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Reçu — 30 mars 2026 MiniMachines.net

GMKtec EVO-T2 : Un MiniPC Core Ultra X9 388H au CES 2026 (Dispo)

30 mars 2026 à 16:22

Mise à jour du 30/03/2026 : Le GMK EVO-T52 est désormais disponible sur le site Européen de la marque. Le tarif picote un peu puisque la version Core X7 358H avec 64 Go de mémoire vive et 1 To de stockage est proposée à 1649.99€. Total que vous pourrez diminuer de 60€ pour un prix final de 1589.99€ avec le code EVOT260. Une prome limitée à 20 unités seulement… Premiers arrivés, premiers servis.

Voir l’offre sur GMKtec.de

Billet d’origine du 8/01/2026 : Le constructeur profite du CES 2026 pour annoncer le GMKtec EVO-T2, un MiniPC qui ne change pas trop sur la forme mais plutôt sur le fond. 

Pour faire des économies et probablement parce que le format est adapté et ne nécessite pas de changements, le GMKtec EVO-T2 reprend le flambeau d’un T1 annoncé en mai 2025. Le boîtier est identique mais le processeur Core Ultra 9 285H « Arrow Lake » est remplacé par un tout nouveau Core Ultra X9 388H « Panther Lake« .

Le GMKtec EVO-T2 dédicacé par le CEO d'Intel, monsieur Lip-Bu Tan.

Le GMKtec EVO-T2 dédicacé par le CEO d’Intel, monsieur Lip-Bu Tan.

Le MiniPC profiterait ainsi des nouvelles puces d’Intel et, en particulier, de leurs nouvelles possibilités graphiques. La marque indique que le GMKtec EVO-T2 serait 50% plus rapide en capacités graphiques. Ce qui la rendrait plus adaptée au jeu mais aussi aux différents travaux créatifs. L’emphase sur l’IA est très logiquement aussi importante. La précédente génération développait 99 TOPS au total pour piloter des usages locaux. La nouvelle passe à 180 TOPS en dérivant la totalité de ses ressources NPU, circuit graphique et cœurs de calcul à cette tâche. La partie calcul pur est plus modestement décrite comme proposant 10% de performances en plus en calcul sur un seul cœur. 

Le GMKtec EVO-T2 aura le même design que ce GMKtec EVO-T1

Le GMKtec EVO-T2 aura le même design que ce GMKtec EVO-T1

D’un point de vue physique, on retrouve les connecteurs de l’année dernière, le GMKtec EVO-T2 propose toujours du Thunderbolt 4, une sortie OCuLink et deux ports Ethernet. Ces derniers évoluent cependant puisque GMKtec a décidé de remplacer les puces 2.5 Gigabit du T1 par un port 10 Gigabit et un autre en 2.5 Gigabit sur ce nouveau modèle. Le constructeur a également décidé de faire évoluer les deux emplacements de stockage interne à la norme PCIe 5.0, le T1 étant en PCIe 4.0.

GMKtec EVO-T2 : Mauvais timing pour la mémoire vive ?

Un autre détail est, par contre, problématique, il sera impossible d’acheter ce MiniPC en version Barebone, c’est à dire sans mémoire vive ni stockage. Le GMKtec EVO-T2 est désormais équipé de mémoire soudée en LPDDR5-9600 quand l’ancien proposait deux emplacements de DDR5 SODIMM-5600. La marque proposera des modèles avec 128 Go de mémoire à bord… Ce qui devrait rendre le prix assez explosif au vu du contexte actuel.

Le GMKtec EVO-T2 est prévu pour ce premier trimestre 2026. Pour le moment, aucun détail sur les prix n’a filtré chez le constructeur.

Le EVO-T1 est en ce moment proposé à 729€ en version barebone sur le site de la marque. La version 64 Go / 2 To est à 859.99€ et un modèle 96 Go / 2 To est proposé à 1159.99€… 

GMKtec EVO-T2 : Un MiniPC Core Ultra X9 388H au CES 2026 (Dispo) © MiniMachines.net. 2026

AMD va augmenter à son tour ses tarifs de 15%

30 mars 2026 à 14:47

Les hausses se succèdent et l’annonce d’Intel la semaine passée est désormais reprise par AMD qui indique vouloir augmenter de 15% le prix de ses puces par rapport à l’année 2025. 


Augmenter de 15% ne signifiera pas que les puces commercialisées par AMD seront vendues au détail seulement 15% plus chères. Cette augmentation aura sans doute de multiples effets en cascade. Il s’agit du prix de vente conseillé par AMD mais lors de ce genre de scénario, les relevés en magasin sont toujours assez spectaculairement plus élevés. Notamment parce que les grossistes ne changent pas forcément l’enveloppe attribuée à l’achat de puces. Avec 15% de hausse c’est 15% de puces en moins et donc moins de processeurs distribués aux détaillants. Là encore, ceux qui mettront le plus sur la table ou feront la plus grosse commande seront livrés et avec moins d’offres, les prix vont également évoluer.

Un des principaux effets de bord de cette crise des composants actuellement est que les clients retiennent leurs investissements. Entre la mémoire vive, les processeurs et le reste, les prix ont largement explosé. Autre problème, la rareté de certains produits comme la mémoire rend beaucoup d’investissements impossibles. Ce qui fait plonger de manière assez abrupte les ventes de matériel.

Les intégrateurs comme Lenovo, HP, Dell et autres vont voir leurs notes augmenter dans une même mesure tout en faisant face à une baisse de leurs ventes, ce qui va les pousser à vouloir compenser l’érosion de leur chiffre d’affaires. Non seulement les puces directement vendues en magasin vont être plus chères, mais même les machines type portables ou autres PC de bureau prémontés vont se retrouver largement au-delà des prix de 2025. Pour un acheteur, cela veut donc dire qu’il faut assumer la hausse de la mémoire vive du stockage et du processeur en plus de la hausse des coûts de transport qui vont commencer à se faire sentir avec la guerre en Iran. La note finale sur l’achat d’une machine complète sera sévère comparée à celle de 2025.

Dès la fin du mois, les tarifs d’Intel et AMD vont donc augmenter. Les délais vont également se rallonger alors que l’accent de la production des deux fabricants se réoriente toujours plus vers le monde des serveurs. On comptait une à deux semaines de délai entre la commande et la réception d’un lot de processeurs à la même période en 2025. Aujourd’hui, il faut compter sur dix à douze semaines pour le même résultat. Un délai devenu incompressible et très problématique pour les fabricants qui doivent désormais faire des paris impossibles.

Augmenter les prix et les délais : la bonne recette pour se planter

Imaginez-vous devoir lancer un produit pour la rentrée des classes de septembre. En commandant des processeurs en avril, vous les recevrez en juin. Il ne vous restera que juillet et aout pour réunir les pièces, lancer la production, tester, emballer, expédier et distribuer les matériels aux détaillants. Les machines prêtes à être expédiées pour le début septembre commencent en général à être stockées chez les revendeurs dès le début du mois d’août et au pire au 15 du mois. Beaucoup d’achats sont faits pendant les courses de rentrée avec les fournitures scolaires. Cela ne laisse donc que juin et juillet pour fabriquer. Et encore, on ne compte que sur juillet que si on accepte un transport rapide par avion. Transport qui fait encore augmenter le prix des machines…

Ajoutez à cela le risque de mal se positionner niveau tarif. Si vous voulez développer un ordinateur portable pour dans 12 semaines, il faut anticiper le prix de la mémoire vive et du stockage pour cette période. Ce qui est en ce moment absolument impossible. Acheter avant une baisse de prix de la mémoire disqualifierait votre matériel, mais commander la mémoire aujourd’hui en pariant qu’elle montera encore dans les 12 semaines qui viennent est également très risqué.

Augmenter les prix

Sur le marché des MiniPC, tout le monde fait grise mine. Les engins ont déjà beaucoup changé de prix. Mais aussi et surtout les composants les plus abordables ont quasiment disparu des catalogues. Impossible de mettre la main, même plus cher, sur des puces basiques chez AMD comme chez Intel. Certains se réfugient sur des puces alternatives, d’autres réduisent simplement la voilure de leurs commandes.

Et chaque semaine qui passe semble encore plus compliquer la situation.

Prix en hausse et disponibilité en baisse, le marché du processeur se complique

AMD va augmenter à son tour ses tarifs de 15% © MiniMachines.net. 2026

Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu

30 mars 2026 à 13:08

Avec Wine 11, le jeu sous Linux vient de connaître un bouleversement important. Imaginez un jeu qui fonctionne à un respectable 50 images par seconde sous Linux qui passe d’un coup à plus de 300. Rien n’a changé dans votre machine. Le jeu n’a pas eu de patch C’est simplement un « bout de code » qui a été mis à jour. Cela laisse rêveur ? C’est pourtant exactement ce qui arrive avec l’apparition de NTSYNC au cœur de Wine 11.

Wine 11

Je ne reprendrai pas la théorie de A à Z mais, à très gros traits, Wine 11 est un outil qui va lire, comprendre et traduire sous Linux le code écrit pour Windows afin de le rendre exploitable. Le nom Wine est une espèce de mise en abîme tautologique assez fine qui veut dire « Wine Is Not an Emulator ». Pas un émulateur donc, au sens des logiciels qui émulent de vieilles consoles par exemple. Non, une réinterprétation du code à la racine pour l’executer autrement.

La nuance est assez importante car elle protège de Wine 11 de toute attaque de son écriture pour des raisons légales. Wine, en ne copiant pas le fonctionnement du code, se préserve d’un point de vue droit. Cela pose par contre d’assez lourds problèmes techniques. Essayer de faire ce que fait Microsoft et qui a été optimisé pour Windows sans les mêmes outils, c’est évidemment compliqué. Surtout pour le jeu vidéo qui a été littéralement bâti pour Windows autour d’outils comme DirectX.

Le jeu sur Linux part donc de très loin. Les premières versions de Wine que j’ai pu tester ne cherchaient pas à refaire le monde mais à lancer simplement des outils de base qui n’existaient pas encore sous Linux. Souvent pour des raisons de droit et de gestion de fichiers. Cela n’allait pas très vite, on relevait souvent des bugs, mais le tout rustinait quelques problèmes à l’époque5.

Si pendant longtemps Wine était un outil réservé à des usages professionnels ou du moins « basiques » pour une informatique moderne, un gros changement a eu lieu en 2018 avec l’apparition de Proton, la solution de Valve pensée pour le jeu et le Steam Deck sous Linux. Valve lâche alors un gros morceau technique qui va permettre de jouer sous Linux avec des titres Windows. C’était déjà possible avant Proton mais ce n’était pas forcément de tout repos ni très optimisé. Cette évolution technique posée, Wine va prendre ses aises et gagner en performances au fur et à mesure de ses évolutions. Ce ne sera pas miraculeux mais un énorme travail de  correction de bugs et de mises à jour va être fait. Souvent dans l’ombre de Patchnotes longues comme le bras, une armée de développeurs s’attaquent a rendre le nouveau vaisseau capable de prendre en charge de plus en plus de programmes écrits pour Windows.

 

Wine 11 change la donne

Des centaines de bugs, des milliers de lignes réécrites, c’est en général ce qu’indique Wine dans ses mises à jour. Ce n’est pas super spectaculaire ni facile à mettre en avant pour un outil informatique. Pour Wine 11 c’est encore le cas, le travail de développement est massif mais il s’accompagne d’une jolie surprise. Elle n’est toujours pas simple à mettre en avant avec un nom imprononçable. Mais Wine 11 met en avant NTSYNC. Un outil qui a demandé un développement sur plusieurs années et qui change drastiquement la manière dont Wine fonctionne afin d’optimiser des tâches hypergourmandes pour faire tourner les jeux modernes. Ce changement va se faire en cascade, tous les outils qui emploient Wine comme base de construction vont en profiter. 

Depuis des années, Wine fonctionne avec les solutions « winesync », « esync » et « fsync ». Ces outils permettent au système Linux de faire tourner des jeux en prenant en compte des multitudes de calculs. Pour construire leur univers, les jeux modernes font appel à toute la puissance des processeurs et à tous leurs cœurs. Certains vont piloter les évènements du jeu, d’autres la partie audio. La gestion physique des interactions du monde et toute la logistique de pilotage des textures à charger, des fichiers à diriger, les dialogues du réseau… Le tout doit être orchestré dans un temps précis. Ainsi, si une tâche nécessite une texture en particulier, il faut nécessairement qu’elle soit chargée avant de lancer l’affichage. Même chose pour le son, on ne peut pas entendre un bruit de choc avant que l’évènement se déroule à l’écran. Cette logique se pousse milliseconde après milliseconde avec précision. On n’imagine pas qu’un élément puisse être manipulé dans deux états différents simultanément.

Construits pour Windows, les jeux utilisent des technologies propres au système pour gérer cette énorme partition d’évènements en temps réel. Les différents chefs d’orchestre sont des routines intégrées au système de Microsoft et les développeurs de jeux dialoguent avec elles pour optimiser au mieux le résultat. L’opération se passe donc au travers d’une symphonie qui a eu droit à des présentations en bonne et due forme et de longues années d’entrainement et de répétitions. Wine ne peut pas faire cela. À la place, le logiciel présente chaque évènement à un chef d’orchestre créé pour l’occasion qui doit se débrouiller comme il peut pour donner le tempo.

Ce qui pose rapidement un petit souci car la méthode est compliquée. Elle demande un travail incessant au système qui doit gérer des milliers et des milliers d’évènements chaque seconde. Et, parfois, lorsque le système est débordé, elle génère des ralentissements. Si le nombre d’images par seconde est correct, Wine marque des ralentissements, des manques d’images ou des « sauts » techniques qui vous téléportent en jeu.

Esync et Fsync ont tenté de mieux jouer chaque symphonie en s’appuyant sur des solutions présentes dans les systèmes Linux pour les orchestrer. Esync développé chez CodeWeavers par Elizabeth Figura a été une superbe solution malgré ses limitations. Fsync, de la même développeuse a notablement amélioré les performances globales avec d’autres méthodes. Des outils qui demandaient des fonctions qui n’ont jamais été intégrées dans le noyau Linux global. Ce qui limitait fortement son usage aux utilisateurs les plus expérimentés. Pas vraiment l’idéal pour le grand public.

Wine 11 passe à NTSYNC

Esync et Fsync étaient donc des rustines techniques. Ecxellentes mais limitées. NTSYNC change d’approche. Sans trop rentrer dans les détails, l’outil est un nouveau chef d’orchestre, robuste et diligent, qui se positionne en remplaçant celui de Windows. Le nouveau venu sait exactement quoi faire, connait parfaitement son solfège et se positionne comme le donneur de tempo parfait pour Linux. Développé, encore, par Elisabeth Figura, il change le comportement de Wine

NTSYNC est un développement de longue haleine par une personne de grand talent. Si bien que le web Linuxien remonte le genre de meme que vous voyez juste au-dessus. Tout le monde s’accorde à dire que le travail mené est impressionnant. 

NTSYNC versus WineSync

NTSYNC versus WineSync

Et le jeu en valait la chandelle. Les résultats sont vraiment spectaculaires. Un benchmark du jeu Dirt3 lui fait exploser les compteurs. Le jeu passe de 100 images par seconde sou Winesync à plus de 800 sur la même machine, sans rien changer d’autre. Le jeu Call of Juarez explose de 100 a 220 ips. Certains titres plus récents passent de médiocres à jouables Resident Evil 2 par exemple grimpe d’un faible 25 à plus de 70 images sur le même matériel. Call of Duty: Black Ops I devient exploitable sur Linux. Le gain depuis Esync est très notable, il l’est moins depuis Fsync mais au contraire de celui-ci, NTSYNC est directement intégré dans le noyau Linux 6.14. Ce qui apporte donc une excellente jouabilité sur un plateau à beaucoup plus utilisateurs. 

Ces gains sont directement liés à la manière dont chaque jeu fonctionne et, comme expliqué en début de billet, au nombre de travaux à piloter en simultané. Toutes les distributions vont pouvoir en profiter. Ubuntu, Fedora et… SteamOS. Valve a déjà ajouté NTSYNC sous SteamOS 3.7.20 beta ce qui signifie qu’à terme, toutes les console Steam Deck et toutes les distributions exploitant SteamOS vont en profiter également.

Attention cependant, point trop d’optimisme. Les chiffres donnés sont très évocateurs et donnent l’impression d’une évolution quasi magique. C’est le cas mais dans certaines conditions. Passer de Fsync à NTSYNC ne fera pas évoluer autant vos résultats en jeu. Sur SteamOS par exemple, Fsync est déjà implémenté et les résultats obtenus après la mise à jour ne seront donc pas aussi spectaculaires. 

Ce qu’il faut retenir ici n’est donc pas la puissance obtenue par NTSYNC mais son déploiement vers le noyau de Linux qui fait que toutes les distributions vont pouvoir en profiter. Le commun des mortels, même non technophile, aura droit à un gain de performances équivalent à ce qu’un expert pouvait obtenir en patchant son système avec Fsync. Les annonces qui expliquent que chaque jeu va doubler ses performances ou qu’un jeu sous Windows serait systématiquement plus performant sous Linux avec NTSYNC ne sont pas sérieuses.

Les studios communiquent désormais sur la compatibilité Linux et Steam Deck de leurs jeux.

Les studios communiquent désormais sur la compatibilité Linux et Steam Deck de leurs jeux.

Linux devient encore plus opérationnel

L’alignement de planètes est impressionnant pour Linux en ce moment. La crise des composants fait que de plus en plus de particuliers comme de professionnels vont chercher à optimiser leur matériel au mieux et le plus longtemps possible. Des milliers de postes ont été mis au placard suite au passage forcé de Windows 10 à Windows 11 et beaucoup d’utilisateurs particuliers comme professionnels regardent avec envie ces machines anciennes souvent bien dopées en mémoire vive qui dorment dans un coin. Leur retour sur le devant de la scène sous Linux est devenu quelque chose.

Il va sans dire que pour un particulier, pouvoir installer un Linux efficace, peu gourmand, parfaitement fonctionnel, sécurisé et optimisé pour des machines dont ne veut plus Microsoft est plus que séduisant. Mais si en plus ces machines permettent de lancer des jeux Windows très correctement avec Wine 11, le basculement pourrait changer de philosophie. Passer d’un mouvement nécessaire à un choix clairement volontaire.

Le jeu est une excellente publicité pour le système. On l’a vu avec Steam OS et le succès du Steam Deck. Imaginez l’impact sur les joueurs si demain les distributions Linux communiquent en expliquant que, suite à leur prochaine mise à jour, une nouvelle galaxie de jeux deviendront exploitables sur leurs systèmes ? Pas besoin d’acheter de matériel supplémentaire, pas besoin de rajouter de la mémoire hors de prix ou de changer de carte graphique. Une simple mise à jour et un jeu qui trainait à 20-25 images par seconde frôlera désormais les 70.

Pour en savoir plus sur Wine
Pour plus de détais techniques

Wine 11 change de braquet et propulse Linux au sommet du jeu © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 28 mars 2026 MiniMachines.net

Bon Plan : Jeu PC Havendock offert sur EPIC Games

28 mars 2026 à 14:57

Havendock est un jeu de simulation de colonie cosy situé au cœur de l’océan, où vous construirez une ville prospère à partir de zéro. Accueillez de nouveaux colons, gérez les ressources, explorez de nouvelles terres et vivez votre meilleure vie. Faites évoluer votre humble colonie en une société high-tech. 

Bon, je ne dis rien mais le meilleur moyen de retrouver une « prise de tête » c’est de refabriquer une société High-Tech. Je ne sais pas moi, pourquoi faire ? Si on peut repartir de zéro et juste vivre sa petite vie pépère sur une île au bout du monde, à quoi bon vouloir ajouter du silicium dans l’équation ? Enfin, bref.

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PEGI 3 – Audio en Anglais et Texte en Français – Windows et MacOS

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Bon Plan : Jeu PC Hyper Echelon offert sur EPIC Games

28 mars 2026 à 14:48

Hyper Echelon n’est pas un simulateur de salariat où vous grimperiez les échelons à force de travail. Ici il s’agit de la force spatiale royale qui a besoin de vous ! De méchants extraterrestres au nom d’EXODON ont semé le chaos dans la galaxie Cyan. Moins nombreuse et moins bien armée, la flotte royale n’a aucune chance dans un affrontement direct avec cette gigantesque flotte. Seule votre précision tactique peut garantir la victoire. Vous devez vous frayer courageusement un chemin à travers les hordes ennemies et vaincre leurs chefs. Je ne sais pas si le scénario prévoit que vous mettiez à bas votre propre roi à la fin, le jeu n’est malheureusement pas en français alors j’ai un doute.

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PEGI 7 – Audio et Texte en Anglais – Windows

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Chargeur GaN Baseus Enercore USB Type-C 67W rétractable ?

28 mars 2026 à 14:31

Baseus Enervore

Baseus Enervore

Baseus met en vente sur Amazon un petit chargeur GaN 67 Watts pratique et compact avec câble USB Type-C rétractable. Parfait pour recharger n’importe où portable, smartphone, casque Bluetooth ou autre. Charge rapide, câble toujours intégré et protégé avec magnétisme du port + deux ports USB Type-C internes. Chargeur 10,5 × 5,6 × 3,6 cm et 182 grammes – 8 préréglages de longueur de câble – 80 cm max – Puissance max 67 W – Puissance répartie en 45 + 10 + 10 W max. Le Baseus Enercore est dispo à 20.99€.

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Ayaneo stoppe la production d’autres consoles

28 mars 2026 à 09:11

Après la suspension de la Ayaneo NEXT 2 sous processeur AMD Strix Halo, ce sont maintenant d’autres consoles PC qui sont mises au frais par la marque. En cause ? La flambée des tarifs des composants et… un développement tous azimuts.

La Ayaneo NEXT 2 était déjà au congélo. Bientôt six autres modèles de consoles PC vont la rejoindre. Les raisons évoquées sont simples : les composants sont trop chers pour que ces produits puissent être rentables. Les Pocket S Mini et Pocket Vert ne seront plus produites, elles partent à la retraite et dès que leur stock aura fondu, elles ne seront plus jamais disponibles. La Pocket DS est toujours en précommande avec 200 unités disponibles. Une fois ce montant atteint, il n’est pas sûr qu’une autre précommande soit lancée pour ce modèle.

Ayaneo Pocket DS

Ayaneo Pocket DS

Les KONKR Pocket FIT Gen 3 et FIT 8 Elite pourraient être relancées si une demande est notifiée par le fabricant La marque finalise en ce moment l’envoi des 8 Elite déjà dans les tuyaux d’une commande. Enfin, la KONKR Fit « tout court » va être lancée en production et la marque va arrêter les précommandes pour ne fabriquer que les modèles déjà validés.

Ce que cela nous dit de cette marque est assez clair. Entre les volumes de machines limités à 200 unités et une production qui part dans tous les sens, AYANEO n’est pas vraiment un grand industriel. Le constructeur propose des lots de petits volumes et ne vit qu’en additionnant des modèles de niche les uns aux autres. En début d’année, sous le feu des critiques à cause d’une gestion « complexe » de ses produits, la marque avait promis de limiter son catalogue pour se concentrer sur des séries spécifiques. Il aura fallu attendre trois mois et une situation catastrophique du marché des composants pour voir cette promesse tenue.

Ayaneo est dur à suivre

AYAneo est une société que je pense sérieuse d’un point de vue technique. Ses ingénieurs sont compétents et elle dispose d’un savoir-faire impressionnant sur de nombreux postes qui la rendent très séduisante. Elle profite également à plein d’une immersion totale dans l’usine du monde qu’est la Chine. Je connais de nombreux industriels français qui rêveraient de pouvoir mettre en œuvre un produit aussi complexe que la Pocket DS en tirant une rentabilité pour 200 unités produites. À vrai dire, en France ou partout en Europe, avec 200 unités, vous ne pouvez pas rentabiliser un seul élément du moule de la coque de ce produit. Il faut produire des milliers et des milliers de consoles pour dégager un minimum de marge de ce type de production.

Cette « chance » de pouvoir fabriquer des petites séries est aussi un piège pour le constructeur. Avec, à sa tête, une direction véritablement passionnée par le sujet, elle cherche à couvrir tous les espaces possibles du genre. Avec un développement dans tous les sens, elle a, en quelques années, accumulé beaucoup trop de références. Cela a pesé sur son image comme sur sa capacité à en tirer des bénéfices.

Comment amortir des gammes de 200 machines ? Même en payant son développement peu cher et sa fabrication des clopinettes, la méthode parait hasardeuse. Cela provoque une réaction de rejet de la part du public. À force de voir des consoles sortir en pagaille, les aficionados font la fine bouche et se disent qu’ils peuvent attendre quelques mois pour voir sortir un meilleur modèle. 

Arthur Zhang : le PDG d'Ayaneo

Arthur Zhang : le PDG d’Ayaneo

Le marché des Consoles PC est essentiellement un marché capricieux. Personne n’investit dans ces produits en se disant que ce sera « rentable » ou « utile ». C’est du loisir pur. Mis à part l’exception Valve pour qui on peut ajouter une dimension de calcul financier parce que tous les joueurs PC ou presque pensent, à raison, qu’ils vont enfin pouvoir faire fructifier un catalogue de jeux Steam long comme le bras. Tout le monde ne craque pour ces consoles que par caprice.

Ayaneo en a fait une marque de fabrique en devenant capable de proposer du caprice « sur-mesures » avec des déclinaisons dans tous les sens.  Des gammes toutes plus spécialisées les unes que les autres. C’est une bonne idée pour se démarquer, mais cela se heurte forcément à une problématique industrielle. Vendre un T-Shirt ou un gadget pour suivre une mode est quelque chose de simple. Vendre un produit électronique dont les composants peuvent varier suivant les évènements mondiaux, c’est autre chose. Beaucoup plus hasardeux et délicat à faire fructifier.

Je dirais même que c’est un problème. Ayaneo donne l’impression de jouer à la cavalerie financière permanente du Crowdfunding. On a la forte impression d’une boîte qui ne semble fonctionner qu’avec des financements participatifs d’internautes sans avoir de fonds propres. Sans investisseurs ou clients directs, aucun produit ne sort sans la raison d’être « pile » le produit recherché par une toute petite minorité d’internautes. Personne n’achète la marque en faisant des compromis. On ne crque que si la machine colle parfaitement à ses attentes. Résultat, là où Lenovo, Asus, GPD, Valve ou MSI  ont construit une image sur des modèles certes moins précis mais plus solides en termes d’image, Ayaneo n’a pas trouvé de clientèle. 

Je connais pas mal de personnes qui ont craqué pour un Steam Deck de première génération et qui ont acheté un Steam Deck OLED dans la foulée. Je ne connais personne qui a acheté une seconde console Ayaneo. Ces sorties en série dévaluent constamment les modèles précédents et ne donnent pas l’impression d’une marque qui va investir dans un développement dans la durée.

Difficile de savoir comment le constructeur va s’en sortir pour les années à venir. La situation devient vraiment difficile pour les petits acteurs du marché et cela ne va pas aller en s’améliorant. Le problème rencontré par la NEXT 2 va se répéter encore et encore. Proposer une console à plus de 2000$ n’était déjà pas une bonne idée de base. Parce qu’un achat « caprice » ne se fait que dans une fourchette d’investissement relativement raisonnable. Plus le temps va passer et plus ces consoles PC vont devenir chères. Et moins elles vont séduire le public. Rendant le principe même de fonctionnement d’Ayaneo impossible à tenir.

Peut-être qu’en assagissant son offre, forcée par un marché difficile à tenir, la marque pourrait y gagner en reconnaissance du public ?

Ayaneo stoppe la production d’autres consoles © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 27 mars 2026 MiniMachines.net

Dell Pro 5 Micro : Les MiniPC pro sous Intel Panther Lake

27 mars 2026 à 15:08

Le Dell Pro 5 Micro fait partie de la grande famille de PC pros développés par la marque. Avec un encombrement réduit, des possibilités d’évolution et des performances convaincantes, il vise un marché large d’entreprises à la recherche d’un poste classique. La machine à tout faire qui va équiper par dizaines une entreprise du plus petit au plus grand poste administratif.

Les nouveaux Dell Pro 5 Micro ne sont pas aussi compacts que des MiniPC classiques. Avec 18.2 cm de large pour 17.8 cm de profondeur et 3.6 cm d’épaisseur, ils se rapprochent plus d’un format nettop ou de clients Edge traditionnels que des solutions 11 x 11 cm développées ces dernières années. Mais en échange de ce format un peu plus grand, ces engins proposent des fonctions assez complètes, une belle évolutivité et un fonctionnement généralement très doux.

Dell Pro 5 Micro

Ainsi, les Dell Pro 5 Micro proposeront dès la fin du mois la prise en charge de deux puces mobiles Intel Panther Lake. Un entrée de gamme en Core Ultra 5 335 vPro  et comme point culminant le Core Ultra 7 366H vPro. Des puces qui pourront compter sur la présence de deux slots de mémoire vive au format DDR5 SODIMM pour atteindre 64 Go. Le stockage de base sera un SSD M.2 2280 PCIe 4.0 x4 de 256 Go à 1 To accompagné d’un second port M.2 aux caractéristiques identiques. Un troisième port M.2 2230 proposera une option réseau sans fil avec des capacités pouvant atteindre le Wi-Fi7 et Bluetooth 6.0.

À ce propos, il va falloir se réhabituer à quelque chose qui avait un peu disparu ces dernières années. Le choix d’une mémoire vive en termes de capacité mais également en termes de vitesse. Les constructeurs comme Dell, HP ou Lenovo ne laissaient pas le choix à leurs clients sur la vitesse des barrettes embarquées ? La raison en était simple, le coût de la mémoire vive était tombé si bas que trouver une mémoire compatible pour toutes les puces était plus rentable à stocker et utiliser que multiplier les références. Certains PC de grandes marques proposaient ainsi des modules qui étaient sous-exploités par les systèmes. 

Le retour de configurations plus précises sur ces postes est annoncé. Les constructeurs vont offrir le choix – payant – des capacités et des qualités de mémoire employée. Leur prix fait qu’il est à nouveau plus rentable de les intégrer finement dans les configurations.

Dell embrasse pleinement le discours Copilot de Microsoft. Livré avec Windows 11, l’engin est qualifié de premier ordinateur de cette gamme à être certifié  Copilot+. Mettant en avant que les puces embarquées proposent au moins 47 TOPS de performances de calcul IA pour le Core Ultra 5 355 vPro et jusqu’à 50 TOPS pour le Core 7 366H vPro. 

Dell Pro 5 Micro : une machine à tout faire

La connectique correspond aux besoins habituels de ce type de poste avec en plus la présence d’un USB 3.2 Gen2 Type-C déployant un signal DisplayPort et du Power Delivery 100W. Un port suffisant pour recharger un smartphone par exemple, mais aussi de plus en plus souvent un ordinateur portable ou alimenter un écran. Une petite touche pas désagréable pour un poste de travail donc.

On retrouvera également un USB 3.2 Gen2 Type-C, trois USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, des sorties vidéo en HDMI 2.1 et DisplayPort 1.4a, un Ethernet Gigabit et un jack audio combo 3.5 mm. Comme souvent sur ce type de machine, le Dell Pro 5 Micro proposera un connecteur  « métier » configurable pour répondre à des besoins (Et surtout des cahiers des charges les demandant) comme une sortie HDMI ou DisplayPort supplémentaire ou un Ethernet secondaire. Ce sera aussi le lieu des connecteurs devenus plus obscurs mais indispensables dans certains métiers comme les ports série, les PS/2 ou un bon vieux VGA.

Une intégration élégante

Une intégration élégante

Comme toujours, la machine est livrée avec tout ce qu’il faut pour la protéger en entreprise. Antivol type Kensington Lock, passe-câbles, solution anti-ouverture et autres. Dell propose une série de solutions d’utilisation qui vont de la pose à plat ou debout sur le bureau en passant par une fixation en dessous ou une accroche de type VESA.

Le Dell Pro 5 Micro sera livrable sous Windows 11 et Pro mais également sous Ubuntu 24.04 LTS. Un point me chiffonne par contre, le logo DELL monté en façade ne semble pas être orientable. C’est une faute de goût impardonnable.

Source : Dell

Dell Pro 5 Micro : Les MiniPC pro sous Intel Panther Lake © MiniMachines.net. 2026

Le MiniPC Geekom A5 sous Ryzen 7 5825U 16/512 Go évolutif à 379€ !

27 mars 2026 à 12:09

Ici propulsé par un Ryzen 7 5825U, avec un système de dissipation silencieux, le Geekom A5 5825U est dans ce format bien équipé en mémoire et en stockage, une solution parfaite pour un poste multimédia complet, discret et efficace.

Le Geekom A5 5825U revient souvent en promotion, il faut dire qu’il propose un excellent compromis entre qualité de fabrication, encombrement réduit, fonctionnement discret et garantie. Avec un équipement sérieux et bien pensé, c’est une valeur sûre du marché des miniPC actuel.

Geekom A5 5825U

Ici le Geekom A5 est équipé d’un Ryzen 7 5825U, une puce sous architecture Zen3 avec 8 cœurs et 16 Threads. Ses fréquences oscillent entre 2 et 4.5 GHz et il embarque 16 Mo de cache L3. Sa partie graphique est un très bon Radeon Vega 8 avec 8 Compute Units à 2 GHz. L’ensemble a le bon goût de fonctionner dans un TDP très léger, 15 watts, qui sera parfaitement assumé par le dispositif de dissipation du MiniPC.

C’est un point important de cette offre car si le Ryzen 7 5825U n’est pas le processeur le plus puissant disponible aujourd’hui sur ces gammes, il est tout à fait à l’aise sur la plupart des usages sans avoir besoin d’être refroidi par un système de ventilation bruyant. Il ne rencontre pas de résistance pour déployer ses performances sur  ce type de machin. Pas de baisse de régime suite à une trop grosse montée en température, par exemple. 

Autour de lui, on retrouve 16 Go de mémoire vive en DDR4-3200. Deux emplacements sont disponibles au format SODIMM sur la carte mère. Ce qui va permettre de faire évoluer le stockage facilement au besoin. Idem pour le stockage avec un SSD de 512 Go suffisant pour un système classique de ce type et qui pourra également évoluer au besoin.

Le Geekom A5 5825U embarque un port M.2 2280 NVMe PCIe Gen3 x4 et peut aussi accueillir un stockage au format 2.5″ SATA3 de 7 mm d’épaisseur supplémentaire. Enfin, un port M.2 2242 au format SATA3 est présent pour encore faire évoluer son stockage au besoin. 

La connectique est également un point fort de cette machine. Non pas à cause de ports aux performances particulièrement élevées, mais parce que l’engin propose des fonctions pratiques au quotidien. En façade, on pourra connecter deux périphériques USB 3.2 Gen2 Type-A rapides comme une clé USB ou un SSD externe. Un port jack audio combo 3.5 mm est également disponible pour brancher un casque rapidement et rejoindre une conférence, par exemple. Le bouton de démarrage est accessible avec un léger relief.

A l’arrière, sous la ventilation du dispositif d’évacuation de l’air chaud et donc sans gêner les opérations, on retrouve deux sorties vidéo HDMI 2.0 pour piloter deux écrans classiques, mais également deux USB 3.2 Gen2 Type-C avec DisplayPort pour piloter deux écrans supplémentaires. Un Ethernet 2.5 Gigabit est présent pour épauler le module Wi-Fi6 et Bluetooth 5.2 interne et deux ports USB supplémentaires sont visibles. Un USB 2.0 Type-A classique pour brancher un clavier ou une souris et un USB 3.2 Gen2 Type-A pour un autre poste rapide. Sur les côtés, on retrouve d’abord un Antivol type Kensington Lock à droite ainsi qu’un lecteur de cartes SDXC à gauche. Pas besoin d’un adaptateur pour vider son appareil photo numérique ou autre. L’alimentation est une solution externe en 65 W, 19V et 6.32A.

La "double coque" du Geekom A5 5825U

La « double coque » du Geekom A5 5825U

Le tout entre dans un boîtier double couche de 11.7 cm de large pour 11.2 cm de profondeur et 4.92 cm de profondeur. Ce boitier comprend d’abord une coque interne en métal qui est ensuite recouverte d’un capot en ABS. Elle permet d’accéder aux composants et protège efficacement l’ensemble. Les antennes Wi-Fi sont placées de manière à ne pas subir de brouillage de la part de la coque métallique. Le tout peut se poser sur un bureau ou s’accrocher en VESA facilement au dos d’un écran avec le dispositif fourni.

Garanti 3 ans par le constructeur, ce MiniPC Geekom A5 5825U est une valeur sûre tant d’un point de vue technique que de fonctionnement pratique. Ce n’est pas le moins cher des MiniPC, ce n’est pas non plus un engin flamboyant avec des LEDs et des fonctions avancées comme le Thunderbolt ou le Wi-Fi7. Mais c’est une minimachine solide et qui fera bien tous les travaux classiques d’un MiniPC tout en restant accessible et évolutive.

Geekom A5 5825U

Livré avec Windows 11 Pro préinstallé, il est compatible avec diverses distributions Linux sans problème. Il fera aussi bien office de poste de travail bureautique que de PC d’appoint pour tout travaux : retouche d’image, création 2D, programmation, montage vidéo, modélisation et impression 3D. Pour le jeu vidéo, ce sera comme toujours en demi-teinte avec des prestations confortables pour des titres anciens ou en 2D relativement peu gourmands. Les jeux « Triple A » ou en 3D récents ne seront pas les bienvenus à bord. Les prestations multimédia seront parfaitement exécutées, le Geekom A5 5825U est parfaitement capable de décoder un flux UltraHD local ou en streaming dans d’excellentes conditions.

Le Geekom A5 5825U en promo sur Amazon

L’engin est proposé à 379.99€ sur Amazon aujourd’hui. Un bon prix pour ce modèle qui satisfera la très grande majorité des usages dans un grand confort et avec une excellente garantie. A noter qu’Amazon garantit de son côté deux années la machine, mais que la troisième année de garantie supplémentaire est assumée par Geekom France. Le support technique est également pris en charge par Geekom France.

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Geekom A5 5825U : Ryzen 7 5825U – 16 Go / 512 Go – Windows 11 Pro
Mini-Score : A

Mini-Score : A

+ conception originale
+ distribution certifiée
+ garantie 3 ans
+ SAV France
+ larges évolutions techniques possibles
+ performance et pérennité d’usage
+ fonctionnement silencieux
+ accès simple aux composants
+ connectique évoluée
+ compatibilité logicielle poussée
+ livré prêt à l’emploi

– prix plus élevé
– coque externe en plastique

Le MiniPC Geekom A5 sous Ryzen 7 5825U 16/512 Go évolutif à 379€ ! © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 26 mars 2026 MiniMachines.net

Oxide 1 Hz : LG commercialise un écran de portable 1-120 Hz

26 mars 2026 à 12:36

L’Oxide 1 Hz c’est la promesse d’un rafraichissement à un seul petit hertz, une fréquence minimaliste que proposent les écrans fabriqués par LG et BOE à destination de nouveaux ordinateurs portables.

En novembre dernier, Intel et BOE indiquaient leur volonté de pousser les fabricants à développer ce type d’affichage. Avec comme idée générale d’économiser beaucoup de ressources énergivores et donc d’économiser sur les batteries. Une manière simple et presque miraculeuse d’augmenter l’autonomie des engins sans changer leurs autres capacités techniques.

Aujourd’hui, on apprend que LG a déjà commencé la production de ces nouveaux écrans Oxide 1 Hz. L’intérêt est évident : un rafraîchissement très bas permet de ne pas avoir à recalculer en permanence l’affichage lorsque votre écran n’a rien de neuf à afficher. Si vous avez une présentation ou un document à lire, cela ne change pas grand-chose tant que vous ne tournez pas de page ou de slide. En cas de mouvement, l’écran rebascule vers un rafraichissement élevé en grimpant au besoin à 120 Hz. Un simple déplacement de souris forcera ainsi un écran ultrafluide.

L'Oxide 1 Hz déjà présent chez Dell

L’Oxide 1 Hz déjà présent chez Dell

Des machines sont déjà en circulation avec ces écrans chez Dell qui met en avant leurs capacités à fonctionner de 1 à 120 Hz. Ce type de produit n’intéressera pas forcément tous les utilisateurs, mais pour certains métiers ce sera évidemment un point intéressant à surveiller.

L’Oxide 1 Hz uniquement compatible Intel pour le moment

La technologie Oxide 1 Hz est directement héritée de BOE et il semble pour le moment que seules les puces Intel compatibles avec la technologie Multi-Fréquence Display peuvent la prendre en charge. En théorie, les écrans BOE sont capables de passer de 1 à 240 Hz mais je suppose que ce dernier chiffre dépend des besoins de chaque constructeur. Chez Dell par exemple, l’objectif n’est pas forcément de proposer des capacités dédiées aux jeux sur ses XPS plutôt pensés pour le travail.

En 2027, LG et BOE devraient présenter une technologie identique pour les écrans OLED. Pour le moment, l’Oxide 1 Hz ne concerne que les écrans IPS et les dalles OLED ne peuvent descendre qu’à 20 Hz. L’année prochaine, des modèles d’affichage OLED 1 Hz devraient être disponibles. 

Reste une question qui me taraude, comment on se sent à la vue de ces écrans. Plus les dalles gagnent en rafraichissement, plus elles sont agréables à utiliser, en général. Un rafraîchissement très rapide donne une illusion de stabilité. Les fréquences très basses ou asynchrones sont souvent désagréables à l’œil. Mais comment percevons-nous une fréquence aussi basse ? L’Oxide 1 Hz donne quoi dans le monde réel ? Une impression désagréable typique des tous premiers écrans LCD TN apparus sur le marché4 ou, au contraire, une sensation de grande stabilité ?

Evidemment, si vous avez regardé la vidéo, LG n’a pas pu s’empêcher de parler d’IA et insiste fortement sur ce point. La technologie Oxide 1 Hz serait la seule manière de compenser la gourmandise des calculs liés à son usage en mobilité… Dire qu’on pourrait gagner de précieuses minutes d’autonomie en plus en n’utilisant pas l’IA ou en déportant son usage vers des solutions décentralisées pour les cas où ce serait vraiment indispensable.  Aucun détail sur l’impact tarifaire de cette technologie n’a émergé pour le moment. On imagine qu’ici la situation est assez triangulaire. LG fabrique sous licence BOE pour Dell. Intel assurant au passage l’emploi de ses puces Core qui prennent en charge le Multi-Fréquence Display nécesssaire à ce déploiement.

Intel et BOE veulent baisser la fréquence des écrans à 1 Hz

Oxide 1 Hz : LG commercialise un écran de portable 1-120 Hz © MiniMachines.net. 2026

Un mini onduleur 1018L à 17€ pour vos périphériques ?

26 mars 2026 à 11:22

Ce mini onduleur 1018L se place entre une alimentation et un routeur, un NAS, un montage sur SBC comme une Raspberry Pi. Il assurera une continuité de service en cas de coupure de courant.

mini onduleur 1018L

mini onduleur 1018L

Ce mini onduleur n’est pas une solution miracle, d’abord parce que son autonomie n’est pas énorme avec une batterie de 10 400 mAh seulement. Il ne proposera probablement pas des heures de fonctionnement supplémentaires à votre matériel. Son objectif est d’éviter de le voir se couper en cas de microcoupure électrique tout en proposant de quelques minutes à quelques dizaines de minutes d’autonomie après la perte de secteur.

Derrière un NAS cela peut être le temps nécessaire à une extinction propre de votre matériel. Sur un serveur domotique cela va éviter de perdre toute votre installation si celui-ci n’est pas capable de se rallumer en cas de coupure de quelques minutes. La grosse différence entre ce type de matériel et une batterie portable classique étant dans le temps de mise en marche. Sur une batterie mobile, il y a souvent un microdélai de réaction qui n’empêchera pas un appareil de se couper. Sur un mini onduleur de ce type, c’est en réalité toujours filtré par la batterie qui va prendre le relais instantanément sans provoquer de coupure de service.

Un mini onduleur pour un mini service

À ce prix, le 1018L ne fournit pas de grosse tension électrique. On retrouve du 5V, du 9V et du 12V. De quoi piloter des produits simples donc, comme un routeur, une caméra IP, un carte de développement RaspberryPi ou autre. Le gros intérêt de ce mini onduleur est donc dans la protection simple des petites coupures et la possibilité de réagir si celles-ci s’éternisent trop longtemps. Avec ce prix très bas et un encombrement minimal, il est possible d’ajouter ce produit à votre matériel sans trop de contrainte.

L’engin propose plusieurs sorties jack et des câbles pour alimenter différents appareils. Une prise USB Type-A peut également servir de source et des ports Ethernet sont également proposés sans que je sache vraiment s’ils permettent de dialoguer avec différents appareils. En général ces prises servent à communiquer avec le matériel protégé pour signaler une coupure de courant ou un problème. Je ne sais pas dans quelle mesure cela sera le cas ici. Par contre le 1018L prend en charge le POE 15V et 24V en 0.6A pour un maximum de 18W. Ce qui peut être suffisant pour des caméras, serrures et sonnettes connectées. 

Avant tout achat, pensez donc à vérifier les besoins du matériel à protéger. Le mini onduleur ne fournira probablement pas assez de courant pour un gros NAS par exemple. Pour un MiniPC par exemple, cette solution n’est pas suffisante, il faut quelque chose de plus costaud

Banggood propose ce mini onduleur à 17.38€ équipé de sa batterie grâce au code BGb42149 à entrer lors de votre paiement. Attention, le stock est en Chine et si les frais de port sont gratuits, la livraison risque de prendre au moins une quinzaine de jours.

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Si vous êtes à la recherche d’une batterie plus classique, sans gestion de microcoupures a priori, mais parfaite pour alimenter une Raspberry Pi-like ou un routeur en mobilité (pour monter une Piratebox1 / Shareboxx par exemple), ce modèle 31000 mAh Jackery Explorer 100 est à 84€ chez Amazon. C’est une petite batterie parfaite pour ces usages qui saura piloter plusieurs appareils et qui apporte une énorme autonomie à une SBC et permet également de souder avec un fer à souder sur USB par exemple.

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Un mini onduleur 1018L à 17€ pour vos périphériques 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Prix en hausse et disponibilité en baisse, le marché du processeur se complique

26 mars 2026 à 09:57

L’appétit des datacenters liés au monde de l’IA est tellement vorace qu’il orchestre la production des processeurs. Intel a déjà prévenu, les prix partent à la hausse avec une augmentation annoncée de 10% de ses tarifs. Chez AMD même son de cloche, une augmentation des prix de ses puces serait en préparation.

Certains processeurs ne rentrent pas dans les MiniPC ou les portables

Certains processeurs ne rentrent pas dans les MiniPC ou les portables.

La tension est très nette pour fournir suffisamment en processeurs les différents clients du marché mondial. Proposer assez de puces pour alimenter les serveurs liés à l’IA qui se construisent un peu partout sur la planète remplit un carnet de commandes déjà bien chargé. Cette exigence de livraison s’accompagne d’un atout majeur pour les serveurs : un carnet de chèques illimité. Pour être livré plus vite et sans interruption, les géants de l’IA sont prêts à payer le prix fort sans poser de questions. Encore une fois, comme pour la mémoire vive, personne ne pose la question de la rentabilité de ces investissements et les milliards coulent à flot.

En face, les constructeurs de PC qui doivent vendre leurs machines à des clients qui vont arbitrer leur achat, se retrouvent coincés. Ils ne peuvent pas payer une puce trop cher au risque de se retrouver avec un ordinateur invendable.  Avec d’un côté un marché IA qui demande de plus en plus de wafers et de l’autre un marché de PC traditionnel qui fait la « fine bouche » en n’acceptant pas toutes les hausses de prix, le jeu de dominos s’enclenche dans le sens des premiers.

10% de hausse pour les processeurs… pour le moment.

Cela parait peu de prime abord, mais 10% de hausse en sortie d’usine, c’est un impact important une fois en magasin. Un portable qui voit sa puce passer de 100 à 110$ à l’achat n’aura pas que 10$ de surplus une fois en rayon. D’abord ces 10% s’ajoutent aux autres augmentations de tarifs qui sont déjà là. La mémoire vive qui a explosé. Le stockage. Mais également le transport et la fabrication qui sont indexés au coût de l’énergie. L’ensemble de ce prix en pleine ascension est ensuite lui-même augmenté de la marge des différents acteurs qui ne fait pas dans la dentelle et qui additionne son propre pourcentage aux précédents. Avant que, bien entendu, les diverses taxes comme la TVA  en rajoutent une couche. Le prix final des PC pour le reste de l’année 2026 risque donc d’être fort désagréable.

Des choix de production qui allongent les délais

Vous l’avez sûrement remarqué, les tensions actuelles ne concernent pas que le tarif des processeurs. Certaines gammes sont clairement plus difficiles à obtenir et c’est notamment le cas de l’entrée de gamme. Chez AMD comme chez Intel, certaines références de puces n’ont plus de visibilité me confient plusieurs sources. Impossible de mettre la main sur certains modèles. D’autres sont disponibles si on les commande en quantité et à condition de patienter plusieurs mois avant de les obtenir. De quelques semaines de délais, on est désormais passé à plus de dix. 

Un délai à rallonge qui complique encore les choses car de nombreux fabricants, gros ou petits, ne savent pas quel sera le prix de la mémoire et du stockage à l’horizon de deux mois et demi. Un vrai casse-tête pour construire ses gammes.

Quelques exemples ? Je vois ressurgir des puces étranges sur le marché des MiniPC et des portables. Si les géants du secteur ont toujours du stock, les plus petits acteurs sont obligés de fabriquer au fil de l’eau. On voit ainsi des puces AMD industrielles débarquer sur le segment du MiniPC noname. Les Ryzen V2000 par exemple. Des sauts de puces sont également faits à reculons avec des Ryzen Zen3 et même Zen2 qui reviennent sur le devant de la scène dans de « nouveaux » modèles de MiniPC.

Chez Intel même topo, les processeurs Alder Lake-N ont quasiment disparu de la circulation mais il est également difficile de trouver des Twin Lake. Les fonds de tiroir font encore un peu illusion mais plus aucune machine n’est fabriquée en quantité avec ces puces. À tel point qu’on voit ressurgir dans des MiniPC en 2026 des dinosaures. Des processeurs vieux d’il y a six ans comme les Pentium Gold de génération Tiger Lake que l’on pensait à jamais disparus.

Double effet de cliquet sur les processeurs

Cela amène à une situation délétère pour le marché. D’un côté les serveurs achètent du haut de gamme à tous les prix. Ils augmentent donc les marges d’AMD et Intel sans discontinuer et se pressent pour obtenir leurs processeurs. La moindre disponibilité sur les chaînes de fabrication leur est donc désormais réservée. De l’autre, les fabricants de PC récoltent des miettes de disponibilité et négocient leurs prix. Ce qui n’amène pas les fondeurs à leur faire de cadeaux. Avec des PC dont les prix s’envolent malgré des composants en nette baisse, le public boude et les ventes baissent. Les mois passant, les marques de PC revoient leurs estimations à la baisse et les commandes de puces sont également ajustées… Ce qui libère plus de disponibilité pour les serveurs. La boucle est bouclée.

Difficile de voir une issue positive à ce scénario pour 2026 ainsi que les années à venir. La mémoire, le stockage, les processeurs et l’énergie… Tout part à la hausse sans discontinuer. Les prix vont exploser en magasin sans laisser réellement le temps au public de s’y acclimater. « Ça va trop vite » m’expliquait un responsable de marque. « Le public n’a pas eu le temps d’absorber la hausse des prix qu’on parle déjà de la suivante. »

La fin des années 2020 risque d’être une période noire pour tout le secteur informatique grand public. À part peut-être pour Apple qui risque de rafler la mise avec un MacBook Neo qui pourrait se transformer en bouée de sauvetage pour de nombreuses personnes.

Asus annonce une augmentation de tarifs de 30% à Taiwan

Prix en hausse et disponibilité en baisse, le marché du processeur se complique © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 25 mars 2026 MiniMachines.net

Batterie Ugreen Nexode Pro 145W 25000 mAh à 59.99€ ?

25 mars 2026 à 14:27

16 cm de large et 8 cm de profondeur pour 2.7 cm d’épaisseur, la Ugreen Nexode Pro 145W n’est pas anodine au fond d’un sac. Avec son demi kilo, elle n’est pas non plus tout à fait innocente sur la fatigue de vos épaules mais… c’est une vraie 25 000 mAh1 avec des capacités de charge avancées et la possibilité d’être renflouée rapidement. 

Ugreen Nexode Pro 145W

La batterie propose d’excellentes capacités de recharge et sait concentrer jusqu’à 140 Watts sur un seul port pour alimenter un appareil compatible. Avec deux USB Type-C et un USB Type-A, la Ugreen Nexode Pro 145W permettra de recharger trois appareils à la fois. Le tout en restant compatible avec les voyages aériens

Le port 140W est un USB type-C Entrée et sortie au format Power Delivery 3.1. Ce format, rétrocompatible avec les plus anciens Power Delivery et d’autres protocoles de charge, offre un pilotage fin de la batterie qui va s’ajuster aux besoins de l’appareil. Ce port permet également de regonfler à bloc la Nexode en utilisant un chargeur jusqu’à 65 Watts. 

Ces chiffres vous paraissent peut-être incompréhensibles, mais en clair cela suggère qu’un ordinateur portable moderne sera rechargé de 10 à 80% en une demie heure2 et que la batterie Ugreen sera regonflée à bloc en deux heures avec un chargeur 65 watts. Une solution qui permet donc de ne jamais être pris de court. Surtout que ce modèle permet de recharger un appareil d’un côté en étant elle même connectée pour se remettre à flot de l’autre.

L’électronique embarquée est également respectueuse des programmations de chaque appareil. En connectant votre Ugreen Nexode Pro 145W à un produit, un dialogue s’engage au travers du protocole Power Delivery. Si vous lui connectez un produit qui n’accepte que du 20W en entrée, la batterie n’ira pas plus haut. Si elle détecte des possibilités de charge plus rapide, elle montera crescendo. A noter que vous pouvez forcer la Ugreen à entrer en mode charge lente, ce qui peut être très pratique pour les montres connectées, les GPS ou les appareils anciens à batterie délicate. Dans tous les cas de figure, un contrôle permanent de la température des composants est effectué pour vérifier qu’aucune surchauffe n’est détectée.

La batterie présente un petit écran LCD trois chiffres qui permet de savoir en un clin d’œil où en sont ses réserves. Histoire de ne pas transporter un demi-kilo de batterie vide.

Suivant le scénario proposé la recharge se fera de manière différente. Avec un seul appareil, elle peut grimper à 140W sur son port USB Type-C d’entrée et sortie. 22.5W sur son USB Type-A et 65W sur son second port USB Type-C. En connectant deux produits elle pourra soit charger deux appareils en 20W sur ses USB secondaires, soit 45W + 100W sur ses USB Type-C ou en 22.5W sur l’USB Type-A et 100W sur l’USB Type-C primaire. Avec tois ports occupés, la Nexode proposera du 20W sur les deux ports secondaires et 100W maximum sur le primaire.

La Ugreen Nexode Pro 145W en promo

Livrée avec un câble USB type-C capable de tenir les charges annoncées, la Ugreen Nexode Pro 145W est à 59.99€ sur Amazon. Ce n’est pas le même prix qu’une batterie noname de cette capacité. Enfin, de cette capacité annoncée et sans les fonctionnalités de charge rapide. On trouve des batteries à tous les prix sur la toile et en particulier des modèles « 25 000 mAh » qui ne pèsent que 130 grammes et qui ont bien du mal à faire mieux qu’un modèle 5000 mAh de marque.

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Batterie Ugreen Nexode Pro 145W 25000 mAh à 59.99€ 🍮 © MiniMachines.net. 2026

Asus annonce une augmentation de tarifs de 30% à Taiwan

25 mars 2026 à 10:56

Lors d’une conférence de présentation de ses nouveaux portables Zenbook A16 équipés de SoC Qualcomm, Asus a annoncé la couleur. Au cours du prochain trimestre, la marque annonce une augmentation de ses tarifs de 25 à 30% sur son île, à Taiwan.

Le Zenbook A16 va t-il subir une augmentation ?

Le Zenbook A16

Suivant les gammes de produits, ces augmentations seront différentes. Certaines pourraient même dépasser les 30%. Aucun élément ne serait épargné par la hausse même si celle-ci est liée à l’augmentation des tarifs de la mémoire vive et du stockage. Ainsi que par la pénurie actuelle des processeurs.

Par ricochet, les tarifs des antennes locales d’Asus devraient également augmenter. Et peut-être encore plus fortement puisqu’à la crise des composants s’ajoute désormais une crise énergétique poussée par la guerre en Iran. De nombreux facteurs vont alourdir les coûts de production et de transport des matériels, ce qui va s’ajouter aux problématiques que nous connaissons depuis septembre dernier. Asus confirme également que ces augmentations ne vont pas que toucher ses produits, mais l’ensemble du marché dès le second trimestre. Les concurrents de la marque, taïwanais ou non, vont devoir se résoudre à augmenter tous leurs tarifs rapidement.  

Traduction automatique

Traduction automatique

M Liao Yi-hsiang, General Manager d’ASUS United Technology Systems Business, indique comme exemple le prix d’un module de mémoire vive standard de 32 Go. Il coutait déjà 3 000 Yuans l’année dernière (375€) d’après lui et pourrait se négocier jusqu’à 20 000 Yuans (2500€) au second trimestre de cette année. Ce sont les chiffres donnés par la source initiale de cette info, mais j’ai des doutes sur le relevé de ces tarifs. En 2025, les modules de mémoire de 32 Go ont dépassé les 375€, même si aujourd’hui encore on trouve des barrettes de 32 DDR5 vendues moins chères à la pièce pour de simples particuliers. Asus achetant en quantité et directement chez les fabricants, ses prix doivent être largement plus avantageux, mais la quantité qui lui est nécessaire rend les négociations tendues. On imagine mal cependant dans quel monde le prix de cette mémoire pourrait s’envoler jusqu’à 2500€. 

Prenons l’exemple du Zenbook A16 UX3607OA sous Snapdragon X2 Elite Extreme X2E94100. Un engin qui embarque 48 Go de mémoire vive LPDDR5X directement sur son SoC Qualcomm et… dont le prix public est toujours de 1999.99€. Cette mémoire couterait à elle seule plus de 3000€ !? Cela n’a pas de sens. Soit la source de cette affirmation d’augmentation des tarifs a mal relevé les chiffres donnés par le représentant d’Asus, soit celui-ci s’est trompé… Mais il y a tout de même un problème dans cette annonce. Ou alors le représentant d’Asus est vraiment très confiant dans ses produits. Imaginer des ventes en hausse dans ces conditions parait un peu illusoire.

Une augmentation impossible à absorber pour les fabricants

Quoi qu’il en soit, cette augmentation est tellement forte qu’elle ne pourrait pas être absorbée par les marges des constructeurs et se reflétera entièrement dans le prix de vente.  Il en résultera une hausse globale de 30% des tarifs en 2026 par rapport à 2025… sur l’île. Les exportations vers des pays européens seront évidemment encore plus impactées. Malgré cela, le responsable d’Asus annonce une hausse de 10% de ses ventes cette année. Un optimisme qui fait plaisir à voir dans cette litanie de mauvaises nouvelles… Mais qui colle mal à une telle réalité. Comment imaginer une croissance de ses ventes avec une telle explosion de tarifs ?

Selon l’analyste IDC, aucun scénario n’est positif pour 2026. Le cabinet a publié une étude évaluant l’impact sur les expéditions de PC qui annoncent toutes des chiffres en baisse. -2.4 % pour le scénario optimiste. – 4.9% et jusqu’à -8.9% pour les plus pessimistes…  L’annonce d’Asus d’une augmentation de +10% par rapport à 2025 ressemble plus à la fameuse méthode Coué destinée ici à se rassurer soi-même et à caresser les investisseurs dans le sens du dividende, qu’autre chose.

Cela ne remet pas en cause l’augmentation des prix annoncés par Asus, mais il va sans dire que le marché ne survivrait pas à une hausse si colossale des prix de la mémoire et que les espoirs de la firme taïwanaise ne seraient pas si positifs.

Source : TechPowerUp

+110% pour la RAM, +60% pour les SSD, bienvenue en 2026

Asus annonce une augmentation de tarifs de 30% à Taiwan © MiniMachines.net. 2026

CPU-Z dupé par Chuwi, revient avec un correctif technique

25 mars 2026 à 09:29

CPU-Z passe à la version 2.19. Cet outil de diagnostic fait le point sur l’équipement de votre matériel et s’intéresse surtout au processeur embarqué avant de décliner son expertise autour de la carte mère, de la mémoire vive et du chipset graphique. Proposant dans un second temps un outil d’analyse et de validation.

CPU-Z a été percuté de plein fouet par l’affaire des faux processeurs Ryzen qui ont réussi à le berner. Faisant sans problème passer les puces Ryzen 5 5500U pour des Ryzen 5 7430U d’une autre génération. L’outile n’y voyait que du feu.

Chaque puce s’identifie avec un PNS, bienvenue dans le monde des acronymes, pour Processor Name String. Ce PNS indique au système quelle puce est à son bord. Le BIOS va lire ce PNS au travers d’un protocole d’AMD appelé MSR pour Model Specific Registers. Mais le BIOS peut sans difficulté retranscrire ensuite la référence qu’il veut au système jouant ici le rôle de traducteur. et un traducteur peut être fort peu scrupuleux si on lui graisse la patte. 

CPU-Z 2.18 lit "Ryzen 7 7430U" sur le ChuwiBook Plus.

CPU-Z 2.18 lit « Ryzen 7 7430U » sur le ChuwiBook Plus.

Sur les machines de Chuwi, le BIOS allait donc lire le PNS du processeur, qu’il s’agissait d’un Ryzen 5 5500U mais traduisait ensuite volontairement au système que la puce était un Ryzen 7 7430U de génération plus récente. CPU-Z, comme le reste du système, lisait les informations en provenance du BIOS, comptant sur la bonne foi du fabricant. Le fait que la majorité des autres informations relevées d’une génération à l’autre soient identiques renforçait ensuite la crédibilité de l’échange.

Il fallait se pencher sur certains détails comme la fréquence d’horloge du processeur, la quantité de mémoire cache L3 pour déceler des erreurs. C’ert là que le problème réside d’ailleurs. Comme la foule de processeurs en activité est énorme, même selon la préfecture, il est impossible de connaitre sur le  bout des doigts l’ensemble des chiffres qui les caractérisent. Du coup, le serpent se mord la queue : les spécialistes font justement appel à CPU-Z pour vérifier quelle puce est à bord de chaque machine…

Ce maquillage prouve au passage la volonté très claire des constructeurs de matériel et des développeurs de BIOS de faire passer une puce pour une autre. Cela ne peut pas être une erreur ou une coïncidence, pas plus qu’un changement de puce dans la chaine d’approvisionnement. Le maquillage du BIOS pour tromper les outils de diagnostic procède d’une volonté claire de tromper le client final.

CPU-Z 2.19 affiche désormais deux puces distinctes sur le Ninkear A15 Pro qui semble touché par le même problème.

CPU-Z 2.19 affiche désormais deux puces distinctes sur le Ninkear A15 Pro qui semble touché par le même problème.

CPU-Z passe à la version 2.19 et ne se laisse plus tromper

Piquées au vif, les équipes de développeurs de CPU-Z ont donc changé leur fusil d’épaule. Si le logiciel continue de lire les informations données par le BIOS directement, ils vont au passage également vérifier quelle puce est embarquée en allant lui réclamer son identification par le PNS. Faisant ainsi apparaitre sur l’interface le nom de la puce tel que signalé par chacune des sources.

Sur la capture ci-dessus, deux processeurs sont donc identifiés. En haut le Ryzen 5 5500U est correctement remonté directement par l’interrogation de la puce elle-même. En dessous c’est le processeur signalé par le BIOS qui est affiché. Les deux valeurs sont contradictoires, celle du haut n’est pas falsifiable.

Chuwi indiquait donc que les personnes ayant une des machines concernées par ces faux Ryzen pouvaient les contacter pour se faire rembourser. Un des soucis était qu’il fallait d’abord authentifier si celle-ci posait problème ou non. Or, en l’absence d’outil logiciel, cette identification passait par l’ouverture des machines et le démontage des systèmes de refroidissement. Une opération très rafraichissante en effet, la majorité des propriétaires de Chuwi étant refroidis par cette première étape. Désormais il sera possible de contrôler son processeur directement avec CPU-Z en téléchargeant la version 2.19 sur leur site.

Tableau d'identification des processeurs fourni par AMD en 2022 pour la sortie des Zen3

Tableau d’identification des processeurs fourni par AMD en 2022 pour la sortie des Zen3

Le Ryzen 5 7430U reste un « drôle » de processeur

Je voudrais d’ailleurs mettre l’accent sur un élément que j’avais identifié lors de la présentation du Chuwi Ubox 7430U également dans la tourmente. AMD a fait un drôle de choix en créant le Ryzen 5 7430U car cela va à l’encontre de ses propres éléments d’identification et de référence. L’image ci-dessus montre comment sont construites les références des processeurs AMD. Chaque chiffre correspond à une référence précise et permet d’identifier « facilement » les puces.

Le Ryzen 7430U est donc, si on lit le code ci-dessus, une aberration. En analysant ce code dans le désordre. Le premier chiffre nous indique une puce de 2023, année des « 7 ». Il est construit avec des cœurs Zen 3 comme l’indique le 3 de son « architecture ». Le « 0 » indique la révision de la puce. Les Zen3, par exemple, sont des « 0 » et les Zen3+ qui sont des versions révisées et améliorées des mêmes cœurs sont des « 5 ». Ce dernier chiffre permet de différencier les versions révisées des puces.

Reste le chiffre 4, le second de la liste. Celui-ci indique qu’un Ryzen 5 7430U est censé être en réalité un Ryzen 3. Et pourtant AMD l’a classé comme un Ryzen 5. Un choix qui m’avait étonné à l’époque et qui pose aujourd’hui problème. Le Ryzen 5 7430U aurait dû, en toute logique et en suivant les éléments indiqués par AMD lui-même, être un Ryzen 3. Est-ce qu’AMD a choisi de le changer de catégorie pour des histoires de marketing ? Est-ce que les ingénieurs de la marque, s’apercevant des bonnes performances de la puce, ont décidé de lui faire sauter une classe ? Si un Ryzen 3 avait montré des performances trop élevées, cela aurait pu être problématique pour le reste des processeurs de la marque ?

Il n’est pas impossible que des constructeurs se soient engouffrés dans cette brèche en repérant que ce processeur spécifique, avec son nom qui ne correspond pas à son état, soit une cible idéale pour brouiller les pistes. Je ne sais pas si un seul constructeur aurait eu envie de glisser un Ryzen 3 7430U à la place d’un Ryzen 5 5500U dans une machine. Peut-être que la volonté d’AMD d’outrepasser ses propres règles a donné des idées à certains.

Source : Notebookcheck que l’on peut applaudir pour son investissement dans cette affaire.

Le Chuwi Corebook X pris en flagrant délit de falsification processeur

CPU-Z dupé par Chuwi, revient avec un correctif technique © MiniMachines.net. 2026

Faux Ryzen 5 7430U : Un MiniPC Chuwi également concerné

25 mars 2026 à 06:38

MiniPC Chuwi équipé d’un faux Ryzen 5 7430U a été identifié. Un revendeur a confirmé qu’au moins un engin de la marque en était équipé. Un constat plus qu’alarmant qui laisse un doute important pour tous les clients qui ont pu avoir confiance en Chuwi jusqu’ici.

Un MiniPC Chuwi UBox 7430U équipé d'un faux Ryzen

Un MiniPC Chuwi UBox 7430U équipé d’un faux Ryzen

Après les deux portables aux faux Ryzen, c’est donc le Chuwi Ubox 7430U qui porte décidément très mal son nom. L’engin, censé embarquer un processeur 7430U donc, n’est en réalité équipé que d’un 5500U. Soit, exactement le même tour de passe-passe que pour les deux portables de la marque. La multiplicité des références concernées ainsi que des plateformes ne donne franchement pas une bonne image de la marque. S’il restait encore un espoir de sauver l’image de Chuwi, elle est désormais trop salement ternie pour que l’on puisse lui faire confiance à l’avenir. 

Et c’est vraiment dommage car certains de ses produits sont bons et la Chuwi aurait pu cultiver une plus grande excellence en poursuivant ses efforts comme l’ont fait d’autres constructeurs ces dernières années. Au lieu de cela, elle a choisi la facilité en choisissant de tricher avec ses clients.

Le pire dans cette histoire est que le client typique de Chuwi se moque probablement de la puissance brute de son processeur. La majorité des acheteurs de ces portables et même de son MiniPC AuBox équipé d’un faux Ryzen était plus intéressée par le prix et l’ensemble des services proposés que par l’annonce d’un gain de 20% de performances supplémentaires. Le 5500U véritablement embarqué dans toutes ces machines aurait probablement eu le même succès sans avoir besoin de dire qu’il s’agissait d’une puce 20% plus rapide. 

Chuwi expliquera sans doute qu’il a été berné par son sous-traitant ou, encore une fois, que des puces 5500U ont été glissées par inadvertance dans la ligne de production réclamant des 7430U… Mais quand on appelle littéralement sa machine un Chuwi AuBox 7430U, la moindre des choses est de prendre toutes les précautions possibles pour que le produit qui sorte de chaine embarque au moins un processeur de ce type.

Faux Ryzen, vraies conséquences

Désormais le mal est fait et plus personne ne peut, en toute bonne conscience, croire que la marque est innocente. Je ne conseillerais plus les MiniPC et portables Chuwi à l’achat. Il faudra qu’ils fassent réellement amende honorable et prouvent un large changement d’attitude pour retrouver ma confiance. J’imagine néanmoins qu’en pleine période de crise des composants, ce genre de mésaventure peut s’avérer fatal. La situation d’énormément de fabricants n’est pas glorieuse en ce moment, faire face à ce genre de crise dans cet environnement est plus que délicat. C’est le meilleur moyen de jeter sa marque sous le feu des critiques et de la voir descendre en flammes.

Il y a deux ans à peine, un scandale de virus avait touché des MiniPC chinois. Plusieurs marques en ont fait les frais : Acemagic, Nipogi, T-Bao, Ouvis et d’autres. Les constructeurs ont fait amende honorable, expliqué ce qu’il s’était passé et annoncé avoir pris des contre-mesures. Certaines marques ont eu bien du mal à se sortir de cette impasse, Ouvis a par exemple quasiment disparu des radars. Mais après plusieurs tentatives et tests, les machines des autres marques ont fini par regagner la confiance du public.

Si je conseille toujours de réinstaller son système sur ce type d’engin en suivant le guide de l’époque, je continue de guider certains lecteurs vers ces marques sans crainte. Et, depuis 2024, aucun autre virus n’a été détecté dans ces machines.

Pour Chuwi, la pente à remonter est autrement plus ardue et glissante. Proposer un faux Ryzen donne à penser qu’on est prêt à tout pour vendre ses machines. Comme le disait quelqu’un en commentaire il y a quelques jours, si la marque accepte ce genre de fraude, que penser du reste des composants embarqués ? Mémoire vive, stockage, système et même carte mère, connectique et chipsets. Non seulement la confiance a été rompue entre la marque et les consommateurs, mais son attitude montre que Chuwi en a fait une méthode de vente. Et cela reste difficilement pardonnable.

Source : Notebookcheck

Faux Ryzen 5 7430U : Un MiniPC Chuwi également concerné © MiniMachines.net. 2026

Reçu — 24 mars 2026 MiniMachines.net

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24 mars 2026 à 17:32

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NEXT 2 : Ayaneo suspend les ventes de sa console

24 mars 2026 à 16:29

J’écris une des premières, car la NEXT 2 n’est pas la première. Valve a également stoppé les ventes de son Steam Deck et d’autres consoles de ce type, pour le moment vendues quasiment à perte, pourraient mettre un frein à tout ce nouveau segment du marché PC.

Ayaneo Next 2

Ce qui est plus étrange pour la NEXT 2 c’est qu’il ne s’agissait pas non plus d’une solution « entrée de gamme ». Ayaneo avait de la marge dans laquelle tailler. Le prix d’origine le plus bas était de 2299$ HT. Ce qui en faisait un engin de niche par essence. 

La marque explique que depuis le nouvel an chinois, malgré un prix élevé, la fabrication de l’engin est devenue impossible. Cette console embarque en effet dans un espace contraint un minimum de 32 Go de mémoire vive qui suppose des composants de LPDDR5X très denses. Composants qui sont notoirement plus chers en ce moment que les puces classiques. Il est plus cher d’obtenir 32 Go avec 4 composants de 8 Go soudés qu’avec 16 composants de 2 Go.

La NEXT 2 un peu trop optimiste ?

Mais surtout, les modèles de NEXT 2 sont développés dans des configurations bien plus musclées, son Ryzen AI Max 385 est développé dans une version « de base ». Des modèles en Ryzen AI Max+ 395 avec pas moins de 128 Go de mémoire vive et 2 To de stockage sont également proposés… Le ticket pour ce modèle « premium+++ » : pas moins de 4300$. Des prix élevés, très élevés, mais qui n’arrivent pas à compenser la hausse et surtout la disponibilité des modules. Les machines sont au mieux impossibles à fabriquer par manque de composants, au pire, déficitaires.

Une Ayaneo NEXT 2 toujours très aérienne en image...

Une Ayaneo NEXT 2 toujours très aérienne en image…

Ajoutez à cela un produit « ultra nomade » assez étrange puisqu’il pèse presque 1.43 Kg et vous comprendrez qu’Ayaneo s’est peut-être laissé aller à un peu trop d’enthousiasme. Ce retour à la réalité fait mal mais c’était peut être également un mal nécessaire.

Néanmoins, la NEXT 2 est l’arbre qui cache la forêt. Plusieurs autres fabricants de Consoles PC m’indiquent que, pour le moment, ils font face pour des raisons d’engagement… Mais qu’ils ne gagnent plus d’argent avec leurs ventes depuis un moment. Ce qui pose toujours assez rapidement un petit problème.

Le communiqué de la marque :

NEXT 2 sales suspended.

Dear Backers,

First of all, thank you for your continued attention and support for NEXT 2. Since the project went live on February 10, more than a month has passed. We sincerely appreciate the trust and support you have shown us during this time.

NEXT 2 represents AYANEO’s exploration of the next-generation flagship Windows gaming handheld. It is not only a major leap in performance, but also a comprehensive evolution in design language, ergonomics, control systems, and overall user experience. Centered around the core spirit of “NEXT,” NEXT 2 continues and deepens AYANEO’s vision for the future of handheld gaming devices. While inheriting our brand’s design philosophy, it also pushes forward with new breakthroughs, aiming to deliver a more complete and advanced handheld gaming experience.

In fact, when we launched NEXT 2, storage prices were already at a very high level. At that time, we were already under significant cost pressure. However, considering that many AYANEO fans had been looking forward to this product for a long time, we still decided to release it as planned and open pre-orders so as not to disappoint our supporters.

However, after the Chinese New Year, when we communicated with our suppliers again to confirm the latest storage procurement prices, we found that storage prices had increased to several times higher than before the holiday. Under such circumstances, the overall cost of the product has become far higher than our current selling price. Therefore, after careful consideration, we have decided to suspend the pre-orders of NEXT 2.

In fact, even before the launch of NEXT 2, storage prices had already been rising for several months. At that time, we believed the price might be approaching its peak. Even if it meant making little to no profit—or even a slight loss—we still decided to move forward with the launch. However, what we did not expect was that storage prices would not only continue to rise but would increase even more rapidly. At present, the total cost of the product has far exceeded our selling price, even approaching twice the price we originally set. Under such circumstances, continuing to sell this product is no longer sustainable.

At the same time, we do not want to constantly adjust the selling price due to fluctuations in component costs. We believe that continuing to sell NEXT 2 under the current circumstances could potentially harm the interests of consumers and ultimately affect the long-term development of the brand. Therefore, we have removed the product from all sales channels, and consumers are no longer able to purchase NEXT 2 on Indiegogo.

For Backers who have already pre-ordered NEXT 2, please rest assured that we will continue to move forward with production as planned.
We would also like to clarify that this does not mean the end of the NEXT 2 product lifecycle. We are only temporarily suspending pre-orders. If storage prices return to more reasonable levels in the future, we may consider resuming the sale of NEXT 2. At this time, we cannot predict when storage prices will decline, but we will continue to closely monitor market changes.

Finally, we would like to make a commitment to all Backers:
Regardless of whether NEXT 2 will be available for sale again in the future, the after-sales service for this product will not be affected. We will prepare sufficient spare parts for after-sales support and will provide long-term, reliable service and maintenance for NEXT 2, just as we have done for many previous AYANEO products.
Thank you again for your understanding, trust, and continued support of AYANEO.

AYANEO TEAM

NEXT 2 : Ayaneo suspend les ventes de sa console © MiniMachines.net. 2026

Processeurs falsifiés : Chuwi va « rembourser » les acheteurs

24 mars 2026 à 16:01

Ce sont coup sur coup deux ordinateurs portables Chuwi qui ont été falsifiés. D’abord le Corebook X et dans la foulée le CoreBook Plus. À chaque fois le même constat, un processeur Ryzen 5 7430U était remplacé par un Ryzen 5 5500U de génération antérieure. Le BIOS, maquillé, laissait voir la bonne puce pour le client final.

AMD n’a pas aimé cette histoire de processeurs falsifiés et a décidé de faire sa propre enquête. Plusieurs constructeurs de MiniPC et de portables ont également commencé à aiguiser leurs fourches. La gronde a été forte, assez pour que Chuwi s’explique sur son blog.

Chuwi Corebook X, un ordinateur aux processeurs falsifiés

La marque y met en cause une « erreur de production » avec un mélange de références de processeurs pour ses CoreBook X et CoreBook Plus. Peu de machines auraient été touchées, assure la marque. La chaine de production aurait été livrée avec des Ryzen 5 5500U à la place des Ryzen 5 7430U et pas de bol, le BIOS serait resté configurés en 7430U… On peut croire ou ne pas croire à cette version de l’histoire, l’important étant que Chuwi a décidé de faire un geste pour les personnes touchées par le problème.

Si votre machine est affectée par cette « erreur », vous pouvez écrire à service@chuwi.com pour signaler le souci ou contacter votre vendeur. Cette prise de contact avec leurs services doit être faite avant le 31 mai prochain. Et cela afin d’obtenir votre remboursement… en échange d’un retour de votre matériel. Évidemment cela pose de nombreux problèmes. 

Aucun doute sur la falsification du processeur

Identifier les processeurs falsifiés et retourner son PC en Asie ?

Comment savoir si on est affecté par le changement de processeur ? C’est le premier souci posé par la demande de Chuwi. Pour être certain d’être équipé de la mauvaise puce, les solutions sont limitées. Comme on ne sait pas exactement comment fonctionne le maquillage du BIOS, il est possible que les informations récupérées à l’écran par divers programmes ne soient pas les bonnes. Possible également que certains tests évoqués par le passé ne fonctionnent pas pour des raisons de CODECs ou autres. Du coup, la méthode la plus sûre reste la vérification « in situ ». En démontant l’appareil et en regardant physiquement la puce… Chose qui va limiter d’emblée le nombre de personnes ayant le courage de cette opération.

Second problème, une fois correctement identifiés comme proposant des processeurs falsifiés, les machines concernées devront être renvoyées dans leur emballage d’origine avec avec tous leurs accessoires. Ce qui signifie de retourner un ordinateur dont vous vous servez à travers la planète jusqu’en Asie et de patienter ensuite pour savoir si vous allez être remboursé ou non… Ce qui est un autre gros défaut dans l’offre de Chuwi. Qui va pouvoir patienter plusieurs semaines dans l’attente qu’on lui valide un remboursement ? Qui va payer ce retour si ce n’est le client final ? Le prix des engins, très bas, se heurte ici à la réalité des tarifs de transport. Renvoyer un engin avec une assurance en Chine peut facilement compter un tiers du prix de la machine… Ce qui enlève tout intérêt à l’opération.

J’aurais largement préféré une compensation financière entre le prix des deux puces sous présentation d’une preuve d’achat et de possession d’un de ces engins. Les numéros de série pouvant permettre de vérifier si les modèles sont dans la période concernée par ce problème. Surtout si Chuwi indique qu’elle est à la fois courte et circonscrite à peu de modèles.

J’ai bien peur pour la marque que cette réponse soit jugée comme insuffisante par le grand public. Difficile de dépasser sa défiance face à ce genre de diplomatie qui cache mal sa réelle ambition : compter sur le découragement du public face à l’ensemble de ces démarches. Cela ressemble juste à un moyen de faire taire toute polémique, mais fort peu à une réelle tentative de réparer ses torts.

Processeurs falsifiés : Chuwi va « rembourser » les acheteurs © MiniMachines.net. 2026

Le MiniPC GMKtec K13 accueille Ubuntu et OpenClaw

24 mars 2026 à 11:20

Le GMKtec K13 dénote par son format particulier, tout en largeur ainsi que par l’emploi d’une puce Lunar Lake d’Intel. On en avait parlé lors de sa sortie en février. Pour se démarquer encore un peu plus, le constructeur annonce deux nouveautés du côté de son offre logicielle : un double boot et la préinstallation d’OpenClaw

Le GMKtec K13 sera désormais livré sous Windows 11 Pro et Ubuntu dans un déploiement de double boot. L’utilisateur pourra choisir au démarrage son environnement. Ne conserver que celui qui lui convient ou démarrer sur l’un et rebooter sur l’autre. L’idée est de proposer le choix aux utilisateurs suivant leurs besoins. Avec la baisse des prix des licences OEM de Microsoft et l’appétit pour les solutions Linux, c’est une politique qui a du sens.

Plus problématique est l’annonce d’une préinstallation de l’agent OpenClaw directement sur la machine. S’il n’est pas réellement préinstallé, le système est configuré pour que cela se fasse d’un seul clic. Pour rappel, OpenClaw est un agent IA capable de mener à bien divers types de tâches sur votre machine pour peu que vous lui en donniez les clés. Je ne suis pas certain que ce type d’outil, capable techniquement d’énormément de choses positives comme négatives sur un poste, soit la meilleure solution à laisser déployer sur un simple clic.

OpenClaw sur GMKtec K13 : pour quoi faire ?

Il s’agit d’un « assistant » par IA avec des droits assez larges et des actions autonomes. Une sorte de Jarvis pour votre PC. OpenClaw est un produit Open source que vous installez sur votre PC pour un usage local. Il ne dépend pas d’un serveur externe ni d’une connexion internet. C’est un outil qui va tourner en permanence en tâche de fond pour  diverses tâches et des opérations de suivi ou de surveillance.

Dans un contexte pro, ce type d’outil permet, par exemple, de suivre des travaux au long cours. En générant des messages et des rappels, entre autres. Il dispose d’une certaine mémoire contextuelle pour poursuivre des objectifs de session en session. C’est un outil « Open Source » et l’utilisateur peut avoir des retours sur son comportement et ses actions… tant qu’il y pense. C’est le revers de la médaille de ce genre de programme. Quand tout fonctionne bien, on a tendance à laisser la machine faire et lui donner de plus en plus de travail pénible pour se concentrer sur des tâches plus intéressantes.

Ce qui veut dire qu’on finit par donner les clés d’accès à ses emails, à ses systèmes de communication comme WhatsApp ou Slack, à son agenda et même à son navigateur. Les plus joueurs finissent par lui donner accès aux fichiers et programmes locaux ce qui permet à l’agent de manipuler les données présentes sur la machine… et d’exécuter des programmes. Il est également possible de connecter l’outil à des programmes externes en ligne au travers d’API par exemple.

Outre le fait qu’OpenClaw a déjà été maintes fois détourné par des hackers qui ont pris le contrôle de machines qui l’exécutaient, il y a la forte possibilité de le voir faire des actions non prévues initialement. Cela va de la suppression d’emails à la disparition de fichiers. En passant par des remplacements de rendez-vous sur des agendas ou la sollicitation de ressources payantes en ligne. Le pire étant la distribution de « solutions miracles » via des extensions qui se sont avérées être des outils extrêmement dangereux pour les données personnelles de l’utilisateur. Les histoires croustillantes avec OpenClaw sont déjà nombreuses et assez impressionnantes.

Je n’ai rien contre l’outil en soi, c’est un programme comme un autre et il a le bon goût de tourner en local. Reste que donner l’accès à cet outil quasi « magique » pour un néophyte sur des postes classiques ne m’apparait pas forcément comme la meilleure idée. Un minimum de formation et de compétences est nécessaire pour en profiter réellement tout en comprenant les véritables risques qu’il engendre. Ce qui ne sera pas forcément le cas ici.

Le GMKtec K13

Le GMKtec K13

OpenClaw pour vendre plus de MiniPC

OpenClaw est relativement gourmand en mémoire pour être efficace et si le GMKtec K13 est limité sur ce poste, ce n’est pas un probème pouir l’ambition de la marque. Le processeur Lunar Lake employé embarque directement de la mémoire vive, c’est une des spécificités de cette gamme.. Il ne sera donc pas possible de dépasser ces 16 Go de LPDDR5x. Il s’agira donc plus d’expérimentation que de productivité réelle. L’idée d’imaginer un poste de ce type capable de piloter une IA productive et un système d’exploitation en parallèle reste assez illusoire.

Il faut donc voir l’offre de GMKtec de manière différente. La marque veut se positionner à la fois comme fournisseur de MiniPC « classiques » mais également vendre des minimachines comme des supports d’agents IA autonomes. Un engin que vous ajoutez à votre poste de base pour qu’il pilote OpenClaw en dehors de votre système. Cela permet de le cadrer en lui laissant moins d’accès aux fichiers et d’éviter en théorie de trop grosses pertes en cas de problèmes. Sauf que, là encore, cela demande une mise au pas de l’ensemble et une intégration assez poussée. Un besoin évident de formation technique existe là encore et l’installation en « un clic » promise par GMKtec est ici presque contreproductive.

Le Mac Mini d'Apple

Le Mac Mini d’Apple

Le GMKtec K13 comme tête de pont d’un déploiement OpenClaw plus massif

Cette idée d’une intégration OpenClaw est plus générique désormais chez GMKtec et ne touchera pas que le K13. L’image envoyée par leur service de presse laisse entrevoir un déploiement sur plus de machines avec la mention des gammes G / M / K et EVO de la marque. Je suppose que l’idée derrière la tête de GMK  est de se positionner comme alternative aux Mac Mini qui sont très prisés pour ce rôle.

Pour le moment, la mention de ce double boot n’est pas précisée sur la boutique européenne de la marque. Je suppose que seuls les nouveaux modèles seront configurés en usine avec cette image système. Le tarif n’a pas bougé pour ce K13, le modèle 16/512 Go est à 609€ et il passe à 659.99€ pour la version 16Go/1To. toutes deux sous Windows 11 Pro.

GMKtec K13 : le MiniPC Core Ultra 7 256V est disponible

Le MiniPC GMKtec K13 accueille Ubuntu et OpenClaw © MiniMachines.net. 2026

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