Vue normale

Après 60 ans, peut-on encore nouer de grandes amitiés ?

PSYCHOLOGIE - On pense souvent que les amitiés les plus fortes appartiennent à la jeunesse. Mais avec l’âge, les relations évoluent, les critères changent, et de nouvelles formes de liens peuvent émerger.

© Diego Cervo / ADOBE STOCK

Avec l’âge, les critères de l’amitié évoluent. Moins guidés par le besoin deperformance ou de reconnaissance sociale, on ne recherche plusforcément des amitiés flatteuses pour l’ego.

Ils sont dépressifs mais plutôt heureux : comment Paul, Joséphine et Fabienne luttent au quotidien pour sortir de la maladie

HEUREUX MALGRÉ LA MALADIE MENTALE - À 27, 29 et 51 ans, ils souffrent de la « maladie de la tristesse » comme plus de 15% des adultes en France. Carnet de certitudes, services rendus à l’entourage, contacts avec la nature... Avec le temps, ils ont appris à provoquer les moments de joie, sur lesquels ils s’appuient pour ne pas sombrer.

© Mary Long - stock.adobe.com

Des témoignages de personnes qui se tiennent à cette lisière, entre la vie «normale» et les creux dépressifs, Le Figaro en a reçu des dizaines, tous milieux et lieux de vie confondus.

Pourquoi certaines femmes ont-elles peur de ressembler à leur mère ?

PSYCHOLOGIE - De nombreuses femmes n’ont pas envie de reproduire les schémas matrimoniaux qu’elles ont connus. Dans certains cas, c’est aussi une volonté de briser des normes sexistes.

© Igor Mojzes / luckybusiness - stock.adobe.com

Chercher à se différencier de sa mère révèle d’abord un besoin d’autonomisation par rapport à une figure souvent sacralisée.

Amour, travail et indépendance : Louise et Maya racontent leur quotidien avec un trouble anxieux généralisé

HEUREUX MALGRÉ LA MALADIE MENTALE – Les deux jeunes femmes ont été diagnostiquées d’un TAG (trouble anxieux généralisé) il y a quelques années. Si elles n’en sont pas guéries, elles témoignent qu’il est possible d’avoir une vie épanouie malgré leurs angoisses pathologiques.

© Illustration - Elodie Meziere / Adobe Stock

En 2024, le trouble anxieux généralisé (TAG) touchait 6,3 % des adultes de 18 à 79 ans.
❌