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☕️ Matter : les objets connectés IKEA désormais compatibles avec SmartThings de Samsung

22 avril 2026 à 14:18


La nouvelle gamme Matter de produits domotiques IKEA s’intègre désormais avec la plateforme SmartThings de Samsung. Les ampoules, capteurs et télécommandes du géant suédois de l’ameublement en kit peuvent donc, en théorie, être pilotés depuis l’application de Samsung et fonctionner main dans la main avec les autres appareils connectés enregistrés dans l’app.

En novembre dernier, IKEA remettait les compteurs de sa stratégie domotique à zéro, en dévoilant une toute nouvelle gamme de produits compatibles avec Matter. Plus d’une vingtaine de références, des ampoules de toutes formes et couleurs, en passant par des capteurs de mouvement, de qualité de l’air, d’humidité ou de fuite d’eau, sans oublier des télécommandes en veux-tu, en voilà.

Le tout s’accompagne d’un pont certifié Matter pour contrôler non seulement ces produits, mais aussi ceux d’autres marques compatibles avec le protocole domotique commun qu’une bonne partie de l’industrie, regroupée au sein de la Connectivity Standards Alliance (CSA) cherche à imposer depuis 2022. L’objectif est d’en terminer avec les différentes chapelles incompatibles entre elles, pour faciliter la vie du consommateur et faire avancer le marché… comme xkcd l’a si bien résumé en trois cases.

Une belle idée sur le papier, qui a toujours du mal à se concrétiser malgré les mises à jour régulières du standard. La prise en charge de Matter diffère en effet en fonction des fabricants, certains étant plus avancés que d’autres. 

Beaucoup avaient l’espoir que la venue d’IKEA dans la grande famille Matter allait finalement provoquer le déclic que le secteur attendait. Malheureusement le lancement de la gamme a été marqué par des bugs embarrassants : jumelage aléatoireconnexions compliquée… L’espoir faisant vivre, Samsung a annoncé le support des produits Matter d’IKEA dans sa plateforme SmartThings.

Auparavant, connecter les appareils d’IKEA avec SmartThings nécessitait les deux ponts des constructeurs. Ce n’est maintenant plus utile, seul le hub SmartThings est nécessaire. Tous les produits IKEA peuvent être contrôlés depuis l’application SmartThings, qui centralise et gère l’automatisation des appareils compatibles (Hue, Eve, Ring, Nuki…).

Magie noire ou progrès technologique, la frontière est parfois difficile à définir. Image : Samsung

SmartThings étant compatible avec le standard Matter et avec le protocole réseau basse consommation Thread, il devrait donc supporter naturellement les produits IKEA. Il a manifestement fallu un peu de travail supplémentaire pour y parvenir. Plusieurs « cycles de validation » ont été nécessaires pour « améliorer la stabilité de la connexion » ; les deux partenaires ont également planché sur une « expérience utilisateur dédiée dans l’application SmartThings pour assurer une compatibilité complète ». Pas si simple de Matter tout ce petit monde.

Quoi qu’il en soit, l’utilisateur devrait (soyons prudents) être en mesure d’intégrer les appareils IKEA dans ses routines SmartThings, en compagnie des produits domotiques d’autres fabricants. Ils fonctionneront également avec les électroménagers Samsung, ainsi que les téléviseurs du groupe.

☕️ Meta veut regarder tout ce que font ses employés pour entraîner ses IA

22 avril 2026 à 13:03


Les moindres faits et gestes des employés de Meta sur leurs ordinateurs vont être surveillés de près. Pas pour leur refourguer de la pub ciblée (ni pour les espionner, assure le groupe), mais pour entraîner des modèles IA.

Les mouvements de curseur des souris, les clics et les frappes clavier vont être observés de très près chez Meta. Des mémos récupérés par Reuters confirment le lancement d’un nouvel outil, Model Capability Initiative (MCI), dans les ordinateurs des employés de l’entreprise. Il va non seulement enregistrer toutes les interactions avec les sites web et les applications utilisés par les employés, mais aussi réaliser des captures d’écran de temps en temps.

MCI ne sera pas utilisé pour fliquer les employés ou vérifier leur productivité, promet l’entreprise. Et des garde-fous auraient été mis en place pour protéger les « contenus sensibles », sans plus de précision. L’objet de cet outil est d’améliorer les modèles IA de Meta, là où ils montrent de sérieuses lacunes : ils peinent en effet à reproduire la manière dont les humains interagissent avec les ordinateurs. Sélection d’une option dans un menu déroulant, utilisation de raccourcis clavier… Tout cela peut être utile pour les agents qui prennent la main sur les ordinateurs de leurs utilisateurs.

« La vision que nous construisons est celle d’un environnement où nos agents réalisent l’essentiel du travail, et où notre rôle consiste à les diriger, les évaluer et les aider à s’améliorer », écrit Andrew Bosworth, le directeur technique de Meta. Ces agents IA doivent être en mesure « d’identifier automatiquement les moments où nous avons ressenti le besoin d’intervenir, afin de faire mieux la fois suivante ».

Les données collectées par MCI feront partie des sources utilisées pour améliorer ces agents. Reste que cette initiative risque bien de se casser le nez dans l’Union européenne, en vertu entre autres du RGPD et des réglementations locales. En Italie, la surveillance électronique de la productivité des employés est illégale. 

En France, le Code civil dispose que chacun a droit au respect de sa vie privée, y compris dans le cadre de l’entreprise sous la subordination de l’employeur. Ce dernier a cependant le droit d’accéder au matériel informatique mis à disposition des salariés, mais il doit non seulement informer les employés, mais consulter également le comité d’entreprise et le comité social et économique en préalable de la mise en œuvre.

La CNIL a par ailleurs rappelé que les dispositifs de surveillance doivent être « strictement proportionnés à l’objectif suivi » et surtout, ils ne peuvent pas servir à des fins de surveillance permanente. Les keyloggers sont nommément cités comme des outils à ne pas utiliser.

☕️ La vérification d’identité d’Anthropic limite l’accès de Claude en Chine

22 avril 2026 à 12:33


Depuis la semaine dernière, Anthropic réclame à des abonnés une vérification de leur identité, qui doivent fournir une pièce d’identité officielle avec photo. Cette exigence concerne « certains cas d’usage », comme l’indique la société sans trop en dire. Mais il semble bien qu’il s’agisse d’une mesure pour bloquer les requêtes venant de pays perçus comme des adversaires des États-Unis, comme la Chine, la Russie ou encore la Corée du Nord.

OpenAI a une politique similaire : officiellement, ChatGPT est disponible dans certains pays et pas dans d’autres. Chez ces derniers, l’accès au bot peut être bloqué. Les trois pays cités ci-dessus ne font d’ailleurs pas partie de la liste. Mais OpenAI n’a pas (encore ?) mis en place de vérification de l’identité.

La demande de vérification de l’identité de Claude. Image : @Kai

Anthropic invoque auprès du site The Information des raisons de sécurité nationale pour ne pas proposer d’accès commercial à Claude en Chine. « Notre équipe chargée des garde-fous applique activement ces règles […] Nous prenons des mesures contre les comptes en infraction », explique l’entreprise. Pour le moment, la vérification ne concerne pas tous les résidents chinois, mais elle commence à faire sentir ses effets chez les startups qui ont bâti leur activité autour de Claude.

La nature trouvant toujours un chemin, des petits malins vendent déjà des pièces d’identité étrangères pour les entreprises interdites de Claude. Des vendeurs sur Idle Fish, la marketplace entre particuliers du groupe Alibaba, ont immédiatement commencé à proposer des solutions de contournement comme par exemple des comptes Claude Code préenregistrés, ou un accès à des comptes Claude existants.

Ce blocage, s’il devait perdurer, pourrait cependant avoir les mêmes effets que les restrictions d’importation de composants américains les plus puissants en Chine. Les constructeurs locaux, poussés par les autorités du pays, cravachent pour concevoir leurs propres composants, à l’image de Huawei et de Baidu.

Privée d’accès à Claude, la Chine accélère aussi le développement de ses propres modèles, comme on l’a vu début 2025 avec l’apparition fracassante de DeepSeek dans le paysage de l’IA.

Firefox 150 corrige 271 vulnérabilités repérées par Claude Mythos

22 avril 2026 à 07:09
Il mange des bugs au petit déjeuner
Firefox 150 corrige 271 vulnérabilités repérées par Claude Mythos

C’est un des premiers résultats concrets de Mythos : Mozilla a annoncé que la version 150 de Firefox contient des correctifs pour la bagatelle de 271 vulnérabilités repérées par le nouveau modèle d’Anthropic. Malgré la montagne de travail que cela représente, « les défenseurs ont finalement une chance de l’emporter », affirme Mozilla.

La fondation Mozilla fait partie de la quarantaine d’entreprises et d’organisations qui ont accès à l’aperçu de Claude Mythos, le modèle IA le plus ambitieux d’Anthropic. Un modèle distribué via le projet Glasswing, conçu d’abord pour repérer les failles de sécurité dans les logiciels. Les premiers résultats concernant Firefox sont pour le moins significatifs.

L’intégration d’IA dans Firefox a souvent été mal perçue par de nombreux utilisateurs, à tel point que le navigateur a intégré un bouton pour désactiver d’un coup toutes ces fonctions. Du point de vue de la sécurité cependant, les développeurs n’ont pas hésité à faire appel à Anthropic. Mozilla s’était ainsi servi de Claude Opus 4.6 pour détecter les vulnérabilités dans le navigateur, avec comme résultat 22 failles corrigées dans Firefox 148. Mais avec Mythos, on passe à une toute autre échelle : Firefox 150, qui est livré cette semaine, corrige rien moins que 271 failles, identifiées durant l’évolution initiale du modèle. De quoi provoquer un « vertige », écrit Bobby Holley, le directeur technique de Firefox.

L’ère des failles « zero-day » est-elle révolue ?

« Pour une cible bien sécurisée, une seule vulnérabilité de ce type aurait suffi à déclencher une alerte maximale en 2025 », poursuit-il. « Alors en voir surgir autant à la fois laisse planer un doute : est-il seulement encore possible de suivre le rythme ? ». Le dirigeant préfère voir le verre à moitié plein, il explique qu’il a fallu changer les priorités et se focaliser sur les correctifs. Il admet aussi que le travail n’est pas terminé, et il affirme qu’avec Mythos, les défenseurs ont maintenant « une chance de l’emporter, de manière décisive ».

« Les attaquants bénéficient d’un avantage asymétrique, puisqu’il leur suffit d’exploiter une seule brèche», alors que les défenseurs doivent couvrir une surface d’attaque qui n’est certes pas infinie, mais suffisamment étendue pour laisser des trous dans la raquette. Les développeurs de Firefox ne peuvent pas se permettre de « réécrire des décennies de code en C++ ». 

D’où le recours à Mythos, qui est capable de couvrir « l’ensemble du champ des bugs susceptibles d’introduire des vulnérabilités », poursuit Bobby Holley. Pendant des années, Firefox (et d’autres organisations) s’est reposé sur une combinaison de méthodes automatisées et d’examens manuels en interne comme en externe pour détecter et boucher les failles. Mais voilà, ces outils sont aussi à disposition des attaquants. « Si vous étiez un acteur malveillant prêt à investir des millions de dollars pour découvrir une faille, cela restait toujours possible », indique-t-il, « notre objectif était de faire grimper ce coût au maximum ».

À ce stade, Firefox n’a pu identifier « aucune catégorie ni aucun niveau de complexité de vulnérabilité » que des humains peuvent repérer et que Mythos ne saurait détecter. Un satisfecit donc, mais Bobby Holley ne croit pas que les futurs modèles IA trouveront des failles qui échapperaient à notre compréhension actuelle. Firefox est conçu de telle manière que les humains peuvent vérifier la validité du code, même s’il est complexe. Pouvoir ne veut cependant pas dire que c’est le cas…

Il reconnait tout de même les risques que porte l’IA dans la compréhension humaine du code. Très enthousiaste, il en conclut que « nous entrons dans un monde où il devient enfin possible d’identifier » toutes les failles.

Lors de la présentation du projet Glasswing, Anthropic avait affirmé que le modèle avait déjà détecté « des milliers de vulnérabilités critiques », dans tous les systèmes d’exploitation et navigateurs web. Cette mouture de Mythos n’a pas vocation à être proposée au grand public, mais l’objectif reste de déployer des modèles « de classe Mythos » à grande échelle.

Quelques nouveautés pour Firefox 150

Outre une palanquée de correctifs, cette version 150 de Firefox apporte aussi son lot de nouvelles fonctions et d’améliorations. On y trouvera ainsi la possibilité d’ouvrir un lien dans une fenêtre scindée (Split View) d’un clic droit sur le lien en question. Il est aussi possible d’effectuer une recherche parmi les onglets ouverts lors de la création d’une fenêtre Split View, et d’inverser leur position avec une nouvelle option dans le menu contextuel.

Autre nouveauté intéressante : le partage de plusieurs onglets en une seule étape. Après les avoir sélectionnés, le menu contextuel du clic droit proposera une option de partage pour coller les liens des onglets dans d’autres apps. Relevons aussi le coup d’accélérateur pour l’éditeur PDF intégré, qui permet de réorganiser, copier, coller, supprimer et exporter des pages dans un document PDF. 

Bonne nouvelle pour les utilisateurs Windows : les web apps Firefox sont désormais disponibles s’ils ont installé le navigateur depuis le Microsoft Store. Le VPN intégré est désormais accessible depuis le Canada, en plus de la France et d’une poignée d’autres pays.

☕️ Apple sera bientôt plus exigeante avec les connexions réseau en entreprise

22 avril 2026 à 06:34


À partir des prochaines versions majeures de ses systèmes d’exploitation, Apple resserrera la sécurité réseau. Les administrateurs sont dès à présent appelés à tester les configurations pour éviter de casser les connexions à partir des appareils du constructeur.

Les organisations qui utilisent des iPhone, iPad, Mac, Apple Watch, Apple TV ou Vision Pro vont devoir réaliser des audits pour les serveurs utilisés dans un environnement d’entreprise et les infrastructures de gestion des appareils. À partir de (probablement) iOS 27 et macOS 27, ces terminaux pourraient tout simplement ne plus pouvoir s’y connecter, prévient Apple dans une nouvelle fiche d’assistance à l’attention des admins IT.

Au moment du lancement des nouvelles versions des systèmes d’exploitation, à partir de l’automne prochain, tous les serveurs devront être au minimum sous TLS 1.2 avec des configurations de sécurité conformes aux exigences d’Apple. TLS, ou Transport Layer Security, est un protocole de chiffrement pour sécuriser les communications entre un client (un navigateur, une app) et un serveur. TLS peut donc chiffrer les données échangées, vérifier l’identité du serveur via un certificat, et garantir l’intégrité des données.

Actuellement, l’accès à des serveurs fonctionnant avec des versions plus anciennes et moins sécurisées de TLS est toléré par les OS d’Apple, mais l’opération peut occasionner des messages d’alerte. Dans quelques mois, ces configurations deviendront bloquantes. Et cela ne concerne pas que Safari ou des applications. Tous les processus système sont concernés : MDM (gestion de flotte), installation d’apps et profil de configuration, mises à jour, enrôlement des appareils. Les environnements d’entreprise sont donc concernés au premier chef.

C’est pourquoi Apple exigera l’utilisation de TLS 1.2 (qui date déjà de 2008), tout en recommandant TLS 1.3. Les serveurs sous TLS 1.2 doivent au minimum prendre en charge plusieurs mécanismes de sécurité, notamment des algorithmes d’échanges de clé (ECDHE), des suites de chiffrement (AES-GCM, SHA-256…) et des extensions comme l’EMS. Pour rappel, les principaux navigateurs (y compris Safari) ont déjà abandonné TLS 1.0 et 1.1 depuis 2020.

Les administrateurs réseau vont devoir se retrousser les manches et inspecter l’accès réseau sur des appareils fonctionnant sous les versions 26.4 de leurs OS. Apple fournit un profil de diagnostic pour générer des journaux détaillant les connexions non conformes. Cela leur permettra de déterminer les problèmes dans leurs infrastructures, et de mettre en œuvre une solution.

Ce travail, qui s’annonce long et fastidieux, permettra au bout du compte d’éviter les interceptions (attaque de type man in the middle), de supprimer les failles connues dans les vieux protocoles, et d’imposer les configurations les plus robustes possible.

☕️ Xbox baisse les prix du Game Pass, Call of Duty en fait les frais

22 avril 2026 à 05:51


« Trop cher » : c’était le verdict d’Asha Sharma, la nouvelle dirigeante de Microsoft Gaming, à propos du Game Pass dont les prix s’étaient envolés l’an dernier. La remplaçante de Phil Spencer passe des mots aux actes en baissant plusieurs tarifs de l’abonnement des jeux vidéo.

Ce n’est pas courant : un service en ligne réduit ses prix. Il s’agit du Game Pass, l’offre de Microsoft pour accéder à un catalogue de jeux vidéo sur Xbox, PC et dans le cloud. La formule Ultimate passe de 26,99 euros à 20,99 euros, soit une baisse de 22 %. Le PC Game Pass perd lui 13 %, à 12,99 euros. 

Les prix des autres offres ne changent pas : Game Pass Essential, qui avait augmenté de 2 euros, reste à 8,99 euros. La formule Premium reste fixée à 12,99 euros. En octobre dernier, Microsoft avait procédé à une augmentation douloureuse des tarifs pour son service, notamment pour Ultimate. Certes, la formule la plus attractive revenait auparavant à 17,99 euros, et même à 14,99 euros avant la précédente augmentation de juillet 2024 (autres temps, autres mœurs…).

La nouvelle grille tarifaire du Game Pass. Capture d’écran

Le nouveau prix de 20,99 euros reste donc toujours un peu difficile à avaler, mais on s’éloigne du seuil psychologique des 30 euros. Si cette baisse ne se réalise pas au détriment des avantages du Game Pass, Microsoft annonce dans la foulée que les futurs épisodes de Call of Duty – dont le prochain attendu cet automne – ne seront plus livrés dans les formules Ultimate et PC Game Pass le même jour que leurs sorties.

Les blockbusters d’Activision attendront les fêtes de l’année suivante, soit un peu plus de 12 mois, avant d’être disponibles sur le Game Pass. Les jeux déjà présents au catalogue demeurent disponibles. « Il n’existe pas de modèle unique qui convienne à tout le monde, mais ce changement répond à de nombreux retours que nous avons reçus jusqu’à présent », explique l’entreprise.

La présence de Call of Duty dans l’offre Game Pass était la raison pour laquelle les prix du service avaient flambé en 2025. La stratégie du « day one » pour les nouveaux opus du jeu de tir aurait représenté un manque à gagner de 300 millions de dollars rien qu’en 2024.

Ces changements sont l’une des premières décisions fortes d’Asha Sharma, la directrice générale de Microsoft Gaming depuis fin février. Dans un mémo interne, elle estimait que le Game Pass était devenu « trop cher ». Sur le plus long terme, elle veut un système « plus flexible ».

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