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GeForce RTX : avec DLSS 5 et son rendu photoréaliste, l’IA de NVIDIA va-t-elle trop loin ?

17 mars 2026 à 14:31
(Re)jet avec Force
GeForce RTX : avec DLSS 5 et son rendu photoréaliste, l’IA de NVIDIA va-t-elle trop loin ?

Sur la partie matériel, les annonces de NVIDIA se concentrent exclusivement sur les datacenters et l’IA, avec Vera Rubin en ligne de mire. Pour le grand public et les amateurs de jeux vidéo, pas de nouvelles GeForce RTX, mais des « améliorations » logicielles. Des nouveautés pour DLSS 4.5 arrivent, tandis que DLSS 5 est annoncé… et reçoit un accueil plus que mitigé, accusé par certains d’AI Slop.

En janvier, lors du CES de Las Vegas, NVIDIA présentait la version 4.5 de son DLSS, le Deep Learning Super Sampling, avec la fonction Super Resolution dotée d’un « modèle transformer de deuxième génération », fonctionnant sur toutes les GeForce RTX à partir de la série 20.

DLSS 4.5 avec Dynamic Multi Frame Generation et mode 6x le 31 mars

« Il utilise cinq fois la puissance de calcul du modèle transformer original et a été entraîné sur un ensemble de données haute fidélité considérablement élargi », affirme l’entreprise. Autre annonce à l’époque, l’arrivée au printemps du Dynamic Multi Frame Generation. On connait désormais la date précise : le 31 mars, « dans le cadre de la prochaine bêta opt-in de l’application NVIDIA ».

Cette fonction, explique NVIDIA, ajoute un nouveau mode 6x (cinq images générées par IA pour une image réellement calculée par le GPU) au Multi Frame Generation (MFG) ainsi que le « Dynamic Multi Frame Generation, permettant aux jeux et à l’application NVIDIA d’ajuster le multiplicateur de frames en temps réel pour atteindre la fréquence d’images cible du joueur ou correspondre au taux de rafraîchissement de son écran ».

Ni trop de frames générées par IA (elles seraient inutiles), ni trop peu grâce à un nouveau coefficient 6x. Vous avez un écran à 240 Hz ? DLSS 4.5 avec le mode 6x permet de monter à 240 fps avec seulement 40 fps en sortie de carte graphique.

Actuellement, le mode dynamique ne fonctionne qu’avec un coefficient multiplicateur entier (de x2 à x6), il n’y a pas de multiplicateur avec un nombre à virgule afin de s’approcher au mieux de la fréquence cible de l’écran. Le Dynamic Multi Frame Generation et le mode 6x sont réservés aux GeForce RTX de la série 50.

D’autres annonces avaient été faites lors de la GDC il y a quelques jours, notamment que, « à partir du 19 mars, GeForce Now supportera jusqu’à 90 FPS sur les casques de réalité virtuelle, dont l’Apple Vision Pro et le Meta Quest, contre 60 FPS auparavant ».

DLSS 5 veut « transformer la fidélité visuelle dans les jeux »

En cette période de GTC orientée IA, NVIDIA annonce la suite avec le DLSS 5, mais il faudra être patient puisque l’arrivée n’est prévue qu’à l’automne 2026. NVIDIA n’y va pas avec le dos de la cuillère : « DLSS évolue au-delà de la performance pour transformer la fidélité visuelle dans les jeux ».

Si les modèles d’IA sont capables depuis un moment maintenant de réaliser des images (et donc des vidéos) photoréalistes, ils ont plusieurs problèmes si on veut les utiliser dans des jeux. Ils sont notamment « difficiles à contrôler avec précision et manquent souvent de prévisibilité ». De plus, chaque nouveau prompt change la donne.

« Pour les jeux, les pixels doivent être déterministes, livrés en temps réel et solidement ancrés dans l’univers 3D et l’intention artistique du développeur du jeu ». C’est là qu’entre en piste DLSS 5, affirme NVIDIA, qui « utilise un modèle d’IA pour infuser la scène d’un éclairage photoréaliste et de matériaux ancrés pour fournir du contenu en 3D, et cohérent d’une image à l’autre ». DLSS 5 prendra en charge les résolutions jusqu’à la 4K maximum.

NVIDIA insiste sur son modèle d’IA qui a été entraîné « pour comprendre la sémantique complexe de scènes », aussi bien les personnages, leurs cheveux et leur peau que les conditions d’éclairage ; et « le tout en examinant une seule image ».

Du côté des développeurs, DLSS 5 propose des contrôles pour ajuster l’intensité, l’étalonnage des couleurs, etc. « L’intégration est fluide, utilisant le même framework NVIDIA Streamline que les technologies existantes DLSS et NVIDIA Reflex », affirme NVIDIA. Une longue liste de partenaires est déjà citée : Bethesda, Capcom, NetEase, NCSOFT, Tencent, Ubisoft, Warner Bros. Games…

NVIDIA propose plusieurs vidéos de DLSS, avec (forcément) des résultats « bluffants » (ou inquiétants, cela dépend des points de vues comme nous allons le voir). Il faudra maintenant attendre les tests indépendants pour transformer (ou pas) l’essai. Des « avants / après » sur des images de jeu sont aussi disponibles par ici.

Tollé face au DLSS 5, l’IA va-t-elle trop loin ?

La présentation par NVIDIA a rapidement été émaillée de commentaires acerbes de certains, comme s’en font l’écho plusieurs de nos confrères, notamment Les Numériques. Sur les réseaux sociaux, les mèmes n’en finissent pas de pleuvoir. Quelques exemples sur Bluesky et sur X. Certains parlent même d’AI Slop pour les rendus de DLSS 5.

Voici quelques exemple avant/après, avec une modification assez profonde des visages pour comprendre de quoi on parle (ce sont des images officielles de NVIDIA) :

DLSS 5
DLSS 5

Face au tollé, NVIDIA est sortie du bois avec un commentaire (rappelant les annonces de son communiqué) sous la vidéo de présentation de DLSS 5 :

« Il est important de noter que, grâce à cette avancée technologique, les développeurs des jeux disposent d’un contrôle artistique complet et précis sur les effets DLSS 5, leur permettant ainsi de préserver l’esthétique unique de leur jeu.

Le kit de développement logiciel (SDK) inclut des fonctionnalités telles que le réglage de l’intensité, l’étalonnage des couleurs et le masquage des zones où l’effet ne doit pas être appliqué.

Il ne s’agit pas d’un filtre : DLSS 5 intègre les vecteurs de couleur et de mouvement de chaque image du jeu dans le modèle, ancrant ainsi le résultat dans le contenu 3D source ».

Bethesda (partenaire officiel de NVIDIA sur DLSS 5) aussi a pris la parole : « Nous apprécions votre enthousiasme et votre analyse du nouvel éclairage DLSS 5. Il s’agit d’un aperçu préliminaire, et nos équipes artistiques continueront d’ajuster l’éclairage et l’effet final afin d’obtenir le rendu optimal pour chaque jeu. Ces modifications resteront entièrement sous le contrôle de nos artistes et les joueurs pourront les activer ou les désactiver ».

SSD PCIe 6.0, HBM4 et SOCAMM2 : Micron fait « all-in » sur NVIDIA et l’IA

17 mars 2026 à 12:05
Y’a autre chose que l’IA dans la vie ?
SSD PCIe 6.0, HBM4 et SOCAMM2 : Micron fait « all-in » sur NVIDIA et l’IA

HBM4 pour NVIDIA, SOCAMM2 aussi pour NVIDIA, SSD PCIe 6.0 pour les datacenters pour l’IA : vous voyez un schéma se dessiner dans les annonces de Micron ? Le fabricant fait en effet un « all-in » sur l’IA générative et ses besoins quasi exponentiels en GPU, mémoire et stockage.

Micron, qui souffle le chaud et le froid sur les produits grand public face à la déferlante de l’IA générative, multiplie les annonces à l’occasion de la GTC 2026 (GPU Technology Conference) de NVIDIA.

Elles concernent toutes des produits pour les datacenters, et plus particulièrement les futurs GPU Rubin de NVIDIA… ce qui ne devrait pas aider à sortir de la pénurie pour le grand public et l’explosion des prix que cela entraine. Bien d’autres annonces ont été faites, nous aurons l’occasion d’y revenir.

HBM4 36 Go en production de masse, HBM4 48 Go et HBM4E arrivent

La première concerne la HBM4 (finalisée il y a un an par le JEDEC), la mémoire pour la nouvelle génération de puces Vera Rubin de NVIDIA : les livraisons en volume de modules de 36 Go (12H, soit 12 couches) ont débuté durant ce premier trimestre. Il faut dire que NVIDIA avance à grands pas puisque les « produits basés sur Rubin [le nouveau GPU de NVIDIA, ndlr] seront disponibles auprès de partenaires au second semestre 2026 ».

Micron annonce des débits de 11 Gb/s par broche pour sa HBM4, soit une bande passante totale de plus de 2,8 To/s, « ce qui représente une bande passante 2,3x supérieure et une efficacité énergétique en hausse de 20 % par rapport à la HBM3E ». Dans le même temps, les premiers échantillons de modules de 48 Go (16 couches) sont livrés aux clients pour des tests et des qualifications.

Samsung n’est pas en reste et annonce sa 7e génération de mémoire HBM, avec la présentation pour la première fois d’une puce physique de HBM4E à la GTC, comme le rapporte l’agence de presse Yonhap. Micron aussi a déjà annoncé son intention de se lancer dans la HBM4E, pour 2027 aux dernières nouvelles, avec des modules de 64 Go.

SOCAMM2 chez Micron et SK hynix, là encore dans le sillage de NVIDIA

Toujours selon nos confrères, avec la HBM4E de Samsung, les débits sont en hausse pour atteindre 16 Gb/s par broche, une bande passante totale de 4 To/s. Chez SK hynix, on se contente du minimum, en expliquant simplement que des modules « conçus pour les plateformes d’IA NVIDIA » seront présentés à la GTC, notamment de la HBM4 et de la mémoire SOCAMM2, qui est aussi au cœur des annonces de Micron.

En effet, Micron se place aussi dans le sillage de NVIDIA pour ses modules mémoire SOCAMM2 (Small Outline Compression Attached Memory Module, des modules pour serveurs) qui sont « conçus pour les systèmes NVIDIA Vera Rubin NVL72 ». Par rapport aux modules classiques RDIMM (Registred DIMM), la « consommation d’énergie et l’encombrement sont réduits d’un tiers », affirme le fabricant.

Micron annonce des modules jusqu’à 256 Go (à partir de 48 Go pour les plus petits), soit une capacité totale de 2 To de mémoire et une bande passante de 1,2 To/s sur un processeur avec huit emplacements. Les premiers échantillons de 256 Go sont actuellement expédiés.

Micron 9650 : un SSD PCIe jusqu’à 28 Go/s

Enfin, le fabricant affirme être la « première entreprise à produire en série un SSD pour les datacenters en PCIe Gen 6 » : le Micron 9650. Il est présenté dans des formats E1.S et E3.S. Le fabricant revendique des débits en lecture séquentielle allant jusqu’à 28 Go/s et 14 Go/s en écriture, pour respectivement 5,5 millions et 900 000 IOPS en lecture et écriture aléatoire.

Micron affirme que la production de masse a débuté et que son SSD a été « qualifié par des clients clés en OEM et dans les centres de données IA ».

☕️ NVIDIA donne de nouveaux détails sur son CPU Vera, qui est en « pleine production »

17 mars 2026 à 10:26


Lors du CES de Las Vegas au début de l’année, NVIDIA présentait son nouveau GPU Rubin qui remplacera Blackwell et son CPU Vera qui prendra la place de Grace. Les grandes lignes de Vera étaient déjà connues, comme nous l’expliquions : 88 cœurs (176 threads) Olympus avec une architecture Armv9.2, 176 Mo de cache L2, 162 Mo de cache L3 unifié, jusqu’à 1,5 To de LPDDR5X avec une bande passante de 1,2 To/s maximum, etc.

Durant la GTC 2026, NVIDIA revient sur son nouveau CPU, qui est « en pleine production et sera disponible auprès des partenaires au cours du second semestre de cette année ». NVIDIA donne quelques détails techniques supplémentaires.

Pour commencer, NVIDIA place son CPU face aux processeurs « traditionnels », sans plus de précision sur les références auxquels l’entreprise se compare : « Vera offre des performances deux fois supérieures en termes d’efficacité, mais qu’il est aussi 50 % plus rapide que les processeurs traditionnels ». NVIDIA en profite pour donner une longue liste de partenaires, avec notamment Alibaba, ByteDance, Meta et Oracle.

Le fabricant ajoute que sa puce est « le premier CPU à prendre en charge la précision FP8 » et, c’est dans l’air du temps, qu’il s’agit du « premier processeur au monde conçu spécifiquement pour l’ère de l’IA agentique et de l’apprentissage par renforcement ».

NVIDIA passe à la seconde génération de la structure de cohérence évolutive (SCF). C’est une structure maillée de cache distribué « pour répondre de manière efficace aux défis posés par la mise à l’échelle des cœurs et de la bande passante en matière de consommation et d’espace », explique-t-elle.

Dans la première génération avec les CPU Grace, SCF propose jusqu’à « 3,2 To/s de bande passante de bisection au total, soit le double de celle des processeurs classiques, pour assurer la circulation des données entre les cœurs, la mémoire et les E/S du système ». La structure de cohérence évolutive « réduit les goulots d’étranglement dans les applications nécessitant des mouvements de données, telles que l’analyse de graphes, pour laquelle NVIDIA Grace offre jusqu’à deux fois plus de performances que les principaux serveurs x86 ». Avec la seconde génération de SCF dans le processeur Vera, NVIDIA annonce une hausse de la bande passante, jusqu’à 3,4 To/s.

NVIDIA profite de la GTC pour présenter une baie, équipée d’un refroidissement liquide, avec 256 processeurs Vera soit un total de 22 528 cœurs Olympus. Cette baie utilise la conception modulaire NVIDIA MGX, qui est compatible avec les CPU Grace, Vera ainsi que les x86. De plus amples détails sur MGX sont disponibles par ici, et par là pour le CPU Vera.

Comment concilier proxy (serveur web filtrant) et RGPD ?

17 mars 2026 à 08:14
Intérêt légitime n’empêche pas d’informer, au contraire !
Comment concilier proxy (serveur web filtrant) et RGPD ?

Un proxy permet à une entreprise de renforcer sa sécurité en filtrant le contenu venant d’Internet. Sa mise en place, qui peut avoir un intérêt légitime, soulève des questions au titre du RGPD. La CNIL publie sa recommandation sur les bonnes pratiques et informations à donner aux utilisateurs.

Depuis plusieurs mois, la CNIL consulte et travaille sur une recommandation pour le déploiement d’un serveur mandataire web filtrant (alias un proxy). Un projet a été soumis à consultation entre juillet et fin septembre 2025 ; la version finale est désormais en ligne, comme en atteste sa publication au Journal officiel.

Le but est d’« accompagner les utilisateurs et les fournisseurs de serveurs mandataires web filtrants ». La Commission ajoute néanmoins que cette recommandation « n’a pas de caractère contraignant et ne préjuge pas des obligations légales applicables aux responsables de traitement ».

C’est quoi un serveur mandataire web filtrant (proxy)

La recommandation de huit pages (pdf) commence par rappeler la définition d’un mandataire web filtrant, aussi appelé proxy. Il s’agit d’« un dispositif ou un service relais entre l’équipement client (poste de travail) et le serveur web (sur Internet). Son rôle principal est de bloquer ou restreindre l’accès à certains sites web ou catégories de contenus ». Bien évidemment, les autorisations diffèrent suivant les employés.

Ce genre de service peut être une réponse à l’obligation de sécurisation des données (article 32 du RGPD), mais repose aussi « sur des traitements de données dont la conformité au RGPD doit aussi être assurée ». C’est sur ce point que la CNIL revient en détail.

Intérêt légitime, proportionnalité, minimisation…

Sur les finalités de traitement, certaines mesures sont considérées comme légitimes : « le respect des exigences réglementaires en matière de cybersécurité (notamment l’article 32 du RGPD) ; la protection des systèmes d’information contre les cybermenaces ; la prévention des accès à des sites web illégaux, non conformes à la politique de l’organisme ou à des sites malveillants ». La CNIL prend bien soin de préciser que cela « ne doit pas conduire à une surveillance excessive de l’activité des salariés ».

Sur la base légale du traitement, l’intérêt légitime peut être invoqué, explique la CNIL. Il s’agit pour rappel de l’une « des 6 bases légales prévues par le RGPD autorisant la mise en œuvre de traitements de données à caractère personnels ». Attention, « Il appartiendra alors notamment au responsable de traitement de mettre en balance ses intérêts propres et ceux des personnes concernées ».

Le responsable doit aussi s’assurer de la proportionnalité du traitement. La durée de conservation aussi doit être étudiée ; « une durée supérieure aux préconisations de la CNIL (6 mois à 1 an) doit être justifiée et documentée ».

La minimisation des données est aussi dans la recommandation. Le but est de restreindre l’utilisation des données à caractère personnel à celles strictement nécessaires au regard de chaque finalité, c’est-à-dire les fonctionnalités de filtrage et de journalisation.

Dessin d'un homme invisible, lunettes noires, avec une tapette RGPD
Illustration : Flock

Une analyse d’impact ? C’est une « bonne pratique »

La CNIL donne quelques exemples de données qui peuvent en principe être collectées et traitées : « l’identité de l’utilisateur (gestion des accès web des utilisateurs ou authentification sur le proxy web filtrant) ; l’adresse IP du poste de l’utilisateur ; tout ou partie de l’URL consultée ; l’horodatage de l’accès ; la catégorie de site visité ; l’action (autorisé, bloqué, forcé et/ou ajout demandé – si ces dernières possibilités sont offertes aux utilisateurs) ».

Faut-il une analyse d’impact relative à la protection des données (AIPD), se demande la CNIL ? Ça dépend « de plusieurs facteurs liés aux fonctionnalités retenues et à leurs usages », indique-t-elle prudemment. Si deux des critères suivants sont remplis, alors l’AIPD devrait être réalisée : « collecte de données sensibles ou données à caractère hautement personnel ; collecte de données personnelles à large échelle ; personnes vulnérables ; surveillance systématique ». La Commission estime que, dans tous les cas, une AIPD « devrait être une bonne pratique ».

Attention au déchiffrement HTTPS

La CNIL prend les devants sur le HTTPS en rappelant que « l’URL complète, accessible lors d’un déchiffrement HTTPS, est susceptible de donner accès à des données à caractère personnel ». Il faut donc prendre des précautions. La Commission consacre un encadré au déchiffrement HTTPS : « lorsqu’un déchiffrement est nécessaire, celui-ci ne devrait être réalisé que sur les domaines non listés dans les listes d’exceptions et les données échangées dans les requêtes HTTPS ne devraient pas être conservées (à moins qu’une charge malveillante soit détectée) ».

Enfin, la Commission rappelle que toutes les personnes concernées par le traitement de leurs données, aussi bien employés que visiteurs, doivent être informées, par exemple via le règlement intérieur sous forme d’une charte informatique.

« L’information [doit] être individuelle », rappelle aussi la gardienne des libertés. Enfin, une partie concerne la gestion des logs et les informations qui y sont remontées. Par exemple, elle recommande que « seuls les noms de domaine des sites web bloqués et non catégorisés soient remontés à l’éditeur en vue de leur analyse, sans rattachement à la personne concernée par la tentative d’accès au site ».

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