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L’avocat de NSO accuse Meta de ne pas chiffrer les messages WhatsApp

29 janvier 2026 à 16:28
Trust me, bro
L’avocat de NSO accuse Meta de ne pas chiffrer les messages WhatsApp

« D’après les informations et convictions de courageux lanceurs d’alerte », trois cabinets d’avocats accusent Meta d’avoir comploté pour cacher le fait que les messages WhatsApp ne seraient pas chiffrés de bout en bout, et qu‘il serait extrêmement simple à ses employés d’y accéder. L’un de ces cabinets défend par ailleurs les intérêts de NSO, condamné l’an passé pour avoir piraté WhatsApp.

Un consortium d’avocats poursuit Meta en justice et l’accuse de « fausses déclarations concernant la confidentialité et la sécurité de son service de messagerie WhatsApp », révèle l’agence Bloomberg (sans paywall).

Les plaignants affirment que Meta et WhatsApp « stockent, analysent et peuvent accéder à pratiquement toutes les communications prétendument “privées” des utilisateurs de WhatsApp » et accusent les entreprises d’avoir menti aux utilisateurs de WhatsApp.

Le consortium, qui comprend des plaignants originaires d’Australie, du Brésil, d’Inde, du Mexique et d’Afrique du Sud, précise Bloomberg, affirme que Meta stocke le contenu des communications des utilisateurs et que ses employés peuvent y accéder.

La plainte, déposée vendredi devant la cour fédérale américaine de San Francisco, cite des « lanceurs d’alerte » ayant contribué à révéler ces informations, mais sans préciser leur identité. Le court article de Bloomberg ne fournit aucun détail technique ni procédural susceptible d’étayer ces accusations, pas plus que de lien vers la plainte en question.

Tout juste précise-t-il que « plusieurs avocats cités dans la plainte, issus des cabinets Quinn Emanuel Urquhart & Sullivan et Keller Postman, n’ont pas immédiatement répondu aux demandes de commentaires », et qu’« un autre avocat des plaignants, Jay Barnett, du cabinet Barnett Legal, a refusé de commenter ».

« D’après les informations et convictions de courageux lanceurs d’alerte »

Le texte de la plainte avance plus précisément que « D’après les informations et convictions dont nous disposons à ce jour, WhatsApp et sa société mère, Meta, stockent, analysent et peuvent virtuellement accéder à toutes les communications prétendument “privées” des utilisateurs de WhatsApp », avant d’opter pour une formulation accusant Meta de complot :


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