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Qualif Sprint Silverstone 2026 : Lewis Hamilton dompte la fougue de Kimi Antonelli

3 juillet 2026 à 16:34

Silverstone est son jardin. Lewis Hamilton signe la pole position de la course Sprint du Grand Prix de Silverstone 2026 au nez et à la barbe de Kimi Antonelli décidément très en verve en cette première partie de saison. Les autres Anglais sont « à la ramasse ».

Avant-qualification

Est-ce que les rumeurs qui mettent Ferrari en grande forme à Silverstone vont s’avérer ? Les modifications sur le moteur se verraient « à fond » avec des températures plus clémentes qu’en Autriche. En tout cas Lewis Hamilton a réalisé le meilleur temps de la FP1.

Il faut aussi une voiture très bien équilibrée pour réussir à enchaîner les différents virages dans perdre l’avant.

SQ1 – Hamilton roi en sont jardin ?

Pour la SQ1 tout le monde doit mettre les médiums. Les choses débutent rapidement car la session est courte. Si Antonelli signe le meilleur temps provisoire devant Russell, les deux Ferrari font mieux avec Hamilton devant Leclerc. Mais Hadjar fait un très bon tour en 1:29.470 !

A 5 minutes de la fin Hadjar est devant Hamilton, Piastri, Leclerc, Antonelli, Verstappen, Lawson, Norris, Russell et Gasly. Dans le bottom 6, Bearman, Ocon, Perez, Bottas vont tenter de s’en sortir. Les Aston Martin n’ont pas encore de tour chronométré. Inquiétant !

La grosse claque pour Alonso à 3,7 secondes et pire pour Stroll à 4,2 secondes d’Hamilton qui a repris le meilleur tour provisoire. Chez Aston Martin on désespère d’avoir des mises à jour sur la voiture et le moteur. Le circuit devrait accélérer un peu en fin de session et ils sont nombreux à ressortir.

Russell remonte dans le classement mais ne fait pas mieux que 5e pour le moment. Verstappen 6. Bearman améliore à la 15e place sur la ligne. Ocon non. Il ne reste qu’Albon pour déloger Sainz dernier qualifié. Ah non c’est Bearman le dernier vu que Sainz améliore ! Albon passe sur la ligne !

Sont éliminés : Bearman (pour 10 millièmes), Ocon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll. Haas non plus n’a pas de vraies mises à jour de la voiture et cela se ressent.

SQ2 – Alerte sur la Ferrari d’Hamilton

On prend les mêmes et on recommence. Les Red Bull et les McLaren semblent se tenir dans un mouchoir de poche pour le moment. Mais Hamilton fait mieux que tout le monde avec 1:28.747, 1 dixième devant Antonelli. Leclerc est 3e à 175 millièmes. Piastri est un peu plus loin, puis Verstappen, Hadjar, Norris à plus de 6 dixièmes et Russell à plus de 7 dixièmes. Bortoleto et Hülkenberg sont les derniers qualifiés pour le moment.

Dans la zone rouge, on retrouve Sainz, Albon, Lawson, Gasly, Lindblad et Colapinto. Il reste 3 min 30 et on va repartir pour un tour.

Lawson et Lindblad se replace 4 et 8e. Pour Lawson cela semble bon pour SQ3 mais Lindblad non. Gasly améliore mais reste dans la zone rouge en 11e position. Leclerc ne peut pas améliorer. Hülkenberg est en train d’améliorer. Russell 7e. Pas génial. Hülk n’améliore finalement pas et Norris est sauvé !

Sont éliminés : Gasly, Bortoleto, Hülkenberg, Colapinto, Sainz et Albon. Petite alerte chez Hamilton qui indique « perdre de la puissance ».

SQ3 – Lewis pour un souffle

Pour la SQ3 on chausse les pneus tendres. Etrangement tout le monde reste au stand alors que le temps défile dans cette SQ3. Sans doute que toutes les écuries s’attendent à ce que la piste soit meilleure en fin de session qu’au début. Allez cela sort en piste à 3 minutes de la fin. Les derniers risquent de ne pas pouvoir préparer leur tour comme il faut. Les deux Red Bull sont en queue de peloton.

Piastri signe le meilleur premier secteur. Puis le meilleur deuxième secteur. 1:28.772 pour Piastri. 4 dixièmes de mieux que son temps en mediums. Norris fait mieux de 32 millièmes ! Lawson et Lindblad sont derrière. Antonelli améliore ! 1:28.387. Leclerc est 2e. Et Hamilton signe le meilleur temps en 1:28.376.

Verstappen ne fait que le 3e temps, Hadjar 7e, ah non 8e car Russell signe le 5e temps.

Résultats de la qualification Sprint Silverstone 2026

11 petits millièmes d’avance pour Hamilton sur Antonelli. Derrière ces deux-là, il y a un gouffre avec Verstappen à 3 dixièmes !

Les McLaren aux couleurs de la première McLaren de 1966 (blanc et vert) ne sont pas à la fête, pas plus que Russell. Petite contre-performance d’Hadjar à 130 millièmes de son chef de file. On retrouve les Racing Bulls qui sont désormais « devant Alpine ». C’était le cas en Autriche, et même si l’écart est moindre ici, elles sont plus rapides.

En fin de peloton, Cadillac, Haas et Aston Martin seront là sans doute pour faire des réglages pour la qualification du Grand Prix.

PosDriver
1Lewis Hamilton Ferrari
2Kimi Antonelli Mercedes
3Max Verstappen Red Bull Racing
4Charles Leclerc Ferrari
5George Russell Mercedes
6Lando Norris McLaren
7Oscar Piastri McLaren
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Liam Lawson Racing Bulls
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Pierre Gasly Alpine
12Gabriel Bortoleto Audi
13Nico Hulkenberg Audi
14Franco Colapinto Alpine
15Carlos Sainz Williams
16Alexander Albon Williams
17Oliver Bearman Haas F1 Team
18Esteban Ocon Haas F1 Team
19Sergio Perez Cadillac
20Valtteri Bottas Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

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Alpine dévoile A110 FUTURE, le mulet de la future A110 100 % électrique

3 juillet 2026 à 10:02

Le message envoyé par ce mulet qui roulera tous les jours à Goodwood lors du Festival of Speed est : « l’A110 ne change pas ». Evidemment ce sont les dessous qui sont le plus important car la très belle coquille est l’A110 actuelle adaptée pour l’occasion.

L’ambition de cette A110 Future est grande. Ce n’est ni plus ni moins que « rester fidèle à l’ADN d’Alpine tout en surpassant les meilleures sportives thermiques actuelles ». Pour cela, cette future Alpine se reposera sur la toute nouvelle Alpine Performance Platform (APP).

On sait que la batterie sera séparée en deux packs pour conserver une répartition des masses 40/60. La batteries sera « cell-to-pack » (1) sous 800 Volt.

Elle sera une pure propulsion avec un tout nouveau « e-axle ». En gros, deux moteurs électriques intégrés 3-en-1 (2), avec onduleur SiC (carbure de silicium) délivreront un couple instantané avec en prime un contrôle fin du couple pour une traction maximale (ou des modes drifts peut-être ?).

« Light is moins right »

Dans les « points noirs » de cette nouvelle Alpine, il y aura le poids évidemment à cause des batteries. Pour limiter cela, Alpine utilisera des cellules à haute densité énergétique. Le choix de garder une silhouette de berlinette impose aussi une répartition des batteries plus haute qu’une batterie plancher. Cela devrai jouer un peu sur le centre de gravité.

Tout cela devrait être compensé par de nouvelles suspensions en aluminium et des systèmes de freinage intégrés. On remarquera les signatures lumineuses en croix à l’avant, façon scotch que l’on met sur les voitures de route amenées sur pistes pour éviter les éclats de verre.

Au Goodwood Festival of Speed, Alpine sera présent en force avec les A290, A390, les A110, A110 R70 et R Le Mans, l’A110 Celebration, cette A110 Future et une Formule 1 de l’écurie BWT Alpine avec les deux pilotes Colapinto et Gasly. Juste après le grand prix de Silverstone, les bleus veulent briller en terres Britanniques !

Pour comparer, nous mettons aussi dans la galerie les mulets de l’actuelle A110 thermique. Une carrosserie de Lotus Exige servait alors de camouflage.

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Note :

(1) En gros on branche les cellules entre elles et cela crée directement le pack. Cela allège la batterie globale.

(2) Ces moteurs intégrés 3-en-1 devraient être les moteurs-roues de la R5 Turbo 3E. Si cela augmente les masses non suspendues, cela permet de dégager de la place entre les roues pour les batteries.

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Lamborghini Urus SE Performante : 812 ch, 312 km/h… le SUV qui ne connaît décidément pas la demi-mesure

3 juillet 2026 à 08:00

Après l’Urus SE hybride rechargeable, Lamborghini pousse encore plus loin le curseur avec une nouvelle déclinaison Performante. Au programme : davantage de puissance, un allègement, une aérodynamique retravaillée et un nouveau mode Rally. De quoi renforcer le caractère déjà très démonstratif d’un SUV qui n’a jamais vraiment cherché à passer inaperçu.

Une version Performante encore plus puissante

Lamborghini dévoile l’Urus SE Performante, une nouvelle évolution de son SUV hybride rechargeable. Cette version reprend le V8 4,0 litres biturbo associé à un moteur électrique à aimant permanent, pour une puissance cumulée de 812 ch (597 kW) et un couple maximal de 1 000 Nm.

Le constructeur annonce un rapport poids/puissance de 3 kg par cheval, obtenu notamment grâce à un recours plus important à la fibre de carbone sur plusieurs éléments de carrosserie, dont le capot, les boucliers ou encore certains éléments aérodynamiques.

Les performances revendiquées sont à l’avenant : 0 à 100 km/h en 3,3 secondes, 0 à 200 km/h en 10,8 secondes et une vitesse maximale de 312 km/h.

Une aérodynamique revue dans les moindres détails

Cette nouvelle déclinaison se distingue par un travail approfondi sur l’aérodynamique. Lamborghini annonce une réduction de 3 % de la traînée par rapport à l’Urus SE, tout en augmentant l’appui aérodynamique. Cela reste un SUV.

Le capot reçoit notamment de nouvelles prises d’air de type S-Duct, tandis que les boucliers, le diffuseur arrière, les deux spoilers et les écopes de refroidissement ont été redessinés. L’objectif affiché est d’améliorer à la fois la stabilité à haute vitesse, le refroidissement des freins et celui de la chaîne de traction hybride.

Le freinage bénéficie également d’un nouveau conduit d’air spécifique, avec une efficacité de refroidissement annoncée en hausse de 8 %. Important pour parader dans les rues de Monaco.

Une suspension inédite pour limiter les mouvements de caisse

L’Urus SE Performante inaugure également la suspension pneumatique AURA à double chambre.

Selon Lamborghini, cette architecture réduit de 55 % le roulis en conduite sportive et diminue de 25 % les vibrations ressenties à bord par rapport au précédent Urus Performante.

La voie est élargie de 16 mm et le véhicule embarque un ensemble de capteurs et de systèmes électroniques destinés à adapter en permanence le comportement du SUV en fonction des conditions de roulage.

Un nouveau mode Rally s’ajoute aux modes de conduite

En plus des modes Strada, Sport, Corsa et EV déjà connus, cette version reçoit un mode Rally, calibré pour les surfaces meubles.

La chaîne hybride permet également de parcourir plus de 60 km en mode 100 % électrique, grâce à une batterie lithium-ion de 25,9 kWh installée sous le plancher du coffre.

Un style encore plus démonstratif

S’il existait un concours du SUV le moins discret du marché, cette nouvelle version aurait sans doute quelques arguments.

Le design évolue avec un capot spécifique en carbone, des prises d’air agrandies, un diffuseur présenté comme le plus imposant jamais installé sur un Urus, un nouvel aileron arrière, des jantes de 23 pouces inédites et davantage de fibre de carbone apparente, à l’extérieur comme dans l’habitacle.

À bord, Lamborghini installe un nouvel écran central de 12,3 pouces, une présentation revue et un volant spécifique intégrant lui aussi des éléments en carbone.

Un échappement en titane signé Akrapovič

De série, l’Urus SE Performante reçoit un échappement en titane développé avec Akrapovič.

Outre un gain de poids supérieur à 10 kg sur cette seule partie, Lamborghini indique avoir revu entièrement son architecture afin de modifier la signature sonore du V8 selon le mode de conduite sélectionné.

Commercialisation

Lamborghini précise que l’Urus SE Performante n’est pas encore commercialisé. Les données officielles de consommation et d’émissions sont toujours en cours d’homologation.

La version Urus SE « simple » annonce officiellement 5,71 l/km et 140 g de CO2/km. Merci la magie du PHEV. Batterie vide, cela grimpe à 17,9 l/100 km. Cet Urus SE Performante devrait être dans les mêmes zones.

Notre avis, par leblogauto.com

Un peu comme Ferrari dont Ferruccio Lamborghini était un client déçu, Lamborghini a dérivé depuis une vingtaine d’année dans le vulgaire et l’outrancier. L’élégance à l’italienne a pris un coup de pied au derrière et désormais les marques font la course avec les Project Kahn ou autre Mansory, mais de série.

Ici, on a la panoplie avec l’aileron de toit, le béquet de coffre, les pièces en carbone, des angles en veux-tu en voilà, une ligne « qui fait du bruit » et tout cela pour afficher 2 473 kg sur la balance. Youhou ! On a gagné 32 kg les gars ! Champagne.

On rigole on rigole, mais pour beaucoup, c’est cela les nouvelles sportives… Et pas une voiture de 1100 kg avec un roturier 4 cylindres (suivez notre regard du côté de Dieppe). Bref.

Dans la galerie, il y a le très beau « Giallo Crius » avec jantes « qui vont bien ». Et comme nous sommes taquins, nous avons mis l’Urus SE Performante en version « base », blanc, pardon « Bianco Monocerus » avec « petites jantes ».

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Dacia Sandero full hybrid : une nouvelle rivale pour la Renault Clio E-Tech avec un prix sous les 20 000 euros

2 juillet 2026 à 12:02

Dacia lance une version full hybrid de la Sandero et de la Sandero Stepway avec la motorisation Hybrid 155. Disponible à la commande dès le 1er juillet 2026 sur la Stepway en France, puis courant juillet sur la Sandero, cette évolution place désormais la citadine face à la Renault Clio E-Tech full hybrid, mais aussi de la MG3 Hybrid+.

La Dacia Sandero passe au full hybrid

Dacia poursuit l’électrification de sa gamme avec l’arrivée de la motorisation Hybrid 155 sur les Sandero et Sandero Stepway. Cette technologie, déjà introduite sur les Jogger, Duster et Bigster, est désormais proposée sur le modèle le plus vendu de la marque.

En France, la Sandero Stepway Hybrid 155 est ouverte à la commande depuis le 1er juillet 2026. La Sandero Hybrid 155 sera disponible courant juillet.

Selon le constructeur, les modèles deviennent ainsi les versions full hybrid les moins chères du marché.

Une motorisation de 155 ch associée à une boîte automatique

La motorisation Hybrid 155 associe :

  • un moteur essence 4 cylindres 1,8 litre de 109 ch ;
  • deux moteurs électriques, dont un de 50 ch ;
  • une batterie de 1,4 kWh (230 V) ;
  • une boîte de vitesses automatique électrifiée à six rapports, sans embrayage.

Le système démarre systématiquement en mode électrique. En ville, Dacia annonce jusqu’à 80 % du temps de roulage en tout électrique grâce au freinage régénératif et à la récupération d’énergie.

Consommation et émissions annoncées

Avec cette nouvelle motorisation, la Sandero affiche une consommation mixte annoncée de 4,2 l/100 km, contre 4,4 l/100 km pour la Sandero Stepway.

Les émissions de CO₂ sont respectivement annoncées à partir de 96 g/km et 100 g/km, ce qui les exempte de malus CO₂ selon les valeurs communiquées par le constructeur.

Dacia indique également une baisse de consommation pouvant atteindre 40 % par rapport à une version essence équivalente. Cela dépendra évidemment du type de trajet effectué et de votre conduite.

Une offre hybride qui progresse chez Dacia

Le constructeur souligne que plus d’un véhicule Dacia sur quatre était électrifié en 2025, soit deux fois plus qu’en 2024.

En France, les modèles full hybrid représentent 30 % des ventes de la marque à fin mai 2026. Dacia indique également occuper la troisième place du marché des véhicules hybrides non rechargeables (HEV).

Les prix de la Dacia Sandero Hybrid 155

La Sandero Hybrid 155 est proposée à partir de 19 900 euros en finition Expression et 20 900 euros en finition Journey.

Du côté de la Sandero Stepway, la motorisation Hybrid 155 est affichée à 21 400 euros en finition Expression et 22 400 euros en finition Extreme.

Notre avis, par leblogauto.com

Dire que tout le monde attendait cette Dacia Sandero full hybrid est un euphémisme. Mais pour éviter une guerre intestine, le groupe Renault se refusait jusqu’à présent de faire une Sandero hybride. Il faut dire que dans le même groupe se vend (très bien) la Clio 6 full hybrid E-Tech 145 chevaux ! Et elle s’affiche, en finition Evolution à partir de 24 500 €.

Avec son offre, Dacia risque donc de faire hésiter certains acheteurs qui devront comparer la liste des équipements de série, ou en option, pour faire leur choix.

Mais Dacia ne pouvait pas ne pas réagir à l’offre de MG Motors avec la MG3 Hybrid+. Cette dernière annonce 195 chevaux combinés max, pour 100 g de CO2/km. Et comme par hasard, elle démarre à 19 990 € prix catalogue (et 18 990 € en ce moment avec une prime MG de 1000 €).

Là encore, il faudra comparer point à point les offres. La MG est en « blanc société » par défaut, tout comme la Sandero à priori, contre l’orange valencia pour la Clio.

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E. Leclerc lance la guerre des prix de la recharge électrique ! Le consommateur en profite.

2 juillet 2026 à 08:07

Lancés sur le marché de la recharge électrique avec « Charge E-Lec », les établissements E. Leclerc vont proposer à partir du 9 juillet 2026 un kWh à prix plancher. Même chez vous vous payez sans doute plus cher !

Actuellement, le marché de la recharge électrique est « compliqué » pour un néophyte. Entre différents abonnements, des bornes avec cartes bancaires, d’autres avec application, certaines qui font payer le kWh, d’autre le temps passé, c’est une jungle.

Cet écosystème effraie le quidam qui se dit qu’il va se faire plumer.

Recharge électrique : un prix comme à la maison

Ici, l’offre Leclerc est…claire : 0,19 €/kWh à partir du 9 juillet 2026. Certaines bornes affichent déjà ce tarif mais le déploiement est progressif jusqu’à cette date.

Pour comparer ce tarif, en tant que particulier, si vous êtes au « tarif base » chez EDF, il en coûte entre 19,27 et 19,40 c€/kWh. Cette offre E. Leclerc est donc « au prix particulier » environ. Souvent, on va trouver du 30 ou 40 centimes le kiloWhatheure selon les offres. Et il n’y a pas d’abonnement ! Une application mobile existe aussi.

Mais, il y a un revers à cette médaille. Cela ne concerne que des bornes accélérées 22 kW. On ne pourra donc pas faire le plein (à 80 %) en 30 minutes pour ce prix-là (ni même en 9 minutes comme chez BYD).

Pour autant, cela marque sans doute un tournant dans ce qui pourrait devenir la guerre des kWh comme on a sur le prix des carburants liquides.

Un peu d’histoire : de quand date le carburant dans les centres commerciaux ?

L’offre Charge E-Lec s’appuie évidemment sur les centres Leclerc et leurs parkings. Avec 3 000 points de charge, l’offre monte en puissance et devrait atteindre 10 000 points de charge d’ici 2035.

En 1963, les supermarchés existent, mais sont peu nombreux. Carrefour invente alors l’hypermarché. Plus grand, plus attirant, le groupe le crée à Sainte-Geneviève-des-Bois et le dote d’une station-service ! Cela fait tâche dans un paysage qui compte des dizaines de milliers de stations. En 1975, on en dénombrait par exemple 47 500.

En 1970, Édouard Leclerc (le père de Michel-Édouard Leclerc) va doter le supermarché historique de Gouesnou d’une station puis lancer les offres « à prix coûtant ». Il sera imité par la concurrence. Mais l’Etat contrôle encore les licences d’importation de carburant.

Il faut attendre 1979 pour que ces licences soient un peu libéralisées. Leclerc lance alors la SIPLEC (qui intervient encore ici pour l’offre électrique). Toutefois, les prix sont encore fixés par l’Etat. Les procès contre Leclerc et d’autres distributeurs ont lieu. L’Europe du marché commun naissante aura raison de ce prix d’Etat. C’est la liberté du prix via l’arrêté d’un juge Européen le 25 janvier 1985.

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Après 28 701 exemplaires, l’Alpine A110 mk2 cède la place à la version électrique à Dieppe

1 juillet 2026 à 14:50

Sa longue carrière lui a permis de s’écouler à plus de 28 000 exemplaires, mais c’est terminé. L’Alpine A110 de deuxième génération a vécu à l’usine de Dieppe qui est désormais tournée vers le 100 % électrique.

La première génération ne s’était vendue « que » à 6 749 unités, créant le mythe Alpine. La deuxième génération a permis de relancer la marque endormie. Si certains regrettent qu’Alpine n’ait pas créé une version plus puissante, l’Alpine a joué sur ses fondamentaux et est très appréciée pour cela : légèreté, agilité, sportivité et prix « abordable ».

L’Alpine A110 quitte une nouvelle fois la scène automobile. Mais, elle devrait rapidement être suivie par une version électrique dévoilée sous peu. On nous promet une philosophie conservée. Evidemment, on ne sera pas sur 1050/1100 kg avec le poids des batteries, et c’est sans doute ce que regretteront le plus les fans de la berlinette.

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Une A110 électrique fidèle à l’ADN de la marque

La manufacture de Dieppe a déjà engagée sa transformation pour produire la A110 mk3 avec des investissements de modernisation des outils et une adaptation nécessaire des humains à cette nouveauté à électrons.

La nouvelle A110 sera sur une plateforme appelée APP (Alpine Performance Platform). Les rumeurs l’annoncent avec plus de 400 chevaux, et un lancement en fin d’année 2026, début 2027. On devrait avoir un « show car » (un véhicule un peu maquillé) à la rentrée.

En attendant, on aura un « mulet » de développement lors de la 33e édition du Goodwood Festival of Speed, le 9 juillet 2026. Si l’esthétique ne sera pas celle du véhicule de série, toute la technique doit y être. Les pilotes de l’écurie Alpine de F1, Pierre Gasly et Franco Colapinto seront de la partie.

Notre avis, par leblogauto.com

Plus de 28 000 exemplaires depuis son retour à la vie, c’est un joli score pour l’Alpine A110. Peut-être lui a-t-il manqué une motorisation plus grosse pour conquérir quelques marchés de plus. Mais, cela aurait été contre l’ADN de la marque et l’esprit de Jean Rédélé (légèreté plutôt que grosse puissance).

A noter que les Alpine n’étaient pas bleues à la base. Même si Rédélé en bon communiquant avait présenté l’A108 en bleu, blanc et rouge. Le « bleu Alpine » métallique est le fait d’une demande d’un client. Devant le succès, elle s’est imposée comme « LA » couleur Alpine.

Ainsi, sur cette génération d’A110, 33 % ont été livrés en bleu Alpine et 58 % en bleu (tous bleus confondus).

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BMW X5 : une cinquième génération avec cinq motorisations, dont une version électrique et une déclinaison à hydrogène

1 juillet 2026 à 12:34

BMW présente la cinquième génération de son X5. Le SUV sera proposé avec cinq technologies de motorisation, dont une version 100 % électrique et, dans un second temps, une déclinaison à hydrogène. Les premières commandes des versions électriques et hybrides rechargeables ouvriront en octobre 2026 pour une commercialisation au printemps 2027.

La BMW X5 adopte cinq technologies de motorisation

Avec cette nouvelle génération, la BMW X5 devient le premier modèle de la marque à être proposé avec cinq technologies de motorisation.

La gamme comprend des versions essence et diesel dotées d’une hybridation légère 48 volts, des motorisations hybrides rechargeables, une déclinaison 100 % électrique baptisée BMW iX5 et, ultérieurement, une BMW iX5 Hydrogen à pile à combustible.

La version électrique BMW iX5 inaugure la sixième génération de la technologie BMW eDrive. Dans sa déclinaison iX5 60 xDrive, elle annonce jusqu’à 845 kilomètres d’autonomie, une architecture électrique de 800 volts, des capacités de recharge rapide ainsi que la recharge bidirectionnelle. Merci les 141 kWh (!) de batterie.

La future BMW iX5 Hydrogen utilisera une pile à combustible de troisième génération développée avec Toyota Motor Corporation. BMW annonce une autonomie pouvant atteindre 750 kilomètres pour cette version.

Un design entièrement renouvelé

La cinquième génération de la BMW X5 adopte un nouveau design inspiré du langage stylistique de la Neue Klasse. Pour autant, il s’agit toujours de la plateforme CLAR (Cluster Architecture) de l’actuel X5 profondément remaniée.

La face avant reçoit une calandre BMW Iconic Glow et une nouvelle signature lumineuse dite « Double-X ». Les poignées de porte BMW Winglets, intégrées à la carrosserie, permettent une ouverture électrique par simple contact comme chez d’autres constructeurs.

Le constructeur proposera onze teintes de carrosserie ainsi que des jantes pouvant atteindre 23 pouces. La version X5 M60e xDrive bénéficie d’éléments de style spécifiques.

Un habitacle repensé autour du numérique

L’intérieur évolue avec une nouvelle planche de bord et l’intégration de la nouvelle interface BMW Panoramic iDrive fonctionnant avec le BMW Operating System X.

L’équipement comprend notamment une projection panoramique sur toute la largeur du pare-brise, un affichage tête haute 3D, un écran central de 17,9 pouces et un nouveau volant multifonction. Un écran passager de 14,6 pouces sera également proposé en option. BMW persiste sur sa présentation en losange pour ses écrans.

Le SUV reçoit également un nouveau bandeau lumineux d’ambiance, tandis que des matériaux comme l’ardoise et le verre font leur apparition dans l’habitacle.

Des évolutions pour les aides à la conduite

La nouvelle BMW X5 intègre des systèmes d’aide à la conduite de niveau 2+.

Le Driving Assistant Plus est livré de série avec un régulateur de vitesse actif et une assistance au maintien dans la voie. Une option Highway Assistant permettra une conduite mains libres sur autoroute jusqu’à 130 km/h, avec changement de voie après confirmation du conducteur par le regard.

Le Parking Assistant Plus est également proposé de série, tandis que le Parking Assistant Professional pourra être commandé en option.

Des versions thermiques et hybrides rechargeables également au programme

Les versions essence et diesel restent au catalogue, bien qu’elles soient disponibles uniquement sur demande sur le marché français. La cause du malus CO2 évidemment (entre 67 000 et 80 000 € selon les options) et des motorisations purement thermiques qui voient leurs ventes se réduire chez nous.

Le moteur essence six cylindres de la X5 40 xDrive développe 400 ch, tandis que le diesel X5 40d xDrive affiche 313 ch avec une assistance électrique de 18 ch.

Du côté des hybrides rechargeables, la X5 50e xDrive revendique une puissance cumulée de 489 ch et jusqu’à 102 kilomètres d’autonomie en mode électrique. La X5 M60e xDrive atteint 612 ch et jusqu’à 98 kilomètres d’autonomie électrique. Compter plus de 105 000 € hors malus pour ce gros bébé en France.

La version à hydrogène viendra plus tard rejoindre la gamme et deviendra le premier véhicule de série à hydrogène chez BMW. Pour quelles ventes ?

Production dès 2026, lancement commercial au printemps 2027

La production de la cinquième génération de la BMW X5 débutera en août 2026 dans l’usine BMW de Spartanburg, aux États-Unis.

Les commandes de la BMW iX5 et des BMW X5 hybrides rechargeables ouvriront au début du mois d’octobre 2026. Leur commercialisation est prévue au printemps 2027.

Tarifs en France

Modèle

Energie

X5

Finition
M Sport

Finition
M Sport Pro

M Performance

BMW iX5 60 xDrive

100% électrique

105 950 €

110 550 €

112 550 €

BMW X5 50e xDrive

Hybride PHEV

105 950 €

110 550 €

112 550 €

BMW X5 M60e xDrive

128 500 €

BMW X5 40d xDrive

Diesel MHEV

Disponibles uniquement sur demande sur le marché français

BMW X5 40 xDrive

Essence MHEV

ÉMISSIONS DE CO₂ ET CONSOMMATIONS.

BMW iX5 60 xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 425 kW / 578 ch
Couple maximal : 805 Nm
Moteur électrique arrière :
Puissance nominale : 242 kW / 329 ch
Couple nominal : 500 Nm
Moteur électrique avant :
Puissance nominale : 183 kW / 249 ch
Couple nominal : 305 Nm
Batterie haute tension :
Capacité énergétique nette : 141 kWh
Recharge :
Puissance de charge : jusqu’à ~460 kW
Temps de recharge (10–80 %) : 23 minutes
Autonomie récupérée en 10 minutes (charge rapide DC maximale) : jusqu’à 350 km
Autonomie :
645 à 845 km (WLTP)
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 4,6 s
Vitesse maximale : 210 km/h
Consommation électrique combinée (WLTP) : 20,1 – 23,9 kWh/100 km

BMW X5 50e xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 360 kW / 489 ch
Couple maximal : 700 Nm
Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 230 kW / 313 ch à 5 500 tr/min
Couple nominal : 450 Nm entre 1 850 et 4 700 tr/min
Moteur électrique :
Puissance nominale : 145 kW / 197 ch
Couple nominal : 280 Nm
Batterie haute tension :
Capacité énergétique nette : 26,5 kWh
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 5,0 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h
Autonomie électrique (WLTP) : 86 à 102 km
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,2 – 6,0 l/100 km
Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,1 – 13,5 kWh/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 118 – 136 g/km
Recharge :
Puissance de charge : 11 kW
Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45
Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00
Norme d’émissions :
EU7

BMW X5 M60e xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 450 kW / 612 ch
Couple maximal : 800 Nm
Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 313 kW / 426 ch à 5 600 tr/min
Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 400 tr/min
Moteur électrique :
Puissance nominale : 145 kW / 197 ch
Couple nominal : 280 Nm
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 4,5 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h
Autonomie électrique (WLTP) : 81 à 98 km
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,7 – 6,2 l/100 km
Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,2 – 13,5 kWh/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 129 – 141 g/km
Recharge :
Puissance de charge : 11 kW
Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45
Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00
Norme d’émissions :
EU7

BMW X5 40 xDrive

(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)

Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 294 kW / 400 ch à 5 200 – 6 500 tr/min
Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 000 tr/min
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 5,3 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 8,6 – 9,3 l/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 196 – 213 g/km
Norme d’émissions :
EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026

BMW X5 40d xDrive

(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)

Moteur thermique :
Cylindrée : 2 993 cm³
Puissance nominale : 230 kW / 313 ch, avec assistance électrique de 7 kW / 10 ch,
à 4 000 tr/min
Couple nominal : 650 Nm entre 1 500 et 2 500 tr/min
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 6,1 s
Vitesse maximale : 230 km/h
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 7,0 – 7,7 l/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 187 – 200 g/km
Norme d’émissions :
EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026

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Le marché automobile français de juin 2026 dopé par le véhicule électrique

1 juillet 2026 à 09:50

Avec une hausse de 11,4 % par rapport au mois de juin 2025, le marché français automobile continue de retrouver un peu de couleurs. Il est porté par les véhicules électriques qui représentent 30 % de part de marché. Un peu moins de un véhicule sur trois est 100 % électrique !

Un bon mois de juin sur le front des immatriculations

188 787 immatriculations selon les chiffres AAA Data pour la PFA (plateforme automobile). Attention, juin 2026 comptait 22 jours ouvrés contre 20 en 2025. Corrigé des jours ouvrés, on serait donc plus sur une hausse de 1,2 %. Mais « on prend » ces bons chiffres. Les VUL de leur côté son en replis. Signe d’une moindre confiance des entreprises ? D’un certain attentisme ?

Entre Stellantis et le groupe Renault, c’est Stellantis qui grimpe le plus. Avec +9,5 % il se refait un peu la cerise. Il faut dire que Renault a déjà connu une remontée précédemment. Ici +1 % pour le groupe au losange. Toyota remonte un peu après avoir connu aussi des mois difficiles. +4,2 %.

Si on regarde le détail pour Stellantis, on a une bonne performance (enfin) de Citroën avec +9,8 %. La stratégie de la C3 « abordable » semble payer. Peugeot affiche aussi un joli +4,2 %, moins fort que le marché, mais rassurant. Surtout qu’il n’y a pas à proprement parlé de nouveautés pour le moment chez le lion.

Du côté de Renault, Dacia comme Renault sont en léger recul d’environ 1 %. Ce qui permet au groupe de croître un peu c’est…Alpine ! De 616 immatriculations en juin 2025 à 1 630 en juin 2026. Là encore, merci l’électrique pour la marque de Dieppe.

MarqueVolume juin 2026Volume juin 2025%Variation
TOTAL MARCHE188 787169 506+11,37
STELLANTIS45 80141 810+9,55
ABARTH2096-79,17
ALFA ROMEO611548+11,50
CITROEN12 39511 292+9,77
DS1 6881 628+3,69
FIAT3 8671 819+112,59
JEEP8571 153-25,67
LANCIA11475+52,00
MASERATI612-50,00
OPEL3 6243 477+4,23
PEUGEOT22 61921 710+4,19
GROUPE RENAULT50 28649 767+1,04
ALPINE1 630616+164,61
DACIA16 24616 451-1,25
RENAULT32 41032 700-0,89
GROUPE VOLKSWAGEN26 95626 638+1,19
AUDI5 9675 275+13,12
BENTLEY46-33,33
CUPRA2 4932 404+3,70
LAMBORGHIN1115-26,67
PORSCHE407475-14,32
SEAT1 3641 831-25,51
SKODA5 4075 085+6,33
VOLKSWAGEN11 30311 547-2,11
GROUPE B.M.W9 4738 829+7,29
B.M.W.6 4046 285+1,89
MINI3 0672 544+20,56
ROLLS ROYC20
GROUPE TOYOTA10 84510 407+4,21
LEXUS444521-14,78
TOYOTA10 4019 886+5,21
GROUPE FORD3 8954 706-17,23
FORD3 8954 706-17,23
GROUPE NISSAN2 5702 560+0,39
NISSAN2 5702 560+0,39
GROUPE DAIMLER4 4435 457-18,58
MERCEDES4 2805 359-20,13
SMART16398+66,33
GROUPE HYUNDAI7 8696 634+18,62
HYUNDAI3 8153 501+8,97
KIA4 0543 133+29,40
GROUPE GEELY1 5601 586-1,64
VOLVO1 3461 200+12,17
LOTUS57-28,57
POLESTAR16411+1 390,91
LYNK CO45368-87,77
GROUPE TATA13230+340,00
JAGUAR00
LAND ROVER13230+340,00
GROUPE SUZUKI2 1171 703+24,31
SUZUKI2 1171 703+24,31
GROUPE MITSUBISHI82335-75,52
MITSUBISHI82335-75,52
TESLA7 4743 646+104,99
AUTRES15 2845 398+183,14

Un semestre en demi-teinte

Pour en terminer avec « nos » deux groupes automobiles, sur le premier semestre 2026, Stellantis est atone avec +0,6 % et le groupe Renault recule de 3,8 %. Pour le groupe Renault, c’est Dacia qui recule fortement avec -10 % (-1,4 % pour Renault) quand chez Stellantis on a DS à -10,2 %, mais surtout Peugeot à -8,2 % car la marque représente près de la moitié des ventes de Stellantis en France.

Si on regarde les autres groupes automobiles, le groupe Volkswagen est à +1,2 %, Nissan à +0,39, mais surtout le groupe Hyundai-Kia à +18,64 % avec Kia à près de +30 %. Les deux premiers perdent des parts de marché quand le dernier en reprend après avoir reculé plusieurs mois.

Ford et Mercedes, les grands perdants

En revanche, le gadin continue pour Ford avec -17,23 % et un volume de 3 895 immatriculations en juin 2026. Quant à Mercedes, il recule de 20,13 % à 4 280 unités ! Smart vend à peine 163 véhicule (et sans doute pas mal aux concessions). Vous en avez déjà croisé des nouvelles smart ?

A noter que Ford + Mercedes = 8 175 soit à peine plus que Tesla à lui tout seul qui a enregistré une livraison record de 7 474 véhicules. Notez un Suzuki à +24,31 %. Pas simal.

Sur le semestre, même nombre de jours ouvrés, le marché est étal avec +1,78 %. Stellantis est à +0,56 % avec Alfa Romeo, DS, Jeep et surtout Peugeot qui tire le groupe vers le bas quand Citroën ou Opel grimpent de 7 et 12 % respectivement. Chez Renault, Alpine affiche +30 % grâce à l’A290 et à la fin de l’A110 quand Dacia recule de 10 % et Renault de 1,4 %. BMW croît un peu à +3,15 % surtout grâce à Mini (+9,65 %).

Chez Volkswagen, Skoda sourit, VW fait la grimace

Toyota est en recul de 8 %, VW de 1,66 % rattrapé surtout par Skoda. Hyundai-Kia recule de 6,3 % surtout à cause de Hyundai. Le recette des bonnes ventes en France a été perdue ? Et on a toujours notre groupe Ford à -18,43 %. Il faut dire qu’en jetant aux orties la Fiesta et la Focus qui cartonnaient encore, Ford a misé sur le SUV, plus cher en moyenne. Mauvaise pioche.

Daimler surnage sur le semestre avec -0,35 %. Et donc on retrouve Tesla qui grâce au « nouveau » Model Y et un peu la Model 3, croît de 140 %. Ces chiffres on ne les trouve généralement qu’avec des petits volumes comme Land Rover à +700 % mais 654 véhicules en six mois. Là, Tesla c’est 28 694 immatriculations soit 6 500 de moins que Hyundai-Kia, presqu’autant que BMW et plus que Skoda.

Voitures Particulières (VP) dont6 mois 2026variation en %
STELLANTIS230 959+0,6
ABARTH154-60,4
ALFA ROMEO2 882-18,6
CITROEN65 810+7,0
DS7 025-10,2
FIAT16 451+68,9
JEEP5 133-5,1
MASERATI33-31,3
OPEL19 177+11,9
PEUGEOT113 479-8,2
GROUPE RENAULT223 574-3,8
ALPINE3 887+30,0
DACIA68 951-10,0
RENAULT150 736-1,4
GROUPE TOYOTA56 259-8,0
LEXUS2 500-22,9
TOYOTA53 759-7,2
AUTRES346 374+8,6
TOTAL857 166+1,8

Top 25 de juin 2026 par modèle

La Peugeot 208 caracole en tête avec plus de 8500 immatriculations devant la Sandero et la Clio VI. Mais, attention, la Clio V continue de s’immatriculer. Clio V + Clio VI c’est 10 000 immatriculations (9 986 exactement). Impressionnant !

Les bons chiffres de Tesla sont faits quasiment qu’avec le Model Y qui affiche 6 635 immatriculations sur juin. La Model 5 peine à 830 unités environ. Le Model Y est donc encore le champion du marché électrique français, devant la Renault 5 qui ne démérite pas à 4 213 unités. Chez Renault, la R4 est à 1064 immatriculations, la Renault Twingo à 2 678 unités. La sauce commence à prendre. Cela devrait s’accélérer avec le leasing social pour la petite grenouille.

A noter que 19 véhicules sur ce top 25 sont du groupe Renault ou de l’ex-PSA.

PositionModèleImmatriculations juin 2026
1PEUGEOT 208 II8530
2DACIA SANDERO 37747
3RENAULT CLIO VI6735
4TESLA MODEL Y6635
5PEUGEOT 2008 II5546
6RENAULT RENAULT 54213
7CITROEN C3 IV3588
8RENAULT CLIO V3251
9PEUGEOT 3008 III3183
10DACIA DUSTER 33101
11RENAULT CAPTUR II2976
12TOYOTA YARIS CRO2829
13TOYOTA YARIS2823
14RENAULT TWINGO IV2678
15RENAULT SYMBIOZ2502
16RENAULT SCENIC V2495
17VOLKSWAGEN POLO VI2486
18PEUGEOT 308 III2307
19DACIA BIGSTER2276
20CITROEN C5 AIR II2237
21CITROEN C3 AIRCR.2185
22VOLKSWAGEN T-ROC II2006
23RENAULT AUSTRAL1996
24PEUGEOT 5008 III1918
25TOYOTA C-HR II1566

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Volkswagen pourrait supprimer jusqu’à 100 000 emplois : un plan inédit évoqué en Allemagne

29 juin 2026 à 15:05

Volkswagen envisagerait de supprimer jusqu’à 100 000 emplois d’ici la fin de la décennie, selon des informations publiées par la presse allemande. Le constructeur n’a pas confirmé ces chiffres. Il indique que les projets évoqués doivent encore être examinés par ses instances de décision.
Cependant, c’est un séisme de grande ampleur dans le pays.

Un projet de réduction des effectifs encore non validé

Selon le magazine allemand Manager Magazin, qui cite deux sources non identifiées, Volkswagen préparerait donc un plan pouvant aller jusqu’à 100 000 suppressions de postes d’ici 2030.

En mars dernier, le groupe avait déjà annoncé un objectif de 50 000 suppressions d’emplois en Allemagne à l’horizon 2030. Des réformes jugées insuffisantes. Si le nouveau projet était validé, il représenterait une réduction d’environ 15 % des effectifs mondiaux du constructeur, qui emploie actuellement 657 000 personnes.

Interrogé par l’AFP, un porte-parole de Volkswagen a indiqué que le groupe ne commentait pas des documents internes. Toutefois, il a précisé que les mesures évoquées devaient encore être examinées et validées par les instances compétentes. Cela valide donc ces hypothèses évoquées par la presse Outre-Rhin.

Une industrie confrontée à plusieurs difficultés

Volkswagen explique évoluer dans un contexte de profonde transformation du secteur automobile.

Le groupe fait notamment face à la hausse des coûts de l’énergie, à une concurrence renforcée des constructeurs chinois, aux difficultés liées à la transition vers les véhicules électriques ainsi qu’aux tensions commerciales avec les États-Unis.

Selon les informations rapportées, la baisse des ventes conduit également le constructeur à envisager une réduction de ses capacités de production.

Quatre usines allemandes concernées

D’après les informations publiées par Manager Magazin, le mensuel économique du groupe Der Spiegel, quatre usines situées en Allemagne pourraient être menacées de fermeture.

Le syndicat IG Metall ainsi que les représentants des salariés ont annoncé leur opposition à ce projet. Le Land de Basse-Saxe, actionnaire à hauteur de 20 % de Volkswagen et représenté au conseil de surveillance, s’est également prononcé contre toute fermeture de site.

Le conseil de surveillance doit se réunir le 9 juillet 2026 pour examiner ces questions.

Une forte inquiétude dans les territoires concernés

À Emden, où une usine Volkswagen emploie environ 8 000 personnes pour une ville de 50 000 habitants, les informations relayées par la presse suscitent évidemment de vives inquiétudes.

Selon les éléments rapportés, la fermeture de plusieurs sites en Allemagne constituerait une situation sans précédent pour le constructeur. Les représentants des salariés et les autorités régionales ont déjà annoncé leur volonté de s’opposer à d’éventuelles fermetures.

D’autres « thérapies de choc » font aussi l’objet de rumeurs. C’est par exemple le cas d’une séparation de la marque Volkswagen du reste du groupe.

VW peut-il vraiment supprimer 100 000 emplois ?

La question mérite de se poser car dans le groupe, chaque marque a des accords de garantie de l’emploi qui lui sont propres. Et Volkswagen a un accord qui court jusqu’en 2030 justement, comme Porsche, et Audi jusqu’en 2033.

Autant dire que pour déroger à ces accords, il faudra que toutes les parties tombent d’accord, ce qui est loin d’être gagné. Gageons que si VW veut aller dans cette direction, il se heurtera à des manifestations et grèves monstres.

Sur fond de rumeurs, l’action VW est tombée aujourd’hui en-dessous des 72 euros. Même lors du Dieselgate, ou de la Covid-19 en 2020, le plancher des 90 € n’avait pas été enfoncé. Depuis 15 jours, l’action est passée de 90,42 € le 15 juin à 71,88 en direct (29 juin 16h45).

Notre avis, par leblogauto.com

« Too big to fail » dit-on aux USA. Et pourtant des géants sont déjà tombés par le passé. Même la General Motors n’avait supprimé « que » 74 000 emplois fin 1991, puis plus de 60 000 au moment de la crise des subprimes.

En 1993, Volkswagen avait annoncé un plan de 30 000 suppressions d’emplois. Il semble que l’industrie continue sa révolution et que si l’Allemagne a résisté un peu plus longtemps que la France ou l’Italie, elle doive désormais mettre un genou à terre. Attention à pouvoir se relever ensuite.

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F1 : Russell remporte le grand prix d’Autriche d’un souffle devant Verstappen et Antonelli

28 juin 2026 à 14:47

Tout le début de course a été incertain et aurait pu basculer d’un côté ou de l’autre. Au final, George Russell l’emporte pour un rien devant Max Verstappen et Kimi Antonelli. Un match à trois qui a tenu les spectateurs en haleine jusqu’au drapeau à damier.

Avant-course

La séance de qualification d’hier s’est terminé avec un accident de Max Verstappen et une polémique sur la pole position de George Russell. A-t-il suffisamment ralenti ? Y avait-il drapeau jaune simple, ou double ? La F1 et la FIA ont tranché : George Russell a bien la pole position devant Charles Leclerc et Lewis Hamilton.

Un sandwich de Ferrari par les deux Mercedes. Que pourra faire Antonelli au départ ? Les Red Bull et les McLaren ont semblé un peu en retrait en performance pure, mais en course ? Faut-il sacrifier le départ pour adopter une stratégie pneus conservatrice vu les températures en Autriche ? Les moteurs devraient souffrir aussi. Pannes en série ?

Visiblement tout le monde part en pneus médiums sauf Bortoleto et Sainz qui partent en tendres. C’est un pari pour faire un très bon départ puis espérer une voiture de sécurité par exemple avec un crash au virage #3 Remus.

Départ – 71 tours

Très bon départ de Russell qui n’est pas inquiété. Leclerc non plus, en revanche Antonelli et Hamilton se croisent et Antonelli part au large. Il a de la chance que ce soit un « run off ». Et au virage 3 c’est tendu, mais cela passe pour tout le monde. Antonelli est encore au large.

Leclerc semble un peu en difficulté au tour suivant, sous la pression d’Antonelli mais aussi de Verstappen ! Max le passe dans la partie sinueuse après avoir passé Antonelli. Allez premier abandon, Bottas qui a les freins en feu. Et on n’était qu’à la fin du 2e tour. Lawson indique qu’il a du feu dans sa voiture ? Pardon ?

Hadjar et Lawson se battent en piste. Mais la Red Bull vient à bout de la Racing Bulls. Faisons un petit point. Russell est tranquille devant Hamilton et Verstappen. Leclerc suit, avec Antonelli, Piastri, Norris, Hadjar, Lawson et Lindblad.

Excellent départ d’Ocon qui est 11e. Il devance Bortoleto qui aurait mis Gasly hors piste. Gasly est 13e. Antonelli pousse Leclerc à utiliser « trop » d’énergie pour se défendre. Résultat, il doit « recharger » (merci le clipping) et Antonelli le passe sans coup férir.

Verstappen s’est rapproché de Hamilton. La Ferrari semble sur un fil à conduire.

Tour 10 / 71

Max Verstappen plonge à l’intérieur au virage 3 ! Mais Hamitlon réplique et repasse devant. Les deux pilotes allument les pneus et sont côte à côte. Sacrée bataille. Mais Hamiton n’a-t-il pas été trop loin et poussé Verstappen ? En tout cas le Batave s’en plaint à la radio.

A la fin du 12e tour, Hamilton passe aux stands pour mettre les pneus durs. Il repart juste devant Ocon, en 11e place. Et Verstappen reste encore en piste. On est confiants chez Red Bull sur l’undercut. Leclerc change aussi les pneus. Il ressort lui aussi devant Ocon.

Encore un gros blocage pour Verstappen. Le pari de maintenir les pneus n’a pas l’air de fonctionner. Hamilton dépasse Bortoleto, puis Lindblad. Le trafic n’a pas l’air de trop le géner. Alors que tout le monde semble parti pour deux arrêts, Russell pense qu’un seul stop est possible. Assez incroyable vu les températures. Et Hamiton dépasse Lawson au freinage du virage #3.

A la fin du 18e tour, Verstappen passe aux stands. Il repart derrière Hamilton, mais avec des pneus « plus frais ». Est-ce que cela ne va pas pousser Mercedes à réagir ? Gagné ! Russell couvre la position et change de pneus. Antonelli reste en piste. Piastri aussi passe aux stands. On aura deux arrêts à priori.

Tour 20 / 71

Norris passe enfin aux stands. Dans les pilotes de tête, il n’y a qu’Antonelli à ne pas avoir encore passé les durs. Et Verstappen refait le freinage à Hamilton. Magnifique réplique d’Hamilton qui repasse la Red Bull. Et Verstappen qui rend la pareille à Hamiton en le passant et élargissant un peu. Il est passé !

Carlos Sainz est arrêté sur la ligne droite ?! Le moteur thermique s’est coupé d’un coup. Voiture de sécurité virtuelle. Mais c’est la pagaille dans les radios. Antonelli est passé (sans doute un arrêt prévu) mais ressort 4e. Hamilton a été appelé trop tard. Et désormais la voie des stands est fermée car on pousse la voiture de Sainz. Une belle pagaille.

Hamilton est passé par les stands et est désormais 7e. Antonelli a un souci de frein trop chaud. Mais pas les deux, juste un seul. On est sous drapeau vert. 27e tour, on a Russell devant Verstappen, Leclerc, Antonelli, Piastri, Hadjar, Hamilton, Norris, Lindblad et Lawson. Ce qui est étrange, ce sont les tendres qui apparaissent sur Hamilton.

Tour 30 / 71

Même si on se demande encore ce qu’il sortira de ce Grand Prix, on a des bagarres en piste un peu partout. Antonelli finit par passer Leclerc et Hamilton passe Hadjar. Russell est « coude à la portière » pour le moment. Ah, de premiers messages arrivent sur les radios pour passer en mode plus conservateur pour les moteurs ou plutôt les batteries vu les températures. « Mode TS » pour Ferrari.

Tiens, pour ajouter à la liste des trucs moches du weekend pour Aston Martin, Alonso prend 5 secondes de pénalité pour vitesse dans les stands. Leclerc, Piastri et Hamilton sont regroupés. Russell voit Verstappen fondre sur lui. Souci de températures dans la Mercedes ?

Leclerc se fait passer par Piastri, puis manque de s’accrocher avec Hamilton, pour rentrer aux stands. Encore une belle stratégie d’équipe chez Ferrari. Leclerc repart en piste à la 8e place, en durs.

Tour 40 / 71

Verstappen est à 1,3 seconde de Russell. Le chasseur est de retour. Piastri est appelé aux stands, de même qu’Hamilton. Magnifiquement exécuté par les deux équipes en 2,3 et 2,2 secondes. Ils repartent 6 et 7e devant Hadjar. Hadjar qui a déclenché les nouveaux arrêts aux stands. Russell repasse aussi par les stands, tandis que Verstappen reste en piste. Il a piste claire et va donc chercher à pousser.

Ah tiens, Aston Martin appelle Stroll pour abandonner. 4e abandon de la course. Les pilotes repassent les uns après les autres par les stands, sans doute pour le dernier arrêt. Norris repasse aussi par les stands, à la fin du 47e tour. Et Piastri passe Leclerc au freinage du virage #3.

Et à la fin du 49e tour, Verstappen repasse par les stand. Antonelli revient en tête du GP. Et Verstappen reprend la piste en 3e place, avec des pneus durs neufs.

Tour 50 / 71

La question est : Antonelli va-t-il repassé par les stand ou non ? Si oui, il repartira derrière Verstappen et Russell ira gagner. Mais peut-il faire encore 20 tours ? Eh bien on ne se pose pas la question trop longtemps puisque le voilà aux stands. Il repart à 4,3 secondes de Verstappen. Hamilton et Leclerc échangent leurs places.

Voiture de sécurité virtuelle ! Dommage pour Antonelli qui aurait pu en profiter, comme tout à l’heure un tour trop tôt ! Gasly en profite un peu. Il est 13e et en tendres.

Hadjar plonge à l’intérieur de Leclerc au virage #3 ! Leclerc répond et repasse Hadjar qui décroise et passe définitivement Leclerc. Le pilote Ferrari se plaint des pneus durs. Hadjar grimpe au 6e rang mais compte 4 secondes sur Hamilton.

Chaleur pour Russell qui se loupe au 1er virage et doit élargir ! Attention, la course est loin d’être finie.

Tour 60 / 71

Leclerc était tellement lent que Gasly, pourtant à un tour, le pressait. Ferrari fait rentrer Leclerc pour de nouvelles gommes. C’est un arrêt « gratuit » vu que Norris avait passé Charles et que Lawson est loin derrière. Pneus tendres pour Charles.

Le Grand Prix est tombé un peu dans un ron-ron avec des positions figées. Max n’arrive pas à revenir assez sur Russell qui gère l’avance. Mais le pilote Mercedes va devoir doubler des retardataires. Est-ce que cela peut jouer ?

Verstappen a récupéré 1 seconde sur Russell. Mais ce dernier a encore 3,6 secondes d’avance et semble à l’aise. Antonelli aussi en a profité pour revenir sur Verstappen. Hélas, on ne devrait pas avoir un match à trois car il reste moins de 4 tours. A l’opposé du classement, Alonso va prendre près de 1 minute de retard sur Albon qui est « juste » devant lui. A deux doigts de se faire doubler par tour le monde. La motorisation Honda n’aime pas du tout la chaleur (ou le concept Newey est trop étroit ?).

WOW ! Antonelli a trouvé les ressources pour ramarrer la Red Bull. Il est dans la zone « DRS ». Il va lui manquer un ou deux tours.

Arrivée – Victoire de George Russell

Russell l’emporte avec finalement très peu d’écart sur Verstappen qui avait 0,3 seconde sur Antonelli. Beau Grand Prix qui aurait pu tourner à l’avantage d’Antonelli avec deux voitures de sécurité virtuelles.

Piastri limite les dégats dans une McLaren qui n’a jamais été dans le coup. Chez Ferrari on peut faire la grimace avec Hamilton qui pouvait jouer le podium. La Ferrari a montré aussi quelques limites niveau batterie sous les fortes températures de l’Autriche.

Hadjar fait un nouveau grand prix solide. C’est ce qu’on lui demande, même si en voyant le résultat de Verstappen on peut en attendre un peu plus de la part du Français. Norris a connu un weekend sans, et que dire de Charles qui a failli avoir la pole position et termine à une anonyme 8e place.

Les deux Racing Bulls marquent les derniers points. Belle progression de l’écurie de Faenza.

Cadillac et Aston Martin ont montré de grosses grosses lacunes en gestion thermique et autres. Audi continue d’impressionner pour la première saison officielle.

PosPiloteEcuris
1George RussellMercedesGeorge RussellMercedes
2Max VerstappenRed Bull RacingMax VerstappenRed Bull Racing
3Kimi AntonelliMercedes
4Oscar PiastriMcLaren
5Lewis HamiltonFerrari
6Isack HadjarRed Bull Racing
7Lando NorrisMcLaren
8Charles LeclercFerrari
9Liam LawsonRacing Bulls
10Arvid LindbladRacing Bulls
11Gabriel BortoletoAudi
12Nico HulkenbergAudi
13Pierre GaslyAlpine
14Oliver BearmanHaas F1 Team
15Franco ColapintoAlpine
16Esteban OconHaas F1 Team
17Alexander AlbonWilliams
18Fernando AlonsoAston Martin
19Lance StrollAston Martin
20Carlos SainzWilliams
21Sergio PerezCadillac
22Valtteri BottasCadillac

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WRC Acropolis 2026 : Ogier se sort du piège d’un rallye cassant

28 juin 2026 à 12:49

Le rallye d’Acropolis en Grèce est connu pour être éprouvant pour les équipages et les machines. Et ce n’est pas Neuville qui va le contredire puisqu’alors qu’il se battait pour la victoire finale, une crevaison le contraint à la seconde place. Ogier l’emporte après une haute lutte.

Dès le premier jour, il semblait évident que les Toyota ne seraient pas ultra-dominantes sur ce weekend. Neuville et Fourmaux se battent avec Ogier pour la tête. Le nonuple champion du monde est le seul de Toyota à sembler dans le rythme. Merci sans doute la position de départ.

Samedi, Fourmaux abdique sur une crevaison. De la 3e place en lice pour la victoire, il chute en 6e place. Devant, ils ne sont donc plus que deux pour la gagne : avantage Neuville pour 4 secondes sur Ogier. Derrière Katsuta est 3e à 2 min 17 !

Des pneus qui souffrent

Ce dimanche, Ogier passe en tête pour un souffle, 1,3 seconde. Les deux champions se tiennent tellement qu’ils font le même temps sur l’ES15 ! Sauf que dans l’ES16, une crevaison coûte 54 secondes à Neuville qui doit lâcher les rêves de victoire.

Dans la dernière spéciale, bonifiée, Ogier ne gère pas et l’emporte en champion. 5 points en plus. Il devance Pajari, Neuville, Katsuta et Evans.

Au général, Ogier l’emporte devant Neuville et Katsuta. Très belle performance de Joshua McErlean sur son Ford Puma avec la 4e place. Il devance Pajari, Fourmaux, Evans et Sesks. Les deux Skoda de Virves et Mikkelsen complètent le top 10 (ils sont rally2).

Classement du rallye WRC Acropolis 2026

[Mise à jour 28/06/2026 à 22h45 : McErlean et Fourmaux ont été pris par la patrouille sans leur harnais correctement attachés tout en roulant. Quelques mètres suffisent et les voitures sont bardées de caméras pour regarder cela en permanence. Avec une minute de pénalité pour chacun, ils reculent de deux et une place. Pajari grimpe à la 4e place, Evans à la 5e.]

POSDRIVERCO-DRIVERCAR
1Sébastien OGIERVincent LANDAISGR Yaris Rally1
2Thierry NEUVILLEMartijn WYDAEGHEi20 N Rally1
3Takamoto KATSUTAAaron JOHNSTONGR Yaris Rally1
4Sami PAJARIMarko SALMINENGR Yaris Rally1
5Elfyn EVANSScott MARTINGR Yaris Rally1
6Joshua MCERLEANEoin TREACYPuma Rally1
7Adrien FOURMAUXAlexandre CORIAi20 N Rally1
8
1
Mārtinš SESKSRenārs FRANCISPuma Rally1
9
1
Robert VIRVESJakko VIILOFabia RS
10
1
Andreas MIKKELSENJørn LISTERUDFabia RS

Classement du championnat du monde WRC 2026

Avec son carton plein en Grèce, Ogier remonte au 3e rang du championnat. Mais, il a encore 33 points de retard sur Evans. Evans marque le pas avec seulement 7 points ce weekend, contre 20 à Katsuta et 35 à Ogier.

Pajari résiste bien et creuse l’écart sur Solberg. Fourmaux peut encore avoir des regrets. Cela passera un jour. A coup sûr.

POSDRIVERTOTAL
1Elfyn EVANS162
2Takamoto KATSUTA151
3Sébastien OGIER125
4Sami PAJARI116
5Oliver SOLBERG103
6Thierry NEUVILLE95
7Adrien FOURMAUX95
8Hayden PADDON21
9Esapekka LAPPI21
10Yohan ROSSEL20

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F1 Autriche 2026 : George Russell signe une pole remise en cause par Ferrari

27 juin 2026 à 15:23

La qualification en Autriche fut serrée. Elle se termine un peu en eau de boudin pour Antonelli et Verstappen. Russell décroche (peut-être la pole position) à moins que ce soit Leclerc. Tout dépendra d’une décision des commissaires de course.

Q1 – L’Aston Martin est un camion

Les Haas n’étant pas en confiance sur ce circuit, on les voit partir en piste rapidement. Alonso aussi. L’Aston Martin a l’air d’un camion en Autriche. Il fait chaud et le Honda est très mal refroidi. La session risque d’être compliquée pour trouver sa place sur la piste, avec les habituels bouchons en fin de tour. 1:09.083 pour Ocon. Le temps sera vite battu.

1:07.8 pour Russell. C’est bien, mais on sent la Mercedes sous-vireuse à pas mal d’endroits. Verstappen éclate le temps de Russell. Les gros bras arrivent et tout va évoluer. Après une vague de tours, on a Norris en 1:07.259 devant Hamilton, Verstappen, Hadjar, Piastri et Leclerc. Ah ! Antonelli signe le meilleur temps provisoire en 1:07.083. Cela reste encore au-delà des 1:07. Hadjar est à 1 millième de Verstappen. Isack est sans doute le seul pilote Red Bull a plutôt « matcher » Verstappen depuis longtemps.

On est à 8 minutes de 30 de la fin de la Q1 et les pilotes devant devraient retourner aux stands, tranquilles. Derrière en revanche, il va falloir cravacher. Pour le moment Sainz, Perez, Ocon, Bottas, Alonso et Stroll sont dans la zone rouge. Les Aston martin sont à 3,2 secondes du meilleur temps !

A 4 minutes de la fin, il n’y a que Hadjar en piste. On se demande pourquoi car il est sûr de passer en Q2. Verstappen est descendu de sa voiture. Hadjar veut sans doute évaluer une modification sur la voiture. Le Top 11 est sécure à priori. Mais derrière ?

Colapinto remonte au 9e rang. En effet, il y a encore du temps à aller chercher. Ocon 13e. Sainz a fait une petite figure et est 14e. Lawson 4e ! Ocon est désormais 15e et Sainz 16e. Bortoleto pousse Sainz en 17e place.

Cela passe juste pour Ocon ! 21 millièmes. Les éliminés sont : Sainz, Albon, Perez, Bottas, Alonso et Stroll.

Q2 – Cela passe tout juste pour Verstappen

Les pilotes partent en pneus rodés pour ces premiers tours. Les temps ne reflèteront donc pas totalement la hiérarchie dans un premier temps. Mais, la gestion des trains de pneus est primordiale. Certains comme Verstappen n’ont plus que 3 trains neufs et il faut les garder pour la Q3 si on veut faire deux tentatives. 1:07.321 pour Norris, seul à avoir tourné pour le moment. Mais cela sort en piste.

1:07.183 pour Verstappen sur des pneus usés. Bon temps. Hadjar est à 132 millièmes. Mais Leclerc bat tout le monde, en pneus neufs. 1:07.030. Toujours pas sous les 1:07 ! Hamilton en pneus neufs est à 9 millièmes. Gasly nous fait un dernier virage sur le fil du rasoir, la voiture danse. C’est le 6e temps derrière Norris.

1:06.763 pour Antonelli ! Premier sous la barre des 1:07. Piastri passe aussi dessous, mais à la 2e place. Ah Russell a manqué son freinage et a coupé son effort. Il va avoir la pression même si la voiture a le potentiel sans souci. Pour le moment, on a Bortoleto, Colapinto, Bearman, Hülkenberg, Ocon et Russell dans la zone rouge.

Norris passe sous les 1:07 mais est 3e. Russell 4e. C’est bon pour la Q3 à priori. Il reste 2 minutes 30. Le top 6/8 est sans doute sécure pour aller en Q3. Mais Gasly, Lawson, et peut-être Hadjar vont devoir retourner en piste pour défendre leur place. Pas d’amélioration pour Leclerc. Hamilton améliore et passe Leclerc. Verstappen une fois de plus, descend de la voiture.

Hadjar passe Verstappen, Lawson et Lindblad aussi. Verstappen est 10e ! Gasly peut le déloger. Bearman et Bortoleto échouent. Non ! Gasly pour 4 centièmes cela passe pour Verstappen. Ils ont joué chez Red Bull. Mais c’était le seul moyen d’avoir deux trains de pneus tendres neufs en Q3.

Sont éliminés : Gasly, Bortoleto, Bearman, Hülkenberg, Ocon et Colapinto.

Q3 – Verstappen se sort, Russell a peut-être la pole…

1:06.900 pour Norris. Cela plante le décors. 1:06.475 pour Verstappen ?! WOW ! Piastri fait mieux que Norris mais est derrière Verstappen. 1:06.414 pour Antonelli ! La bagarre est lancée. Russell est 2e à 43 millièmes. Hamilton a planté son freinage et n’a pas pu faire de second tour (pas assez de carburant). Il n’a donc pas de temps et n’aura qu’une tentative.

On a : Antonelli, Russell, Verstappen, Piastri, Leclerc, Norris, Hadjar, Lawson, Lindblad et Hamilton. Antonelli semble avoir un doigt sur la pole position. Mais rien n’est fait.

This is the dramatic moment that ended Max Verstappen's Q3! 😱💥#F1 #AustrianGP pic.twitter.com/b64MHhGQGR

— Formula 1 (@F1) June 27, 2026

Hamilton repart en piste et bat Antonelli pour 6 millièmes. Mais Leclerc le bat pour 59 millièmes. Max en perdition dans les graviers ! Drapeau jaune. Antonelli coupe son effort. Russell bat Hamilton. Mais il semble que les doubles drapeaux jaunes étaient visiblement déployés. Le temps de Russell pourrait être supprimé.

Russell est passé après l’accident de Verstappen. La question va être maintenant pole de Russell ou pole de Leclerc ? Chez Ferrari on semble contents, et confiants. Russell a bien des micro-secteurs plus lents mais est-ce que cela va convaincre la F1 et la FIA ?

Résultats de la qualification du Grand Prix d’Autriche

On va devoir attendre pour savoir si la pole revient à Russell ou à Leclerc. Premier enseignement, la Ferrari semble être plus que jamais en mesure de jouer les victoires. Ferrari a amené une modification du moteur. Est-ce que cela va amener ce petit plus qui manquait encore aux rouges ?

Antonelli avait le rythme de la pole, mais a vu sa dernière tentative ruinée par la sortie de Verstappen. Verstappen semble devoir s’employer à 110 % pour être au niveau de ceux de devant. Les McLaren marquent le pas.

[Mise à jour : « No further action ». Russell conserve la pole position.]

PosDriver
1George Russell Mercedes
2Charles Leclerc Ferrari
3Lewis Hamilton Ferrari
4Kimi Antonelli Mercedes
5Max Verstappen Red Bull Racing
6Lando Norris McLaren
7Oscar Piastri McLaren
8Isack Hadjar Red Bull Racing
9Liam Lawson Racing Bulls
10Arvid Lindblad Racing Bulls
11Pierre Gasly Alpine
12Gabriel Bortoleto Audi
13Oliver Bearman Haas F1 Team
14Nico Hulkenberg Audi
15Esteban Ocon Haas F1 Team
16Franco Colapinto Alpine
17Carlos Sainz Williams
18Alexander Albon Williams
19Sergio Perez Cadillac
20Valtteri Bottas Cadillac
21Fernando Alonso Aston Martin
22Lance Stroll Aston Martin

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Oups ! Le Dacia Spring est déjà visible sans camouflage ?

24 juin 2026 à 16:06

Le Dacia Spring sera entièrement dévoilé sous peu. Mais comme souvent, des visuels officiels sont déjà en fuite sur Internet et nous permettent de le découvrir.

Le Dacia Spring mk1 était un City K-ZE (cousine électrique du Kwid indien) adapté à nos contrées. Ce faisant, il affichait un prix abordable, mais se voyait privé de bonus en France. Cette nouvelle génération corrige le tir puisque le Dacia Spring sera assemblé en Europe.

Il faut dire qu’il s’agit ni plus ni moins qu’une Renault Twingo E-Tech totalement transformée pour coller à l’univers Dacia et surtout que cela ne se voit pas trop. Et c’est plutôt réussi de ce côté. Même le vitrage latéral, qui pèche souvent dans ces « rebadgeages » ne trahit pas l’origine de la voiture.

Pour « crossoveriser » le Spring, Dacia ajoute des entourages d’arche de roue en plastique noir. La face avant change complètement, ainsi que l’arrière. Dans les détails, même les panneaux latéraux sont des emboutis différents avec des joints qui changent par rapport à la Twingo. En gros, c’est impossible de voir l’origine de cette Spring.

Techniquement un clone de la Twingo E-Tech

En revanche, elle conserve normalement la batterie 27,5 kWh de la Twingo, ainsi que le moteur. A moins que Dacia ne « dégonfle » pour le Spring et baisse les kW. Mais ce serait sans doute une mauvaise décision.

L’autonomie devrait être plus ou moins identique à celle de la Twingo. Reste à connaître l’intérieur, et surtout l’accastillage. La Dacia Spring devrait se distinguer avec des équipements moindre, surtout en entrée de gamme. Le but est d’afficher un prix plancher.

Surtout que désormais, elle sera donc produite à Novo Mesto en Slovénie, au côté de la Twingo. De quoi être éligible au bonus étatique en France et ainsi reconquérir des parts de marché ? Après un très bon lancement et des chiffres de vente importants, le Dacia Spring, privé du bonus, n’est plus devenu que l’ombre de lui-même.

Avec une bouille sympathique, et un prix attractif, on devrait le voir revenir dans le top électrique rapidement.

Photos via Cochespias et Francuskie

Evidemment, les plus perspicaces remarqueront que ces photos présentent des véhicules légèrement différents. Notamment au niveau des portes arrière. De plus, il y a des incohérences avec les prototypes camouflés pris en photo. Et industriellement parlant, il serait aberrant d’avoir autant de différences sur des véhicules d’entrée de gamme.

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Nissan Qashqai électrique annulé ? Pourquoi ce nouveau revirement chez Nissan ?

24 juin 2026 à 10:41

Selon une information de Reuters, Nissan aurait suspendu le développement du Qashqai électrique sur fond de crise financière pour le constructeur, mais également de restructurations importantes. Concrètement qu’est-ce que cela change et augure pour Nissan dans le futur ?

Le Qashqai est un symbole pour Nissan. Premier crossover moderne en Europe, il est devenu la « poire pour la soif » du constructeur. Figure de proue de la gamme, il est désormais largement concurrencer. Nissan devait investir 1,3 milliard d’euros dans l’usine de Sunderland pour moderniser les lignes et assembler entre autres ce Qashqai électrique.

Entre temps, la donne a changé et Nissan est dans une spirale de déficit. Le bon temps de l’Alliance a vécu. Le PDG, Ivan Espinosa a engagé un plan ambitieux Re:Nissan et celui-ci comporte la réduction de la gamme de 56 à 45 modèles dans le monde. Cela passera également par des ventes d’usines considérées comme des capacités de production « excédentaires ». Par exemple, l’usine sud-africaine a été cédée au constructeur chinois Chery.

Les Chinois au secours de l’industrie automobile en Europe

Et Sunderland qui produit le Qashqai ou la Leaf en Angleterre, pourrait aussi être louée en partie à Chery pour absorber l’excédent de capacités. Ce sera d’autant plus vrai si la version électrique du Qashqai est stoppée. Cea pourrait n’être que temporaire, mais selon Reuters, s’il y a reprise d’un programme Qashqai électrique, cela serait repoussé à 2030, au minimum.

On sait déjà que le Juke électrique est lancé. Le Juke de 3e génération a été dévoilé en avril dernier. La gamme électrique de Nissan en Europe comporte la nouvelle Micra (la Renault 5 maquillée), la Leaf, l’Ariya et le Townstar Combi (le Renault Kango E-Tech électrique). Ah si on oublie la Silence SO4 (une Scutum vendue par Nissan). Le Juke s’insèrera entre la Micra et la Leaf.

Chez Nissan, on passe donc d’un crossover de 4,35 m (la Leaf) à un de 4,60 m (l’Ariya). Le Qashqai est ses 4,45 m serait pourtant sans doute opportun dans la gamme. Surtout qu’il a un nom connu et reconnu du grand public.

A trop couper dans les gammes, Nissan risque gros demain

Nissan doit faire des économies. Mais, attention aux lendemains difficiles. En coupant certains projets comme ce Qashqai électrique, Nissan pourrait bien continuer de s’enfoncer dans le marasme. Un peu comme Ford qui a coupé la Fiesta et la Focus qui représentaient d’importantes ventes en Europe.

A moins que Nissan ne parie pas sur l’électrique dans ce segment ? Mais, les faits ne donnent pas raison à une telle réflexion. Bref, cet arrêt du Qashqai électrique, s’il est confirmé, serait un très mauvais signal envoyé par Nissan en Europe.

Nissan n’est pas le seul constructeur à avoir des surcapacités de productions à vendre ou à louer. Chez Stellantis, Dongfeng arrive à Rennes La Janais. BYD lorgnerait sur l’un des sites Stellantis en France ou en Italie. Quant à Xpeng, c’est avec Volkswagen qu’il discute. Déjà en production chez Magna à Graz, Xpeng cherche à étendre sa production et regarde donc les constructeurs en difficultés. Nissan a déjà cédé son usine espagnole de Barcelone qui a été reprise par Ebro et Chery. Produire en Europe pour échapper aux droits de douane et rassurer les Européens, un move gagnant pour les constructeurs chinois.

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Le Škoda Peaq, 4,87 m de long, promet jusqu’à 640 km d’autonomie sur une charge

24 juin 2026 à 08:28

Petit à petit, la gamme européenne de véhicules électriques se complète. Aujourd’hui c’est Škoda qui présente le Peaq, un grand SUV 100 % électrique qui frôle les 5 mètres de long. Est-ce ça les nouvelles grandes routières ?

Peaq, Epiq et Kolegram ?

Prenez un Škoda Epiq, et vous avez pratiquement la face avant de ce Peaq (cela va être coton de se faire comprendre en concession entre Epiq et Peaq…). On retrouve les feux en T reliés par une fausse calandre. La face avant est structurée par des lignes noires contrastées avec la teinte carrosserie. C’est tout de même assez massif avec un capot très horizontal, gimmick devenu classique pour les SUV pour « faire » solide.

De profil, on pourrait y voir du Land Rover ou d’autres grands SUV. Très peu de lignes tarabiscotées, c’est assez pur, droit, direct. Il n’y a que l’aileron de requin à l’arrière qui vient perturber cette rectitude. Cela coupe visuellement la longueur. Sans doute dommage.

L’arrière est similaire à l’avant avec des feux en T, reliés par une ligne noire « qui sourit ». L’intérieur lui aussi adopte la simplicité des lignes. Très horizontal, structuré par une alternance de couleurs, cet intérieur est perturbé par l’inévitable énorme écran central, en position portrait. La console centrale a l’air imposante entre les deux occupants avant. Là encore, on aurait sans doute aimé plus de vide, pour une impression d’espace intérieur.

Mieux qu’une routière allemande ?

A l’arrière, les deux sièges latéraux semblent accueillants, creusés (pour une fois). La place centrale est peut-être ici moins confortable que les deux places au rang trois. Oui, le Peaq est un véhicule sept places.

Et techniquement, cela donne quoi ce Škoda Peaq ?

Le Peaq est donc un grand SUV (pour l’Europe) de 4,87 m de long. Il mesure 1,664 m de haut. Pas de doute, ce n’est pas un « SUV coupé » comme la mercatique aime à nommer. Il est animé par moteur synchrone à aimant permanent à l’arrière (c’est une propulsion). La version 90+ a aussi un moteur avant, asynchrone celui-là.

La batterie est disponible en deux capacités : 63 kWh brut (59 kWh net) et 91 kWh brut (86 kWh net). Le Peaq 60 se contente donc de la petite batterie et de 150 kW de puissance sur le moteur. Le Peaq 90 et 90+ ont la grande batterie, le 90 a 210 kW de puissance (roues arrières on le rappelle) et le 90+220 aux quatre routes.

Près de 650 km WLTP, mais sur autoroute ?

Sauf que le gros bébé est lourd, très lourd. 2125 à 2153 kg avec conducteur de 75 kg (norme UE) pour le Peaq 60, et jusqu’à 2504 kg pour le Peaq 90+. Avec le couple instantané des moteurs électriques, le Škoda Peaq fait tout de même le 0 à 100 km/h en 8,5 secondes pour le Peaq 60 et 7,1 secondes voire 6,7 pour le Peaq 90 et 90+.

Malgré son physique de Sébastien Chabal sur roues, le Škoda Peaq annonce 459 km d’autonomie pour le Peaq 60, et jusqu’à 647 km pour le Peaq 90. Pour recharger, il y a un chargeur AC 11 kW intégré et le Peaq 60 peut charger à 160 kW, contre 199 kW pour le Peaq 90 et 90+. Cela donne un 20-80 % en un peu moins de 30 minutes. On est dans les nomes du moment donc. Rien de « game changer » ou de révolutionnaire.

A noter que les versions propulsion annoncent un diamètre de braquage de seulement 9,9 m. Pas si mal pour un si long véhicule.

Ah si, on est sur un véhicule familial, alors l’emport cela donne quoi ? 299 litres en configuration 7 places. C’est peu. Mais en 5 places, cela grimpe à 935 litres et jusqu’à 2 150 litres rangs 2 et 3 rabattus ! Un break en somme. A l’avant un « frunk » de 37 litres et 70/80 kg max est disponible. La plupart des gens y rangeront trousse de secours, câble de charge, etc.

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Pollution à l’ozone : pourquoi les électriques sont aussi concernés par la baisse de vitesse ?

23 juin 2026 à 12:09

Sous l’effet de la canicule qui est sur la France métropolitaine, et surtout du fort ensoleillement, plusieurs régions sont concernées par des pics de pollution à l’ozone. Et les voitures électriques sont concernées par les restrictions de circulation et les baisses de vitesse. Pourquoi ?

Île-de-France, Grand Est, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Hauts-de-France, Auvergne-Rhône-Alpes ou bien encore Centre-Val de Loire. Les pics de pollution à l’ozone sont assez généralisés.

En Île-de-France, le préfet de police de Paris a pris un arrêté le 19 juin dernier avec plusieurs mesures :

  • circulation différenciée limitée aux véhicules Crit’Air 0, 1 et 2 à l’intérieur de l’A86
  • abaissement des limitations de vitesse de 20 km/h sur tous les axes
  • interdiction de transit pour les poids lourds de plus de 3,5 tonnes

Pas de NOx émis par les véhicules électriques

Et les mesures sont valables de 5h30 à 24h. Elles seront reconduites tant que l’épisode à l’ozone n’est pas terminé. C’est donc là qu’on en revient aux véhicules électriques. Car oui, s’ils ont l’autorisation de rouler avec leur vignette Crit’Air 0, ils doivent respecter une baisse de la limitation de vitesse.

Pourtant, l’ozone est le fruit d’une réaction chimique qui fait intervenir les fameux NOx (oxydes d’azote) et les COV (composés organiques volatils). Or, ces NOx sont principalement émis par les moteurs Diesel. Les essences en produisent un peu, et les VE pas du tout.

Le débat serait différent s’il s’agissait d’un épisode aux particules fines. En effet, si un VE n’en émet pas à l’échappement, les émissions d’abrasion des pneus, route, et freins sont bien plus importants que celles des échappements. Les VE n’y coupent pas.

Retrouvez notre essai de la Renault 5 E-Tech électrique

Des privilèges ? Et quoi plus ?

Mais alors pour les NOx et donc l’ozone ? Eh bien, c’est « pratico-pratique ». En effet, contrairement à la Norvège où les véhicules électriques ont une plaque spécifique pour les distinguer, en France, non. Au début elles débutaient par « EL », désormais par E puis n’importe quelle lettre vu le volume de VE roulants.

En France, donc, impossible de repérer rapidement un VE d’un autre véhicule. Il faut interroger le fichier SIV (système d’immatriculation des véhicules). En clair, tout le monde à la même vitesse, ce sera plus simple à contrôler (par les radars automatiques par exemple). De plus, avoir un différentiel de 20 km/h entre véhicule introduirait un risque d’accident accru. Et c’était déjà le cas lors d’épisodes de pollution aux particules.

Vous pensiez lutter contre la pollution avec votre VE et en être récompensés ? Eh bien… pas en France en tout cas.

Comment se forme l’ozone troposphérique ?

L’ozone, ou tri-oxygène O3, se forme principalement à partir de réactions chimiques impliquant des polluants émis par les véhicules thermiques. Les moteurs à combustion rejettent notamment des oxydes d’azote (NOx) en combinant l’azote et l’oxygène de l’air lors de la combustion des carburants.

Sous l’action du rayonnement solaire, en particulier lors des journées chaudes et ensoleillées, les NOx réagissent dans l’atmosphère avec des composés organiques volatils et entraînent la production d’ozone au niveau du sol.

Contrairement à l’ozone présent dans la haute atmosphère, qui protège la Terre des rayons ultraviolets, cet ozone dit « troposphérique » est un polluant atmosphérique. En Ile-de-France, les pics peuvent se concentrer au-dessus des forêts. Actuellement, la Bretagne et la Normandie sont touchées par un épisode à l’ozone comme le confirme Prév’Air.

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Le Xiaomi YU7 GT tourne en 10 minutes 30 au Nürburgring, mais sans personne au volant !

22 juin 2026 à 13:44

Près de 10 minutes 30 sur la Nordschleiffe, c’est plus lent que feue Sabine Schmitz avec un Ford Transit de base. Mais, l’exploit de Xiaomi ici est à chercher du côté du siège conducteur : il n’y avait personne derrière le volant. Il est loin le temps des navettes autonomes hésitantes pour rouler au pas.

Le Xiaomi YU7 GT est un SUV grand tourisme comme son nom l’indique, 100 % électrique. Par rapport au YU7, il a des voies élargies de 295 mm à l’arrière et tout un accastillage aérodynamique pour aller (sur le papier) taquiner le chrono sur piste.

Mais, en bon communiquant, Xiaomi a décidé de faire de la publicité à son YU7 GT en lui faisant parcourir les 20,832 km de la boucle nord du Nürburgring sans conducteur. Et ce n’est pas une mince affaire que de parcourir les 73 virages, avec le dénivelé, les carrousels, les peintures sur la piste qui sont autant de « parasites » de la vision autonome.

L’humain reste encore supérieur, mais pour combien de temps ?

Evidemment, si on compare les 10 minutes 29 secondes et 483 millièmes aux 7 minutes 22 secondes et 755 millièmes du même Xiaomi YU7 GT mais avec le Belge Vincent Radermecker au volant, on peut se dire que la machine a encore du progrès à faire. C’est vrai. Mais si les algorithmes ont été réglés pour ne prendre aucun risque, ils ont réussi à aller au bout sans se sortir. Sur la vidéo on peut constater une légère pluie, et un véhicule qui ne dépasse pas les 140 km/h sauf dans la dernière grande ligne droite (210 km/h) ce qui est pénalisant au Nürburgring.

Pour sa conduite autonome maison, Xiaomi s’appuie sur un LiDAR (cartographie par ondes laser et non radio), un radar 4D (ondes radio), 11 caméras et 12 capteurs ultrasoniques. De quoi cartographier son environnement immédiat et lointain.

Pour compiler toutes ces données et prendre les bonnes décisions en temps réels, le tout s’appuie sur un processeur NVIDIA DRIVE AGX Thor-U capable de 700 TOPS (*).

Une belle page de publicité pour une arrivée en Europe

Sinon côté fiche technique, le YU7 GT dispose de deux moteurs électriques qui délivrent 1003 ch pour un 0 à 100 km/h en 2,92 secondes. La batterie fonctionne sous 897 volt et possède 101,7 kWh de capacité pour plus de 700 km CLTC (cycle chinois soit environ 600 km WLTP).

Il pourrait arriver en Europe en 2027. Ce tour du Nürburgring sans personne au volant est une sacrée publicité au moment où Tesla tente de faire autoriser son FSD (full self-driving) supervisé partout en Europe. Ici, Xiaomi montre qu’il n’y a besoin de personne pour superviser.

Les courses de voitures autonomes ont déjà été tentées. Les premiers tours de roue envoyaient les monoplaces dans le mur…

Note

(*) Un TOPS c’est un Tera Operations per Second soit 1000 milliards d’opérations de calcul par seconde. Ici, il y a donc 700 000 milliards d’opérations par seconde soit 700 billions (français) opérations par secondes (ou trillions aux USA).

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Renault améliore techniquement sa Mégane E-Tech et la transforme visuellement

22 juin 2026 à 10:01

Ce qui se voit le plus sur cette Renault Mégane E-Tech 2026, c’est le lifting de la face avant. La Mégane abandonne son style « ancien » chez Renault pour adopter un look plus agressif, plus SUV, ce qu’est en fait la Mégane.

Un rappel s’impose : la première génération avait posé les bases

Quand Renault lance la Megane E-Tech electric en 2022, le pari est ambitieux. Pour la première fois, la marque propose une compacte électrique native — conçue sur une plateforme dédiée, la CMF-EV, et non une adaptation d’un modèle thermique existant. Le résultat convainc : design affirmé, habitacle soigné avec son double écran openR en L renversé, plaisir de conduite préservé grâce à une suspension arrière multi-bras. La voiture séduit une clientèle plus jeune que la moyenne, et les valeurs résiduelles tiennent bien dans un marché de l’occasion encore incertain pour l’électrique.

Mais les limites pointent vite. L’autonomie de la batterie 60 kWh (environ 470 km WLTP dans la meilleure configuration) reste correcte sans être éblouissante face à une concurrence qui progresse vite. La recharge rapide DC plafonne à 130 kW. Et sur un segment C devenu l’un des plus disputés d’Europe — Volkswagen ID.3, Tesla Model 3, Peugeot e-308, BYD Seal U — la pression est constante.

Un design revu en profondeur, sans rompre avec l’existant

Avec cette face avant, on retrouve des feux fins, assez hauts, et reliés par une fausse calandre. Elle est moins imposante que sur certains crossovers de la marque et fait que cette Mégane liftée ressemble plus au Renault Scenic par exemple.

Ce n’est pas le cas à l’arrière qui, comme très souvent, ne change qu’à la marge en fait. Les feux sont modifiés dans leur contenu mais pas leur forme. Le profil ne varie pas. L’intérieur est conservé sans évolution majeure visible.

Pour autant, elle peut avoir un revêtement TEP (tissu enduit vinyl) plus qualitatif selon Renault. De nouvelles jantes de 19 pouces font leur apparition et la finition Esprit Alpine « adopte une présentation encore plus exclusive ». Une nouvelle teinte bleu ardoise satin fait son apparition. C’est celle des visuels de la galerie. Deux finitions structurent l’offre : Techno, le cœur de gamme, et Esprit Alpine, au sommet

Une nouvelle batterie pour plus d’autonomie et une charge plus rapide

Mais, c’est surtout les dessous qu’il faut regarder. En effet, la Renault Mégane E-Tech adopte désormais une batterie de 67 kWh contre 60 kWh actuellement (voir notre essai de la Renault Mégane E-Tech 60 kWh). Elle repose sur une architecture cell-to-pack (C2P) et offre une augmentation de plus de 10 % de la capacité rendu possible par de nouvelles cellules LFP (lithium fer phosphate) de nouvelles génération et une technologie « pouch cell » (cellule en « poche » et non en pile bâton). Renault indique un taux de remplissage de 53 % et une densité en hausse.

De plus, la batterie supporte désormais une charge à courant continu (DC) jusqu’à 165 kW (soit 35 kW de plus qu’actuellement). Cela donne un 15 à 80 % en 24 minutes soit une baisse de 25 % du temps passé.

Malgré l’intégration d’une batterie plus lourde, Renault affirme avoir totalement repensé les ressorts, l’amortissement et le réglage de direction pour préserver l’ADN dynamique du modèle.

Remise à jour bienvenue

La nouvelle Mégane E-Tech intègre aussi un chargeur bidirectionnel AC 11 kW (et même 22 kW en option). Cela permet des charges accélérées, à domicile ou sur borne publique. Cela permet aussi le V2L (vehicle-to-load) pour alimenter des appareils en 220 V jusqu’à 3 700 W. Elle est aussi compatible V2G (vehicle-to-grid) pour réinjecter (selon les pays) l’électricité de sa batterie dans le réseau (alias « grid »).

Dans les détails, le One Pedal arrive sur la Mégane. Cela permet de ne s’occuper que de la pédale de droite, en accélérateur ET en frein (au lever du pied, cela freine via la régénération). Il y a aussi 4 niveaux de régénération sélectionnables via les palettes au volant.

Le moteur reste le très efficient moteur Cléon. C’est un moteur synchrone à rotor bobiné sans terres rares, développant 220 ch et 300 Nm. L’autonomie grimpe désormais jusqu’à 500 km (à homologuer précisément) contre 468 km actuellement.

Des équipements connectés inutiles donc rigoureusement indispensables ?

La grande nouveauté technologique est l’intégration de Google Gemini : l’assistant IA comprend le langage naturel et conversationnel, maintient le contexte des requêtes et répond en temps réel. Google Maps avec planificateur de trajets électriques (60 évolutions depuis 2022), Google Assistant et un catalogue désormais supérieur à 100 applications via Google Play sont au programme.

Renault intègre également un forfait data 3 ans inclus, permettant d’accéder directement au streaming vidéo (3 heures/mois) ou audio (40 heures/mois) sans partager la connexion du smartphone — une avancée concrète par rapport à la génération précédente.

Parmi les autres nouveautés : la reconnaissance faciale du conducteur (les données restent stockées dans le véhicule, sans transmission externe), le Smart Mode qui adapte automatiquement les transitions entre les modes Eco, Confort et Sport selon le style de conduite, et le chargeur à induction Qi2 compatible MagSafe.

Notre avis, par leblogauto.com

Cette mise à jour arrive à point nommé (peut-être un peu tard) pour la Renault Mégane dont les ventes patinent un peu. Avec plus d’autonomie, mais surtout une charge plus rapide, elle se replace parmi la concurrence.

Le look la change pas mal à l’avant et la replace dans la gamme Renault. Elle était un peu décalée, comme la Mégane l’a souvent été d’ailleurs (souvenez-vous du « noeud papillon » bricolée sur la Mégane 3). Elle redevient un véhicule intéressant entre la Renault 5 E-Tech et le Renault Scenic E-Tech.

Renault maintient son engagement industriel : la Megane E-Tech electric et sa batterie sont assemblées à la Manufacture de Douai, au sein d’Ampere ElectriCity. Le moteur est produit à Cléon, en Normandie.

Dimensions et poids

  • Longueur: 4200 mm
  • Largeur: 1782 mm
  • Hauteur: 1522 mm
  • Empattement: 2685 mm
  • Porte-à-faux avant : 800 mm
  • Porte-à-faux arrière : 715 mm
  • Garde au sol : 124 mm à vide (105 mm en charge)
  • Volume de coffre : 440 dm3VDA
  • Volume de coffre sièges arrière rabattus : 1332 litres
  • Rayon aux genoux : 209 mm
  • Hauteur de chargement: 522 mm (entrée de coffre – hauteur)
  • Poids : 1772 kilos (MVODM) : masse à vide

Moteur et batterie

  • Puissance : 160 kW (220 ch)
  • Couple : 300 Nm
  • Type de batterie : LFP
  • Capacité : 67 kWh utiles
  • Autonomie : jusqu’à 500 km (WLTP)
  • Recharge : AC 11 kW (AC 22 kW en option) et DC 165 kW

Performances

  • Vitesse maxi : 160 km/h
  • 0-50 km/h : 3,4 sec
  • 0-100 km/h : 7,6 sec

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Marché électrique France mai 2026 : Tesla et Renault tractent les ventes

21 juin 2026 à 17:36
Tesla model Y, voiture la plus vendue en France sur le mois

Le top 5 des ventes de véhicules 100 % électriques en France au mois de mai est constitué de 3 Renault et 2 Tesla. A eux deux, ce top 5 représente plus d’un quart des 37 853 immatriculations de VE en mai.

Le mois de mai a été exceptionnel sur le front du VE, comme le mois de mars. En effet, avec 37 853 immatriculations de véhicules particuliers électriques, c’est une part de marché de près de 30 % ! 29,5 % précisément selon les chiffres AAA Data compilés par l’Avere. C’est pratiquement un marché doublé par rapport à mai 2025 qui était morose.

A 2 €/litre le carburant est-il un déclencheur ?

La guerre en Iran a-t-elle précipité le passage de certains ménages à l’électrique ? En plus, le leasing social n’est pas encore de retour et ses effets ne se voient pas encore.

Le modèle le plus immatriculé en mai est le Tesla Model Y avec 3 877 unités. Il devance la Renault 5 E-Tech qui continue de cartonner, avec 3 040 unités. Le Renault Scenic est un lointain 3e avec 1 640 unités en un mois. Le Scenic fonctionne bien commercialement parlant. Mieux que Mégane. Pour une fois, on a des livraisons de Tesla Model 3 en paquet avec 1 561 immatriculations, devant la Megane justement à 1 298 unités.

A noter que tout le top 10 est au-dessus de 1000 immatriculations. Et où est la Peugeot e-208 ? Loin… 1 044 unités. Un peu comme la Zoé avant elle, la 208 paie sa conception ancienne et attend la remplaçante, présentée théoriquement l’an prochain.

Le Model Y va-t-il dépasser la Renault 5 E-Tech ?

Depuis le début de l’année, on dénombre 16 449 Renault 5 E-Tech. La R5 est le 5e modèle le plus immatriculé, toute motorisation confondue. Avec plusieurs grosses livraisons, le Model Y le talonne, à 16 000 unités tout juste, en 8e position.

Quand on vous dit que le Renault Scenic fonctionne bien commercialement, il totalise 10 634 immatriculations à la 16e position du marché français. La Citroën Ë-C3 marque un peu le pas, mais c’est sans doute pour mieux cartonner en leasing social. 7 023 unités et 25e place du marché français.

On ajoute 5 542 VW ID.4, 5 153 Tesla Model 3, ou 4 842 Renault Megane E-Tech, 4 525 Renault 4 (qui commence un peu à trouver sa place) et 4 158 VW ID.3. La Renault Twingo E-Tech qui débute sa carrière devrait dépasser le Dacia Spring dès le mois de juin. Ce n’est pas le ras de marée de la R5 mais cela débute. 2 765 immatriculations contre 2 675.

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Formule E Sanya : Dennis, Drugovich et Andretti royaux en Chine

20 juin 2026 à 09:16

La course a mis un peu de temps à s’installer avant de devenir un peu folle avec un drapeau rouge. Au final, Jake Dennis l’emporte et se replace au championnat.

Un circuit très gourmand

Le circuit de Sanya est le premier en Chine de la saison. Urbain, il ne présente pas de difficulté technique. Sauf qu’il est très sale et qu’au moindre écart on peut finir en glisse. Il fait très chaud et ils comporte deux longues lignes droites (sur un pont).

La pole a été signée par Jake Dennis devant son équipier Felipe Drugovich. Les Andretti en force ? Attention à Evans (Jaguar) en embuscade. Très mauvaise qualification de Jean-Eric Vergne (JEV) en 15e place, et 18e de Nato.

Départ – 37 tours

Bon départ des Andretti avec Drugovich qui protège Dennis de l’attaque d’Evans. On devrait voir un petit train en ce début de course. Il va falloir être stratégique pour se mettre dans l’aspiration. Cela devrait se décanter avec les déclenchements des modes attaques. Il n’y a que Di Grassi qui a fait une figure en piste qui se retrouve à 16 secondes du peloton.

Les deux Andretti mène en train de sénateur. La tactique est de gérer leur consommation sans laisser de place aux dépassements. Les deux Andretti se mettent côte-à-côte dans les lignes droites puis se rangent en file pour les virages. C’est malin.

Ah ! Wehrlein (Porsche) réussi à passer Drugovich. On est au 7e tour et cela va peut-être s’animer. Ca y est ! Wehrlein prend la tête de la course au 8e tour. Evans passe Drugovich. Maloney sur Lola déclenche son premier mode attaque. Cela pourrait contribuer à dynamiter la course.

Tour 10 / 37

Dennis reprend les commandes, un peu sous la pression d’Evans. Ticktum aussi a déclenché son mode attaque. Sur la GEN3, il est très important avec les 4 roues motrices et plus de puissance. Avec les modes attaque, Cassidy (Citroën) a pris la tête devant Ticktum et Mortara. Mortara a explosé son aileron avant sur l’arrière de Rowland (Nissan).

Prendre la tête c’est bien, mais il faut savoir le faire tout en économisant (ou régénérant) à propos. Mortara et Cassidy consomment trop. Chez Andretti on a décalé les modes attaques et après avoir glissé dans le classement, les deux voitures remontent en tête.

Et Dan Tictum nous fait une Ticktum ! Il s’emplafonne sur la Jaguar d’Evans ! Il a perdu son avant et Evans a un arrière explosé. Et c’est un empilement dans le virage #9 !

Drapeau rouge ! On est au 19e tour. Merci Ticktum… En fait le crash du pilote Cupra a abîmé l’aileron d’Evans, qui a été touché dans le 9 par un autre pilote, a tiré tout droit et bloqué Di Grassi et les autres. Le mur est touché et la direction de course préfère mettre le rouge.

Tour 20 / 37

Après ce drapeau rouge, on repartira de l’arrêt. Mais certains ne repartiront pas ! C’est le cas à priori de Mitch Evans qui est toujours au stand. Ils n’arrivent pas à remettre l’aileron arrière et ne sont pas autorisés à revenir en piste. Visiblement, il pourra revenir, mais en partant depuis les stands.

Les Andretti gardent les commandes de la course malgré la pression de Wehrlein. Bon départ de JEV qui a gratté une place. Cela reste en paquet et s’échange les places à chaque tour. Surtout que certains déclenchent le mode attaque. Rowland l’utilise pour prendre la tête de la course.

C’est la cata pour Cassidy sur Citroën qui après avoir été arrêté repasse par les stands. Visiblement une alarme s’est déclenchée sur sa voiture. Course ruinée. Devant, Da Costa a pris les commandes devant Rowland et Mueller.

Crash de Nato sur la Nissan ! A 10 tours de la fin. On va voir s’il arrive à dégager rapidement. Non ! Donc « Full course yellow ». C’est un peu comme une voiture de sécurité mais on garde les écarts. Nato a perdu l’arrière en défendant sur Wehrlein et a cassé le train contre le mur.

Tour 30 / 37

On est reparti. Da Costa prend une pénalité de 5 secondes pour avoir causé un accrochage. Il va devoir cravacher s’il ne veut pas reculer dans la hiérarchie à l’arrivée. Pas simple surtout qu’il a surconsommé. Il laisse passer Rowland et va tenter de se blottir dans son sillage. Wehrlein aussi prend 5 secondes.

Tiens, Di Grassi qui est 5e ? Il était au fond du classement au moment du drapeau rouge. Cela déclenche du mode attaque dans tous les sens. Hm Da Costa qui reprend la tête ? Etrange car on lui disait qu’il consommait trop. JEV dépasse Di Grassi mais ne devrait pas remonter plus que cela. Dennis de son côté passe en tête au 34e tour. Il lui reste encore 1 min 45 de mode attaque et a un peu plus de batterie.

On ajoute deux tours de plus après le full course yellow. 39 tours.

WOW ! Dennis a mis 2 secondes sur Wehrlein. Mais l’Allemand est pénalisé. On tombe sous les 10 % de batterie. Da Costa qui plonge au #9 et dépasse 2 concurrents. Pour JEV c’est la dégringolade en 10e place. Aïe !

Rowland dans le mur ! La deuxième Nissan abandonne. La galère totale pour l’écurie. Et full course yellow alors qu’on est dans le 38e tour. Va-t-on finir sous FCY ? Tout comme Nato, c’est contre une Porsche que Rowland part à la faute. On repart rapidement. Et c’est Jake Dennis qui l’emporte !

Classement eu E-Prix #1 de Sanya

Très belle course maîtrisée par Andretti, Jake Dennis et Felipe Drugovich. On peut noter l’énorme remontée de Pepe Marti sur le podium en partant 18e. De Vries, sans doute encore aux 24 Heures du Mans et sa victoire termine à une solide 4e place.

Evans conserve la tête du championnat grâce à un abandon de Rowland et de Mortara, ses deux rivaux directs. Wehrlein pénalisé ne marque pas non plus. Dennis en revanche revient. Mais il est encore à 34 points !

Prochaine course début juillet à Shanghai.

[Mise à jour 16h40 : Felipe Drugovich a reçu 5 secondes de pénalité pour un contact avec Wehrlein. Pepe Marti grimpe à la 2de place et De Vries sur le podium. Drugovich retombe à la 5e place.]

POSDRIVERTEAM
1Jake DennisANDRETTI FORMULA E
2Josep Maria MartíCUPRA KIRO
3Nyck De VriesMAHINDRA RACING
4António Félix Da CostaJAGUAR TCS RACING
5Felipe DrugovichANDRETTI FORMULA E
6Maximilian GüntherDS PENSKE
7Nico MüllerPORSCHE FORMULA E TEAM
8Jean-Éric VergneCITROËN RACING
9Taylor BarnardDS PENSKE
10Lucas Di GrassiLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
11Zane MaloneyLOLA YAMAHA ABT FORMULA E TEAM
12Joel ErikssonENVISION RACING
13Sébastien BuemiENVISION RACING
14Pascal WehrleinPORSCHE FORMULA E TEAM
15Dan TicktumCUPRA KIRO
16Mitch EvansJAGUAR TCS RACING
17Oliver RowlandNISSAN FORMULA E TEAM
18Nick CassidyCITROËN RACING
19Norman NatoNISSAN FORMULA E TEAM
20Edoardo MortaraMAHINDRA RACING

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