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Les bornes de recharge intelligentes, l’autre amélioration de la voiture électrique

2 avril 2026 à 18:51

Année après année, les véhicules électriques font des progrès en matière d’autonomie, de consommation, de prix ou autres. Mais il y a un autre aspect qui progresse, la recharge. Outre la densification du réseau de points de charge, le passage à des bornes de recharge intelligentes améliore l’expérience globale de la conduite électrique.

L’environnement global du VE participe à la performance

Lorsque l’on ne s’intéresse pas à la conduite électrique, on pense – à tort – que toutes les recharges se valent. C’est évidemment faux. En premier lieu, la puissance disponible (en kW) va conditionner la capacité de la charge à être rapide, en adéquation avec les capacités du véhicule. Mais ces bornes sont bien plus que de simples prises électriques.

En effet, la qualité de fabrication de la borne, mais également sa technologie vont permettre de soutenir une charge rapide sur le long terme, et de manière répétée. Il y a plusieurs années, certains fabricants de bornes annonçaient des puissances phénoménales, mais ne pouvaient réellement les maintenir que le temps d’une démonstration. En condition réelle, la puissance s’évanouissait et le temps de charge s’allongeait.

La vitesse de charge, levier de la bascule vers le VEB

Or, ce temps de charge rapide, voire ultra-rapide, est prépondérant dans l’acceptation de la bascule vers le véhicule électrique. Nous avons été habitués à ne plus attendre à la station carburant, et à avoir un véhicule polyvalent au rayon d’action pouvant atteindre 1200 km pour certains modèles routiers.

Cependant, toutes les bornes de recharge ne se valent pas. Car pour une même spécification technique, deux bornes pourront avoir des pertes, une efficience différentes et au final une vitesse de charge disparate. Cela peut valoir l’investissement de prendre un matériel de qualité.

Tous les matériels ne se valent pas

Et il en va de même avec les périphériques de charge. Ainsi, côté câble, il ne faut pas mégoter. Tous les conducteurs de véhicule électrique à batterie ont déjà fait l’expérience d’un « mauvais » câble qui bride automatiquement la puissance de charge. On peut voir le même phénomène avec des câbles USB pour smartphone ou tablette par exemple, ou même en liaison HDMI pour la télévision.

En choisissant des câbles durables et performants comme un chargeur de voiture Voldt®, c’est la garantie d’obtenir toujours une alimentation stable. Il n’y a rien de pire que de brancher son véhicule et de ne pas pouvoir vraiment anticiper la fin de la charge à cause d’un câble ou d’une borne capricieux car de mauvaise qualité. Ici, par exemple, les contacts sont faits à 100% de cuivre argenté ce qui garantit l’absence de perte d’énergie et donc de chaleur.

La borne intelligente prend la charge mentale pour vous

Outre la qualité des connectiques, des matériaux employés, etc. on voit émerger des bornes dites intelligentes. Ces bornes de recharge intelligentes sont en premier lieu connectées. Ainsi, via une application ou une connexion à distance, on peut piloter la borne, savoir la puissance délivrée en temps réel, la charge totale, etc.

Elle va également s’adapter à la fois à la demande du véhicule, mais également à la capacité du réseau ou de votre compteur électrique pour les bornes à domicile. Les bornes particulières peuvent même regarder le prix le plus intéressant et décaler la charge au besoin, sans intervention de votre part.

Elle va donc prendre une grande part de la charge mentale inhérente à l’utilisation d’un véhicule électrique et de sa charge, à domicile ou à l’extérieur. Surtout, elle sera capable en combinant la technologie et la qualité d’assemblage, de répéter encore et encore des charges rapides, quel que soit le temps.

Le véhicule électrique dépasse le véhicule thermique

Désormais, certains constructeurs annoncent des charges de 10 à 80 % en moins de 20 minutes. Bientôt, les batteries encaissent des charges encore plus fortes sans dégradation, et on sera alors réellement sous le quart d’heure pour le même exercice, voire dix minutes. A peine le temps de prendre un café ou un thé.

Les derniers véhicules électriques routiers proposés offrent entre 700 et 750 km d’autonomie WLTP mixte. Bien entendu, sur autoroute, cela chutera plutôt à 450 à 500 km. Mais avec une charge en 15 à 20 minutes pour récupérer 300 km, on peut traverser la France Métropolitaine sans souci.

Avec la charge à domicile, le VE dispense de la corvée d’aller à la station carburant. De plus, on peut produire soi-même son propre « carburant » via des panneaux solaires ou autres et ne plus dépendre directement du prix du baril de brent ni de l’approvisionnement des stations. Au final, le VE ne dépasserait-il pas le VT en confort d’utilisation ?

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Carburants : pourquoi certains pays baissent les prix… et pas la France ?

19 mars 2026 à 09:53

Face à la flambée du pétrole et du marché des carburant délirants, liée aux tensions au Moyen-Orient, plusieurs pays annoncent des mesures pour limiter l’effet à la pompe. Baisse de taxes, subventions ou contrôle des prix : les réponses divergent en Europe et en Asie. En France, aucune décision concrète n’est encore actée. Tant mieux ou tant pis ?

L’Italie baisse les prix de 25 centimes

L’Italie a adopté un décret visant à réduire de 25 centimes par litre le prix des carburants. Cette mesure s’applique pendant 20 jours à partir du 19 mars et concerne le gazole, l’essence et le GPL.

Le texte inclut également deux dispositifs complémentaires :

  • un crédit d’impôt destiné aux transporteurs routiers et aux pêcheurs pour compenser la hausse des coûts sur les mois de mars à mai
  • un mécanisme de surveillance renforcée pour limiter les comportements spéculatifs sur les prix

L’objectif est de contenir les effets de la hausse du gazole sur les prix des biens de consommation et d’encadrer l’évolution des tarifs en fonction des cours du pétrole.

Le Japon opte pour des subventions

Le Japon a lancé un programme d’urgence reposant sur des subventions. Le gouvernement vise un prix de l’essence autour de 170 yens par litre (soit 0,93 Euros par litre NDLR).

Cette mesure intervient après un pic historique à 190,8 yens par litre. Le dispositif doit aussi être étendu à d’autres produits pétroliers comme le diesel, le fioul lourd ou le kérosène.

Portugal, Espagne, Serbie : des baisses de taxes ciblées

D’autres pays européens ont également annoncé des mesures fiscales :

  • La Serbie réduit de 20 % les accises sur les carburants
  • Le Portugal prolonge et élargit une baisse de taxes, avec un gain estimé à 1,8 centime par litre pour le diesel et 3,3 centimes pour l’essence
  • L’Espagne prépare un plan inspiré de 2022, incluant des réductions fiscales et des aides directes à la pompe

Ces décisions visent à amortir la hausse rapide des prix liée au contexte international.

Allemagne et France privilégient le contrôle des prix

L’Allemagne travaille sur un projet de loi visant à renforcer le contrôle du marché. Les compagnies pétrolières soupçonnées d’abus devront justifier leurs pratiques.

En France, le gouvernement évoque un possible plafonnement des marges, sans mesure concrète à ce stade. Certains distributeurs se sont engagés à contenir les prix, mais aucun dispositif généralisé n’a été officialisé. Des contrôles ont eu lieu, mais visaient surtout des infractions techniques comme un prix communiqué à l’Etat qui n’était pas celui affiché en station.

En effet, en France, les prix des carburants sont libres. Aucun contrôle ne pourra trouver « d’abus » en l’Etat actuel du droit. Durant l’invasion illégale de l’Ukraine par la Russie, la France avait décidé d’un rabais sur les taxes carburant pour limiter le blocage de son économie. Pour le moment ici, pas de mouvement de ce genre évoqué.

Une flambée liée aux tensions au Moyen-Orient

Depuis la fin février, les cours du pétrole brut ont bondi de près de 50 %. Cette hausse est liée notamment aux frappes visant des infrastructures énergétiques en Iran et au Qatar, ainsi qu’au blocage du détroit d’Ormuz, par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial.

Le Brent a ainsi dépassé ponctuellement les 112 dollars le baril, après avoir frôlé les 120 dollars. Mais, la folie des prix à la pompe est désormais en grande partie décorrélée du prix du brut. En effet, le carburant est un bien qui s’achète et se vend. Le prix en Europe est fixé par le marché de Rotterdam.

Ainsi, même avec un prix en sortie de raffinerie de 50 centimes le litre (pour un baril à 80 dollars environ), il peut se négocier bien plus cher. C’est comme cela que l’on a eu des hausses brutales à plus de 2 €/l alors que ce prix n’était pas justifié par le prix du baril.

Pour rappel, un baril acheté maintenant ne sera livré grosso-modo que dans 2 ou 3 mois. La hausse aurait donc dû être décalée dans le temps sans le fameux marché de Rotterdam.

Dans ce contexte, les politiques nationales restent hétérogènes, entre soutien direct aux automobilistes et encadrement du marché.

Un coût budgétaire immédiat pour les États

La baisse des taxes sur les carburants représente un manque à gagner important pour les finances publiques. En réduisant les accises ou en finançant des subventions, les États renoncent à des recettes fiscales significatives, parfois de plusieurs milliards d’euros. À court terme, ces mesures pèsent directement sur les budgets et peuvent creuser les déficits.

Un levier pour soutenir le pouvoir d’achat

En parallèle, ces dispositifs visent à limiter l’impact de la hausse des prix à la pompe sur les ménages. En atténuant le choc, les gouvernements cherchent à préserver la consommation, qui reste un pilier de l’activité économique. Un carburant moins cher permet de maintenir une capacité de dépense dans d’autres secteurs.

Des effets en chaîne sur l’économie

La baisse des prix du carburant agit aussi indirectement sur les entreprises. Elle réduit les coûts de transport et de logistique, ce qui peut freiner la hausse des prix de nombreux biens. Cela contribue à contenir l’inflation et à soutenir la demande globale.

Un équilibre entre perte fiscale et retombées économiques

Ces politiques reposent sur un arbitrage. D’un côté, une perte de recettes immédiate pour l’État. De l’autre, l’espoir de retombées économiques plus larges, avec une activité soutenue et des recettes fiscales qui se maintiennent. L’efficacité de ces mesures dépendra donc de leur impact réel sur la consommation et la croissance.

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Historic Auto 2026 : comment Asphalt Atipic a transformé un salon en succès commercial

Par : RG Cars
12 mars 2026 à 09:00

Vous êtes-vous déjà demandé si les salons automobiles faisaient encore recette ? Et si oui, qui et comment se décidait une présence sur un salon ? A l’occasion du salon nantais « qui monte », Historic Auto, nous avons pu rencontrer l’un des exposants : Asphalt Atipic Cars. C’était l’un des stands les plus en vue avec un panel éclectique de véhicules allant de la Mini à une Mustang 69 en passant par une superbe 575 Superamerica rouge.

Le salon, qui se tient tous les deux ans à Nantes, a encore fait le plein en 2026, que ce soit les halls, mais aussi le parking extérieur où on pouvait croiser de la 2CV à des raretés sorties pour l’occasion.

Avant propos

Asphalt Atipic cars est un garage automobile créé en 2019, puis repris en 2024 par Ludovic Lemarchand qui lui donne ce nom . Il propose différents services comme la réparation, recherche de panne, entretien, carrosserie, dépôt-vente, conciergerie, etc.

Nous les avons rencontré lors du salon #historicauto 2026 et avons pris rendez-vous avec eux afin de faire un bilan et comprendre les motivations d’une telle entreprise à se retrouver dans un tel événement. Entretien réaliser par RGcars auprès de Ludovic Lemarchand, gérant et Thibault, conseiller sport et collection 

Question: Pourquoi avoir pris la décision de faire Historicauto ? 

Réponse: Nous avions l’habitude d’aller sur le salon entant que visiteurs, un événement que nous avons vu grandir d’année en année. Un salon qui pour nous est local, dans la région (nous sommes basés aux Sables d’Olonne 85), c’était une opportunité afin de nous faire connaître, nous donner de la visibilité au niveau régional  

Qu’attendiez-vous de ce salon ? 

Cela fait peu de temps réellement que notre activité est en fonctionnement et nous avons la volonté de croitre ! Comme je le disais auparavant, c’est une façon de nous faire connaître, d’être au contact de potentiels clients, de présenter les différents services que nous proposons mais aussi essayer de vendre des véhicules   

Cela fait une semaine que le salon a fermé ses portes, qu’est-ce que vous en retenez ? Que ce soit le avant, pendant et après ?  

On retiendra surtout “l’Intensité” pendant toutes les étapes, que ce soit avant avec la préparation, (lustrage, réglage…) le choix des différents véhicules que nous voulions exposés.

Pendant c’est également intense avec un réveil matinal afin de remettre au propre le stand, refaire briller les véhicules. Le stand n’a pas désempli durant le salon, impliquant l’attention aux visiteurs en leur répondant à leur questionnement quant aux différents services …

Et après, une fois le stand plié, les voitures ramenés au garage, nous avons passé la semaine à répondre au téléphone, recevoir des acheteurs, pour des dépôts vente…

Ce samedi nous allons voir un collectionneur rencontré sur le salon qui nous laisserait sa collection pour entretien, réparation mais aussi vente de certains véhicules. Nous ne nous attendions pas à autant de retours positifs à tous les niveaux 

Y retournerez –vous ? Que changeriez –vous si c’est le cas ? 

Bien sûr !!! Nous sommes déjà en train de nous renseigner pour Rétromobile 2027 ! Donc Historicauto , c’est une évidence ! Par contre au lieu de 100 mètre carré, on partirait sur le double.

D’ailleurs comment avez-vous choisi pour la superficie et le stand ? 

Pour la superficie, réellement au hasard, mais on s’est rendu compte très vite que c’était petit, par rapport au nombre de voitures que nous voulions ramener…

Pour le bar et la structure, nous voulions un stand convivial ! On a donc fait confiance à notre ami de “Formacoupe” qui a compris ce que nous voulions et a sorti ce lieu agréable et avec de la visibilité ! pour les voitures, on a pris que des modèles en vente !

Les 3 Minis qui venaient d’être restaurées (et qui prennent peu de place) puis d’autres véhicules éclectiques et colorés comme la mach 1 bleue, le defender blanc, la 911S jaune et bien sûr la 575 Superamerica rouge.

Et donc, quel bilan? Cela a-t-il répondu à vos attentes ? 

Génial !

On a adoré, une expérience intense des rencontres fabuleuses avec des collectionneurs, des visiteurs …Nous voulions de la visibilité, on l’a obtenue (+100 abonnés sur instagram pendant le weekend), du travail pour 1 an, des ventes (1 Mini et 1 Mustang ) des dépots…

Le seul regret est que le speaker tout comme l’organisation qui ont oublié de venir nous saluer.

[Note de la rédaction : la galerie photo du salon Historic Auto devrait arriver avant ce weekend.]

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Vendre sa voiture à un professionnel ou un particulier : avantages et inconvénients

11 mars 2026 à 09:11
Vendre sa voiture à un professionnel ou un particulier : avantages et inconvénients

La vente d’un véhicule représente souvent un moment délicat pour les propriétaires automobiles. Entre les démarches administratives, la négociation du prix et les risques potentiels, cette transaction nécessite une réflexion approfondie sur la méthode à privilégier. Deux options principales s’offrent aux vendeurs : céder leur automobile à un professionnel ou directement à un particulier.

Chaque approche présente des caractéristiques distinctes qui peuvent influencer significativement l’expérience de vente. Le choix entre ces deux alternatives dépend de plusieurs facteurs : le temps disponible, les attentes financières, le niveau de confort souhaité dans la transaction, et la tolérance au risque. Cette décision mérite une analyse détaillée des avantages et contraintes de chaque option.

Les avantages de la vente à un professionnel

Opter pour vendre sa voiture à un professionnel offre plusieurs bénéfices non négligeables, particulièrement en termes de simplicité et de sécurité. Les concessionnaires et mandataires automobiles proposent généralement un processus streamliné qui élimine la plupart des contraintes habituelles de la vente entre particuliers.

La rapidité constitue l’un des principaux atouts de cette méthode. Une transaction avec un professionnel peut se conclure en quelques heures seulement, contre plusieurs semaines pour une vente traditionnelle. L’évaluation du véhicule s’effectue sur place, et la proposition d’achat est immédiate. Cette célérité s’avère particulièrement appréciable pour les propriétaires pressés de finaliser leur vente, notamment dans le cadre d’un changement de véhicule urgent ou d’une mutation professionnelle.

La sécurité financière représente un autre avantage considérable. Les professionnels disposent des moyens financiers nécessaires pour régler immédiatement la transaction, éliminant les risques de chèque sans provision ou de faux billets. Le paiement s’effectue généralement par virement bancaire sécurisé, offrant une traçabilité complète de l’opération.

La simplification des démarches administratives

Les professionnels de l’automobile maîtrisent parfaitement les aspects administratifs liés à la cession d’un véhicule. Ils prennent en charge la majorité des formalités, depuis la vérification des documents jusqu’à la déclaration de cession en préfecture. Cette expertise évite les erreurs courantes qui peuvent compliquer ou retarder la finalisation de la vente.

La gestion des documents techniques constitue également un point fort. Les professionnels savent identifier les pièces manquantes et peuvent souvent proposer des solutions alternatives légales. Ils disposent aussi des outils nécessaires pour vérifier l’historique du véhicule et s’assurer de sa conformité réglementaire.

Les inconvénients de la vente professionnelle

Le principal désavantage de cette méthode réside dans le prix de rachat, généralement inférieur à celui obtenu lors d’une vente entre particuliers. Les professionnels intègrent leur marge commerciale dans leur offre, ce qui réduit mécaniquement le montant proposé au vendeur. Cette différence peut représenter 10 à 20% du prix de marché, selon le type de véhicule et sa demande.

La négociation s’avère également plus limitée. Les professionnels disposent d’outils d’évaluation précis et justifient leurs offres par des critères objectifs. Si cette approche apporte de la transparence, elle laisse moins de marge de manœuvre au vendeur pour valoriser les spécificités de son véhicule ou son excellent entretien.

Les avantages de la vente entre particuliers

La vente directe à un particulier permet généralement d’obtenir un prix plus élevé, proche de la valeur marchande réelle du véhicule. Cette différence s’explique par l’absence d’intermédiaire et de marge professionnelle. Pour les véhicules recherchés ou en excellent état, le gain peut être substantiel et justifier les efforts supplémentaires requis.

Cette méthode offre aussi une plus grande flexibilité dans la négociation. Le vendeur peut mettre en avant les points forts de son automobile, son historique d’entretien, ou les équipements spécifiques. Il conserve le contrôle total sur le processus de vente, depuis la fixation du prix jusqu’aux conditions de la transaction.

L’aspect relationnel constitue un autre avantage pour certains propriétaires. Rencontrer l’acheteur permet de s’assurer que le véhicule sera entre de bonnes mains, particulièrement important pour les automobiles auxquelles on tient. Cette dimension humaine peut apporter une satisfaction personnelle non négligeable.

Les contraintes de la vente particulière

La vente entre particuliers demande un investissement en temps considérable. Il faut préparer l’annonce, répondre aux sollicitations, organiser les visites, et gérer les négociations avec plusieurs acheteurs potentiels. Ce processus peut s’étaler sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois pour les véhicules moins demandés.

Les risques associés sont également plus importants. Les tentatives d’escroquerie, les chèques sans provision, et les faux billets représentent des menaces réelles. Il faut aussi gérer les acheteurs indélicats qui peuvent endommager le véhicule lors des essais ou se montrer particulièrement exigeants sur des détails mineurs.

La responsabilité administrative incombe entièrement au vendeur. Toute erreur dans les documents ou les démarches peut avoir des conséquences juridiques et financières. La méconnaissance des obligations légales expose à des risques non négligeables, notamment en cas de vice caché découvert ultérieurement.

Critères de choix selon le profil du vendeur

Le choix entre ces deux méthodes dépend largement du profil et des priorités du vendeur. Les personnes disposant de peu de temps, comme les professionnels très occupés ou les parents de jeunes enfants, trouveront dans la vente professionnelle une solution adaptée à leurs contraintes. De même, ceux qui privilégient la sécurité et la simplicité apprécieront cette approche sans stress.

À l’inverse, les vendeurs motivés par l’optimisation du prix de vente et disposant de temps libre pourront s’orienter vers la vente particulière. Cette option convient particulièrement aux passionnés d’automobile qui maîtrisent les aspects techniques et apprécient la relation directe avec l’acheteur. Pour faire le bon choix, il peut être utile de s’informer sur les tendances actuelles du marché, notamment concernant l’investissement dans les véhicules thermiques d’occasion.

L’état et l’âge du véhicule influencent également la décision. Les automobiles récentes et en parfait état valorisent mieux la vente particulière, tandis que les véhicules âgés ou nécessitant des réparations s’orientent plus naturellement vers la reprise professionnelle.

Facteurs économiques à considérer

L’analyse économique ne doit pas se limiter au prix de vente brut. Il faut intégrer les coûts cachés de chaque méthode : frais d’annonce, déplacements pour les visites, temps passé valorisé, et potentiels frais de remise en état pour améliorer la présentation du véhicule.

La vente professionnelle, malgré un prix inférieur, peut s’avérer plus rentable quand on considère le temps économisé et les risques évités. Cette approche permet aussi de planifier précisément l’achat du véhicule de remplacement, sans période d’incertitude sur la finalisation de la vente.

Pour les véhicules de forte valeur, la différence de prix peut justifier l’effort supplémentaire de la vente particulière. En revanche, pour les automobiles d’entrée de gamme, l’écart de prix devient souvent insuffisant pour compenser les contraintes additionnelles.

Le choix entre la vente à un professionnel et la cession à un particulier dépend finalement d’un équilibre personnel entre différents critères. La vente professionnelle privilégie la simplicité, la rapidité et la sécurité, au détriment d’une partie du prix de vente. Cette option convient parfaitement aux vendeurs pressés ou peu à l’aise avec les démarches de vente traditionnelles.

La vente entre particuliers maximise le prix obtenu et offre plus de contrôle sur la transaction, mais demande un investissement en temps et une tolérance au risque plus élevés. Cette méthode s’adresse aux vendeurs patients et motivés par l’optimisation financière. L’analyse de sa situation personnelle, de ses contraintes temporelles et de ses objectifs financiers permet de déterminer l’approche la plus adaptée pour transformer cette obligation en une expérience réussie.

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Peut-on encore sauver son permis quand il ne reste que 1 ou 2 points ?

4 mars 2026 à 09:44

Si de nombreux permis ont toujours au moins 10 points, il y a des conducteurs dont le solde n’est plus que de quelques points. Aussi, conduire avec 1 ou 2 points sur son permis place l’automobiliste en situation critique.

Un simple excès de vitesse peut entraîner l’invalidation. Existe-t-il encore une solution pour éviter la perte du permis ?

1 ou 2 points : une situation à très haut risque

En France, depuis 1992, le permis pour conduire un véhicule motorisé est un permis à points. Il compte un capital de 12 points. Il faut conserver un capital positif sous peine d’invalidation du permis. À noter que les jeunes permis ont un permis dit probatoire avec 6 points, qui grimpe progressivement à 12. Autant dire que pour eux, la perte du permis peut intervenir avec une seule infraction importante.

Les pertes de points sont variables selon les infractions et peuvent se cumuler. Surtout, on ne récupère ses points que si on se tient à carreau pendant très longtemps. Il faut jusqu’à trois ans sans infraction pour revenir automatiquement au solde de 12 points. Toutefois, le législateur a laissé la possibilité de réaliser un stage de récupération de points, sous certaines conditions. Une solution pour sauver son permis lorsqu’il ne nous reste que quelques points.

Le stage de récupération : la seule solution immédiate ?

Si vous avez plus de 8 points sur votre permis, il ne vous est pas nécessaire de suivre un stage de récupération de points. Il devient urgent quand le permis est à risque. Autant ne pas attendre le dernier moment pour s’y intéresser. Surtout qu’on y apprend (ou se remémore) certaines règles de sécurité routière.

Si vous n’avez plus que quelques points, ou que vous venez de vous faire prendre pour une infraction qui va faire tomber votre solde à zéro et invalider votre permis, rassurez-vous, vous pouvez récupérer quatre points par stage. Et cette récupération est immédiate, dès que le stage est réalisé. Ainsi, si vous le suivez rapidement, le crédit peut arriver avant le débit des points. De quoi sauver son précieux sésame.

En revanche, attention au piège du délai administratif. Une fois la lettre 48SI reçue, votre permis est invalidé et le stage devient totalement inutile.

Et en permis probatoire ?

Même si vous êtes encore considéré comme jeune permis, vous pouvez effectuer un stage de sensibilisation à la sécurité routière et récupérer quatre points. Vous êtes d’autant plus à risque que le solde est plus bas. Griller un feu rouge, c’est quatre points qui s’envolent et laissent le solde à deux petits points.

Cependant, le stage, ce n’est pas à la carte. Déjà, on ne peut faire un stage qu’une fois par an. Le stage dure deux jours consécutifs et donne lieu à la récupération de quatre points. Évidemment, l’intérêt est qu’il permet d’aborder des aspects de la sécurité routière que l’on peut avoir oublié ou négligé. Les stages sont animés par un psychologue et un formateur BAFM qui vont s’appuyer sur le risque physique de la circulation routière et les statistiques des accidents de la route.

Surtout, il existe des plateformes en ligne pour réserver son stage. Outre la possibilité de faire cela de chez soi, à l’heure que l’on veut, elles permettent l’accès à une offre nationale de stages agréés disponibles toute l’année. Vous pouvez comparer directement les prix, les dates, et réaliser les démarches en ligne.

Combien coûte un stage… comparé à une invalidation ?

Le coût d’un stage est variable selon les centres et la région en France. Globalement, il vous en coûtera entre 150 et 300 euros. En moyenne, il faut compter de 180 à 230 € en province, ou dans les petites villes. Les tarifs les plus chers se trouvent en Île-de-France. Selon les périodes, on peut trouver des offres promotionnelles à partir de 150 €. Mais, on choisit rarement la période de son stage de récupération de points.

Globalement, le stage est une « bonne opération financière » si on compare à l’invalidation du permis. En effet, s’il n’y a aucune prise en charge par l’État et qu’il faut débourser plusieurs centaines d’euros de sa poche, la perte du permis entraîne pas mal de frais.

Déjà, on doit attendre six mois avant de pouvoir repasser le permis. Cela induit, de fait, des dépenses pendant ce temps. Il faut continuer d’aller au travail, faire les courses, etc. Et pas question de conduire sans permis bien sûr. Une fois le délai passé, vous devez passer un examen psychotechnique (environ 100 €) et un examen médical (au moins 36 €), éventuellement repasser le code si votre permis datait de plus de trois ans, et enfin repasser l’épreuve du permis.

Autant dire qu’un stage est largement préférable à une invalidation du permis pour défaut de points.

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Pourquoi faire un décalaminage du moteur de votre voiture ?

27 février 2026 à 13:23
Pourquoi faire un décalaminage du moteur de votre voiture ?

L’encrassement moteur est devenu une réalité incontournable de l’automobile moderne. Entre les trajets urbains répétés, les phases de roulage à bas régime et les normes antipollution toujours plus exigeantes, les moteurs thermiques fonctionnent rarement dans des conditions idéales. Avec le temps, des dépôts de calamine s’accumulent et finissent par perturber le bon fonctionnement mécanique. Le décalaminage moteur apparaît alors comme une réponse technique cohérente pour restaurer l’efficacité du moteur sans intervention lourde.

L’encrassement moteur : un phénomène mécanique progressif

La calamine est un résidu issu de la combustion incomplète du carburant et de l’huile moteur. Elle se dépose progressivement sur différents organes internes, notamment les soupapes, la vanne EGR, le turbo ou le filtre à particules. À mesure que ces dépôts s’accumulent, ils modifient les flux d’air et de gaz d’échappement.

Les moteurs diesel sont historiquement les plus exposés, mais les blocs essence modernes à injection directe sont eux aussi concernés. Les démarrages à froid répétés et les trajets courts favorisent ces dépôts, souvent invisibles jusqu’à l’apparition des premiers symptômes.

Les signes d’un moteur encrassé à ne pas négliger

Un moteur encrassé se manifeste rarement de façon brutale. La perte de puissance progressive est l’un des premiers indicateurs, notamment lors des reprises ou des accélérations franches. Le moteur semble plus creux, moins réactif.

À cela peuvent s’ajouter une augmentation de la consommation de carburant, des démarrages moins francs ou encore l’apparition d’un voyant moteur. Dans les cas les plus avancés, l’encrassement peut entraîner des dysfonctionnements coûteux liés au système antipollution.

Le principe du décalaminage moteur

Le décalaminage moteur repose sur une opération de nettoyage interne visant à éliminer les dépôts de calamine sans démontage mécanique. La méthode la plus répandue utilise l’injection d’un mélange gazeux enrichi en hydrogène dans l’admission d’air du moteur.

Ce procédé favorise une combustion plus propre, capable de désagréger les résidus accumulés sur les organes internes. Contrairement aux additifs chimiques, l’action est immédiate et ciblée, sans modification des réglages moteur d’origine.

Des bénéfices mesurables sur les performances et la consommation

Après un décalaminage, de nombreux automobilistes constatent une amélioration de la souplesse moteur et une meilleure réactivité à l’accélération. Le moteur retrouve un fonctionnement plus proche de ses conditions initiales.

La combustion étant plus homogène, la consommation de carburant peut également diminuer. Les gains varient selon l’état d’encrassement initial, mais la réduction des pertes énergétiques liées aux dépôts est un effet mécanique logique.

Un impact positif sur les émissions polluantes

Un moteur encrassé génère davantage de particules et d’oxydes d’azote. En limitant la présence de calamine, le décalaminage contribue à une combustion plus complète et à une réduction des émissions polluantes.

Cet aspect prend tout son sens à l’approche d’un contrôle technique ou pour les véhicules circulant régulièrement en zone à faibles émissions. Sans transformer le moteur, l’opération permet d’optimiser son fonctionnement environnemental.

Une prestation proposée par des centres techniques automobiles

Le décalaminage moteur n’est plus réservé à des ateliers spécialisés confidentiels. Il est désormais proposé par des réseaux de centres techniques automobiles reconnus, comme Point S, dans le cadre de prestations d’entretien préventif.

Réalisée avec des équipements spécifiques et selon des protocoles encadrés, cette opération s’intègre dans une approche globale de maintenance du véhicule. Elle permet aux automobilistes d’accéder à une solution professionnelle, sans démontage et dans des conditions maîtrisées.

À quel moment envisager un décalaminage ?

Il n’existe pas de règle universelle, mais un décalaminage est généralement pertinent à partir de 30 000 à 50 000 km, en particulier pour les véhicules utilisés majoritairement en milieu urbain.

L’opération peut aussi être envisagée de manière préventive, avant l’apparition de symptômes marqués. Cette approche permet de limiter l’encrassement progressif et d’éviter certaines défaillances liées au système antipollution.

Décalaminage et entretien classique : une logique complémentaire

Le décalaminage ne remplace pas l’entretien constructeur. Les vidanges régulières, le remplacement des filtres et l’utilisation d’un carburant adapté restent indispensables pour préserver la fiabilité mécanique.

En revanche, il complète efficacement ces opérations en agissant sur des zones internes inaccessibles lors d’un entretien classique. Intégré dans une stratégie d’entretien raisonnée, il contribue à la longévité du moteur.

Sans être une solution miracle, le décalaminage moteur répond à des problématiques bien identifiées de l’automobile moderne. En réduisant l’encrassement interne, il permet de préserver les performances, de maîtriser la consommation et de limiter l’impact environnemental du véhicule. Utilisé à bon escient, il s’inscrit comme un levier technique pertinent dans une stratégie d’entretien durable.

Questions fréquentes sur le décalaminage moteur

Le décalaminage présente-t-il un risque pour le moteur ?

Lorsqu’il est réalisé par un professionnel équipé, le décalaminage est une opération maîtrisée qui n’altère pas les composants mécaniques.

Est-ce efficace sur un moteur très encrassé ?

Les résultats dépendent du niveau d’encrassement. Dans certains cas avancés, une intervention mécanique peut être nécessaire, mais le décalaminage apporte souvent une amélioration sensible.

Faut-il renouveler l’opération régulièrement ?

Pour un usage urbain fréquent, un décalaminage périodique permet de limiter l’accumulation des dépôts et de maintenir un fonctionnement optimal.

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Réparations auto : moins d’entrées en atelier, mais une facture moyenne à 400 euros

25 février 2026 à 12:41

En 2025, les garagistes ont enregistré moins de réparations, mais à des tarifs plus élevés. Résultat : un chiffre d’affaires en légère hausse pour la profession. Le panier moyen atteint 403 euros en mécanique et il y a des raisons à cela.

Une activité en léger recul, un chiffre d’affaires en hausse

Les entreprises de mécanique et de carrosserie ont vu leur chiffre d’affaires progresser de 0,8 % en 2025.

Selon le baromètre publié par Mobilians et Solware, réalisé auprès de 1 164 ateliers, cette hausse s’explique par l’augmentation du montant moyen des réparations, malgré une baisse du nombre d’entrées en atelier.

403 euros en moyenne en mécanique

Dans les 796 ateliers de mécanique étudiés, le panier moyen atteint 403 euros en 2025, contre 392 euros en 2024, soit une hausse de 2,7 %.

Dans le même temps, le nombre d’entrées en atelier recule de 2,2 %, à 41 entrées en moyenne.

Les recettes issues de la vente de pièces diminuent légèrement (-0,5 %), tandis que le prix de la main-d’œuvre augmente de 2,6 %.

La carrosserie suit la même tendance

Les ateliers de carrosserie enregistrent également moins d’entrées (-1,8 %), mais un panier moyen en hausse de 4,3 %.

Il atteint 1 705 euros en 2025, contre 1 634 euros un an plus tôt.

Un parc automobile plus âgé et plus technologique

Mais, la hausse du coût de la main d’oeuvre ainsi que des pièces détachées n’est pas la seule raison de la hausse du prix moyen des interventions en atelier.

Selon AAA Data, 42,5 millions de voitures circulaient fin décembre 2025. Leur âge moyen atteint 12,3 ans, contre 11,9 ans fin 2024. Dans les départements ruraux, il monte à 14 ans.

Si la hausse des factures moyennes s’explique aussi par des interventions plus techniques et par l’évolution des besoins de réparation, l’âge du parc n’aide pas.

Ainsi, le vieillissement du parc auto entraîne davantage d’opérations d’entretien et de remise en état. Par ailleurs, le développement des voitures électriques conduit à des réparations davantage orientées vers l’électronique, nécessitant des équipements de diagnostic spécifiques.

Quelles solutions pour diminuer la facture ?

Evidemment, la première solution reste de faire jouer la concurrence. Demandez plusieurs devis pour trouver le meilleur rapport prix / prestations. Mais, c’est à condition d’avoir plusieurs garages à proximité.

Une autre solution est de réaliser soi-même l’entretien de son véhicule en commandant les pièces sur Internet. C’est tout à fait possible pour beaucoup de petits travaux. Et si vous n’êtes pas équipé, il y a de plus en plus de garages en « libre-service » (faîtes-le vous-même).

Si vous n’êtes pas à l’aise avec cela, vous pouvez également partir à la recherche d’un garage solidaire qui pratique des tarifs serrés. Enfin, rappelez-vous qu’un garagiste doit vous proposer un devis avec des pièces neuves, mais également un devis avec des pièces d’occasion pour certains éléments.

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40 323 Volvo EX30 rappelés : pourquoi la batterie impose une limitation à 70 % ?

25 février 2026 à 05:36

Le SUV électrique de Volvo fait l’objet d’un rappel mondial. 40 323 exemplaires du Volvo EX30 sont concernés. En cause : un problème impliquant le pack batterie haute tension.

Une consigne immédiate pour les propriétaires

Les propriétaires ont été informés qu’il fallait éviter de charger la batterie au-delà de 70 % de sa capacité. Il est également recommandé de stationner le véhicule à l’extérieur, à distance de bâtiments ou d’autres voitures. Visiblement, la crainte d’un incendie semble forte.

Le rappel concerne principalement les versions Single Motor Extended Range et Twin Motor Performance. A noter qu’aucun véhicule vendu en France n’est concerné par ce rappel.

Remplacement de modules dans la batterie

Selon les premières informations relayées par Reuters, l’intervention nécessitera le remplacement de modules au sein des packs batteries haute tension.

Les cellules concernées proviendraient de la coentreprise Shandong Geely Sunwoda Power Battery, liée au groupe Geely, maison mère de Volvo.

À ce stade, le constructeur ne détaille pas l’origine exacte du défaut. Le problème semblerait associé à un niveau de charge élevé, ce qui explique la limitation temporaire fixée à 70 %. On peut spéculer sur des modules défectueux qui passeraient en surcharge en approchant les plus de 80 %.

Une opération technique lourde

Contrairement à de nombreux rappels sur véhicules électriques, souvent limités à des mises à jour logicielles à distance ou au remplacement de câblages haute tension, l’intervention porte ici directement sur le cœur de la batterie.

Ce type d’opération est plus complexe. Selon Reuters, la campagne mondiale pourrait représenter un coût d’environ 195 millions de dollars, soit près de 200 millions d’euros.

Le montant correspond à environ 5 000 euros par véhicule concerné. Mais, cela pourrait bien être plus au final, en fonction de la complexité de l’opération.

Un modèle stratégique touché

Le Volvo EX30 est un modèle récent – et important – dans la gamme électrique du constructeur. Cette campagne de rappel intervient alors que la transition vers l’électrique constitue un axe central de sa stratégie industrielle.

Si les campagnes de rappel restent courantes dans l’industrie automobile — y compris sur des composants majeurs comme les airbags, cf. Takata — une intervention directe sur le pack batterie haute tension demeure plus rare.

Notre avis, par leblogauto.com

D’autres véhicules sont concernés par des rappels sur les batteries, que ce soit des batteries de traction comme ici, ou des batterie d’hybride rechargeable.

Au moins cette fois, il ne s’agit pas d’un rappel « stop drive » qui impose de ne plus utiliser son véhicule. Cependant, cela fait toujours tâche un tel rappel, surtout sur un élément aussi important.

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Assouplir le permis pour avoir plus de réussite : la fausse bonne idée de la Sécurité Routière

23 février 2026 à 08:17

Selon plusieurs médias, la Sécurité Routière examinerait en coulisse la possibilité d’assouplir une nouvelle fois l’examen du permis de conduire pour en limiter les échecs.
Le permis sur les traces du baccalauréat ?

Lorsque l’on passe l’examen du permis de conduire, il y a plusieurs fautes éliminatoires. Prenez un sens interdit, refusez une priorité, ou même glissez un stop et c’est le demi-tour, retour à la case départ. Et l’examinateur se fiche de savoir s’il y a eu un danger ou non.

Pas assez de places, il faut donner le permis de conduire

Eh bien c’est cela que voudrait remettre en cause la sécurité routière. Depuis décembre, un groupe travaille sur plusieurs aménagements de l’examen. Le constat est sans appel, les échecs restent importants et les places sont rares. Les délais pour passer l’examen s’allongent.

Dans ce groupe de travail, on retrouve différents acteurs : administration, syndicats d’inspecteurs et organisations professionnelles d’auto‑écoles. S’ils font le bon constat, ils se trompent sur la solution.

En effet, depuis dix ans au moins, le taux de réussite national au permis reste sous les 60 %. Et quand on regarde les échecs, 93 % d’entre eux comportent au moins une des fameuses erreurs éliminatoires (cela semble logique). Réponse implacable de ce groupe de travail : il ne faut plus que les erreurs soient éliminatoires. BAM ! Lâchez le micro.

Lire également : Un ado de 13 ans perd des points sur son futur permis de conduire

L’Europe prône la souplesse

Pour avoir cet avis péremptoire, le groupe évoque les règles européennes, plus souples. Même en cas d’erreur manifeste, l’échec n’intervient que s’il y a une mise en danger manifeste d’autrui. On invente donc les « erreurs pas graves ». C’est quand même cette même Europe qui veut interdire le « permis à vie » et instaurer des visites médicales.

Sauf qu’au lieu de niveler par le bas, il faut, au contraire, rester exigeant tout en donnant la possibilité aux impétrants d’obtenir plus efficacement le précieux « papier rose » (qui n’est plus un papier NDLA). Ce n’est pas parce que le BAC était difficile qu’il fallait en baisser encore et encore le niveau pour afficher des taux de réussite supérieurs à 85 %.

Le Président du syndicat Mobilians, Patrice Bessone est d’ailleurs de cet avis. « Là on met des jeunes en circulation qui pourraient être, par manque de compétences, dangereux pour eux, mais également pour ceux qui circulent » déclare-t-il à BFM TV.

Notre avis, par leblogauto.com

La sécurité routière est schizophrène. Elle demande à la fois plus de rigueur sur la route, mais serait prête à assouplir l’examen qui donne droit à conduire un véhicule motorisé de plus de 50 cm3 sur route ouverte.

Comment demander à des gens à qui on donnerait le permis de suivre les règles ? Que l’Etat mette en place plus d’inspecteurs et renforce la formation et là on pourra en reparler. Toute autre décision serait une capitulation.

Autant donner automatiquement le permis de conduire, cela ira plus vite encore. Imaginez la scène demain « oui monsieur l’agent, j’ai grillé le feu rouge. Mais il n’y avait personne, il n’y a pas eu de mise en danger manifeste ».

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