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☕️ Une licence collective pour l’utilisation d’images dans les articles scientifiques

16 décembre 2025 à 15:10

Les chercheurs et chercheuses qui travaillent sur des images peuvent dès à présent les inclure dans les articles en open access en se posant moins de questions.

Le ministère de la Recherche a mis en place une « licence collective étendue » qui facilite l’utilisation d’images dans les publications en accès ouvert, explique-t-il.

Cette licence est issue d’une convention passée avec les organismes de gestion collective des droits d’auteur : ADAGP (Société des auteurs dans les arts graphiques et plastiques), SAIF (Société des Auteurs des arts visuels et de l’Image Fixe), Scam (Société civile des auteurs multimédia).

« Cette mesure bénéficie particulièrement aux disciplines où l’image est un objet d’étude essentiel, comme l’Archéologie, la Géographie, l’Histoire, l’Histoire de l’Art ou encore la Sociologie. Elle s’applique également aux Sciences, Technologies et en Médecine, lorsque les images utilisées ne sont pas produites en laboratoire », explique le ministère.

Jusqu’à récemment une telle chose n’était pas possible, mais l’article 28 de la loi de programmation de la recherche de 2020 prévoit que le gouvernement puisse prendre des ordonnances pour modifier le Code de la propriété intellectuelle « aux fins de permettre l’octroi de licences collectives ayant un effet étendu ». Une ordonnance a ensuite été prise en 2021.

Les chercheurs, notamment ceux en sciences humaines et sociales qui travaillent sur des images, devaient effectuer des « démarches complexes image par image : identification des ayants droit, demandes d’autorisation, contractualisation et paiement », explique le ministère. Désormais, ils devront seulement signaler l’image utilisée à l’aide d’un formulaire.

Pour cette licence, le ministère explique assurer « un paiement forfaitaire aux ayants droit » sans donner d’information sur le montant et les diverses conditions de la convention.

Les jouets boostés à l’IA peuvent interagir de manière inappropriée avec les enfants

16 décembre 2025 à 14:10
Joyeux NoAIl !
Les jouets boostés à l’IA peuvent interagir de manière inappropriée avec les enfants

Les jouets intégrant de l’IA générative arrivent sous les sapins. Une association américaine a testé plusieurs modèles, disponibles aux USA et en Europe. Certains robots peuvent donner des informations risquées et d’autres peuvent parler de sexe comme on ne le ferait pas à un enfant. Leur parole peut aussi pousser à une relation trop addictive et toxique au jouet.

En ces temps de fêtes et de cadeaux qui vont arriver aux pieds des sapins, la peluche qui « répond aux questions encyclopédiques » des enfants, leur « pose des questions sur des sujets scolaires », les « réconforte » et leur tient « simplement compagnie », peut être attrayante. On peut en trouver à foison sur le marché du jouet.

Mattel a annoncé en juin dernier un partenariat avec OpenAI pour de l’IA dans les jouets pour enfants. La MIT Technology Review affirmait que la marque de jouets prévoyait « d’intégrer l’IA conversationnelle à des marques telles que Barbie et Hot Wheels ». « Les premiers produits devraient être annoncés dans le courant de l’année », ajoutait le média. Rappelons que Mattel est aussi derrière la marque de jouets Fisher-Price depuis 1993.

Mais ça n’empêche pas d’autres fabricants d’incorporer de l’IA générative dans leurs jouets au risque de quelques surprises. L’association de protection des consommateurs étatsunienne PIRG vient de publier un rapport [PDF] après avoir acheté et testé plusieurs jouets, dont certains sont aussi disponibles à la livraison en France.

Pas nouveau, mais des changements majeurs avec l’IA générative

Dans ce document, les chercheurs de l’association rappellent que « les jouets intelligents conversationnels ne sont pas une nouveauté » et donnent l’exemple d’une Barbie lancée en 2015 par Mattel.


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