuz ne retrouve que progressivement un fonctionnement normal. Les attaques contre les navires se poursuivent, compliquant toujours les flux de marchandises et les approvisionnements énergétiques indispensables à l’industrie automobile.

Cette situation rappelle la forte dépendance des constructeurs automobiles aux grandes routes maritimes internationales ainsi qu’aux chaînes d’approvisionnement mondiales. Pour Toyota, qui réalise d’importants volumes de production et d’exportation, ces perturbations représentent un risque direct pour son activité.

Le Moyen-Orient et la Chine pèsent sur les performances

Le constructeur est particulièrement exposé au marché du Moyen-Orient. Selon les déclarations du directeur comptable Takanori Azuma, Toyota exporte habituellement entre 500 000 et 600 000 véhicules par an vers cette région. L’entreprise estime que légèrement moins de la moitié de ce volume pourrait être affectée par les perturbations actuelles.

Les chiffres du mois de mai illustrent cette fragilité. Les ventes de Toyota au Moyen-Orient affichent une baisse de 38,6 %, conséquence directe des difficultés rencontrées dans la région.

La Chine constitue un autre point de vigilance pour le constructeur. Les ventes y reculent de 31,7 % par rapport à l’année précédente. Toyota fait face à une concurrence locale particulièrement soutenue, notamment sur le segment des véhicules électriques, où les constructeurs chinois renforcent leur présence sur leur marché domestique.

La combinaison de ces deux facteurs fragilise la position du constructeur sur des marchés stratégiques. Si Toyota demeure le premier constructeur automobile mondial en volume, la pression concurrentielle et les perturbations logistiques pourraient progressivement réduire les bénéfices records enregistrés lors du précédent exercice fiscal.

Des perspectives financières plus prudentes

Les difficultés opérationnelles ont également des conséquences sur les perspectives financières du groupe. Toyota prévoit une baisse de son bénéfice d’exploitation pour l’exercice fiscal qui s’achèvera en mars 2027.

Le constructeur anticipe un bénéfice d’exploitation de 3 000 milliards de yens. Cette prévision reste inférieure à la fois aux attentes des analystes et aux 3 800 milliards de yens réalisés lors de l’exercice précédent. L’entreprise explique cette révision notamment par l’augmentation du coût des matières premières, conséquence des perturbations qui affectent les chaînes logistiques internationales.

Les difficultés ne concernent pas uniquement Toyota. Honda Motor a également annoncé une baisse de ses ventes mondiales de 4,9 % en mai, avec 283 623 véhicules écoulés. Le constructeur enregistre notamment une chute de 52 % de ses ventes au Moyen-Orient.

De son côté, Nissan Motor affiche un recul mondial de 10,3 %, avec 229 870 véhicules vendus au cours du mois. Le constructeur subit d’importantes baisses en Europe et en Chine, tandis que sa production diminue également de 8,6 %.

Ces résultats montrent que les constructeurs japonais évoluent actuellement dans un environnement particulièrement complexe, marqué par les tensions géopolitiques, les difficultés d’approvisionnement, la hausse des coûts industriels et une concurrence accrue sur plusieurs marchés majeurs. L’ensemble de ces facteurs continue de peser sur les ventes, la production et les perspectives financières de plusieurs acteurs majeurs de l’industrie automobile mondiale.

Notre avis, par leblogauto.com

Les chiffres publiés par Toyota confirment l’impact des tensions géopolitiques sur l’industrie automobile mondiale. Le constructeur est confronté simultanément à des perturbations logistiques au Moyen-Orient et à une concurrence renforcée sur le marché chinois. Les prévisions financières plus prudentes traduisent également le poids de la hausse des coûts des matières premières. Enfin, les résultats publiés par Honda et Nissan montrent que ces difficultés touchent une large partie des constructeurs japonais.

Crédit illustration : Leblogauto.com.

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Cobalt : Guangzhou veut lancer des contrats à terme

2 juillet 2026 à 12:12

Guangzhou envisage des contrats à terme sur le cobalt, métal clé des batteries et de la transition énergétique mondiale.

La Bourse à terme de Guangzhou, connue sous le nom de GFEX (Guangzhou Futures Exchange), étudie la possibilité de lancer les premiers contrats à terme sur le cobalt en Chine. Ce métal stratégique, essentiel à la fabrication de batteries pour véhicules électriques, mais aussi utilisé dans les secteurs de l’aérospatiale et de la défense, suscite un intérêt croissant dans un contexte de transition énergétique et de tensions sur les chaînes d’approvisionnement mondiales. Selon plusieurs personnes au fait du dossier, ces discussions en sont toutefois à un stade préliminaire et le projet pourrait encore ne pas aboutir.

Un marché du cobalt sous pression et en mutation

Le cobalt est un métal critique pour l’industrie automobile, en particulier pour les batteries lithium-ion utilisées dans les véhicules électriques. Sa demande est fortement influencée par le développement de la mobilité électrique, qui transforme en profondeur les chaînes de valeur de l’industrie automobile mondiale. Dans ce contexte, la création de contrats à terme sur le cobalt à la GFEX viserait à offrir un nouvel outil de gestion des risques pour les acteurs du marché.

Ces instruments financiers permettraient aux industriels, producteurs et acheteurs de se protéger contre la volatilité des prix des matières premières critiques. Le marché du cobalt est en effet soumis à des fluctuations importantes, alimentées par des déséquilibres entre l’offre et la demande ainsi que par des incertitudes géopolitiques. Les récents événements, notamment une interdiction surprise d’exportation en 2025 par la République démocratique du Congo, premier producteur mondial, suivie de divers contrôles, ont renforcé les tensions sur la chaîne d’approvisionnement.

Dans ce contexte, les contrats à terme apparaissent comme un mécanisme de stabilisation potentiel pour les acteurs de l’industrie automobile et des batteries, qui dépendent fortement de la disponibilité et du prix du cobalt.

Vers un outil de couverture pour l’industrie des batteries

La GFEX discute également de la possibilité de proposer des contrats réglés physiquement, ce qui signifierait une livraison réelle du cobalt à l’échéance du contrat. Une option de règlement pour le sulfate de cobalt est aussi envisagée. Ce dérivé intermédiaire, utilisé dans de nombreuses applications industrielles, pourrait élargir la base de livraison et répondre aux besoins de couverture d’un plus grand nombre d’entreprises.

Dans l’industrie automobile, où les coûts des matières premières représentent un enjeu majeur pour les constructeurs et les équipementiers, ce type d’instrument financier pourrait contribuer à mieux anticiper les variations de prix. Les chaînes d’approvisionnement des batteries étant particulièrement sensibles aux tensions sur les métaux critiques, la mise en place d’un marché organisé de contrats à terme pourrait structurer davantage le secteur en Chine.

Toutefois, le calendrier de lancement reste indéterminé et dépendra de l’évolution des discussions internes. GFEX n’a, pour l’heure, pas commenté officiellement ces projets.

Une bourse jeune qui s’intéresse aux métaux stratégiques

La Bourse de Guangzhou, relativement récente, a déjà montré un intérêt marqué pour les métaux stratégiques liés à la transition énergétique. Elle a notamment observé une augmentation de la liquidité sur des matières premières comme le lithium, également essentiel à la fabrication de batteries pour véhicules électriques.

Cependant, cette dynamique s’accompagne d’une forte volatilité des prix sur certains contrats déjà listés. La GFEX a récemment introduit des contrats à terme sur des métaux précieux industriels tels que le platine et le palladium en novembre, confirmant son positionnement sur les matières premières critiques.

Le développement potentiel d’un contrat à terme sur le cobalt s’inscrirait donc dans une stratégie plus large visant à renforcer les outils financiers disponibles pour les industries exposées aux fluctuations des métaux industriels, en particulier celles liées à l’automobile et à la transition énergétique.

Un marché encore en structuration

Aujourd’hui, la Chine ne dispose pas encore de contrat à terme sur le cobalt, bien qu’une plateforme de négociation au comptant existe sur la Wuxi Stainless Steel Exchange. Les prix des matériaux utilisés dans les contrats d’approvisionnement sont généralement indexés sur des évaluations de prix au comptant fournies par des agences spécialisées.

L’introduction de contrats à terme pourrait donc marquer une évolution importante dans la structuration du marché chinois des matières premières critiques, en particulier pour les industries fortement consommatrices de cobalt comme les batteries automobiles.

Notre avis, par leblogauto.com

L’éventuel lancement de contrats à terme sur le cobalt par la GFEX s’inscrit dans une logique de structuration des marchés des matières premières critiques. Pour l’industrie automobile, fortement dépendante des batteries pour véhicules électriques, cela pourrait représenter un outil de couverture supplémentaire face à la volatilité des prix. Le projet reflète également l’importance stratégique croissante du cobalt dans la transition énergétique et les chaînes d’approvisionnement industrielles. Toutefois, son stade précoce rappelle que de nombreuses incertitudes subsistent quant à sa concrétisation et à son calendrier.

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Dacia Sandero full hybrid : une nouvelle rivale pour la Renault Clio E-Tech avec un prix sous les 20 000 euros

2 juillet 2026 à 12:02

Dacia lance une version full hybrid de la Sandero et de la Sandero Stepway avec la motorisation Hybrid 155. Disponible à la commande dès le 1er juillet 2026 sur la Stepway en France, puis courant juillet sur la Sandero, cette évolution place désormais la citadine face à la Renault Clio E-Tech full hybrid, mais aussi de la MG3 Hybrid+.

La Dacia Sandero passe au full hybrid

Dacia poursuit l’électrification de sa gamme avec l’arrivée de la motorisation Hybrid 155 sur les Sandero et Sandero Stepway. Cette technologie, déjà introduite sur les Jogger, Duster et Bigster, est désormais proposée sur le modèle le plus vendu de la marque.

En France, la Sandero Stepway Hybrid 155 est ouverte à la commande depuis le 1er juillet 2026. La Sandero Hybrid 155 sera disponible courant juillet.

Selon le constructeur, les modèles deviennent ainsi les versions full hybrid les moins chères du marché.

Une motorisation de 155 ch associée à une boîte automatique

La motorisation Hybrid 155 associe :

  • un moteur essence 4 cylindres 1,8 litre de 109 ch ;
  • deux moteurs électriques, dont un de 50 ch ;
  • une batterie de 1,4 kWh (230 V) ;
  • une boîte de vitesses automatique électrifiée à six rapports, sans embrayage.

Le système démarre systématiquement en mode électrique. En ville, Dacia annonce jusqu’à 80 % du temps de roulage en tout électrique grâce au freinage régénératif et à la récupération d’énergie.

Consommation et émissions annoncées

Avec cette nouvelle motorisation, la Sandero affiche une consommation mixte annoncée de 4,2 l/100 km, contre 4,4 l/100 km pour la Sandero Stepway.

Les émissions de CO₂ sont respectivement annoncées à partir de 96 g/km et 100 g/km, ce qui les exempte de malus CO₂ selon les valeurs communiquées par le constructeur.

Dacia indique également une baisse de consommation pouvant atteindre 40 % par rapport à une version essence équivalente. Cela dépendra évidemment du type de trajet effectué et de votre conduite.

Une offre hybride qui progresse chez Dacia

Le constructeur souligne que plus d’un véhicule Dacia sur quatre était électrifié en 2025, soit deux fois plus qu’en 2024.

En France, les modèles full hybrid représentent 30 % des ventes de la marque à fin mai 2026. Dacia indique également occuper la troisième place du marché des véhicules hybrides non rechargeables (HEV).

Les prix de la Dacia Sandero Hybrid 155

La Sandero Hybrid 155 est proposée à partir de 19 900 euros en finition Expression et 20 900 euros en finition Journey.

Du côté de la Sandero Stepway, la motorisation Hybrid 155 est affichée à 21 400 euros en finition Expression et 22 400 euros en finition Extreme.

Notre avis, par leblogauto.com

Dire que tout le monde attendait cette Dacia Sandero full hybrid est un euphémisme. Mais pour éviter une guerre intestine, le groupe Renault se refusait jusqu’à présent de faire une Sandero hybride. Il faut dire que dans le même groupe se vend (très bien) la Clio 6 full hybrid E-Tech 145 chevaux ! Et elle s’affiche, en finition Evolution à partir de 24 500 €.

Avec son offre, Dacia risque donc de faire hésiter certains acheteurs qui devront comparer la liste des équipements de série, ou en option, pour faire leur choix.

Mais Dacia ne pouvait pas ne pas réagir à l’offre de MG Motors avec la MG3 Hybrid+. Cette dernière annonce 195 chevaux combinés max, pour 100 g de CO2/km. Et comme par hasard, elle démarre à 19 990 € prix catalogue (et 18 990 € en ce moment avec une prime MG de 1000 €).

Là encore, il faudra comparer point à point les offres. La MG est en « blanc société » par défaut, tout comme la Sandero à priori, contre l’orange valencia pour la Clio.

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E. Leclerc lance la guerre des prix de la recharge électrique ! Le consommateur en profite.

2 juillet 2026 à 08:07

Lancés sur le marché de la recharge électrique avec « Charge E-Lec », les établissements E. Leclerc vont proposer à partir du 9 juillet 2026 un kWh à prix plancher. Même chez vous vous payez sans doute plus cher !

Actuellement, le marché de la recharge électrique est « compliqué » pour un néophyte. Entre différents abonnements, des bornes avec cartes bancaires, d’autres avec application, certaines qui font payer le kWh, d’autre le temps passé, c’est une jungle.

Cet écosystème effraie le quidam qui se dit qu’il va se faire plumer.

Recharge électrique : un prix comme à la maison

Ici, l’offre Leclerc est…claire : 0,19 €/kWh à partir du 9 juillet 2026. Certaines bornes affichent déjà ce tarif mais le déploiement est progressif jusqu’à cette date.

Pour comparer ce tarif, en tant que particulier, si vous êtes au « tarif base » chez EDF, il en coûte entre 19,27 et 19,40 c€/kWh. Cette offre E. Leclerc est donc « au prix particulier » environ. Souvent, on va trouver du 30 ou 40 centimes le kiloWhatheure selon les offres. Et il n’y a pas d’abonnement ! Une application mobile existe aussi.

Mais, il y a un revers à cette médaille. Cela ne concerne que des bornes accélérées 22 kW. On ne pourra donc pas faire le plein (à 80 %) en 30 minutes pour ce prix-là (ni même en 9 minutes comme chez BYD).

Pour autant, cela marque sans doute un tournant dans ce qui pourrait devenir la guerre des kWh comme on a sur le prix des carburants liquides.

Un peu d’histoire : de quand date le carburant dans les centres commerciaux ?

L’offre Charge E-Lec s’appuie évidemment sur les centres Leclerc et leurs parkings. Avec 3 000 points de charge, l’offre monte en puissance et devrait atteindre 10 000 points de charge d’ici 2035.

En 1963, les supermarchés existent, mais sont peu nombreux. Carrefour invente alors l’hypermarché. Plus grand, plus attirant, le groupe le crée à Sainte-Geneviève-des-Bois et le dote d’une station-service ! Cela fait tâche dans un paysage qui compte des dizaines de milliers de stations. En 1975, on en dénombrait par exemple 47 500.

En 1970, Édouard Leclerc (le père de Michel-Édouard Leclerc) va doter le supermarché historique de Gouesnou d’une station puis lancer les offres « à prix coûtant ». Il sera imité par la concurrence. Mais l’Etat contrôle encore les licences d’importation de carburant.

Il faut attendre 1979 pour que ces licences soient un peu libéralisées. Leclerc lance alors la SIPLEC (qui intervient encore ici pour l’offre électrique). Toutefois, les prix sont encore fixés par l’Etat. Les procès contre Leclerc et d’autres distributeurs ont lieu. L’Europe du marché commun naissante aura raison de ce prix d’Etat. C’est la liberté du prix via l’arrêté d’un juge Européen le 25 janvier 1985.

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Lithium en Chine : forte volatilité sur les marchés

2 juillet 2026 à 06:16

Les prix du lithium chutent en Chine sur fond de spéculation autour de la mine CATL, alimentant la volatilité du marché des batteries.

Les marchés du lithium en Chine connaissent une forte turbulence, marquée par une baisse rapide des contrats à terme et une volatilité accrue liée à des spéculations sur la reprise potentielle d’une mine stratégique appartenant à Contemporary Amperex Technology Co. Ltd. (CATL). En deux jours, les contrats à terme sur le carbonate de lithium ont reculé d’environ 9 %, illustrant la sensibilité extrême du marché des matières premières destinées aux batteries automobiles.

Cette correction intervient dans un contexte où les investisseurs tentent d’anticiper l’évolution de l’offre mondiale de lithium, un matériau essentiel pour les véhicules électriques et les systèmes de stockage d’énergie.

Une spéculation autour de la mine Jianxiawo

Au cœur de cette volatilité se trouve la mine Jianxiawo, exploitée par CATL dans la province du Jiangxi. Fermée l’année précédente en raison de problèmes de permis, cette mine fait l’objet de spéculations depuis la publication d’un avis préliminaire d’évaluation des terres par les autorités locales.

Ce document, émis par le Département des Ressources Naturelles de la province du Jiangxi, n’indique pourtant aucun plan officiel de reprise de l’exploitation. Il s’agit d’une étape administrative liée à l’utilisation des terres, mais les marchés ont interprété cette information comme un signal potentiel de redémarrage de la production au second semestre 2026.

Cette interprétation a suffi à déclencher un mouvement spéculatif important, illustrant la forte sensibilité du marché du lithium aux annonces réglementaires et administratives, même non confirmées.

Un marché du lithium fortement volatil

Les contrats à terme les plus actifs sur le carbonate de lithium à la Bourse à terme de Guangzhou ont enregistré une baisse de 2,4 % lundi, après une chute de 6,6 % observée la semaine précédente. Les échanges ont été interrompus vendredi en raison d’un jour férié en Chine, mais la tendance baissière s’est maintenue dès la reprise des transactions.

Ce marché est connu pour sa forte volatilité, alimentée par des mouvements spéculatifs rapides et des anticipations sur les capacités de production mondiales. Les fluctuations récentes montrent à quel point les prix du lithium restent sensibles aux perspectives d’offre, notamment dans un contexte de transition énergétique et de croissance du marché des véhicules électriques.

Selon les analystes de Citigroup Inc., le marché semble déjà intégrer une reprise à court terme de la mine Jianxiawo dans ses anticipations de prix. Toutefois, la banque souligne que les incertitudes demeurent importantes, notamment sur le calendrier et les conditions réelles de réouverture.

Malgré ces inquiétudes, Citigroup estime que les fondamentaux du marché restent tendus, en raison de l’augmentation attendue de la demande liée à la mise en service de nouvelles capacités de production de batteries au cours du troisième trimestre.

Impact sur les acteurs du secteur des batteries

Dans ce contexte de volatilité, les acteurs du secteur des batteries automobiles sont directement concernés. CATL, l’un des principaux producteurs mondiaux de batteries pour véhicules électriques, a vu son action progresser de 4,7 % à la Bourse de Hong Kong, malgré les incertitudes entourant la situation de la mine Jianxiawo.

Le groupe chinois n’a pas communiqué officiellement sur la situation, laissant le marché réagir principalement sur la base d’analyses et de spéculations. Cette absence de clarification contribue à maintenir un climat d’incertitude sur les perspectives d’approvisionnement en lithium.

La mine Jianxiawo représente un enjeu stratégique dans la chaîne d’approvisionnement mondiale des batteries. Toute variation de sa capacité de production potentielle est susceptible d’influencer les anticipations de prix sur le marché du carbonate de lithium.

Dans un secteur automobile en pleine transition vers l’électrification, la stabilité de l’approvisionnement en matières premières critiques comme le lithium reste un facteur déterminant pour les constructeurs et les fabricants de batteries.

Un marché sous influence des annonces réglementaires

L’épisode récent illustre également le rôle central des décisions administratives et des annonces réglementaires dans la formation des prix des matières premières stratégiques. Même des documents préliminaires ou des procédures techniques peuvent déclencher des mouvements importants sur les marchés financiers.

Dans le cas du lithium, cette sensibilité est renforcée par la concentration de la production mondiale et par la dépendance croissante de l’industrie automobile à ce matériau.

Les analystes soulignent ainsi que, malgré les fluctuations à court terme, les tensions sur l’offre pourraient persister en raison de la montée en puissance de la demande liée aux batteries et aux véhicules électriques.

Notre avis, par leblogauto.com

La baisse des prix du lithium en Chine illustre la forte volatilité d’un marché encore très spéculatif. Les réactions des investisseurs sont principalement guidées par des signaux administratifs liés à la mine CATL. Malgré ces fluctuations, les fondamentaux du marché restent tendus selon les analystes. Le secteur automobile électrique demeure fortement dépendant de la stabilité de l’approvisionnement en lithium.

Crédit illustration : m-mines.

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Essai Mercedes GLB de 354 ch

2 juillet 2026 à 06:01

Dans un contexte où le marché électrique a bondi de 50% depuis le début de l’année en France, Mercedes lance le GLB, qui existe avec des motorisations légèrement hybridées et 100% électriques. L’EQB disparaît donc logiquement du catalogue. Nous l’avons découvert dans sa version 350, avec sa grosse batterie de 85 kWh, sur les routes exigeantes du Pays basque.

94 étoiles dans la calandre

Même s’il est complètement nouveau, on reconnaît au premier coup d’œil l’allure d’un GLB. On remarque ses dimensions de SUV compact (4,73 m) et cette carrosserie cubique, très verticale à l’arrière, si typique de ce modèle. À l’avant, on devine le style actuellement en vogue à Stuttgart, avec cette calandre XXL aux 94 étoiles illuminées la nuit sur notre modèle 100% électrique, et des feux de jour reprenant l’Étoile. Dans sa finition AMG Line, il a même un petit air de SUV dynamique qu’on ne lui soupçonnait pas au premier abord.

L’arrière s’avère bien spécifique à ce nouveau GLB, avec un bandeau en U inversé entièrement éclairé, tout juste souligné par deux étoiles de chaque côté. Ce détail de design s’intègre mieux selon nous avec un coloris foncé plutôt que clair. Pour le reste, il faut tout de même reconnaître que Mercedes a assez arrondi les angles de son nouveau GLB. Il garde ainsi la plupart de ses codes marquant sa personnalité, tout en se modernisant pour intégrer quelques éléments communs aux Mercedes les plus modernes, afin de mieux l’identifier comme un membre de la famille. Pour nous, cela nous paraît plutôt réussi.

Trois écrans!

On aimait beaucoup les intérieurs des Mercedes des générations précédentes, mêlant finition tirée à quatre épingles et dernières technologies. Rassurez-vous, c’est toujours le cas, notamment le côté spectaculaire des animations lumineuses. Simplement, de nos jours, le constructeur laisse beaucoup moins de place sur la planche de bord à de beaux matériaux. La présentation se trouve ainsi assez simplifiée, puisque les écrans prennent littéralement toute la place. Ils ont tout de même laissé un peu d’espace aux extrémités pour intégrer les aérateurs, toujours très beaux chez Mercedes.

Pour le reste, la console centrale flottante offre un très large espace de rangement. Bien entendu, le GLB est à la pointe en termes d’équipements, avec des commandes vocales, une dalle tactile et quelques autres raccourcis. On retrouve également des sièges massants et un toit vitré extrêmement sophistiqué dans sa façon de s’opacifier. On ne manque pas de place au second rang, avec une banquette coulissant sur 16 centimètres. Grâce à un empattement largement rallongé par rapport à la génération précédente, on gagne de l’espace et l’on peut toujours emmener deux passagers supplémentaires dans un confort relatif. Le coffre va de 480 à plus de 1 700 litres, toutes les assises rabattues, sans oublier le frunk géant de 127 l.

Consommation remarquable

Le GLB 350 4Matic a droit à deux moteurs, pour une puissance totale de 354 chevaux, rien que ça. Au passage, on dispose de deux rapports sur lesquels on n’a pas la main. Les performances sont bien entendu remarquables, avec un 0 à 100 km/h exécuté en 5,5 secondes. La vitesse de pointe de 210 km/h assure la perte du permis en dehors de l’Allemagne. On s’en doutait, la motricité se révèle exemplaire avec sa transmission intégrale. Cela rassure dans toutes les circonstances de conduite, ce qui n’est pas toujours le cas avec les puissantes électriques, qu’elles soient à traction ou propulsion.

Mercedes a atteint une certaine maîtrise en matière de consommation électrique, avec une consommation relevée de moins de 16 kWh/100 km sur un itinéraire très vallonné, assez défavorable pour se rapprocher du chiffre d’homologation. En outre, la consommation instantanée sur quelques kilomètres de voies rapides n’a grimpé que de 2 ou 3 points en roulant entre 120 et 130 km/h. Une donnée à consolider lors d’un trajet plus long et varié. Avec sa batterie de 85 kWh, on peut effectivement espérer faire un Paris-Lyon avant de s’arrêter, si votre vessie ne vous a pas stoppé avant… L’architecture 800 V assure un passage de 10 à 80% en une vingtaine de minutes. À la maison, sur une prise domestique, il faudra compter un peu moins de deux jours, contre environ 9 heures sur une borne 11 kW.

Le plein de technologies à bord

On attend Mercedes au niveau du confort de conduite et de vie à bord. Là aussi, le constructeur de Stuttgart ne déçoit pas, avec une douceur permettant d’aligner les kilomètres en toute quiétude. Le fin réglage des ADAS, notamment la conduite semi-autonome de niveau 2, rend la vie encore plus facile derrière le volant. Mais comme nous aimons tout de même prendre les commandes sur ces routes tortueuses du Pays basque, nous nous en sommes remis à notre talent. La régénération est réglable avec les palettes derrière le volant, ce qui est un vrai point fort. Néanmoins, il semble manquer un niveau intermédiaire. Peut-être sommes-nous un peu trop tatillons.

Il existe bel et bien un mode baptisé « Sport ». Soyons clairs, cela signifie qu’il booste son dynamisme, en particulier sa réactivité. Les suspensions pilotées se raffermissent aussi, mais de manière plus subtile pour préserver un minimum de confort à bord. On ne bouscule pas sans ménagement ses passagers dans une Mercedes, surtout lorsqu’il ne s’agit pas d’une AMG, et encore moins pour un modèle familial. Toujours est-il que la conduite électrique renforce nettement le sentiment de douceur, grâce à l’absence d’à-coups et de sensations parasites propres à un SUV compact thermique, même hybridé.

Dès 46 950 €

Le nouveau Mercedes GLB, pour rappel également disponible en hybride, ne s’avère pas vraiment bon marché, ce qui n’a rien de surprenant. Pour rassurer ses propriétaires, même en occasion, la batterie est garantie 8 ans ou 160 000 kilomètres. Les tarifs démarrent à 46 950 €, l’électrique à 55 900 €. Le 350 4Matic réclame au moins 61 100 €, 65 900 € en finition AMG Line, auxquels il faut ajouter bien sûr quelques options, dont certaines, selon nous, indispensables, comme l’adaptateur pour bornes 400 V à 700 €, et le pack Premium Plus, particulièrement valorisant avec les technologies qu’on apprécie.

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Kia profite de l’essor des hybrides et des véhicules électriques

2 juillet 2026 à 04:09

Kia affiche une croissance mondiale malgré le ralentissement du marché grâce à la forte demande de véhicules électriques et hybrides.

Alors que le marché automobile mondial traverse une période de ralentissement, Kia affiche une dynamique inverse en enregistrant une progression de ses ventes et de sa part de marché. Le constructeur sud-coréen attribue cette performance à une demande soutenue pour les véhicules électriques en Europe et les modèles hybrides aux États-Unis, dans un contexte marqué par la hausse des prix de l’énergie liée à la guerre en Iran. Selon son directeur général, Song Ho-sung, cette tendance pourrait se prolonger même après la fin du conflit, les prix du pétrole devant rester élevés pendant un certain temps. Cette évolution renforce l’intérêt des consommateurs pour des motorisations plus sobres et accélère la transformation du marché automobile mondial.

Kia progresse malgré le recul du marché mondial

Entre janvier et mai, la demande mondiale de véhicules a reculé d’environ 5 %, mais Kia a réussi à faire progresser ses ventes de plus de 4 %. Cette performance permet au constructeur d’augmenter sa part de marché mondiale, désormais supérieure à 4 %, selon les déclarations de son directeur général à l’occasion du Busan Mobility Show.

Pour Kia, cette croissance repose principalement sur l’évolution des attentes des automobilistes face à la hausse des coûts des carburants. La flambée des prix de l’essence favorise les véhicules électriques sur le marché européen tandis que les hybrides séduisent davantage les acheteurs américains. Le constructeur estime que cette tendance devrait perdurer, même si les tensions géopolitiques venaient à s’apaiser, en raison de prix du pétrole qui pourraient rester durablement élevés.

Cette évolution constitue un levier favorable pour les constructeurs disposant d’une gamme électrifiée diversifiée. Kia mise ainsi sur l’élargissement de son offre afin de répondre aux nouvelles attentes en matière de mobilité, d’efficience énergétique et de performances.

L’Europe et les États-Unis soutiennent la croissance du constructeur

Le marché européen apparaît comme l’un des principaux moteurs de cette progression. En mai, les ventes de Kia y ont augmenté de plus de 10 %, soutenues par un déploiement élargi de véhicules électriques destinés au grand public. Cette performance intervient pourtant dans un environnement concurrentiel renforcé, marqué notamment par la montée en puissance des constructeurs chinois. Selon Song Ho-sung, les mesures tarifaires mises en place par l’Union européenne ont toutefois partiellement limité leur progression.

Aux États-Unis, la stratégie repose davantage sur les modèles hybrides. Kia continue d’y enregistrer une demande soutenue grâce au renforcement de cette gamme, notamment avec le SUV Telluride. Le constructeur prévoit également de lancer un nouveau pick-up de taille moyenne afin d’élargir son offre. Son objectif est de disposer de huit modèles hybrides d’ici 2030 sur le marché américain.

Cette politique d’investissement traduit la volonté de Kia de renforcer sa présence sur les principaux marchés internationaux en adaptant son portefeuille de véhicules aux spécificités régionales. Entre électrification, hybridation, SUV et futurs utilitaires, le constructeur cherche à consolider sa compétitivité dans un secteur en pleine mutation.

Les véhicules utilitaires personnalisés au cœur de la stratégie future

Au-delà des véhicules particuliers, Kia prépare également une nouvelle phase de développement avec les véhicules conçus sur mesure, destinés principalement aux professionnels et aux gestionnaires de flottes.

Le constructeur souhaite transformer le marché des véhicules utilitaires grâce à des fourgonnettes commerciales modulaires et définies par logiciel. Jusqu’à présent, les entreprises achetaient généralement des véhicules standards avant de les faire modifier par des sociétés spécialisées. Selon Song Ho-sung, cette organisation engendre des coûts supplémentaires, des inefficacités industrielles ainsi qu’un gaspillage de composants lorsque certaines pièces neuves sont retirées afin d’adapter le véhicule aux besoins du client.

Kia entend intégrer directement ces personnalisations au sein de ses propres chaînes de production. Cette approche doit permettre de réduire les coûts pour les clients tout en limitant les déchets industriels. Après le lancement du modèle PV5, le constructeur prévoit le déploiement progressif des plateformes PV7 puis PV9. L’objectif annoncé est de proposer plus de 40 variantes commerciales adaptées aux différents marchés et usages professionnels.

Pour Kia, ces véhicules conçus sur mesure représentent une nouvelle étape dans son développement. Le constructeur estime que cette approche permettra d’améliorer l’expérience des clients professionnels en proposant des véhicules directement adaptés à leurs besoins opérationnels dès leur sortie d’usine.

Notre avis, par leblogauto.com

Les résultats présentés par Kia illustrent la capacité du constructeur à tirer parti de l’évolution de la demande vers les motorisations électrifiées malgré un marché mondial en recul. L’Europe et les États-Unis apparaissent comme les principaux moteurs de cette croissance, chacun avec des attentes différentes entre véhicules électriques et hybrides. En parallèle, la stratégie autour des véhicules utilitaires personnalisés constitue un axe de développement clairement identifié. Les déclarations de la direction traduisent une volonté de poursuivre cette diversification, sans que des résultats commerciaux futurs soient encore avancés.

Crédit illustration : Kia.

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La Fiat Topolino s’habille en sport

1 juillet 2026 à 16:05

Tout le monde en pince pour elle

La Topolino est un succès : plus de 3000 ventes sur le 1er trimestre en Europe, des éloges de Donald Trump qui la trouve craquante, une arrivée sur le marché US et des vedettes qui l’utilisent, comme Max Verstappen dans les rues de Monaco. 

Fort de cet engouement, FIAT présente une nouvelle édition spéciale baptisée “Topolino Sport”, qui puise son inspiration dans l’héritage de l’emblématique Nuova 500 Sport de 1958, symbole d’audace et d’esprit sportif. La bombinette de 1958 embarquait un bloc porté à 500cc et 21 CV, contre 13CV pour la 500 de base.

Un petit look sympa

La Topolino Sport affiche un style plus affirmé et se distingue par quatre nouvelles options de couleurs et trois combinaisons de bandes distinctives.

La palette comprend le blanc avec bande rouge, le bleu avec bandes blanches, le jaune avec bandes noires et le noir avec bandes rouges. 

L’identité extérieure reçoit un traitement spécifique des bandes, des encadrements de phares noirs, des roues peintes en noir mat et un logo Sport. Les coques de rétroviseurs noires complètent l’ensemble, affirmant son identité contemporaine et pleine d’assurance. 

L’habitacle n’est pas oublié dans ce rhabillage. Il accueille des sièges noirs et une Dolcevita Box revisitée, habillée d’un vinyle effet carbone, complétés par une nouvelle sangle. Chaque client Topolino Sport recevra le nouveau kit de deux enceintes stéréo hi-fi Bluetooth Monsterlino. 

Un futur carton ?

Evidemment, règlementation oblige, ces Topolino Sport n’ont de “sport” que le nom : elles conservent leur fiche technique très limitée : une batterie de 6 Kw, 45 Km/h en v-max et 44 Nm de couple.  

En France, les commandes sont ouvertes depuis le 30 juin 2026. Elle est disponible à partir de 11 490 euros ou à partir de 120 euros/mois, avec un apport de 500 euros et 15 000 Km sur 36 mois. 

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Après 28 701 exemplaires, l’Alpine A110 mk2 cède la place à la version électrique à Dieppe

1 juillet 2026 à 14:50

Sa longue carrière lui a permis de s’écouler à plus de 28 000 exemplaires, mais c’est terminé. L’Alpine A110 de deuxième génération a vécu à l’usine de Dieppe qui est désormais tournée vers le 100 % électrique.

La première génération ne s’était vendue « que » à 6 749 unités, créant le mythe Alpine. La deuxième génération a permis de relancer la marque endormie. Si certains regrettent qu’Alpine n’ait pas créé une version plus puissante, l’Alpine a joué sur ses fondamentaux et est très appréciée pour cela : légèreté, agilité, sportivité et prix « abordable ».

L’Alpine A110 quitte une nouvelle fois la scène automobile. Mais, elle devrait rapidement être suivie par une version électrique dévoilée sous peu. On nous promet une philosophie conservée. Evidemment, on ne sera pas sur 1050/1100 kg avec le poids des batteries, et c’est sans doute ce que regretteront le plus les fans de la berlinette.

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Une A110 électrique fidèle à l’ADN de la marque

La manufacture de Dieppe a déjà engagée sa transformation pour produire la A110 mk3 avec des investissements de modernisation des outils et une adaptation nécessaire des humains à cette nouveauté à électrons.

La nouvelle A110 sera sur une plateforme appelée APP (Alpine Performance Platform). Les rumeurs l’annoncent avec plus de 400 chevaux, et un lancement en fin d’année 2026, début 2027. On devrait avoir un « show car » (un véhicule un peu maquillé) à la rentrée.

En attendant, on aura un « mulet » de développement lors de la 33e édition du Goodwood Festival of Speed, le 9 juillet 2026. Si l’esthétique ne sera pas celle du véhicule de série, toute la technique doit y être. Les pilotes de l’écurie Alpine de F1, Pierre Gasly et Franco Colapinto seront de la partie.

Notre avis, par leblogauto.com

Plus de 28 000 exemplaires depuis son retour à la vie, c’est un joli score pour l’Alpine A110. Peut-être lui a-t-il manqué une motorisation plus grosse pour conquérir quelques marchés de plus. Mais, cela aurait été contre l’ADN de la marque et l’esprit de Jean Rédélé (légèreté plutôt que grosse puissance).

A noter que les Alpine n’étaient pas bleues à la base. Même si Rédélé en bon communiquant avait présenté l’A108 en bleu, blanc et rouge. Le « bleu Alpine » métallique est le fait d’une demande d’un client. Devant le succès, elle s’est imposée comme « LA » couleur Alpine.

Ainsi, sur cette génération d’A110, 33 % ont été livrés en bleu Alpine et 58 % en bleu (tous bleus confondus).

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