Vue normale

BMW X5 : une cinquième génération avec cinq motorisations, dont une version électrique et une déclinaison à hydrogène

1 juillet 2026 à 12:34

BMW présente la cinquième génération de son X5. Le SUV sera proposé avec cinq technologies de motorisation, dont une version 100 % électrique et, dans un second temps, une déclinaison à hydrogène. Les premières commandes des versions électriques et hybrides rechargeables ouvriront en octobre 2026 pour une commercialisation au printemps 2027.

La BMW X5 adopte cinq technologies de motorisation

Avec cette nouvelle génération, la BMW X5 devient le premier modèle de la marque à être proposé avec cinq technologies de motorisation.

La gamme comprend des versions essence et diesel dotées d’une hybridation légère 48 volts, des motorisations hybrides rechargeables, une déclinaison 100 % électrique baptisée BMW iX5 et, ultérieurement, une BMW iX5 Hydrogen à pile à combustible.

La version électrique BMW iX5 inaugure la sixième génération de la technologie BMW eDrive. Dans sa déclinaison iX5 60 xDrive, elle annonce jusqu’à 845 kilomètres d’autonomie, une architecture électrique de 800 volts, des capacités de recharge rapide ainsi que la recharge bidirectionnelle. Merci les 141 kWh (!) de batterie.

La future BMW iX5 Hydrogen utilisera une pile à combustible de troisième génération développée avec Toyota Motor Corporation. BMW annonce une autonomie pouvant atteindre 750 kilomètres pour cette version.

Un design entièrement renouvelé

La cinquième génération de la BMW X5 adopte un nouveau design inspiré du langage stylistique de la Neue Klasse. Pour autant, il s’agit toujours de la plateforme CLAR (Cluster Architecture) de l’actuel X5 profondément remaniée.

La face avant reçoit une calandre BMW Iconic Glow et une nouvelle signature lumineuse dite « Double-X ». Les poignées de porte BMW Winglets, intégrées à la carrosserie, permettent une ouverture électrique par simple contact comme chez d’autres constructeurs.

Le constructeur proposera onze teintes de carrosserie ainsi que des jantes pouvant atteindre 23 pouces. La version X5 M60e xDrive bénéficie d’éléments de style spécifiques.

Un habitacle repensé autour du numérique

L’intérieur évolue avec une nouvelle planche de bord et l’intégration de la nouvelle interface BMW Panoramic iDrive fonctionnant avec le BMW Operating System X.

L’équipement comprend notamment une projection panoramique sur toute la largeur du pare-brise, un affichage tête haute 3D, un écran central de 17,9 pouces et un nouveau volant multifonction. Un écran passager de 14,6 pouces sera également proposé en option. BMW persiste sur sa présentation en losange pour ses écrans.

Le SUV reçoit également un nouveau bandeau lumineux d’ambiance, tandis que des matériaux comme l’ardoise et le verre font leur apparition dans l’habitacle.

Des évolutions pour les aides à la conduite

La nouvelle BMW X5 intègre des systèmes d’aide à la conduite de niveau 2+.

Le Driving Assistant Plus est livré de série avec un régulateur de vitesse actif et une assistance au maintien dans la voie. Une option Highway Assistant permettra une conduite mains libres sur autoroute jusqu’à 130 km/h, avec changement de voie après confirmation du conducteur par le regard.

Le Parking Assistant Plus est également proposé de série, tandis que le Parking Assistant Professional pourra être commandé en option.

Des versions thermiques et hybrides rechargeables également au programme

Les versions essence et diesel restent au catalogue, bien qu’elles soient disponibles uniquement sur demande sur le marché français. La cause du malus CO2 évidemment (entre 67 000 et 80 000 € selon les options) et des motorisations purement thermiques qui voient leurs ventes se réduire chez nous.

Le moteur essence six cylindres de la X5 40 xDrive développe 400 ch, tandis que le diesel X5 40d xDrive affiche 313 ch avec une assistance électrique de 18 ch.

Du côté des hybrides rechargeables, la X5 50e xDrive revendique une puissance cumulée de 489 ch et jusqu’à 102 kilomètres d’autonomie en mode électrique. La X5 M60e xDrive atteint 612 ch et jusqu’à 98 kilomètres d’autonomie électrique. Compter plus de 105 000 € hors malus pour ce gros bébé en France.

La version à hydrogène viendra plus tard rejoindre la gamme et deviendra le premier véhicule de série à hydrogène chez BMW. Pour quelles ventes ?

Production dès 2026, lancement commercial au printemps 2027

La production de la cinquième génération de la BMW X5 débutera en août 2026 dans l’usine BMW de Spartanburg, aux États-Unis.

Les commandes de la BMW iX5 et des BMW X5 hybrides rechargeables ouvriront au début du mois d’octobre 2026. Leur commercialisation est prévue au printemps 2027.

Tarifs en France

Modèle

Energie

X5

Finition
M Sport

Finition
M Sport Pro

M Performance

BMW iX5 60 xDrive

100% électrique

105 950 €

110 550 €

112 550 €

BMW X5 50e xDrive

Hybride PHEV

105 950 €

110 550 €

112 550 €

BMW X5 M60e xDrive

128 500 €

BMW X5 40d xDrive

Diesel MHEV

Disponibles uniquement sur demande sur le marché français

BMW X5 40 xDrive

Essence MHEV

ÉMISSIONS DE CO₂ ET CONSOMMATIONS.

BMW iX5 60 xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 425 kW / 578 ch
Couple maximal : 805 Nm
Moteur électrique arrière :
Puissance nominale : 242 kW / 329 ch
Couple nominal : 500 Nm
Moteur électrique avant :
Puissance nominale : 183 kW / 249 ch
Couple nominal : 305 Nm
Batterie haute tension :
Capacité énergétique nette : 141 kWh
Recharge :
Puissance de charge : jusqu’à ~460 kW
Temps de recharge (10–80 %) : 23 minutes
Autonomie récupérée en 10 minutes (charge rapide DC maximale) : jusqu’à 350 km
Autonomie :
645 à 845 km (WLTP)
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 4,6 s
Vitesse maximale : 210 km/h
Consommation électrique combinée (WLTP) : 20,1 – 23,9 kWh/100 km

BMW X5 50e xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 360 kW / 489 ch
Couple maximal : 700 Nm
Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 230 kW / 313 ch à 5 500 tr/min
Couple nominal : 450 Nm entre 1 850 et 4 700 tr/min
Moteur électrique :
Puissance nominale : 145 kW / 197 ch
Couple nominal : 280 Nm
Batterie haute tension :
Capacité énergétique nette : 26,5 kWh
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 5,0 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h
Autonomie électrique (WLTP) : 86 à 102 km
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,2 – 6,0 l/100 km
Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,1 – 13,5 kWh/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 118 – 136 g/km
Recharge :
Puissance de charge : 11 kW
Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45
Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00
Norme d’émissions :
EU7

BMW X5 M60e xDrive

Groupe motopropulseur :
Puissance cumulée : 450 kW / 612 ch
Couple maximal : 800 Nm
Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 313 kW / 426 ch à 5 600 tr/min
Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 400 tr/min
Moteur électrique :
Puissance nominale : 145 kW / 197 ch
Couple nominal : 280 Nm
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 4,5 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Vitesse maximale en mode électrique : 140 km/h
Autonomie électrique (WLTP) : 81 à 98 km
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 5,7 – 6,2 l/100 km
Consommation électrique combinée (WLTP) : 13,2 – 13,5 kWh/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 129 – 141 g/km
Recharge :
Puissance de charge : 11 kW
Temps de recharge (0-100% / 7,4 kW) : 4h45
Temps de recharge (0-100% / 11 kW) : 3h00
Norme d’émissions :
EU7

BMW X5 40 xDrive

(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)

Moteur thermique :
Cylindrée : 2 998 cm³
Puissance nominale : 294 kW / 400 ch à 5 200 – 6 500 tr/min
Couple nominal : 540 Nm entre 1 980 et 5 000 tr/min
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 5,3 s
Vitesse maximale : 250 km/h
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 8,6 – 9,3 l/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 196 – 213 g/km
Norme d’émissions :
EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026

BMW X5 40d xDrive

(Disponible uniquement sur demande sur le marché français)

Moteur thermique :
Cylindrée : 2 993 cm³
Puissance nominale : 230 kW / 313 ch, avec assistance électrique de 7 kW / 10 ch,
à 4 000 tr/min
Couple nominal : 650 Nm entre 1 500 et 2 500 tr/min
Performances / consommation / émissions :
Accélération (0 à 100 km/h) : 6,1 s
Vitesse maximale : 230 km/h
Consommation de carburant combinée (WLTP) : 7,0 – 7,7 l/100 km
Émissions de CO₂ combinées (WLTP) : 187 – 200 g/km
Norme d’émissions :
EU6e 2 ; EU7 pour les productions à partir de 12/2026

L’article BMW X5 : une cinquième génération avec cinq motorisations, dont une version électrique et une déclinaison à hydrogène est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Le marché automobile français de juin 2026 dopé par le véhicule électrique

1 juillet 2026 à 09:50

Avec une hausse de 11,4 % par rapport au mois de juin 2025, le marché français automobile continue de retrouver un peu de couleurs. Il est porté par les véhicules électriques qui représentent 30 % de part de marché. Un peu moins de un véhicule sur trois est 100 % électrique !

Un bon mois de juin sur le front des immatriculations

188 787 immatriculations selon les chiffres AAA Data pour la PFA (plateforme automobile). Attention, juin 2026 comptait 22 jours ouvrés contre 20 en 2025. Corrigé des jours ouvrés, on serait donc plus sur une hausse de 1,2 %. Mais « on prend » ces bons chiffres. Les VUL de leur côté son en replis. Signe d’une moindre confiance des entreprises ? D’un certain attentisme ?

Entre Stellantis et le groupe Renault, c’est Stellantis qui grimpe le plus. Avec +9,5 % il se refait un peu la cerise. Il faut dire que Renault a déjà connu une remontée précédemment. Ici +1 % pour le groupe au losange. Toyota remonte un peu après avoir connu aussi des mois difficiles. +4,2 %.

Si on regarde le détail pour Stellantis, on a une bonne performance (enfin) de Citroën avec +9,8 %. La stratégie de la C3 « abordable » semble payer. Peugeot affiche aussi un joli +4,2 %, moins fort que le marché, mais rassurant. Surtout qu’il n’y a pas à proprement parlé de nouveautés pour le moment chez le lion.

Du côté de Renault, Dacia comme Renault sont en léger recul d’environ 1 %. Ce qui permet au groupe de croître un peu c’est…Alpine ! De 616 immatriculations en juin 2025 à 1 630 en juin 2026. Là encore, merci l’électrique pour la marque de Dieppe.

MarqueVolume juin 2026Volume juin 2025%Variation
TOTAL MARCHE188 787169 506+11,37
STELLANTIS45 80141 810+9,55
ABARTH2096-79,17
ALFA ROMEO611548+11,50
CITROEN12 39511 292+9,77
DS1 6881 628+3,69
FIAT3 8671 819+112,59
JEEP8571 153-25,67
LANCIA11475+52,00
MASERATI612-50,00
OPEL3 6243 477+4,23
PEUGEOT22 61921 710+4,19
GROUPE RENAULT50 28649 767+1,04
ALPINE1 630616+164,61
DACIA16 24616 451-1,25
RENAULT32 41032 700-0,89
GROUPE VOLKSWAGEN26 95626 638+1,19
AUDI5 9675 275+13,12
BENTLEY46-33,33
CUPRA2 4932 404+3,70
LAMBORGHIN1115-26,67
PORSCHE407475-14,32
SEAT1 3641 831-25,51
SKODA5 4075 085+6,33
VOLKSWAGEN11 30311 547-2,11
GROUPE B.M.W9 4738 829+7,29
B.M.W.6 4046 285+1,89
MINI3 0672 544+20,56
ROLLS ROYC20
GROUPE TOYOTA10 84510 407+4,21
LEXUS444521-14,78
TOYOTA10 4019 886+5,21
GROUPE FORD3 8954 706-17,23
FORD3 8954 706-17,23
GROUPE NISSAN2 5702 560+0,39
NISSAN2 5702 560+0,39
GROUPE DAIMLER4 4435 457-18,58
MERCEDES4 2805 359-20,13
SMART16398+66,33
GROUPE HYUNDAI7 8696 634+18,62
HYUNDAI3 8153 501+8,97
KIA4 0543 133+29,40
GROUPE GEELY1 5601 586-1,64
VOLVO1 3461 200+12,17
LOTUS57-28,57
POLESTAR16411+1 390,91
LYNK CO45368-87,77
GROUPE TATA13230+340,00
JAGUAR00
LAND ROVER13230+340,00
GROUPE SUZUKI2 1171 703+24,31
SUZUKI2 1171 703+24,31
GROUPE MITSUBISHI82335-75,52
MITSUBISHI82335-75,52
TESLA7 4743 646+104,99
AUTRES15 2845 398+183,14

Un semestre en demi-teinte

Pour en terminer avec « nos » deux groupes automobiles, sur le premier semestre 2026, Stellantis est atone avec +0,6 % et le groupe Renault recule de 3,8 %. Pour le groupe Renault, c’est Dacia qui recule fortement avec -10 % (-1,4 % pour Renault) quand chez Stellantis on a DS à -10,2 %, mais surtout Peugeot à -8,2 % car la marque représente près de la moitié des ventes de Stellantis en France.

Si on regarde les autres groupes automobiles, le groupe Volkswagen est à +1,2 %, Nissan à +0,39, mais surtout le groupe Hyundai-Kia à +18,64 % avec Kia à près de +30 %. Les deux premiers perdent des parts de marché quand le dernier en reprend après avoir reculé plusieurs mois.

Ford et Mercedes, les grands perdants

En revanche, le gadin continue pour Ford avec -17,23 % et un volume de 3 895 immatriculations en juin 2026. Quant à Mercedes, il recule de 20,13 % à 4 280 unités ! Smart vend à peine 163 véhicule (et sans doute pas mal aux concessions). Vous en avez déjà croisé des nouvelles smart ?

A noter que Ford + Mercedes = 8 175 soit à peine plus que Tesla à lui tout seul qui a enregistré une livraison record de 7 474 véhicules. Notez un Suzuki à +24,31 %. Pas simal.

Sur le semestre, même nombre de jours ouvrés, le marché est étal avec +1,78 %. Stellantis est à +0,56 % avec Alfa Romeo, DS, Jeep et surtout Peugeot qui tire le groupe vers le bas quand Citroën ou Opel grimpent de 7 et 12 % respectivement. Chez Renault, Alpine affiche +30 % grâce à l’A290 et à la fin de l’A110 quand Dacia recule de 10 % et Renault de 1,4 %. BMW croît un peu à +3,15 % surtout grâce à Mini (+9,65 %).

Chez Volkswagen, Skoda sourit, VW fait la grimace

Toyota est en recul de 8 %, VW de 1,66 % rattrapé surtout par Skoda. Hyundai-Kia recule de 6,3 % surtout à cause de Hyundai. Le recette des bonnes ventes en France a été perdue ? Et on a toujours notre groupe Ford à -18,43 %. Il faut dire qu’en jetant aux orties la Fiesta et la Focus qui cartonnaient encore, Ford a misé sur le SUV, plus cher en moyenne. Mauvaise pioche.

Daimler surnage sur le semestre avec -0,35 %. Et donc on retrouve Tesla qui grâce au « nouveau » Model Y et un peu la Model 3, croît de 140 %. Ces chiffres on ne les trouve généralement qu’avec des petits volumes comme Land Rover à +700 % mais 654 véhicules en six mois. Là, Tesla c’est 28 694 immatriculations soit 6 500 de moins que Hyundai-Kia, presqu’autant que BMW et plus que Skoda.

Voitures Particulières (VP) dont6 mois 2026variation en %
STELLANTIS230 959+0,6
ABARTH154-60,4
ALFA ROMEO2 882-18,6
CITROEN65 810+7,0
DS7 025-10,2
FIAT16 451+68,9
JEEP5 133-5,1
MASERATI33-31,3
OPEL19 177+11,9
PEUGEOT113 479-8,2
GROUPE RENAULT223 574-3,8
ALPINE3 887+30,0
DACIA68 951-10,0
RENAULT150 736-1,4
GROUPE TOYOTA56 259-8,0
LEXUS2 500-22,9
TOYOTA53 759-7,2
AUTRES346 374+8,6
TOTAL857 166+1,8

Top 25 de juin 2026 par modèle

La Peugeot 208 caracole en tête avec plus de 8500 immatriculations devant la Sandero et la Clio VI. Mais, attention, la Clio V continue de s’immatriculer. Clio V + Clio VI c’est 10 000 immatriculations (9 986 exactement). Impressionnant !

Les bons chiffres de Tesla sont faits quasiment qu’avec le Model Y qui affiche 6 635 immatriculations sur juin. La Model 5 peine à 830 unités environ. Le Model Y est donc encore le champion du marché électrique français, devant la Renault 5 qui ne démérite pas à 4 213 unités. Chez Renault, la R4 est à 1064 immatriculations, la Renault Twingo à 2 678 unités. La sauce commence à prendre. Cela devrait s’accélérer avec le leasing social pour la petite grenouille.

A noter que 19 véhicules sur ce top 25 sont du groupe Renault ou de l’ex-PSA.

PositionModèleImmatriculations juin 2026
1PEUGEOT 208 II8530
2DACIA SANDERO 37747
3RENAULT CLIO VI6735
4TESLA MODEL Y6635
5PEUGEOT 2008 II5546
6RENAULT RENAULT 54213
7CITROEN C3 IV3588
8RENAULT CLIO V3251
9PEUGEOT 3008 III3183
10DACIA DUSTER 33101
11RENAULT CAPTUR II2976
12TOYOTA YARIS CRO2829
13TOYOTA YARIS2823
14RENAULT TWINGO IV2678
15RENAULT SYMBIOZ2502
16RENAULT SCENIC V2495
17VOLKSWAGEN POLO VI2486
18PEUGEOT 308 III2307
19DACIA BIGSTER2276
20CITROEN C5 AIR II2237
21CITROEN C3 AIRCR.2185
22VOLKSWAGEN T-ROC II2006
23RENAULT AUSTRAL1996
24PEUGEOT 5008 III1918
25TOYOTA C-HR II1566

L’article Le marché automobile français de juin 2026 dopé par le véhicule électrique est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Nissan Patrol : fin du V8, place au V6 turbo

24 juin 2026 à 12:12

Le Nissan Patrol Y62 tire sa révérence avec son V8, remplacé par un V6 biturbo sur le futur Y63 plus performant et modernisé.

Le Nissan Patrol entre dans une phase de transition majeure avec la fin annoncée de la génération Y62, emblématique de l’évolution des SUV tout-terrain à châssis séparé. Produit depuis 2013, ce modèle iconique particulièrement apprécié sur des marchés comme l’Australie s’apprête à tirer sa révérence d’ici la fin de l’année 2026. Cette évolution marque un tournant important dans la stratégie de Nissan, qui prépare l’arrivée de la nouvelle génération Y63, entièrement repensée sur le plan mécanique et technologique.

Historiquement associé à un moteur V8 atmosphérique de forte cylindrée, le Patrol Y62 incarne une époque où la puissance brute et la simplicité mécanique dominaient encore le segment des SUV de grande taille. Sa disparition progressive illustre la mutation globale de l’industrie automobile vers des motorisations plus compactes, turboalimentées et souvent hybrides, sous l’effet des normes environnementales et des nouvelles exigences de performance et d’efficacité.

Fin d’un V8 emblématique sur le Patrol Y62

Le Nissan Patrol Y62, connu également sous le nom d’Armada sur certains marchés comme les États-Unis, est assemblé au Japon dans l’usine Nissan Shatai Kyushu. Il repose sur un moteur V8 essence de 5,6 litres développant environ 298 kW, soit près de 400 chevaux, pour un couple de 560 Nm. Ce bloc moteur, bien que daté technologiquement, a contribué à forger l’identité du modèle dans le segment des SUV tout-terrain lourds.

Ce V8 atmosphérique constitue l’un des éléments distinctifs du Patrol, notamment dans un contexte où la majorité des constructeurs automobiles se tournent vers des motorisations turbo à six cylindres, souvent associées à des systèmes hybrides ou à une électrification partielle. Le caractère mécanique de ce moteur, sa progressivité et sa robustesse ont longtemps été des arguments clés auprès des utilisateurs recherchant un véhicule capable de tracter jusqu’à 3 500 kg lorsqu’il est correctement équipé.

En Australie, marché particulièrement important pour le Patrol, la production du Y62 doit s’achever en août 2026, avec les dernières livraisons attendues au plus tard en septembre de la même année. Aucun modèle d’édition spéciale d’adieu n’a été prévu, ce qui signifie que les clients devront se tourner vers les finitions existantes telles que Ti, Ti-L ou la version Warrior développée localement.

Une transition vers le V6 biturbo du Y63

Le remplacement du Y62 s’accompagne de l’arrivée du Nissan Patrol Y63, déjà présenté à l’international. Ce nouveau modèle abandonne le V8 atmosphérique au profit d’un moteur V6 biturbo plus compact. Ce bloc, identifié sous la référence VQ35DDTT, est associé à une boîte automatique à neuf rapports d’origine Mercedes-Benz.

Cette évolution technique s’inscrit dans une tendance plus large de l’industrie automobile visant à réduire la cylindrée des moteurs tout en maintenant, voire en augmentant, les performances grâce à la suralimentation. Dans certains marchés à conduite à gauche, ce nouveau V6 développe jusqu’à 495 chevaux et un couple de 700 Nm, ce qui représente une progression notable par rapport au V8 sortant.

Le choix d’un moteur six cylindres turbo rapproche également le Patrol de concurrents directs comme le Toyota Land Cruiser série 300, qui a lui aussi abandonné les moteurs V8 atmosphériques au profit de solutions plus modernes et efficientes. Cette convergence technique illustre la standardisation progressive des architectures moteur dans le segment des SUV de grande capacité.

Évolution du confort, des capacités et du positionnement

Le Nissan Patrol Y62 s’est distingué par ses évolutions en matière de confort et de comportement routier, notamment grâce à une suspension entièrement indépendante et un système de contrôle hydraulique du mouvement de caisse. Ces caractéristiques ont permis d’améliorer le raffinement global du véhicule tout en conservant ses aptitudes en tout-terrain.

Dans sa version modifiée par Premcar, connue sous le nom de Patrol Warrior, le modèle bénéficie de réglages de suspension spécifiques, de pneus tout-terrain et de modifications esthétiques et techniques visant à augmenter la garde au sol. Ces adaptations renforcent son positionnement dans le segment des SUV tout-terrain premium à vocation utilitaire et loisirs.

Le futur Y63 poursuit cette logique d’évolution en intégrant des technologies modernes et des performances accrues, tout en s’adaptant aux contraintes réglementaires actuelles. Des prototypes en conduite à droite ont déjà été observés lors de tests de validation, notamment lors d’essais de remorquage, confirmant l’orientation polyvalente du modèle.

Les spécifications définitives, les tarifs et les données de consommation seront communiqués à l’approche de son lancement commercial prévu plus tard dans l’année.

Une page se tourne pour le tout-terrain traditionnel

La disparition du V8 sur le Nissan Patrol marque la fin d’une ère pour les SUV tout-terrain traditionnels. Longtemps symbole de puissance et de robustesse mécanique, ce type de motorisation laisse progressivement place à des architectures plus compactes, turboalimentées et optimisées pour répondre aux normes environnementales et aux attentes de performance modernes.

Si certains puristes regrettent la perte du V8, le passage au V6 biturbo permet d’améliorer sensiblement la puissance et le couple disponibles, tout en s’inscrivant dans une logique d’efficacité énergétique. Le Patrol Y63 incarne ainsi une nouvelle génération de SUV, où performance, polyvalence et adaptation réglementaire deviennent les priorités principales.

Notre avis, par leblogauto.com

La transition du Nissan Patrol du V8 atmosphérique vers un V6 biturbo reflète une évolution structurelle du segment des SUV tout-terrain. Le Y62 a marqué une génération par sa motorisation emblématique et ses capacités de remorquage. Le futur Y63 mise sur des performances accrues et une modernisation technique alignée sur les standards actuels de l’industrie automobile. Cette évolution confirme la disparition progressive des gros moteurs atmosphériques dans les SUV de grande taille.

Crédit illustration : Nissan.

L’article Nissan Patrol : fin du V8, place au V6 turbo est apparu en premier sur Le Blog Auto.

Nouvel Audi Q7 : la troisième génération du SUV arrive avec jusqu’à 7 places et un V6 diesel électrifié

11 juin 2026 à 08:29

Le grand SUV d’Audi se renouvelle. La troisième génération de l’Audi Q7 mise sur un habitacle modulable, de nouvelles technologies d’éclairage et un moteur V6 diesel associé à une hybridation légère. Les commandes ouvrent en Allemagne dès juin 2026, avec des livraisons prévues en septembre.

Audi lance la troisième génération du Q7

Audi dévoile la troisième génération du Q7, son grand SUV lancé en 2005. Ce nouveau modèle conserve une configuration familiale et polyvalente, avec un choix de cinq, six ou sept places selon les versions.

Le constructeur met en avant une silhouette marquée par de larges proportions, une ligne de caisse haute et une face avant intégrant la calandre Singleframe.

Mais, entre nous, que penser de l’évolution des faces avant des Audi qui d’une élégance discrète passent de plus en plus à l’outrance ? Audi n’est pas le seul constructeur à le faire et les concurrents comme BMW ou Mercedes le font également.

Un look agressif

Ici, on a des feux éclatés en deux parties. La partie diurne est haute, à la limite du capot très horizontal. Les feux proprement dit sont intégrés dans les fausses prises d’air latérale de par et d’autre de l’immense et béante calandre. Cela tranche avec la nouvelle R8 alias l’Audi Nuvolari et son étroite calandre.

A l’arrière aussi, on joue le trop-plein. Les feux sont de forme complexe et liés par un bandeau lumineux. Comme c’est la mode (et comme c’est autorisé maintenant) le logo passe au lumineux rouge à l’arrière. Cet arrière a déjà été vu sur l’A6 ou d’autres production d’Audi. Mais ici, il casse la ligne rondouillarde rassurante du Q7.

En bref, on a l’impression qu’il faut que le look fasse agressif ou « pousse-toi de là que je m’y mette« . Attention à ne pas tomber dans la carricature.

Jusqu’à sept places et un nouvel aménagement intérieur

De série, le nouveau Q7 est proposé en configuration cinq places. Pour la première fois, deux sièges individuels peuvent être installés au deuxième rang. Associés à deux sièges supplémentaires au troisième rang, ils permettent de créer une version six places.

La configuration sept places reste également disponible. Audi précise qu’elle permet l’installation de trois sièges enfants.

Tous les sièges sont réglables électriquement. Parmi les nouveautés figure également un grand toit panoramique éclairé avec transparence modulable sur les versions les mieux équipées. Oui, ce toit panoramique qui peut s’obscurcir à la demande (classique désormais) en 9 segments séparés peut aussi servir d’éclairage la nuit. Et en plus il s’ouvre !

Un coffre pouvant atteindre 2 075 litres

Le Q7 cinq places dispose d’un volume de coffre pouvant atteindre 806 litres. Une fois la deuxième rangée rabattue, la capacité maximale atteint 2 075 litres.

La version sept places offre jusqu’à 722 litres derrière la deuxième rangée et jusqu’à 1 980 litres une fois les sièges arrière repliés.

La nouvelle console centrale accueille notamment un espace de recharge sans fil compatible Qi2.2 pour deux smartphones ainsi que de grands porte-gobelets.

Des technologies d’éclairage enrichies

Le SUV peut recevoir des projecteurs Digital Matrix LED utilisant des modules micro-LED. À l’arrière, les feux numériques OLED de troisième génération intègrent notamment une fonction de communication lumineuse.

Audi annonce jusqu’à huit signatures lumineuses numériques différentes pour les projecteurs et les feux arrière. Sans les écrans, il pourrait presque être sobre cet intérieur. Certains adorent les salles de cinéma roulantes, d’autres aimeraient un retour à plus de sobriété OLED. Surtout que l’on ne sait pas ce que ces écrans donneront dans 10, 15, 20 ans…

Le constructeur ajoute également une projection lumineuse au niveau des portes avant ainsi que des fonctions liées aux aides à la conduite. Certaines informations peuvent être projetées dans le champ de vision du conducteur grâce aux systèmes d’éclairage.

Un clignotant projeté au sol fait également son apparition pour signaler aux autres usagers un changement de direction ou de voie. On est à deux doigts d’apposer les panneaux « Attention angles morts » comme sur les camions.

Aides à la conduite et nouvelles fonctions de stationnement

Le nouveau Q7 peut être – évidemment – équipé de moult systèmes d’assistance à la conduite.

L’assistant de conduite adaptatif plus prend en charge certaines fonctions d’accélération, de freinage, de maintien de la vitesse, de la distance de sécurité et du centrage dans la voie. Ce n’est pas une conduite autonome mais « autonomisée ».

Le véhicule dispose aussi d’une fonction permettant d’enregistrer des manœuvres de stationnement personnalisées. Une aide à la marche arrière est également proposée pour faciliter les sorties d’impasses ou de passages étroits.

Un V6 diesel de 245 ou 299 ch avec technologie MHEV plus

Au lancement, le nouveau Q7 est uniquement proposé avec un moteur diesel V6 3.0 litres.

Deux niveaux de puissance sont disponibles :

  • 245 ch (180 kW) et 500 Nm de couple ;
  • 299 ch (220 kW) et 630 Nm de couple.

Ce moteur est associé à la technologie MHEV plus. Un générateur de chaîne cinématique peut apporter jusqu’à 24 ch supplémentaires (18 kW) de manière temporaire.

Le moteur reçoit également un compresseur électrique destiné à améliorer la réactivité au démarrage. Ce compresseur monte à 90 000 tours/min en 250 ms ! Entre l’électrique et ce compresseur électrique, le couple au démarrage promet de laisser pas mal de traces de pneus (et de particules fines…).

La transmission automatique Tiptronic à huit rapports et la transmission intégrale permanente quattro sont livrées de série. Côté coffre, en configuration 5 places, c’est 806 litres de volume et jusqu’à 2 075 litres banquette rabattue. Et en sept places, cela va de 722 à 1 980 litres. Largement de quoi aller à la déchetterie.

Commercialisation à partir de juin 2026

Comme les deux générations précédentes, le nouveau Q7 est produit à Bratislava.

Les commandes ouvriront en Allemagne à partir de juin 2026. Les premières livraisons sont prévues en septembre.

En France, seul le TDI 220 kW sera disponible à partir de 99 150 euros. On n’a pas les chiffres d’homologation WLTP mais ils devraient être suffisamment hauts pour écoper du malus CO2 maximal soit 80 000 € cette année et 90 000 € en 2027. Sans compter le malus au poids.

Audi Q7 mk1 type 4L

Notre avis, par leblogauto.com

Vous l’aurez devinez, nous ne sommes pas forcément fans de cette agressivité de plus en plus marquée des véhicules, et des SUV en particulier. On en vient à regretter le premier Q7 bien plus rond et discret malgré sa taille.

Bon, ici, il y a de fortes chances qu’on en croise peu en France, quelques uns en Allemagne, et sans doute plus en Amérique du Nord où son format fait un malheur. A noter tout de même la motorisation purement Diesel dans un premier temps…

L’article Nouvel Audi Q7 : la troisième génération du SUV arrive avec jusqu’à 7 places et un V6 diesel électrifié est apparu en premier sur Le Blog Auto.

SGT Automobili éveille notre nostalgie en rhabillant une Alfa Romeo Giulia QV comme une 155 DTM

4 juin 2026 à 20:17

La fusion de deux époques 

D’un côté, vous prenez l’Alfa Romeo Giulia QV. La berline, apparue en 2016, a relancé avec brio le Quadrifolgio Verde et les qualités routières de sa plateforme Giorgio ont été unanimement saluées. Dix ans plus tard, la vénérable berline sportive continue discrètement sa route, en attendant une éventuelle héritière. 

De l’autre vous prenez le design de l’Alfa Romeo 155 V6 Ti. En 1993, le Biscione s’engage dans le très relevé championnat allemand du DTM. Mais, au lieu de développer une Groupe A comme la Mercedes 190E Evolution ou la BMW M3, Alfa Romeo s’appuie sur la classe 1, une règlementation qui permet de concevoir des voitures de supertourisme très proche d’un prototype.

Avec 4 roues motrices, des freins de type F1, une boîte séquentielle et un V6 de 420 CV hurlant jusqu’à 12.000 tours/min, la 155 écrase la concurrence et refroidit les Allemands en remportant le DTM dès sa première saison. La 155 V6 Ti évolue jusqu’en 1996, où elle culmine à près de 500 CV et demeure l’une des voitures de course les plus iconiques des années 90. 

Les ateliers SGT Automobili proposent de faire revivre ce look iconique en le transposant sur une berline Giulia moderne, qui n’a pas eu la chance d’avoir un programme compétition. Cette fusion de deux Alfa emblématiques donne la 55-SGT, mariage du raffinement sportif QV avec le design iconique d’un monstre des années 90. 

Résurrection d’une championne 

La carroserie utilise les matériaux composites. On retrouve les proportions spectaculaires des berlines DTM des années 90, avec des voies élargies, des boucliers agressifs et un aileron massif. On retrouve les traits de la 155 DTM, anguleux, avec des phares cunéiformes, un Scudetto réduit et un imposant splitter. La vue de profil donne une allure plus élancée et affinée que sur la berline des années 90. Logique, puisque la Giulia fait 20 centimètres de plus en longueur que la 155 (4,64 contre 4,44) et son empattement est de 2,83 mètres contre 2,54 à la 155.

Ainsi, cette 55-SGT propose un profil plus élancé que celui de la DTM de l’époque. La signature lumineuse trahit la modernité du kit, avec des bandes LEDS sur les optiques avant et une bande optique de pleine largeur à l’arrière, lui donnant un aspect rétrofuturiste. Enfin, dernier détail, et pas des moindres, on apprécie le retour des superbes roues OZ Turismo blanche avec écrou central de fixation. 

Puissance biturbo et transmission intégrale 

Sous le capot, ce n’est pas le V6 d’époque qui hurlait jusqu’à 12000 tours/min, mais un autre V6 d’exception : le fameux biturbo de 2,9 litres de la QV, un moteur toujours exceptionnel de 520 CV associé à la transmission automatique ZF à 8 rapports. On notera que ce moteur est à 90°, comme le V6 de la 155 Ti version ITC 1996…qui était dérivé du PRV ! La nouveauté réside dans l’adoption de la transmission intégrale pour une motricité optimale, comme sur la DTM. 

L’habitacle, au détriment de la praticité de quatre portes, privilégie une configuration deux places protégée par un arceau de sécurité.  Cette série limitée comprend une première série de 10 exemplaires de l’Opening Edition, suivie de la production de 55 autres. Le prix de 500 000 € est requis pour avoir l’impression d’incarner Nicola Larini et Alessandro Nannini au volant de leur bolide de supertourisme. 

Nostalgie, quand tu nous tien

En tous cas, cela ravive la nostalgie de la compétition Alfa Romeo. Si l’on met de côté le sponsoring de Sauber, le dernier programme d’envergure du Biscione remonte à la 156 WTCC, au début des années 2000. La 155 V6 remonte à plus de trente ans. Depuis, on attend le retour d’Alfa sur les circuits, qui est “en réflexion” depuis des années. Dans le contexte actuel, les priorités de Stellantis sont sans doute ailleurs. Les temps ont changé aussi, le DTM comme nous l’avons connu n’est plus, les courses de tourisme n’ont plus l’attrait d’antan et la gamme actuelle manque de berlines récentes.  

L’article SGT Automobili éveille notre nostalgie en rhabillant une Alfa Romeo Giulia QV comme une 155 DTM est apparu en premier sur Le Blog Auto.

❌