Vue normale

Reçu — 15 janvier 2026 Next - Articles gratuits

☕️ Pour contourner la censure d’Internet, Ougandais et Iraniens utilisent des app’ Bluetooth

15 janvier 2026 à 13:45

Selon le cabinet d’études Apptopia, l’application de communication décentralisée Bitchat s’est hissé en tête des classements des boutiques d’applications Apple et Google en Ouganda après avoir enregistré plus de 28 000 téléchargements cette année, rapporte l’agence Reuters.

Ce 14 janvier, le classement Apptopia des app’ les plus téléchargées montrent que d’autres messageries Bluetooth, ainsi que Orbot (Tor pour Android), sont elles aussi plébiscitées en Ouganda.

Classements des app’ les plus téléchargées en Ouganda

L’Ouganda vient en effet de couper l’accès à Internet, à l’approche d’une élection controversée. Dans un message partagé sur X.com vu plus de 230 000 fois, Bobi Wine, une pop star ougandaise et principal candidat de l’opposition, a exhorté la population du pays à télécharger Bitchat.

Jack Dorsey, le fondateur de Twitter qui avait lancé Bitchat en juillet 2025, la présentait comme « Une application de messagerie sécurisée, décentralisée, en pair à pair, qui fonctionne sur les réseaux maillés Bluetooth. Pas besoin d’Internet, de serveurs ou de numéros de téléphone – juste une communication chiffrée ».

En partant du principe que chaque appareil connecté devient à son tour un relais et participe à étendre la couverture, Dorsey estimait envisageable d’atteindre une portée d’au moins 300 mètres.

En 2024, les organismes de surveillance des droits numériques Access Now et la coalition #KeepItOn ont recensé 296 blocages d’Internet dans 54 pays, relève Reuters. L’agence ne précise pas dans combien d’autres pays des applis telles que Bitchat seraient utilisées, mais souligne que le nombre de téléchargements aurait également plus que triplé en Iran, où l’accès à Internet a également été bloqué.

Les manifestants pro-démocratie à Hong Kong en 2020 s’étaient déjà, eux aussi, tournés vers des applications similaires telles que Bridgefy, qui avait également été téléchargée plus d’un million de fois en Birmanie en 2021 après la prise du pouvoir par l’armée, rappelle Reuters.

Opera One R3 nourrit les groupes d’onglets à l’IA et renforce l’intégration de Google

15 janvier 2026 à 13:19
Par contre il ne dégooglise pas Internet
Opera One R3 nourrit les groupes d’onglets à l’IA et renforce l’intégration de Google

Disponible au téléchargement gratuit, Opera One R3 prolonge les logiques de groupes d’onglets et de vues partagées inaugurée par la précédente version. Cette nouvelle mouture promet également des fonctionnalités IA plus rapide et un accès facilité aux canaux de bêta test. Elle est aussi l’occasion de renforcer l’intégration avec les services de Google.

L’éditeur d’origine norvégienne Opera a publié jeudi la nouvelle version majeure de son navigateur gratuit. Opera One R3 ne révolutionne pas l’expérience, mais elle prolonge les travaux déjà engagés au travers des moutures précédentes de l’édition One, notamment pour tout ce qui touche à la gestion des onglets.

Au niveau de l’interface, Opera One R3 améliore la logique de vues partagées (split screen) déjà à l’oeuvre avec la R2, mais en autorisant cette fois jusqu’à quatre onglets affichés simultanément à l’écran.

Opera One R3 autorise jusqu’à quatre onglets en vue partagée – crédit Opera

« Tab Islands » et réponses IA contextuelles

Inaugurée avec la version R1 sortie au printemps 2023, le regroupement automatique des pages Web ouvertes en « îlots d’onglets » (Tab Islands en anglais) constitue toujours l’un des éléments cœur de la promesse d’Opera. Dans cette version R3, l’outil gagne de nouvelles options de personnalisation. On peut ainsi choisir une couleur et nommer chaque groupe pour faciliter la navigation.

L’autre grande nouveauté sur laquelle Opera met l’accent tient à l’intégration de l’IA au sein de son navigateur. L’éditeur, qui commercialise en parallèle un navigateur agentique baptisé Neon (sur abonnement), indique avoir retravaillé son module pour délivrer des réponses 20 % plus rapides. Cette IA reste accessible sans compte Opera, mais l’enregistrement, chaudement encouragé, est nécessaire pour disposer d’un historique, et d’une prise en compte maximale du contexte.

Les groupes d’onglets sont personnalisables

Désormais accessible au travers d’un bouton IA situé en haut à droite de la page, l’IA d’Opera se veut en effet capable de traiter les requêtes de l’utilisateur en fonction de la page Web active (pour un résumé par exemple), mais le périmètre peut être étendu à un groupe d’onglets :

« L’IA du navigateur Opera peut utiliser le contexte de votre onglet ouvert (ou îlot d’onglets) pour vous fournir des réponses pertinentes. Ainsi, elle ne mélange pas les contextes dans ses réponses. Grâce aux nouvelles options de personnalisation des onglets, vous pouvez tirer pleinement parti de cette fonctionnalité pour organiser vos recherches, votre travail, votre planification, ou même comparer le contenu de différents onglets et îlots d’onglets. »

L’IA peut être activée ou désactivée totalement depuis les paramètres. L’utilisateur peut également choisir de désactiver le raccourci dédié dans l’interface. Enfin, il dispose d’une option permettant d’activer, ou non, la suggestion de requêtes lorsque du texte est sélectionné sur une page Web.

Héritée des travaux liés à Neon, cette IA est pour mémoire motorisée depuis décembre dernier par les modèles Gemini de Google.

Les services Google épinglés dans la barre latérale

En parlant de Google… Opera One R3 inaugure également une intégration renforcée de Google Agenda et de Gmail qui sont désormais proposés sous forme de raccourcis dans la barre latérale du navigateur.

« Après avoir examiné attentivement vos commentaires concernant les services à ajouter à côté de la barre latérale, nous avons décidé d’y intégrer les services Google. En effet, les avoir toujours à portée de main représente un gain de productivité indéniable qui vous évitera de nombreux changements d’onglets. », justifie l’éditeur qui, comme Mozilla par exemple, tire une part significative de ses revenus des accords commerciaux passés avec Google.

Un mode Early Bird pour les fonctionnalités à venir

Opera One R3 propose également un nouveau mode dit Early Bird, inspiré de ce qui a déjà été fait dans Opera GX et consacré à la prise en main des futures nouveautés du navigateur en avant-première. En pratique, il suffit de se rendre dans le menu dédié, de sélectionner les fonctionnalités que l’on souhaite tester et de relancer le navigateur pour les activer. Cette décision, qui vise logiquement à augmenter la population des bêta-testeurs, s’accompagne de la fin annoncée du canal Opera Beta. Le canal Opera Developer reste quant à lui opérationnel. L’éditeur avait précisé sa stratégie mi-décembre dans un billet de blog.

Le canal Beta est remplacé par un mode Early Bird embarqué

L’avertissement que nous formulions en octobre 2024 à l’occasion de la sortie de la version R2 vaut toujours pour cette R3 : l’utilisateur a tout intérêt à ne pas valider trop vite les différents écrans du parcours d’installation s’il tient à protéger sa vie privée. Le programme valide en effet par défaut l’envoi d’un large volume d’informations relatives à la navigation ou à la position géographique de l’utilisateur.

Santé : le ministère met en place une stratégie pour lutter contre la désinformation en ligne

15 janvier 2026 à 11:53
Et la santé surtout !
Santé : le ministère met en place une stratégie pour lutter contre la désinformation en ligne

Alors que la pandémie de Covid-19 a marqué un accroissement de la circulation de fausses informations en santé, notamment via les réseaux sociaux, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, lance une stratégie pour « y répondre de manière concrète, durable et collective ».

Des outils de diffusion d’informations et de riposte contre la désinformation, la constitution d’un « observatoire de la désinformation en santé » et la mise en place d’outils de mesure de la perception des citoyens… La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, semble vouloir agir contre la désinformation en santé dont la circulation s’est fortement accrue depuis le début de la pandémie de Covid-19.

Elle vient de lancer une « stratégie nationale contre la désinformation en santé » en s’appuyant sur le rapport que lui ont remis lundi 12 janvier Mathieu Molimard, Dominique Costagliolia et Hervé de Maisonneuve.

« La parole publique en santé est trop dispersée, trop lente face à la viralité »

Dans leur texte [PDF], les trois médecins rapporteurs affirment que la plupart des acteurs qu’ils ont interrogés « décrivent une augmentation de la désinformation en santé, alimentée par une littératie scientifique déficiente, un esprit critique insuffisant, la viralité numérique, la perte de repères scientifiques et la diffusion organisée de contenus trompeurs ». Des journalistes scientifiques, des organismes de santé, des politiques ou même des plateformes de réseaux sociaux comme Meta ou YouTube (le rapport note le « seul refus explicite d’entretien » de la part de la plateforme X/Twitter) ont été auditionnés.

Pour les auteurs, « si notre système scientifique, pris dans son ensemble, est solide, la parole publique en santé est trop dispersée, trop lente face à la viralité ». Et la désinformation touche « tous les domaines » de la santé : « vaccination, cancer, alimentation, santé mentale, santé des femmes, pratiques de soins non conventionnelles ou risques environnementaux ».

Les profils des acteurs de la désinformation en santé en France sont « variés » : influenceurs, groupes militants, professionnels de santé ou scientifiques dévoyés… « Les industriels, qu’ils commercialisent des produits de santé ou des produits impactant la santé, peuvent aussi être à l’origine de désinformation en santé », expliquent-ils. Et les trois médecins constatent que « la détection et la réponse à la désinformation restent inorganisées ».

Écoute et riposte prévues par le ministère

C’est à ce problème que veut remédier Stéphanie Rist. Sa stratégie se déploie sur trois axes. De l’écoute et des consultations citoyennes, d’abord, avec l’exploration des perceptions et logiques de croyance et un baromètre national sur la question. Mais aussi l’observation en ligne « dans la durée des attitudes et pratiques des citoyens face à la désinformation en santé » et la volonté de « recueillir leurs réactions en temps réel et tester des hypothèses de communication ». Un « comité » composé de 27 citoyens a aussi été mis en place. Il doit remettre un avis à la fin du mois de janvier ou début février.

La ministre explique travailler à la mise en place d’un « Observatoire de la désinformation en santé » dont elle ne donne pour l’instant pas la composition. Celui-ci doit « être l’acteur essentiel de l’identification et de la compréhension des phénomènes de désinformation en santé ».

Concernant la riposte sur le numérique, un dispositif d’« infovigilance en santé » doit être lancé à partir de fin janvier. En s’appuyant sur de la veille et de la détection de fausses informations en santé, il est censé conduire à la mise en place d’outils de diffusion d’informations et de riposte sur ces sujets adaptés aux plateformes comme TikTok et YouTube Shorts, avec comme « site de référence » l’espace « décryptages » du site sante.fr (et non Santé.fr comme écrit dans le rapport). Espérons qu’un effort de modernisation du site soit prévu avant le lancement de la campagne.

Enfin, pour « bâtir un socle de confiance propice à l’information en santé », le ministère élabore des « kits pédagogiques sur l’information en santé à destination des enseignants et enfants ». Il veut aussi intégrer plus la désinformation en santé au sein des programmes de recherche. Il aurait été d’ailleurs intéressant que, pour le rapport sur lequel il s’appuie, le ministère ne sollicite pas seulement le regard de médecins mais aussi celui de chercheuses et chercheurs en sciences de l’information et en sociologie.

Aux États-Unis, la multiplication de data centers suscite une opposition locale croissante

15 janvier 2026 à 10:17
Nuage toxique
Aux États-Unis, la multiplication de data centers suscite une opposition locale croissante

Courant 2025, les oppositions contre des projets de centres de données se sont multipliées aux États-Unis, au point d’inciter plusieurs géants de la tech à prendre des engagements pour minimiser leurs impacts, notamment sur les factures d’énergie.

25 projets de centres de données ont été abandonnés en 2025 aux États-Unis sous l’effet d’oppositions locales, soit quatre fois plus que l’année précédente. Au moins 99 autres projets sont contestés à travers le pays, sur un total de 770 projets annoncés.

Concrètement, environ 40 % des projets qui rencontrent une opposition ont été remisés aux oubliettes, calcule le média spécialisé dans les questions environnementales Heatmap. En quadruplant en un an, l’indicateur du nombre de projets finalement abandonnés a augmenté plus vite que la plupart des autres éléments habituellement suivis par le marché des centres de données, à commencer par leur consommation globale d’électricité (+ 22 % aux États-Unis en un an).

Une dynamique qui n’étonne pas nécessairement les spécialistes, dans la mesure où la multiplication des projets industriels entraîne aussi celle des risques de ne voir certains d’entre eux arriver à leurs termes. Auprès de Heatmap, l’ancien directeur de la stratégie énergétique de Meta indique s’attendre à ce que seulement 10 % des projets préparés actuellement ne voient finalement le jour. La tendance illustre néanmoins l’attention croissante que les populations portent à ce type de projets, quand bien même leurs représentants politiques peinent à s’emparer du sujet.

La lutte contre les data centers, « grand unificateur » politique

Dans un contexte politique tendu, l’opposition aux data centers est aussi décrite localement comme le « grand unificateur » de la droite et de la gauche états-uniennes. En octobre, des militants a priori irréconciliables du mouvement « Stop the Steal » (initialement engagé pour s’opposer à la perte de l’élection présidentielle par Donald Trump en 2020) et des Socialistes démocrates d’Amérique se sont ainsi réunis en une seule coalition pour s’opposer à un projet de construction de plus d’une dizaine de centres de données dans le Michigan.

Si ces dynamiques sont visibles sur le terrain, elles ne se traduisent en revanche pas nécessairement en parole ou en acte de la part des représentants politiques. De fait, les dépenses politiques des porteurs de projets technologiques ont clairement participé à l’évolution politique récente du pays : en amont des élections de mi-mandat, démocrates comme républicains se disputent de nouveau leurs faveurs financières, explique The Guardian.

Les rares à avoir pris la parole sont plutôt issus de la gauche du Parti démocrate – ainsi de Bernie Sanders –, mais des Républicains comme le gouverneur de Floride Ron DeSantis ont aussi proposé des jeux de mesures pour protéger les résidents de l’arrivée de géants de l’IA et de vastes centres de données.

Pression croissante sur les réseaux énergétiques

Parmi les inquiétudes citées le plus fréquemment par les opposants aux divers projets de centres de données, on trouve celles relatives aux pollutions générées par leurs activités, à leur consommation en eau, à leurs effets sur l’emploi (l’intelligence artificielle étant comprise comme destructrice d’emplois alors que les centres de données, eux, en génèrent peu) ou, surtout, celles concernant la somme d’énergie nécessaire à l’alimentation de ces fermes de serveurs.

La multiplication des centres de données pose ainsi des problèmes croissants aux fournisseurs locaux d’électricité. Dans 13 États qui s’étendent du New Jersey au Kentucky, relève par exemple le Wall Street Journal, 67 millions de personnes obtiennent leur électricité de l’organisation à but non lucratif PJM. À leurs côtés, les multiples usines de données de la « data center alley », en Virginie du Nord, se fournissent aussi auprès de PJM.

Et la croissance de leurs besoins en énergie est telle (envisagée à+ 4,8 % par an pendant la prochaine décennie par PJM, alors que la consommation avait globalement plafonné jusqu’ici) qu’elle met le réseau en danger d’atteindre sa capacité maximum dans les moments de fortes demandes. Dans un tel cas de figure, l’opérateur pourrait se retrouver obligé d’imposer des coupures de courant tournantes pendant les périodes de fortes chaleurs ou de grand froid.

La concurrence des différents types d’usagers participe par ailleurs à faire grimper les factures d’électricité, de 12 à 16 % dans des États comme la Virginie, l’Illinois ou l’Ohio. Le mécontentement des consommateurs est tel que des sociétés comme Amazon commencent à affirmer agir activement pour maintenir les prix locaux à un niveau raisonnable.

Pour autant, certains responsables politiques dont le secrétaire d’État à l’Énergie Chris Wright ont proposé de faire évoluer les règles de gestion des réseaux, voire d’imposer aux sociétés numériques « d’apporter leur propre énergie » pour minimiser l’impact de l’essor de l’IA sur les factures. La suggestion ouvre elle-même de nouveaux débats, notamment sur la propension de la filière à tirer celles des énergies fossiles et du nucléaire.

Ce 13 janvier, Microsoft est donc allée un cran plus loin avec une initiative dite « community-first », dans laquelle l’entreprise s’engage à payer l’intégralité de ses coûts énergétiques, à refuser les allégements fiscaux locaux sur ses terrains, à réapprovisionner en eau au-delà de ce qu’elle consomme, à investir dans l’éducation à l’IA et divers programmes communautaires, et à faire tout cela avec plus de transparence.

S’il est respecté, un tel engagement signifierait une évolution nette de la part du géant, dans la mesure où son nom n’est pas toujours clairement affiché sur les projets de centres de données, et où Microsoft a encore récemment profité d’abattements fiscaux dans l’Ohio ou l’Iowa.

☕️ Un rapport de police britannique invente un match de foot et rejette la faute sur Copilot

15 janvier 2026 à 09:46

Le responsable de la police du comté britannique des Midlands de l’Ouest, Craig Guildford, a reconnu une erreur dans un rapport concernant l’interdiction de stade de supporters du club de foot lors d’un match de Ligue Europa.

En effet, pour le match d’Aston Villa contre le Maccabi Tel-Aviv qui se jouait en octobre dernier, la police locale l’avait classé « à haut risque » et s’était prononcée pour l’interdiction aux supporters visiteurs d’assister au match. Dans son communiqué de presse, pas d’erreur, mais dans son rapport remis aux autorités pour justifier sa position, elle évoquait un match entre West Ham et le Maccabi Tel Aviv qui n’a jamais eu lieu.

Depuis la date du match, les critiques pleuvent sur cette décision, notamment de la part du Premier ministre britannique Keir Starmer et du gouvernement israélien. Lundi dernier, Craig Guildford a envoyé une lettre [PDF] à Karen Bradley, membre du Parlement britannique et responsable du Home Affairs Select Committee de la Chambre des communes.

« Vendredi après-midi, j’ai pris conscience que le résultat erroné concernant le match West Ham contre Maccabi Tel Aviv était dû à l’utilisation de Microsoft Co Pilot », s’y explique-t-il après avoir nié en décembre s’être appuyé sur l’IA pour préparer le rapport, remarque The Verge. Il avait aussi imputé le problème à une erreur dans les résultats du moteur de recherche de Google.

illustration d'une personne manipulée comme une marionnette par une IA

Pour la ministre de l’Intérieur britannique, Shabana Mahmood, c’en est trop. Selon l’AFP, celle-ci a affirmé : Craig Guildford « n’a plus ma confiance » devant la Chambre des communes après avoir commandé un rapport indépendant dont les conclusions sont « accablantes », selon elle. L’agence de presse explique qu’elle n’a pas le pouvoir de le démettre de ses fonctions mais qu’elle a annoncé que son gouvernement allait rétablir cette possibilité.

☕️ Zorin OS 18 : 2 millions de téléchargements, les trois quarts « d’utilisateurs sous Windows »

15 janvier 2026 à 09:02

Zorin OS dans sa dernière version, la 18, ne cache pas sa volonté d’être une alternative à Windows. Nous l’avions prise en main lors de la mise en ligne de la bêta. Plus axée vers les joueurs, nous avons également testé une autre distribution Linux, GLF OS.

La distribution reprend d’ailleurs une présentation proche et, selon l’équipe, « les améliorations apportées à Zorin OS 18 rendent la transition depuis Windows plus facile que jamais, offrant une expérience familière et intuitive aux utilisateurs de Windows tout en libérant tout le potentiel de votre ordinateur existant ».

La date de fin du support de Windows 10 était pour rappel le 14 octobre 2025, sauf pour l’Europe qui a droit à une année supplémentaire. Le 14 octobre était aussi le jour de sortie de Zorin OS 18. Et le message semble être passé puisque, sur X, l’équipe en charge du projet annonçait ce 11 janvier pas moins de 2 millions de téléchargements.

Zorin ajoute que « plus des trois quarts de ces téléchargements provenaient d’utilisateurs sous Windows, contribuant ainsi à accroître la base d’utilisateurs Linux ».

☕️ M6+ débarque dans Prime Video, avec les chaines M6, W9, 6ter, Gulli…

15 janvier 2026 à 07:18

L’annonce est tombée hier soir : « L’intégralité des programmes de M6+ sont disponibles dès aujourd’hui sur Prime Video en France ». Amazon promet « 30 000 heures de contenus » avec ce nouveau partenariat.

Prime Video est l’offre de streaming d’Amazon pour ses clients (payants) Prime, concurrent de Netflix, disponible en France depuis près de 10 ans. La plateforme propose depuis longtemps des chaines « TV en direct » en plus des contenus d’autres plateformes et de la SVOD.

Chez Amazon, ce partenariat est présenté comme « une étape importante dans notre objectif de devenir la première destination de divertissement ». De son côté, le Groupe M6 veut « bâtir un écosystème streaming adapté aux nouveaux usages dans un contexte de consommation fragmenté », mais y voit aussi un autre avantage : « Ce partenariat consolide également la couverture de notre offre publicitaire, commercialisée par M6 Unlimited ».

En juillet dernier, un accord du même genre était annoncé avec France TV. Il était question de « l’intégralité de l’offre france.tv […] avec les directs des chaînes (France 2, France 3, France 4, France 5 et France Info), les programmes en preview et en replay ainsi que les contenus exclusifs ».

❌