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Hey, vous utilisez quoi comme clavier dans la rédac ?

6 janvier 2026 à 16:46
So creamyyyyyy !
Hey, vous utilisez quoi comme clavier dans la rédac ?

L’équipe a bien voulu se prêter à un petit exercice : quels types de claviers utilisent les membres de la rédaction ? Quel rapport entretient l’équipe avec ce périphérique si anodin mais sur lequel nous passons une aussi grande partie de notre temps ?

Je ne suis pas un fou des claviers, mais ils m’intéressent assez pour que l’entassement commence à se faire sentir dans un placard. J’ai toujours été sensible au confort de frappe. Avec l’explosion des claviers mécaniques ces dernières années, un autre phénomène s’est enclenché chez certaines personnes : la course au « feeling ». Comment obtenir le son parfait ? La frappe la plus satisfaisante ?

Dans la grande majorité des tests de claviers que l’on peut voir sur YouTube, une partie est ainsi réservée au test sonore : un exercice de dactylo, un micro plus ou moins bon, et vous obtenez des sons qui peuvent vous faire autant d’effet que l’ASMR (pour celles et ceux qui y sont sensibles), ou au contraire faire grimper l’exaspération, comme un bruit de mastication quand on est misophone (coucou).

Alors parlons claviers !

De la membrane au mécanique low profile

J’utilise au quotidien un clavier Magi96 Pro de la marque chinoise Iqunix. Elle est presque inconnue en France, mais mériterait de se faire une place dans le cœur des utilisateurs… qui n’ont pas peur d’abandonner l’ISO-FR (le fameux azerty).

Pourquoi cette marque, ce modèle ? Parce que j’avais vu passer plusieurs tests de leur Magi65 Pro, que celui-ci m’avait conquis et que je voulais une version plus complète, avec les touches de fonctions et le pavé numérique. J’apprécie son knob pour régler rapidement le son, ses contrôles médias sur cette croix si étrange, et son emplacement pour le dongle USB (Wi-Fi 2,4 GHz). Il est plutôt cher (180 dollars, sans les frais de port), mais la qualité se ressent partout, jusque dans le poids (près de 2 kg). Et malgré les apparences, la base n’est pas en plastique, mais en aluminium.

C’est actuellement le clavier qui me fournit le plus grand plaisir à l’écriture, pour le confort de frappe (touches en PBT, switchs lubrifiés…) et le son « crémeux » aujourd’hui recherché par une partie du public. Comment j’en suis arrivé là ? Après de nombreuses années sur des claviers à membrane, dont l’excellent Illuminated de Logitech et ses descendants (en quelque sorte) K800 et MX Keys. Mes premières vraies incursions dans le monde du mécanique en 2019 n’ont pas été très heureuses : des fautes de frappe, encore et encore. Je me suis rendu compte que le retour aux touches en hauteur pleine ne passait pas, malgré les semaines à insister. J’avais passé trop de temps sur les claviers « plats » de type ordinateur portable.

La solution ? Le low-profile ! Mais une fois que vous savez ce que vous aimez, vous entrez dans la spirale infernale, car vous allez devoir trouver LE clavier qui correspond à vos gouts. Vous vous rendez alors compte d’un facteur vraiment limitant : l’ISO-FR. Si vous cherchez un clavier mécanique, low-profile, avec un certain travail sur le son et dont le design vous plait à peu près, la liste de possibilités se réduit comme peau de chagrin !

J’ai la chance d’avoir développé suffisamment de mémoire musculaire sur le clavier pour ne pas le regarder quand j’écris, ce qui m’a ouvert le marché de la disposition américaine (ANSI). Mais quand on branche un tel clavier sur n’importe quel PC avec Windows ou Linux, c’est bien le layout français qui s’applique par défaut. J’avoue, parfois, c’est juste un peu galère quand je cherche un caractère spécifique et peu utilisé. Mais c’est aussi l’avantage d’un clavier choisi avec soin : on peut le paramétrer complètement avec l’outil VIA, qui autorise entre autres le changement de comportement de chaque touche, par exemple pour lui affecter une macro. Et au passage, j’évite d’installer un logiciel dédié, souvent gourmand en ressources, mal fichu et envahissant (coucou Logitech).

Vous vous dites peut-être que ce genre de petite passion grandissante est répandue dans une rédaction comme la nôtre ? Détrompez-vous ! Je suis (pratiquement) le seul.

Martin : bons baisers de Norvège

Interrogé sur son rapport aux claviers, Martin répond : « Je n’ai pas vraiment d’attentes particulières. Je veux juste que ce soit agréable à utiliser. Je ne vais pas chercher spécifiquement un bon clavier ou faire attention à ce point en achetant un portable. Par contre, si je n’aime pas l’expérience de frappe, je changerai ».

Dans son cas, il y a quand même une petite originalité. Il partage sa vie entre la France et la Norvège. C’est là-bas que son ancien PC l’a lâché. Il s’est donc choisi une nouvelle cible (Pavilion Plus Laptop 14) et comptait faire comme d’habitude : dégager Windows pour le remplacer par Debian. Mais avant même de commencer, il s’est aperçu d’un « oubli » dans son choix de machine : « Le clavier est en disposition norvégienne. C’était bizarre au début, et finalement je m’y suis fait ». Et le confort de frappe ? « Je l’ai trouvé sympa, je l’ai gardé ».

Mathilde couldn’t care less

Sur la question des claviers, Mathilde est claire : elle s’en fout. Ça ne l’a jamais intéressé, c’est un périphérique comme un autre, un simple outil sur lequel poser ses doigts pour écrire. Elle ne pense pas être réceptive à ce genre de critère.

« J’utilise un MacBook Pro 13 pouces que j’ai acheté en reconditionné en 2020. Le seul truc que je peux dire, c’est que certaines lettres s’effacent aujourd’hui à force d’écrire. C’est tout ce que ça m’évoque ! », m’indique ma collègue. Apple d’ailleurs, si tu nous lis : merci d’utiliser des matériaux un peu plus nobles pour tes claviers, l’ABS qui devient lisse en quelques années ne cadre pas des masses avec le positionnement premium de tes machines.

Jean-Marc se fournit chez Emmaüs

Jean-Marc s’en fout un peu lui aussi globalement : « J’achète tous mes claviers en seconde main au Emmaüs qui est à quelques minutes à pied de chez moi ». Des besoins particuliers ? « Aucun, je veux juste que ce soient des modèles filaires pour des questions de sécurité et qu’ils soient globalement en bon état. Je ne suis pas spécialement sensible au confort de frappe ou au son que font les touches ».

C’est en revanche le seul à s’être posé ouvertement la question de l’hygiène de ce périphérique : « Je me dis quand même, on pose nos doigts dessus toute la journée ». Et il a raison, car on devrait nettoyer régulièrement la surface des touches avec un chiffon doux et un produit nettoyant (non abrasif). Passer un petit coup d’aspirateur ou de soufflette entre les touches ne ferait pas de mal non plus, quand c’est possible.

Si Jean-Marc n’est pas sensible aux claviers, il l’est beaucoup plus en ce qui concerne les souris : « Je n’utilise que des souris verticales depuis dix ans, ça a sauvé mon poignet ». Intrigué, je m’en suis payé une à Noël, une Swift de Logitech. Et je dois bien avouer que pour l’instant, la sensation est (très) agréable.

Sébastien ne jure que par l’Azerty+

Changement radical chez notre rédac-chef. « Je passe mon temps à changer de clavier, surtout entre le portable, beaucoup dans le train, et le PC de bureau. Je suis obligé de changer, et qui dit changement dit ne pas s’habituer à un clavier précis. Et j’en ai encore un autre, celui qui est dans la cave avec la machine qui me sert de serveur », me dit Sébastien. « Je ne me suis jamais penché sur la question des claviers, parce que c’est avant tout un outil de travail, et j’en change régulièrement », ajoute-t-il, rejoignant Mathilde.

Mais le chef a quand même une particularité : « Mon clavier principal est en Azerty+. Je l’avais acheté chez LDLC, qui était un des rares à en faire au lancement. Je me suis forcé à passer un mois avec pour le tester et j’en suis tombé amoureux. Pas du clavier lui-même, qui est en plastique un peu pourri, mais de l’Azerty+ qui me simplifie vraiment la vie. Les guillemets français, les semi-cadratins, les puissances, le point accessible sans Shift, tout ça. Sur mon portable, j’ai basculé la disposition en Azerty+ aussi, je ne regarde pas les touches de toute façon ». C’est le même clavier dont il faisait le bilan de l’utilisation en 2023.

Un setup de chef !

Cette disposition le fait un peu râler de temps en temps… quand il ne peut pas l’avoir. Dans certains scénarios, elle n’est pas bien reconnue, notamment dans des sessions distantes (telnet par exemple) ou dans des machines virtuelles.

Et si d’autres claviers existaient en Azerty+ ? « Ah oui, là je me poserais la question de changer pour un modèle plus qualitatif. Mais il n’y a pas de choix ».

En bonus, Seb dispose dans sa cave d’une caverne aux merveilles, avec des ordinateurs et périphériques datant des 40 dernières années. Voilà par exemple un vieux clavier Keytronics datant de 1985 (on entend presque les synthés) : très lourd (2,8 kg), avec une base en métal, il avait l’originalité de disposer d’une zone tactile dans laquelle on pouvait placer des grilles équipées de fonctions macros. Par exemple, pour lancer un diskcopy, ou réaliser des actions spécifiques dans Lotus123 ou dans… DOS 2.0.

Alexandre : copain de clavier

Pour mon autre chef, tout est parfaitement clair : « Il y a trois éléments sur lesquels je ne me mets aucune limite de budget : la chaise de bureau, l’écran et le clavier. Ce sont vraiment les trois trucs primordiaux pour le confort de travail. Je ne considère pas que c’est de l’argent jeté par les fenêtres », m’explique Alexandre.

Copain de clavier ? « Dans mon parcours, je n’en ai rien eu à faire pendant longtemps. Mais quand je suis devenu journaliste, je me suis mis à écrire 10 heures par jour. Mon vrai premier amour, ça a été l’Illuminated Keyboard de Logitech ». Copain de clavier !

« C’était pas tellement lié au rétro-éclairage, même si c’était encore peu répandu à l’époque. J’adorais vraiment la frappe : j’écrivais vite, sans avoir l’impression de faire un effort. Je ne trouvais aucun équivalent à ce confort, même sur les claviers de portables. J’ai dû en acheter au moins cinq, parce que le clavier était malheureusement fragile, j’en ai cassé trois sur la touche Backspace, toujours la première à lâcher », explique Alexandre. Il a bien essayé le K800 quand les stocks d’Illuminated ont fini par s’épuiser, mais sans retrouver le même plaisir.

Il s’est donc penché sur les claviers mécaniques, persuadé qu’il pouvait obtenir un grand confort tout en partant dans la direction inverse. « Des claviers full size avec des touches classiques, le low-profile ne se faisait pas à l’époque ». Puis est venu l’engrenage : « J’y ai pris goût, alors j’ai commencé à me pencher sur les switchs : les red, les blue, les brown et compagnie. Je crois que j’ai commencé par des MX Clear, une version un peu plus sensible des brown tactiles ». Contaminé.

Il est resté ces dernières années sur un clavier nettement plus haut de gamme de chez Varmilo, en format 75 % (sans pavé numérique et quelques autres touches), avec switchs linéaires lubrifiés. Il s’est même acheté des touches « aveugles », c’est-à-dire non marquées, pour l’esthétique. Jusqu’à avoir des protestations du reste de la famille, l’ordinateur servant aussi parfois à d’autres personnes.

Et aujourd’hui ? Il est l’heureux détenteur d’un Nuphy Air75 V3, qui mérite manifestement son succès : « Vraiment agréable, 75 %, joli son, sobre, sans fil, et avec une disposition ISO-FR ! ». Il m’a promis de me le faire essayer.

Flock est proche de la contamination

Quant à notre dessinateur favori, il ne s’est jamais trop penché sur la question… jusqu’à récemment. Il possède un clavier MX Keys Mini de chez Logitech. Ce dernier présente deux avantages dans son cas : il peut se mettre facilement sur le côté pour laisser la place à la tablette de dessin, et il est sans fil.

Aujourd’hui, Flock se penche sur les claviers mécaniques, mais il veut pouvoir garder ces avantages. D’autres critères l’interpellent : « Je voudrais un bon son. Pour moi, plus le son est adouci, mieux c’est. J’ai rien contre les cliquetis, mais je veux pas que ce soient des cliquetis pourris de plastique contre plastique. Par exemple, j’ai testé chez LDLC un Ironclad V3, et ça c’est vraiment pas mal du tout ». Et je vous confirme, l’Ironclad est un très bon clavier, n’hésitez pas (mais ils sont uniquement filaires).

La discussion s’est orientée ensuite vers tous les paramètres qu’il pourrait ou non apprécier, notamment les types de switchs et les problématiques liées aux différents formats. D’ailleurs, si vous ne le savez pas, un pourcentage indiqué à côté d’une référence clavier fait directement référence au nombre de touches. Un 100 % est un clavier complet, quand un 60 %… n’a que 60 % des touches. Ce format, tout petit, est très en vogue chez les joueurs, car il laisse le plus de place à la souris. Dans les références, vous trouverez aussi parfois la mention TKL, qui signifie « Ten Keys Less », et désigne un clavier amputé de son pavé numérique.

Bref, dans le cas de Flock, c’est une réflexion en cours. Il n’est pas pressé : « Mon MX Mini fonctionne encore très bien. J’en suis moyennement content, mais je n’ai pas de vraie raison de changer ».

Et vous, qu’utilisez-vous ?

Dell ressuscite finalement sa marque XPS, mais l’IA ne fait pas vendre

6 janvier 2026 à 10:19
Bonne épiphanie 2026
Dell ressuscite finalement sa marque XPS, mais l’IA ne fait pas vendre

Dans une même conférence, Dell a relancé sa gamme XPS et évoqué la « promesse non tenue de l’IA ». Le constructeur revient dans une position qui se veut à l’écoute des retours.

Il y a un an jour pour jour, Dell abandonnait ses gammes XPS (entre autres). Toutes les machines étaient réorientées selon trois gammes : Dell pour le grand public, Dell Pro pour la productivité et Dell Pro Max pour les performances maximales. Chaque gamme était découpée en trois segments : Base, Plus et Premium. Alienware restait une entité à part, toujours active et développée séparément, à destination surtout des joueurs.

Alors que revoilà les XPS

Pour fêter l’anniversaire de cette disparition, Dell relance les XPS. La réponse du marché semble avoir été particulièrement négative et le constructeur s’est adapté. Deux machines ont été présentées, les nouveaux XPS 14 et 16, tous deux équipés des Core Ultra Series 3 d’Intel, tout juste présentés eux aussi au CES de Las Vegas.

Selon le constructeur, tout est nettement mieux : le processeur, l’écran (allant du LCD classique au Tandem OLED), la partie graphique intégrée, la webcam intégrée, etc. Même l’autonomie est à l’avenant, annoncée pour 27 heures en usage classique et jusqu’à 40 heures en lecture vidéo locale (batterie de 70 Wh, densité de 900ED).

Les machines sont disponibles aux États-Unis pour respectivement 2 049 et 2 199 dollars dans leur configuration de base. D’autres configurations et une disponibilité plus générale dans d’autres marchés sont attendues pour février. Des versions Ubuntu seront également proposées plus tard dans l’année, de même qu’un nouveau XPS 13.

Parler d’IA à tout bout de champ ne fait pas vendre

Relancer la gamme XPS peut être vu comme un aveu d’échec. Dell en a d’ailleurs fait un autre : parler d’IA à tout bout de champ ne fait pas vendre, comme le rapporte notamment PC Gamer. Jeff Clarke, vice-président et directeur des opérations, était ainsi sur une scène du CES pour évoquer le marché, notant une migration lente. Il a surtout mentionné la « promesse non tenue de l’IA », couplée à une « pénurie de mémoire assez importante ». Durant la présentation des nouveaux produits, ce fut la seule mention de l’IA.

Interrogé à ce sujet par nos confrères, Kevin Terwilliger, responsable produit chez Dell, confirme : « Une chose que vous remarquerez, c’est que le message que nous avons transmis autour de nos produits n’était pas axé sur l’IA. Donc, un petit changement par rapport à il y a un an, quand tout tournait autour des PC IA ».

Toutes les machines annoncées contiennent un NPU, mais « ce que nous avons appris au cours de cette année, surtout du point de vue des consommateurs, c’est qu’ils n’achètent pas en fonction de l’IA », a reconnu Kevin Terwilliger. Il a ajouté : « En fait, je pense que l’IA les embrouille probablement plus qu’elle ne les aide à comprendre un résultat précis ». Des réponses jugées rafraichissantes et bienvenues par nos confrères.

☕️ Windows : Microsoft se débarrasse de l’activation par téléphone

6 janvier 2026 à 08:13

Plusieurs médias (dont Neowin et Tom’s Hardware) ont remarqué que l’activation par téléphone ne fonctionnait plus pour toutes les versions de Windows, de 7 à 11.

Si vous ne l’avez jamais utilisée, cette méthode permet d’activer Windows quand on se retrouve sans connexion internet. Elle était également utile à une certaine époque, chez les personnes qui modifiaient plusieurs pièces de leur PC. Windows détectait alors les modifications matérielles et il pouvait être nécessaire de procéder à une nouvelle activation, le processus étant lié à la configuration matérielle.

Selon les remontées constatées, cette méthode ne fonctionne plus. À la place, les personnes reçoivent un SMS avec un lien vers une page web. C’est bien sur celle-ci que les manipulations se feront ; mais avec une différence de taille : il est nécessaire d’entrer le compte Microsoft, ce que l’activation par téléphone n’exigeait pas.

Selon Ben Kleinberg, on tombe automatiquement sur un message vocal, qui annonce : « Le support de l’activation du produit a été déplacé en ligne. Pour le moyen le plus rapide et le plus pratique d’activer votre produit, veuillez visiter notre portail d’activation de produit en ligne à aka.ms/aoh ». On peut voir d’ailleurs sur l’adresse en question que le site est clairement pensé pour la navigation mobile. Sur ce point, Tom’s Hardware indique qu’un collaborateur a tenté l’opération sur la version iOS de Firefox, sans succès, mais que la procédure a bien fonctionné avec Safari.

La méthode ne semble plus fonctionner par aucun moyen, où que soit déclenchée la procédure. Pourtant, la documentation officielle de Microsoft indique que l’on peut activer par téléphone. Il est probable qu’elle n’ait pas été mise à jour, nous avons posé la question à Microsoft pour nous en assurer.

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