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SpaceXAI accusé d’avoir utilisé des photos pédocriminelles pour entrainer Grok

28 août 2026 à 14:28
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SpaceXAI accusé d’avoir utilisé des photos pédocriminelles pour entrainer Grok

Dans une plainte déposée par une femme, l’entreprise d’Elon Musk est accusée d’avoir entrainé son IA générative Grok sur des photos et des images générées par IA pédocriminelles.

Attention : le sujet de cet article est particulièrement difficile et certains détails évoqués peuvent heurter.

Après avoir été accusée d’avoir laissé Grok générer des milliers de contenus pédocriminels pour les utilisateurs de X, SpaceXAI (xAI, l’ancien nom de l’entreprise d’IA générative d’Elon Musk est utilisé dans la plainte dont il est question) va de nouveau devoir se défendre devant la justice états-unienne concernant l’utilisation de ce genre de contenus. Mais, pour la première fois, elle va aussi devoir répondre de l’accusation d’avoir utilisé des contenus pédocriminels pour entrainer son IA.

En effet, une victime-survivante de viols et d’agressions sexuelles dans les années 2000, lorsqu’elle était très jeune enfant, vient de porter plainte contre l’entreprise d’Elon Musk. Sa plainte [PDF] (obtenue par Arstechnica et d’autres médias américains) est déposée en tant que « class action » pour que toute personne située aux États-Unis et « dont des images et vidéos d’elle prises lorsqu’elle était mineure, ont été modifiées par Grok pour produire de la pédopornographie » puisse s’y joindre.

Des photos utilisées par Grok étaient déjà estampillées comme pédocriminelles

Le document explique qu’elle « a été victime à plusieurs reprises de viols et d’abus sexuels alors qu’elle était mineure, dans le but précis de produire du matériel pédocriminel destiné à être diffusé sur Internet, qui continue de circuler en ligne à ce jour ».

Ces photos ont été ajoutées à la liste de hash du National Center for Missing & Exploited Children (NCMEC), une organisation états-unienne qui s’occupe des affaires de mineurs disparus et exploités et de son homologue canadien, le Centre canadien de protection de l’enfance. La plaignante s’est volontairement inscrite au programme qui permet à ses avocats d’être alertés lorsqu’un nouveau cas d’utilisation des photos d’elle fait l’objet d’une enquête.

Et cette alerte leur a été envoyée à propos d’enquêtes concernant SpaceXAI. « En effet, sur les forums en ligne fréquentés par des délinquants, on trouve des messages dans lesquels ces derniers discutent de la création de contenus pédocriminels générés par IA mettant en scène la plaignante et d’autres victimes de pédocriminalité connues de longue date », relate le document.

Mais la plainte évoque aussi le fait que « du contenu pédocriminel représentant la plaignante, dont les valeurs de hachage sont connues depuis longtemps, a été utilisé dans le cadre de l’ensemble de données exploité par xAI ». Les avocats expliquent que le Centre canadien de protection de l’enfance a, lui, identifié des images pédocriminelles générées par xAI dans lesquelles la victime-survivante est représentée.

Ils insistent sur le fait que chaque fois que Grok crée une image pédocriminelle d’elle ou qu’il republie une photo pédocriminelle d’elle, cette IA générative lui inflige une nouvelle blessure.

Des soupçons sur leur utilisation pour l’entraînement

Mais, « étant donné que les conditions d’utilisation de Grok considèrent par défaut les publications publiques sur X et les propres résultats de Grok comme des données d’entraînement », expliquent les avocats, « la publication d’une image ne se limite pas à la rendre visible aux internautes, mais cela alimente également directement le pipeline utilisé par xAI pour entraîner et améliorer son modèle, et ainsi générer d’autres images ».

La plainte insiste : « étant donné qu’il est techniquement difficile d’éliminer totalement l’influence d’un exemple d’entraînement sur un modèle déjà entraîné, et que xAI n’a pas publiquement affirmé y être parvenu, tout contenu pédocriminel intégré à l’entraînement avant son retrait a probablement continué à influencer les résultats du modèle, même après que les images originales ont été retirées de l’espace public ». Et les avocats ajoutent que si l’entreprise a indiqué filtrer les contenus « violents », elle ne l’a pas explicitement indiqué concernant les contenus NSFW, pédocriminels ou les images intimes non consensuelles.

« Au lieu de prendre les précautions nécessaires pour empêcher la création d’images à caractère sexuel non consenties, dont des images pédocriminelles, xAI et son fondateur, Elon Musk, ont choisi de tirer profit de l’appétit des prédateurs pour les images et vidéos à caractère sexuel non consenties représentant des personnes réelles, y compris des enfants », accusent les avocats de la victime-survivante.

Elle demande que xAI ait l’interdiction de générer, de posséder, ou de transporter des images pédocriminelles d’elle et des autres victimes, mais aussi que l’entreprise ait l’obligation de détruire toutes les images pédocriminelles que son IA a générées. Comme elle a choisi de faire de cette plainte une « class action », toutes les victimes situées aux États-Unis pourront obtenir des réparations financières si l’entreprise est condamnée.

Contactée par nos consœurs d’ArsTechnica et de Law360, SpaceXAI n’a pas répondu.

SpaceXAI accusé d’avoir utilisé des photos pédocriminelles pour entrainer Grok

28 août 2026 à 14:28
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SpaceXAI accusé d’avoir utilisé des photos pédocriminelles pour entrainer Grok

Dans une plainte déposée par une femme, l’entreprise d’Elon Musk est accusée d’avoir entrainé son IA générative Grok sur des photos et des images générées par IA pédocriminelles.

Attention : le sujet de cet article est particulièrement difficile et certains détails évoqués peuvent heurter.

Après avoir été accusée d’avoir laissé Grok générer des milliers de contenus pédocriminels pour les utilisateurs de X, SpaceXAI (xAI, l’ancien nom de l’entreprise d’IA générative d’Elon Musk est utilisé dans la plainte dont il est question) va de nouveau devoir se défendre devant la justice états-unienne concernant l’utilisation de ce genre de contenus. Mais, pour la première fois, elle va aussi devoir répondre de l’accusation d’avoir utilisé des contenus pédocriminels pour entrainer son IA.

En effet, une victime-survivante de viols et d’agressions sexuelles dans les années 2000, lorsqu’elle était très jeune enfant, vient de porter plainte contre l’entreprise d’Elon Musk. Sa plainte [PDF] (obtenue par Arstechnica et d’autres médias américains) est déposée en tant que « class action » pour que toute personne située aux États-Unis et « dont des images et vidéos d’elle prises lorsqu’elle était mineure, ont été modifiées par Grok pour produire de la pédopornographie » puisse s’y joindre.

Des photos utilisées par Grok étaient déjà estampillées comme pédocriminelles

Le document explique qu’elle « a été victime à plusieurs reprises de viols et d’abus sexuels alors qu’elle était mineure, dans le but précis de produire du matériel pédocriminel destiné à être diffusé sur Internet, qui continue de circuler en ligne à ce jour ».

Ces photos ont été ajoutées à la liste de hash du National Center for Missing & Exploited Children (NCMEC), une organisation états-unienne qui s’occupe des affaires de mineurs disparus et exploités et de son homologue canadien, le Centre canadien de protection de l’enfance. La plaignante s’est volontairement inscrite au programme qui permet à ses avocats d’être alertés lorsqu’un nouveau cas d’utilisation des photos d’elle fait l’objet d’une enquête.

Et cette alerte leur a été envoyée à propos d’enquêtes concernant SpaceXAI. « En effet, sur les forums en ligne fréquentés par des délinquants, on trouve des messages dans lesquels ces derniers discutent de la création de contenus pédocriminels générés par IA mettant en scène la plaignante et d’autres victimes de pédocriminalité connues de longue date », relate le document.

Mais la plainte évoque aussi le fait que « du contenu pédocriminel représentant la plaignante, dont les valeurs de hachage sont connues depuis longtemps, a été utilisé dans le cadre de l’ensemble de données exploité par xAI ». Les avocats expliquent que le Centre canadien de protection de l’enfance a, lui, identifié des images pédocriminelles générées par xAI dans lesquelles la victime-survivante est représentée.

Ils insistent sur le fait que chaque fois que Grok crée une image pédocriminelle d’elle ou qu’il republie une photo pédocriminelle d’elle, cette IA générative lui inflige une nouvelle blessure.

Des soupçons sur leur utilisation pour l’entraînement

Mais, « étant donné que les conditions d’utilisation de Grok considèrent par défaut les publications publiques sur X et les propres résultats de Grok comme des données d’entraînement », expliquent les avocats, « la publication d’une image ne se limite pas à la rendre visible aux internautes, mais cela alimente également directement le pipeline utilisé par xAI pour entraîner et améliorer son modèle, et ainsi générer d’autres images ».

La plainte insiste : « étant donné qu’il est techniquement difficile d’éliminer totalement l’influence d’un exemple d’entraînement sur un modèle déjà entraîné, et que xAI n’a pas publiquement affirmé y être parvenu, tout contenu pédocriminel intégré à l’entraînement avant son retrait a probablement continué à influencer les résultats du modèle, même après que les images originales ont été retirées de l’espace public ». Et les avocats ajoutent que si l’entreprise a indiqué filtrer les contenus « violents », elle ne l’a pas explicitement indiqué concernant les contenus NSFW, pédocriminels ou les images intimes non consensuelles.

« Au lieu de prendre les précautions nécessaires pour empêcher la création d’images à caractère sexuel non consenties, dont des images pédocriminelles, xAI et son fondateur, Elon Musk, ont choisi de tirer profit de l’appétit des prédateurs pour les images et vidéos à caractère sexuel non consenties représentant des personnes réelles, y compris des enfants », accusent les avocats de la victime-survivante.

Elle demande que xAI ait l’interdiction de générer, de posséder, ou de transporter des images pédocriminelles d’elle et des autres victimes, mais aussi que l’entreprise ait l’obligation de détruire toutes les images pédocriminelles que son IA a générées. Comme elle a choisi de faire de cette plainte une « class action », toutes les victimes situées aux États-Unis pourront obtenir des réparations financières si l’entreprise est condamnée.

Contactée par nos consœurs d’ArsTechnica et de Law360, SpaceXAI n’a pas répondu.

Pentagone contre Anthropic : la justice considère les mesures illégales et sans fondement

28 août 2026 à 09:09
Le fait du prince ne passe pas
Pentagone contre Anthropic : la justice considère les mesures illégales et sans fondement

L’administration de Donald Trump avait classé Anthropic dans la liste des entreprises à risque pour la chaîne d’approvisionnement du Pentagone. La justice états-unienne vient de déclarer cette décision illégale.

Donald Trump ne peut pas imposer les sanctions qu’il avait décidées à Anthropic, a jugé Rita Lin, la juge en charge de l’affaire qui oppose le Département de la Défense des États-Unis à l’entreprise. Elle a qualifié d’ « illégales et sans fondement » ces mesures.

Rappelez-vous : entre fin février et début mars, le torchon brûle entre Donald Trump et le CEO d’Anthropic, Dario Amodei. Le président états-unien demande d’abord publiquement à son administration « de CESSER IMMÉDIATEMENT toute utilisation de la technologie d’Anthropic ». Quelques jours après, la sanction administrative tombe officiellement : Anthropic a été désignée « fournisseur à risque pour la sécurité nationale ».

Le Pentagone est revenu sur son accusation de backdoor

Si Dario Amodei s’est excusé publiquement d’avoir affirmé dans une note interne « Nous n’avons pas fait d’éloges à Trump dignes d’un dictateur (contrairement à Sam [Altman, ndlr]) », il ajoutait que son entreprise allait contester la décision devant la justice.

Six mois après, la juge Rita Lin, chargée de l’affaire, lui a donc donné raison. Dans sa décision [PDF], elle explique que le Pentagone est « désormais revenu sur l’argument central de son évaluation des risques, qui reposait sur l’hypothèse selon laquelle Anthropic disposerait d’une backdoor pour avoir accès à sa technologie une fois celle-ci déployée dans un système de sécurité nationale ».

« Il apparaît désormais clairement qu’Anthropic ne dispose incontestablement d’aucun accès de ce type et que, comme le reconnait la défense, la technologie d’Anthropic ne présente en soi pas plus de risques pour la sécurité nationale que n’importe quel autre modèle d’intelligence artificielle de type « boîte noire » », ajoute-t-elle.

« Invoquer à tort et à travers la sécurité nationale ne constitue pas un blanc-seing »

La juge en profite pour rappeler au gouvernement américain quelques petites règles. Ainsi, dans le document, Rita Lin écrit :

« Il est certain que le gouvernement mérite une certaine déférence sur les questions cruciales de sécurité nationale. Cependant, les propos et les actes de la défense à l’époque confirment que les mesures contestées étaient motivées par la volonté de faire d’Anthropic un exemple public en raison de son « arrogance » à critiquer le gouvernement, et non par un motif concret permettant de croire qu’Anthropic saboterait réellement son modèle ».

Elle ajoute que « le fait d’invoquer à tort et à travers la sécurité nationale ne constitue pas un blanc-seing pour punir et exercer des représailles contre les détracteurs du gouvernement ».

Dans sa décision, Rita Lin explique que, quelques jours seulement avant que l’administration Trump annonce ces mesures de rétorsion, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a proposé d’appliquer le Defense Production Act à Anthropic, « ce qui aurait signifié que l’entreprise est essentielle à la sécurité nationale plutôt qu’une menace pour celle-ci ».

Elle poursuit en constatant que le Pentagone a continué à négocier un contrat avec Anthropic après les annonces de Donald Trump, affirmant même : « Nous sommes très proches d’un accord ».

« Même aujourd’hui, le gouvernement discute d’une collaboration avec Anthropic sur son nouveau modèle, Mythos, dans toute une série de contextes sensibles », explique-t-elle. Et de conclure : « Rien de tout cela n’est compatible avec une crainte légitime qu’Anthropic soit un saboteur qui empoisonnerait ses logiciels pour nuire à la sécurité nationale ».

« Nous continuons à nous attacher à collaborer de manière constructive avec le gouvernement afin de mettre l’intelligence artificielle au service de notre sécurité nationale, pour que tous les Américains puissent bénéficier de cette technologie », a déclaré sans trop de triomphalisme apparent un porte-parole de la startup dans un communiqué relayé par l’agence Associated Press.

Plus prompt à essayer d’imposer au Canada un nouveau nom au lac Ontario, Donald Trump n’a pas réagi à cette décision. Ni le Département de la Défense américain ni la Maison Blanche n’ont communiqué sur le sujet. Cette dernière n’a pas répondu aux questions de l’agence Associated Press.

Pentagone contre Anthropic : la justice considère les mesures illégales et sans fondement

28 août 2026 à 09:09
Le fait du prince ne passe pas
Pentagone contre Anthropic : la justice considère les mesures illégales et sans fondement

L’administration de Donald Trump avait classé Anthropic dans la liste des entreprises à risque pour la chaîne d’approvisionnement du Pentagone. La justice états-unienne vient de déclarer cette décision illégale.

Donald Trump ne peut pas imposer les sanctions qu’il avait décidées à Anthropic, a jugé Rita Lin, la juge en charge de l’affaire qui oppose le Département de la Défense des États-Unis à l’entreprise. Elle a qualifié d’ « illégales et sans fondement » ces mesures.

Rappelez-vous : entre fin février et début mars, le torchon brûle entre Donald Trump et le CEO d’Anthropic, Dario Amodei. Le président états-unien demande d’abord publiquement à son administration « de CESSER IMMÉDIATEMENT toute utilisation de la technologie d’Anthropic ». Quelques jours après, la sanction administrative tombe officiellement : Anthropic a été désignée « fournisseur à risque pour la sécurité nationale ».

Le Pentagone est revenu sur son accusation de backdoor

Si Dario Amodei s’est excusé publiquement d’avoir affirmé dans une note interne « Nous n’avons pas fait d’éloges à Trump dignes d’un dictateur (contrairement à Sam [Altman, ndlr]) », il ajoutait que son entreprise allait contester la décision devant la justice.

Six mois après, la juge Rita Lin, chargée de l’affaire, lui a donc donné raison. Dans sa décision [PDF], elle explique que le Pentagone est « désormais revenu sur l’argument central de son évaluation des risques, qui reposait sur l’hypothèse selon laquelle Anthropic disposerait d’une backdoor pour avoir accès à sa technologie une fois celle-ci déployée dans un système de sécurité nationale ».

« Il apparaît désormais clairement qu’Anthropic ne dispose incontestablement d’aucun accès de ce type et que, comme le reconnait la défense, la technologie d’Anthropic ne présente en soi pas plus de risques pour la sécurité nationale que n’importe quel autre modèle d’intelligence artificielle de type « boîte noire » », ajoute-t-elle.

« Invoquer à tort et à travers la sécurité nationale ne constitue pas un blanc-seing »

La juge en profite pour rappeler au gouvernement américain quelques petites règles. Ainsi, dans le document, Rita Lin écrit :

« Il est certain que le gouvernement mérite une certaine déférence sur les questions cruciales de sécurité nationale. Cependant, les propos et les actes de la défense à l’époque confirment que les mesures contestées étaient motivées par la volonté de faire d’Anthropic un exemple public en raison de son « arrogance » à critiquer le gouvernement, et non par un motif concret permettant de croire qu’Anthropic saboterait réellement son modèle ».

Elle ajoute que « le fait d’invoquer à tort et à travers la sécurité nationale ne constitue pas un blanc-seing pour punir et exercer des représailles contre les détracteurs du gouvernement ».

Dans sa décision, Rita Lin explique que, quelques jours seulement avant que l’administration Trump annonce ces mesures de rétorsion, le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth, a proposé d’appliquer le Defense Production Act à Anthropic, « ce qui aurait signifié que l’entreprise est essentielle à la sécurité nationale plutôt qu’une menace pour celle-ci ».

Elle poursuit en constatant que le Pentagone a continué à négocier un contrat avec Anthropic après les annonces de Donald Trump, affirmant même : « Nous sommes très proches d’un accord ».

« Même aujourd’hui, le gouvernement discute d’une collaboration avec Anthropic sur son nouveau modèle, Mythos, dans toute une série de contextes sensibles », explique-t-elle. Et de conclure : « Rien de tout cela n’est compatible avec une crainte légitime qu’Anthropic soit un saboteur qui empoisonnerait ses logiciels pour nuire à la sécurité nationale ».

« Nous continuons à nous attacher à collaborer de manière constructive avec le gouvernement afin de mettre l’intelligence artificielle au service de notre sécurité nationale, pour que tous les Américains puissent bénéficier de cette technologie », a déclaré sans trop de triomphalisme apparent un porte-parole de la startup dans un communiqué relayé par l’agence Associated Press.

Plus prompt à essayer d’imposer au Canada un nouveau nom au lac Ontario, Donald Trump n’a pas réagi à cette décision. Ni le Département de la Défense américain ni la Maison Blanche n’ont communiqué sur le sujet. Cette dernière n’a pas répondu aux questions de l’agence Associated Press.

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